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Apple a communiqué ses résultats pour le quatrième trimestre de son exercice 2018. Sans aucune surprise, le géant de Cupertino y apparaît très en forme, avec un chiffre d'affaires trimestriel en hausse de 20 %, à 62,9 milliards de dollars, pour un bénéfice net en progression de 32 % à 14,1 milliard de dollars.

Sur l'ensemble de l'année, les revenus d'Apple atteignent 265,6 milliards de dollars (+16 % sur un an) et sont accompagnés d'un bénéfice net de 59,5 milliards de dollars (+23 % sur un an).

Ces bons résultats sont le fruit d'excellentes ventes d'iPhone. Par rapport à l'an dernier, Apple a vendu autant de smartphones au 4e trimestre (46,9 millions contre 46,7 millions) mais avec des revenus en hausse de 29 % sur la même période, à 37,2 milliards de dollars. Les prix de vente élevés remarqués sur les nouvelles gammes (iPhone Xr et Xs en tête) ont donc largement profité à l'entreprise.

L'iPad voit quant à lui ses ventes fondre d'un an sur l'autre, avec des revenus en baisse de 15 %, et ses volumes en recul de 6 % sur un an. La stabilité est de mise côté Mac (-2 % en volume, +3 % de revenus), tandis que les services flirtent de très près avec les 10 milliards de dollars de chiffre d'affaires trimestriel (+17 % sur un an).

Tim Cook a créé la surprise en annonçant qu'Apple ne donnera plus le détail de ses volumes de vente de produits (iPhone, Mac et iPad compris) à partir du prochain trimestre, estimant que « comme le montrent nos performances financières ces dernières années, le nombre d'unités vendues n'est pas nécessairement représentatif de la santé de nos affaires ».

Il affirme également que cette donnée n'a plus vraiment de sens, les tarifs au sein d'une même gamme pouvant varier très fortement. À un analyste inquiet, il répond par la métaphore. « C'est comme lorsque vous allez à la caisse du supermarché. Le caissier ne vous demande pas "combien d'articles vous avez dans votre chariot ?". Ce qui importe ce n'est pas le nombre de produits dans le chariot, mais la valeur de l'ensemble ». Prochaine étape, la mise à disposition de caddies dans les Apple Store ?


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À découvrir dans #LeBrief

La 20th Century Fox a mis les petits plats dans les grands avec Tim Miller (Deadpool) à la réalisation et James Cameron à la production.

Arnold Schwarzenegger et Linda Hamilton reprennent leurs rôles respectifs du T-800 et Sarah Connor. MacKenzie Davis, Natalia Reyes, Gabriel Luna et Diego Boneta sont également au casting.

L'histoire est une suite directe à Terminator 2, ignorant les autres opus de la saga. Voici le pitch : « De nos jours à Mexico. Dani Ramos (Natalia Reyes), 21 ans, travaille sur une chaîne de montage dans une usine automobile. Celle-ci voit sa vie bouleversée quand elle se retrouve soudainement confrontée à 2 inconnus : d’un côté Gabriel (Gabriel Luna), une machine Terminator des plus évoluées, indestructible et protéiforme, un « Rev-9 », venue du futur pour la tuer ; de l’autre Grace (Mackenzie Davis), un super-soldat génétiquement augmenté, envoyée pour la protéger ».

« Embarquées dans une haletante course-poursuite à travers la ville, Dani et Grace ne doivent leur salut qu’à l’intervention de la redoutable Sarah Connor (Linda Hamilton), qui, avec l’aide d’une source mystérieuse, traque les Terminators depuis des décennies ». Bien évidemment, il n'est pas seulement question de sauver une personne, mais l'humanité tout entière.

Au cinéma le 23 octobre.

C'est Marianne qui la diffuse dans son numéro 1158 de son magazine et sur son site.

« Le géant américain choisit avec soin les communes françaises dans lesquelles il s’installe. Et exige une grande discrétion de la part des élus, jusqu’à leur faire signer des clauses de confidentialité », expliquent nos confrères.

