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À découvrir dans #LeBrief

Alors que l’Assemblée débute aujourd’hui l’examen du projet de loi relatif à l’énergie et au climat, plusieurs députés de la majorité proposent au travers d’un amendement de prohiber purement et simplement tous les « dispositifs publicitaires numériques ».

En ce sens, ces onze élus menés par Frédérique Lardet visent toutes les publicités distillées via des écrans « composés de diodes, leds etc. qui peuvent présenter des images fixes, des images animées (faisant apparaître un slogan, prix, faisant évoluer une forme ou un pictogramme...) ou une vidéo ».

À leurs yeux, ces écrans qui pullulent par exemple dans les sous-sols du métro ou aux abords des abris-bus sont synonymes de « pollution lumineuse » et de « gaspillage énergétique » – peu compatibles avec les « objectifs ambitieux » de la France en matière de protection de l’environnement.

En guise de repli, Frédérique Lardet et ses collègues ont déposé un second amendement, lequel permettrait aux maires d’interdire ces « dispositifs publicitaires numériques » dans leur commune.

Pour rappel, les annonces de routes BGP permettent de diriger le trafic Internet vers un serveur ou un autre, par exemple vers ceux à proximité. Problème, des tables de routages internes sont parfois diffusées sur Internet, et reprises sans vérification par certains gros acteurs. La conséquence ne se fait pas attendre : la redirection massive du trafic surcharge le réseau (voir ici et par exemple).

Cloudflare explique que, hier, « une petite entreprise du nord de la Pennsylvanie est devenue le chemin privilégié de nombreuses routes Internet pour Verizon (AS701) ». La société ajoute que « cela n'aurait jamais dû arriver, Verizon n'aurait jamais dû transmettre ces itinéraires au reste d'Internet ».

Matthew Prince, cofondateur et PDG de Cloudflare, en rajoute une couche sur Twitter, affirmant que les équipes de Verizon et de Noction « devraient avoir honte » : « C’est absurde, BGP est si fragile. C’est plus absurde que Verizon accepte aveuglément des routes sans filtres basiques ».

Cette situation a « provoqué des pannes pour de nombreux réseaux, notamment Cloudflare et Facebook, Amazon et bien d'autres », explique Andree Toonk (fondateur de BGPmon) sur Twitter. Chez Cloudflare, l'incident a débuté à 13h02 pour se terminer à 15h02.

Une solution existe pourtant avec « une infrastructure de distribution de certificats numériques prouvant qu’on contrôle un préfixe IP : la RPKI », comme l'expliquait il y a déjà plusieurs années le spécialiste Stéphane Bortzmeyer. Elle est notamment poussée par Cloudflare.

Jérôme Fleury, directeur réseau chez Cloudflare, distribue de son côté un bon point à AT&T pour avoir déployé RPKI : « C'est une situation gagnant-gagnant pour nos deux réseaux »  puisque la fuite BGP n'a eu aucun effet sur le trafic Cloudflare sur AT&T.

Le ministère de l’Intérieur annonce que les échanges transfrontaliers de données relatives aux infractions routières concernent désormais la République d’Irlande et la Suède.

« Ces échanges, qui s’inscrivent dans le cadre fixé par la directive européenne 2015/413 , vont permettre de poursuivre les ressortissants irlandais et suédois qui commettent des infractions routières relevées par radar sur le territoire français » indique le communiqué

Réciproquement, les conducteurs français flashés dans ces pays pourront être poursuivis par les autorités de ces pays. 

Au total, ces échanges de données concernent la Suisse et 19 pays européens : la Belgique, l’Espagne, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Pologne, le Royaume-Uni, la Roumanie, l’Italie, le Grand-Duché du Luxembourg, l’Autriche, la Hongrie, la Slovaquie, la République tchèque, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie et le Portugal, outre l’Irlande et la Suède.

Selon les données de la Sécurité routière, « depuis le déploiement des radars vitesse en France, environ 21 % des infractions relevées (50 % en période estivale) concernent des véhicules immatriculés à l’étranger, alors qu’ils ne représentent que 5 % à 6 % du trafic ».

WeTransfer est un service permettant d'envoyer des fichiers volumineux à des contacts. Ils sont hébergés sur les serveurs de la société et on peut y accéder via un lien. 

Problème, WeTransfer a découvert « un incident de sécurité le lundi 17 juin » : des emails ont été envoyés à d'autres personnes. Les clients concernés et les autorités sont informés de ce « bug ».

Cet « incident » s'est déroulé les 16 et 17 juin. Dès lundi, WeTransfer a pris des mesures pour essayer de limiter les dégâts : « Les utilisateurs peuvent avoir été déconnectés de leur compte ou invités à réinitialiser leur mot de passe. De plus, nous avons bloqué les liens de transfert pour assurer la sécurité des transferts de nos utilisateurs ».

La société enquête toujours sur la portée de cette faille de sécurité, ainsi que sur ses causes. Elle promet de plus amples informations prochainement.

Au cours d’une interview portant sur de nombreux sujets, Bill Gates s’est attardé quelques minutes sur le marché du smartphone et sur l’échec complet de Microsoft dans ce domaine.

Il reconnait volontiers que perdre le marché au profit d’Android a été sa « plus grande erreur », décrivant une « mauvaise gestion » qui a engagé l’entreprise sur une impasse.

« Je veux dire, Android est la plateforme non-Apple standard. C’était une chose que Microsoft aurait dû naturellement remporter. Le vainqueur remporte vraiment tout. […] Il n’y a de place que pour un seul système d’exploitation non Apple, et combien vaut-il ? 400 milliards de dollars qui auraient été transférés de la société G à la société M ».

Une erreur colossale donc qui a placé Google sur le marché mobile dans la place qu’occupe actuellement Microsoft sur celui des ordinateurs.

L’aveu reste cependant surprenant, car Bill Gates n’était plus PDG depuis presque sept ans quand l’iPhone est sorti, provoquant un vaste séisme dans le monde des smartphones.

Steve Ballmer était aux commandes, et on se souvient de ses moqueries pour un produit qu’il jugeait beaucoup trop cher alors qu’il n’était même pas équipé d’un clavier physique. Quelle entreprise aurait pu vouloir d’un tel produit ?

Le vrai problème de Microsoft est d’avoir raté le virage du tout tactile. Les smartphones Windows Mobile étaient surtout conçus pour le stylet.

Le « reboot » complet ayant accouché de Windows Phone 7 était intéressant, mais l’éditeur est arrivé tout simplement trop tard : les développeurs créaient déjà des applications pour Android et iOS. C’était une simple question de ressources, d’autant que la plateforme de Microsoft manquait initialement d’API et réclamait un travail particulier d’ergonomie.

La société a transformé petit à petit son échec en une autre forme de succès sous la houlette de Satya Nadella. Tous ses principaux produits et services sont en effet disponibles sous Android et iOS. À vrai dire, plus rien n’empêche depuis longtemps la firme de lancer son propre smartphone Android.