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Le groupe annonce l'acquisition de la majorité des parts de la jeune pousse spécialisée dans la publicité programmatique. Fondée en 2015, elle a réalisé un chiffre d'affaires de 6,9 millions d'euros en 2016.

Si ce rachat ne devrait pas bouleverser les résultats financiers de la chaîne, Giles Pelisson, PDG du groupe TF1 estime que cette nouvelle structure pourra l'aider à « à mieux valoriser nos actifs digitaux et la data qualifiée collectée auprès des annonceurs. Nous pourrons ainsi mettre à leur disposition des capacités de ciblage plus fines et enrichir le dialogue de nos partenaires avec les internautes au-delà de nos supports ».

Sont particulièrement concernées les « nouvelles activités digitales » de l'entreprise, qui comprennent notamment Doctissimo, Neweb ou encore Au féminin.


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À découvrir dans #LeBrief

Si le service de SVOD est considéré par beaucoup comme bon marché, il a une sérieuse tendance à l'inflation régulière.

Proposé au départ entre 7,99 et 11,99 euros chez nous, le forfait intermédiaire est passé de 8,99 à 9,99 euros en 2015. Fin 2017, les deux plus gros forfaits grimpaient de deux euros, à 11,99 et 13,99 euros.

Cela ne devrait pas empêcher Netflix de pratiquer une nouvelle hausse selon le Wall Street Journal qui annonce que le tarif pourrait passer aux États-Unis de 11 à 13 dollars pour l'offre intermédiaire et de 14 à 16 dollars pour la plus chère.

Transposée en France, cela pourrait donner une nouvelle hausse de deux euros, de quoi commencer à se poser sérieusement la question : faut-il continuer à s'abonner ou non ?

Surtout que cette décision est prise dans un contexte de concurrence renforcée, notamment en France : Canal+ progresse dans la refonte de ses offres et de Canal Play, le bouquet OCS est toujours présent, Amazon est là… et d'autres arrivent.

Avec une offre toujours plus importante, toujours plus fragmentée et toujours plus chère, le risque est aussi de voir les utilisateurs se tourner à nouveau vers le piratage, alors que des offres comme Netflix les en avaient en partie détourné ces dernières années.

Le secteur va donc devoir se poser rapidement les bonnes questions afin d'éviter de revivre des années noires où il ne fera qu'accuser les autres de ses turpitudes, tentant de relancer des mécaniques comme celles d'Hadopi en espérant résoudre tous les problèmes.

La société devrait publier ses résultats trimestriels dans la journée. Le sujet sera donc sans doute évoqué, il faudra alors voir la réaction des investisseurs.

Depuis quelques années il servait à expérimenter autour de services et d'extensions, ce ne sera plus le cas à compter du 22 janvier prochain.

Les extensions continueront d'exister dans la liste de celles proposées aux utilisateurs de Firefox. Les services comme LockBox et Send continuent d'avoir leur existence propre.

Des annonces pourraient d'ailleurs être rapidement faites concernant leurs prochaines évolutions selon le billet de blog diffusé par Mozilla.

C’est à compter du 1er août prochain que les évènements vont s’accélérer. Les développeurs auront l’obligation de proposer une version 64 bits de leur nouvelle application ou d’une mise à jour, si l’une ou l’autre contient du code natif. Seule exception, les jeux utilisant Unity 5.6 ou une version plus ancienne, qui auront jusqu’en août 2021.

Le 1er août 2021 justement, Google Play ne pourra plus distribuer de versions 32 bits à des appareils équipés d’un SoC 64 bits, soit l’immense majorité des smartphones en circulation. Il faudra donc que les développeurs aient proposé une version adaptée d’ici là. Dans le cas contraire, les applications n’apparaîtront même plus dans le Store, sans exception.

Le plan ne concerne pas les applications visant explicitement les environnements Wear OS et Android TV, ou celles n’étant déjà pas distribuées sur des appareils Android 9.0 ou ultérieur.

Google fournit dans la foulée les étapes principales pour les développeurs, de l’analyse de l’APK aux tests, en passant par la nécessaire recompilation. Google dit travailler actuellement avec les éditeurs des principales bibliothèques pour simplifier le processus

Une demande a été faite en ce sens selon nos confrères de l'Équipe, afin de partager la diffusion du foot anglais la saison prochaine.

Pour rappel, RMC Sport (Altice) est l'actuel diffuseur exclusif du championnat, qui en a perdu les droits au profit de Canal+. Les deux sociétés avaient quelques mois plus tôt signé un accord de diffusion.

L'objectif serait sans doute d'avoir des relations plus apaisées alors que BeIN Sports est toujours bien présent et que l'espagnol Mediapro rafle de plus en plus de droits de son côté.

La Premier League doit néanmoins donner son aval pour que ce projet se réalise. Si tel est le cas, cela pourrait donner des idées aux deux groupes (et à leurs concurrents ?) pour la gestion des droits d'autres championnats.