Marianne explique notamment que le revendeur choisit ses « cibles avec soin » : des régions touchées par des licenciements et « abandonnées par l’industrie ». Les responsables se plient en quatre pour attirer le géant américain et sa promesse de milliers d'emplois dans son sillage.

Nouvelle mouture pour Kali Linux, distribution GNU/Linux spécialisée dans la sécurité, plus particulièrement les activités de « hacking éthique », dont les tests d’intrusion.

La version 2019.2, disponible depuis hier soir, inclut notamment la mouture 2019.2 de NetHunter, qui supporte désormais plus de 50 appareils mobiles, avec des versions d’Android allant de 4.4 à 8.0.

Pour le reste, il s’agit essentiellement de corrections de bugs, de nouvelles versions mineures d’outils (seclists, msfpc, exe2hex…) ou encore d’un nouveau noyau Linux (4.19.28), la distribution restant sur la branche LTS.

Notez que les utilisateurs actuels de la distribution n’ont pas besoin de télécharger la nouvelle image ISO. Kali Linux est en « rolling release » et ne nécessite donc qu’une mise à jour des paquets pour récupérer les mêmes nouveautés.

Pour lancer la mise à jour, la commande est normalement connue des habitués :

apt update && apt -y full-upgrade

Les intéressés par une réinstallation complète ou neuve sur une autre machine pourront récupérer l’image ISO depuis le site officiel.

La Pologne a décidé d’attaquer la directive sur le droit d’auteur. C’est, sauf erreur, le premier pays a trainer le texte tout juste publié au Journal officiel de l’UE devant la Cour européenne de justice (CJUE). « La directive n’assure pas la balance entre la protection des ayants droit et les intérêts des citoyens et entreprises européennes » explique-t-elle dans un tweet.

De même, selon elle, le texte manque de clarté et engendre donc des incertitudes juridiques pour l’ensemble des parties prenantes. « Elle pourrait avoir un impact négatif sur la compétitivité sur le marché numérique et unique européen ». « Il y a un risque qu’elle gêne l’innovation au lieu de la promouvoir ». Mateusz Morawlecki, Premier ministre polonais : « nous sommes du côté de la liberté sur Internet ».

Contacté, le Parti Pirate se « félicite de cette initiative polonaise qui pourrait permettre de mettre sur le tapis une refonte de la directive copyright sur ses aspects liberticides, avec notamment la suppression de l'article 17 ».

Pierre Beyssac, quatrième de la liste, estime que « plus généralement, une réflexion sur les droits d'auteur reste de toute façon nécessaire sur le long terme à l'échelle européenne, car la situation actuelle, déséquilibrée en faveur de quelques intérêts privés, n'est pas satisfaisante, et pénalise tous les écosystèmes numériques ».

« Les Pirates français comptent bien s'y atteler dès qu'ils obtiendront des élus » conclut-il.

Dans leur programme disponible en ligne, le parti estime notamment que « les intermédiaires en ligne ne devraient pas être tenus responsables des actes de leurs utilisateurs », au motif que les filtres de téléchargement automatisés « entraînent souvent la suppression de contenus légaux, y compris la documentation des violations des droits de l'homme dans les zones de conflit, et empiètent sur les droits des utilisateurs d'utiliser des exceptions au droit d'auteur telles que la citation ou la parodie ».

Les Coffres, ou Vaults, permettent de mettre de l'argent de côté sur son compte (mais sans intérêt). Vous pouvez « arrondir vos transactions, mettre en place un paiement récurrent ou simplement effectuer des versements ponctuels », explique la jeune pousse.

Elle vient de lancer les Coffres collaboratifs. Le principe est le même, mais plusieurs personnes peuvent interagir avec le Coffre. Pratique par exemple au sein d'une famille, que ce soit pour les parents ou l'argent de poche des enfants.

Et justement, Revolut travaille sur Youth, une nouvelle application pour « les jeunes clients ». Aucune information supplémentaire n'est donnée pour l'instant.