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Il y a deux jours, nous indiquions que Facebook avait procédé au blocage de plusieurs outils liés à la transparence des publicités politiques circulant sur son réseau social.

ProPublica, Mozilla et WhoTargetsMe notamment proposaient des extensions capables de récolter de nombreuses informations pour les offrir à l’utilisateur, notamment des critères de ciblage comme la couleur de peau, l’ethnie, les convictions religieuses et ainsi de suite. Des données extrêmement personnelles donc.

ProPublica avait déjà réagi en expliquant le danger d’une telle solution. L’éditeur y voyait essentiellement une volonté de préserver la première source de financement du réseau en permettant aux publicitaires de mener leur activité sans être inquiétés.

Mozilla réagit à son tour. Dans un message publié hier soir, le père de Firefox explique que sans ces informations, il se retrouve dans l’incapacité d’offrir aux citoyens européens la transparence nécessaire avant les élections prochaines.

Pour l’éditeur, le danger ne s’arrête pas là, puisque cette décision « empêche les développeurs, chercheurs ou organisations à développer des outils, connaissances critiques et recherches conçus pour éduquer et responsabiliser les utilisateurs, pour qu’ils comprennent et donc résistent aux campagnes ciblées de désinformation ».

Toujours selon l’éditeur, la « transparence ne peut pas uniquement reposer sur des termes avec lesquels les plus importantes et puissantes sociétés technologiques sont à l’aise ».

L’une des solutions a été déjà été exprimée par ProPublica : la base Ad Archive de Facebook et son API doivent être accessibles par tous et complétées. De trop nombreuses informations manquent – dont les critères précis de ciblage – et peu de pays y ont actuellement accès.

Mozilla a donc envoyé un courrier à la commissaire européenne à l'Économie et à la Société numériques, Mariya Gabriel. La société y rappelle les grandes lignes du problème, mais pointe surtout l’attitude d’un Facebook bien peu alignée avec le Code de bonnes pratiques contre la désinformation, signé en octobre 2018.

Elle ajoute que Facebook prévoit un outil supplémentaire lié à son archive en mars, avant les élections. Mais Mozilla ne pense pas que l’outil sera suffisant, loin s’en faut, tant les informations manquent actuellement. La sentence est simple : aucune chance qu’il réponde aux standards fixés par le Code.

Le message ne tombera sans doute pas dans l’oubli. Dans un rapport du 29 janvier, la Commission européenne notait les efforts de Facebook contre la désinformation. Elle relevait également deux angles d’amélioration.

La Commission attend ainsi de savoir comment Facebook compte déployer des « outils donnant davantage de moyens d'action aux consommateurs » et dynamiser « la coopération avec les vérificateurs de faits et les chercheurs dans l'ensemble de l'UE ». Le blocage des extensions vient de répondre en partie à ces interrogations.


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À découvrir dans #LeBrief

Bouygues Telecom vient de renouveler ses promotions sur sa marque mobile « low cost », avec de nouvelles « Séries spéciales » valables jusqu'au 29 avril. Deux forfaits sont ainsi proposés au même tarif de 16,99 euros par mois , mais avec des options différentes.

Le premier propose 50 Go de 4G en France avec « Internet illimité le week-end », 10 Go de roaming en Europe, dans les DOM, aux États-Unis et au Canada.

Le second grimpe à 80 Go de 4G en France métropolitaine, mais le roaming est moins important : 8 Go seulement et uniquement en Europe et dans les DOM.

Si le second est une nouveauté, ce n'est pas le cas du premier (50 Go) qui était déjà proposé avec les mêmes options (FIS de l'ancien et du nouveau)… pour 14,99 euros par mois. Le terme « série spéciale » semble bien choisi.

Notez au passage que le forfait B&You en promotion à 9,99 euros par mois est reconduit, mais avec deux fois moins de data : 20 Go au lieu de 40 Go auparavant, toujours avec 4 Go en roaming.

Pour rappel, vous pouvez retrouver l'ensemble des forfaits des opérateurs sur notre site dédié : Tous les Forfaits.

Votre rendez-vous matinal avec l'actualité du numérique reprendra le lundi 29 mai, une partie de l'équipe profitant de cette période de vacances pour prendre quelques jours de repos.

Bien entendu, les rédactions d'INpact Hardware et Next INpact continueront de publier des articles. Nous aurons l'occasion de revenir sur les évènements de ces quelques jours dans une édition spéciale.

En mars, le réseau social reconnaissait avoir stocké en clair des mots de passe de « centaines de millions d'utilisateurs ». Dans le lot, se trouvaient aussi des « dizaines de milliers d'utilisateurs Instagram ». Il y en avait finalement bien plus.

Dans une mise à jour discrète du billet de blog du 21 mars repérée par TechCrunch, le réseau social explique avoir trouvé d'autres mots de passe Instagram stockés en clair. De dizaines de milliers, on passe désormais à « des millions d'utilisateurs » touchés.

Facebook affirme de nouveau que ces mots de passe n'ont pas été utilisés à des fins malveillantes. Les utilisateurs concernés seront informés.

Fin mars, on apprenait que face aux décisions de la Commission Européenne, la société allait enfin proposer un choix clair au sein de son OS mobile. Restait à découvrir la méthode utilisée.

Dans un billet de blog, Google publie de premières captures d'écrans, précisant que le choix s'affichera « la première fois qu'un utilisateur ouvrira Google Play après avoir reçu une mise à jour à venir ».

On voit qu'il est possible d'installer quatre autres navigateurs et moteurs. Rien ne propose par contre de désinstaller ces derniers, ou même de les remplacer par le choix de l'utilisateur.

Il faudra d'ailleurs suivre une procédure manuelle pour les activer par défaut, une page détaillant la méthode. Sous Chrome, un message précisera à l'utilisateur qu'il peut changer de moteur de recherche s'il en a installé un.

Aucun lien ne permet d'accéder à une liste plus longue d'éléments, les différents acteurs devront donc se battre pour s'y faire une place. La société précise que le choix dépendra des pays, sans plus de précisions sur la méthode de sélection.

Le déploiement de cette fonctionnalité sera mis en place « dans les prochaines semaines » en Europe précise Google. L'implémentation pourra évoluer avec le temps (et les éventuelles remarques de la Commission).

Depuis fin 2017, les deux géants se livrent une guerre. Comme Amazon ne vend pas certains produits Google (Chromecast, Home, Nest) et ne permet pas aux utilisateurs Prime Video d'utiliser Google Cast, le moteur de recherche avait décidé de retirer YouTube de l'Echo Show et des Fire TV Stick. Bref, les utilisateurs trinquent encore.

Mais la situation va changer. Dans un communiqué, Amazon explique que les applications officielles YouTube et YouTube Kids arrivent sur les Fire TV et les télévisions Fire TV Edition, tandis que son service de vidéo en streaming Prime Video va prendre en charge Chromecast et Android TV.

Les changements devraient être opérationnels au cours des prochains mois.