Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Le groupe annonce l'acquisition de la majorité des parts de la jeune pousse spécialisée dans la publicité programmatique. Fondée en 2015, elle a réalisé un chiffre d'affaires de 6,9 millions d'euros en 2016.

Si ce rachat ne devrait pas bouleverser les résultats financiers de la chaîne, Giles Pelisson, PDG du groupe TF1 estime que cette nouvelle structure pourra l'aider à « à mieux valoriser nos actifs digitaux et la data qualifiée collectée auprès des annonceurs. Nous pourrons ainsi mettre à leur disposition des capacités de ciblage plus fines et enrichir le dialogue de nos partenaires avec les internautes au-delà de nos supports ».

Sont particulièrement concernées les « nouvelles activités digitales » de l'entreprise, qui comprennent notamment Doctissimo, Neweb ou encore Au féminin.


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

La nouvelle bêta du navigateur contient plusieurs changements assez marquants, après plusieurs versions sages qui ne proposaient surtout que du neuf pour les développeurs.

Le premier apport est une nouvelle mesure contre Flash. Le lecteur est toujours intégré dans Chrome, mais la fonction liée est maintenant coupée par défaut.

Si vous utilisez le canal bêta et que vous avez besoin de Flash, il faudra vous rendre sur le réglage chrome://settings/content/flash. Le réglage « Demander d’abord » est devenu « Empêcher les sites d’exécuter Flash », accompagné d’une parenthèse « recommandé ». Il suffira alors de réactiver la fonction.

Autre changement, celui-là poussé en avant par l’un des développeurs de Chrome (Paul Irish), l’impossibilité pour les sites de détecter le mode Incognito du navigateur. Il s’agit pour rappel de la fonction navigation privée, qui n’enregistre aucune trace locale de la session de surf.

Le développeur s’excuse dans la foulée pour les scripts de détection du mode navigation privée qui, du coup, ne fonctionneront plus. Pourquoi de tels scripts ? Parce que de nombreux sites utilisant un paywall permettent une lecture d’un à trois articles gratuits par jour. Ils ne devraient donc plus être en mesure d’exploiter cette solution.

D’autres changements sont à noter. Quand un site visité est détecté comme PWA (Progressive Web App), un bouton « + » apparaît à droite de la barre d’adresse. La mention « Installer » s’affiche brièvement, montrant à l’utilisateur où cliquer pour installer cette application web. La suite est connue puisqu’il s’agit simplement d’un raccourci vers la fonction se trouvant dans le menu général.

Chrome 76 permet également aux sites de détecter le mode d’affichage en cours pour l’interface : clair ou sombre. Puisque le mode sombre est maintenant disponible sur macOS et Windows, les sites pourront interroger Chrome avec une ligne de code et s’adapter en conséquence s’ils le souhaitent.

Enfin, de nombreux ajouts et changements ont été faits pour les développeurs. C’est notamment le cas pour l’API Payments, qui introduit des capacités supplémentaires, comme la possibilité pour un site de déclencher une action quand un changement de méthode de paiement est détecté.

La version finale de Chrome 76 est attendue pour le 26 juillet, après les six semaines environ de test classiques.

Seules les versions FIPS (Nano FIPS, C FIPS, C NANO FIPS) sont concernées et « tous les autres produits Yubico ne sont pas impactés par ce problème », explique le constructeur.

Avec les firmwares 4.4.2 et 4.4.4 (il n'y a pas eu de version 4.4.3), certaines valeurs aléatoires ne l'étaient pas vraiment après la mise sous tension de la clé de sécurité. En effet, la mémoire tampon « contient du contenu prévisible issu des tests de démarrage ». Par la suite, des valeurs aléatoires sont correctement générées.

Les conséquences sont plus ou moins graves. Dans le cas d'une clé RSA sur 2 048 bits, jusqu'à 80 bits peuvent être prédits ; ce qui ne représenterait selon le fabricant pas un risque immédiat.

Par contre, c'est bien plus gênant pour une clé de signature ECDSA avec 80 bits prévisibles sur 256. Même chose pour les clés ECC. Bien d'autres cas sont détaillés par ici.

Enfin, le constructeur estime que « la majorité des clés YubiKey FIPS concernées a été remplacée ou est en cours de remplacement ». Une page dédiée a été mise en ligne.

Cinq mois après avoir atteint 2,3 millions de clients, la néobanque en ajoute 1,2 million de plus en l'espace de cinq mois. Il lui avait fallu six mois pour passer de 1 à 2,3 millions.

La société affirme que « plus de 10 000 clients ouvrent un compte N26 chaque jour et le volume mensuel de transactions s’élève à plus de 2 milliards d’euros ». Elle ajoute que son «  lancement aux États-Unis est imminent ».

En fin d'année dernière, Volkswagen annonçait son intention d'investir 44 milliards de dollars d'ici 2023 dans les voitures électriques et autonomes. Il était également en quête de partenariat, notamment auprès de l'américain Ford.

Après l'annonce d'un pickup commun en mars, les deux constructeurs n'avaient pas caché leurs intentions d'aller plus loin. Selon Herbert Diess, président du directoire de Volkswagen, « les discussions progressent bien et sont presque terminées », comme le rapporte Reuters. Plus ou moins le même son de cloche chez Ford : « Les discussions sont constructives dans un certain nombre de domaines ».

Il s'agit d'un partenariat stratégique pour Volkswagen : « Aujourd’hui, nous sommes de fait une entreprise très tournée vers la Chine. Pour cela, nous avons besoin d’un contrepoids aux États-Unis ».

Enfin, Volkswagen a indiqué arrêter son partenariat avec l'éditeur de logiciels pour voitures autonomes Aurora. Une annonce qui intervient juste après le rapprochement entre Aurora et Fiat Chrysler Automobiles (FCA).

La brèche a été découverte par Guardio fin mai et identifiée sous la référence CVE-2019-12592, comme le rapporte The Hacker News. Elle permettait d'exécuter du code et ainsi récupérer des données sur l'ensemble des sites visités par l'utilisateur. Il suffisait pour cela de l'amener sur un site spécialement conçu pour exploiter cette brèche.

Guardio a prévenu fin mai Evernote qui a confirmé et corrigé le problème en deux jours, tout en ajoutant une mention de la société à son « Panthéon de la sécurité ».

Assurez-vous donc d'avoir la dernière version de l'extension. Il s'agit actuellement de la 7.11.1.