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Il s'agit des Aorus GeForce RTX 2080 Ti 11G et RTX 2080 8G, avec une déclinaison Xtreme dans les deux cas. Le fabricant met en avant trois points : « triple éclairage RGB en anneau [un par ventilateur, ndlr], refroidissement WindForce avec trois ventilateurs de 100 mm et sept sorties vidéo ». Trois connecteurs HDMI, trois DisplayPort et un USB Type-C sont ainsi présents.

Si toutes les cartes disposent d'un GPU overclocké, celui des versions Xtreme l'est davantage : 1 695 MHz sur l'Aorus GeForce RTX 2080 Ti et 1 770 MHz sur la version Xtreme, contre 1 545 MHz sur la carte de référence (en mode boost dans tous les cas). Sur les Aorus GeForce RTX 2080 (Xtreme), les fréquences sont respectivement de 1 845, 1 890 et 1 710 MHz (pour la carte de référence).

Les versions Xtreme sont également livrées avec un « VGA Holder » pour maintenir la carte graphique dans le boîtier. Dans tous les cas, la garantie est de quatre ans, à condition d'enregistrer le produit dans les 30 jours suivant l'achat.

Les prix ne sont par contre pas précisés par le constructeur. Certains revendeurs les proposent en vente, notamment l'Aorus GeForce RTX 2080 à 949,94 euros chez Materiel.net et 968,95 euros pour la version Xtreme chez LDLC (disponible à partir du 13 novembre).

Le fabricant annonce enfin que des cartes graphiques Aorus GeForce RTX 2080 (Ti) Xtreme Waterforce avec un watercooling intégré arriveront prochainement.


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À découvrir dans #LeBrief

C'est le troisième plan du genre depuis le rachat d'Alcatel-Lucent. Reuters explique que cette coupe s'inscrit dans le cadre d'un programme mondial de réduction des coûts de 700 millions d'euros, d'ici 2020. Sur les 5 500 salariés en France, 460 emplois sont donc sur la sellette, mais aussi 350 en Finlande, sur un effectif de 6 000 personnes.

Selon la société, « la plupart des groupes d’activités et des fonctions centrales devraient être impactées. Sa mise en œuvre devrait se faire progressivement en 2019 et 2020 ». Un élu syndical explique à Libération que Nokia « privilégie les développements dans les pays low-cost et la France n’en fait pas partie ».

La CGT et la CFDT sont montées au créneau et accusent l'équipementier de ne pas respecter ses engagements sur l'emploi pris au moment de l'acquisition d'Alcatel-Lucent. Un porte-parole du ministère de l'Économie réfute : « Pour nous, les engagements [...] sont tenus jusqu’ici et font l’objet d’un suivi qui va se poursuivre ». Même son de cloche chez Nokia, qui reconnaît simplement un « décalage dans le temps ».

C’est à compter du 1er août prochain que les évènements vont s’accélérer. Les développeurs auront l’obligation de proposer une version 64 bits de leur nouvelle application ou d’une mise à jour, si l’une ou l’autre contient du code natif. Seule exception, les jeux utilisant Unity 5.6 ou une version plus ancienne, qui auront jusqu’en août 2021.

Le 1er août 2021 justement, Google Play ne pourra plus distribuer de versions 32 bits à des appareils équipés d’un SoC 64 bits, soit l’immense majorité des smartphones en circulation. Il faudra donc que les développeurs aient proposé une version adaptée d’ici là. Dans le cas contraire, les applications n’apparaîtront même plus dans le Store, sans exception.

Le plan ne concerne pas les applications visant explicitement les environnements Wear OS et Android TV, ou celles n’étant déjà pas distribuées sur des appareils Android 9.0 ou ultérieur.

Google fournit dans la foulée les étapes principales pour les développeurs, de l’analyse de l’APK aux tests, en passant par la nécessaire recompilation. Google dit travailler actuellement avec les éditeurs des principales bibliothèques pour simplifier le processus

Le fabricant a ajouté quatre boutons sur sa petite télécommande : un pour allumer/éteindre la télévision (la liste des modèles pris en charge se trouve par ici), deux pour régler le volume (+/-) et un dernier pour couper le son.

Un micro est toujours présent pour Alexa. Cette télécommande est proposée dans plusieurs pays dont les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Allemagne, mais pas la France. Elle est actuellement proposée en promotion à 14,99 dollars au lieu de 29,99 dollars.

Pour rappel, nous n'avons pour le moment droit qu'à la clé Fire TV Basic Edition avec une télécommande sans Alexa, à 40 euros pour les membres Prime.

Décidément, les projets liés à la franchise Star Wars ne réussissent pas à Electronic Arts. Après avoir soulevé la colère des joueurs avec les micro-transactions de Star Wars Battlefront II et avoir fermé les portes de Visceral Games, qui planchait sur un jeu d'aventure, un autre projet vient de connaître une fin prématurée.

EA Vancouver avait récupéré les travaux de Visceral et comptait les réutiliser pour créer un autre jeu, au concept différent. Plutôt qu'un clone d'Uncharted, il était question d'un jeu d'action en monde ouvert, où le joueur devait incarner un chasseur de primes. Ce projet répondait au nom d'Orca.

Selon Kotaku, Orca a également été annulé. Les dirigeants d'EA auraient décidé qu'ils avaient besoin d'un jeu Star Wars pour fin 2020. Or ce projet de grande ampleur n'aurait pas pu être livré dans les temps. Il a donc été mis au rebut afin de privilégier un autre concept, plus simple.

Cette date correspond également à une fenêtre de lancement probable pour les consoles de prochaine génération, les PS4 et autres Xbox One devant souffler leur septième bougie à ce moment là. Il est donc important pour EA d'être déjà dans les starting-blocks, et ce n'est pas le meilleur timing pour un titre très ambitieux. On retiendra tout de même que malgré l'annulation de ce projet XXL, aucun licenciement n'est à déplorer.

« Conflits d’intérêts, marchands de doute, influence des fondations privées… de nombreux phénomènes sont susceptibles de brouiller le discours scientifique », explique le Centre national de la recherche scientifique en guise d'introduction.

Afin de faire le point sur cette question, le CNRS a posé plusieurs questions à Mathias Girel, philosophe et spécialiste de l’épistémologie à l’École normale supérieure, dont l'interview est publiée dans son Journal.

Pour Mathias Girel, « il y a un phénomène de surenchère qui consiste à survendre des avancées scientifiques dans certains médias, même sérieux ». Il revient également sur le cas des études scientifiques qui peuvent dirent une chose et son contraire : « Pour expliquer le cancer du poumon, [les cigarettiers] ont tout simplement financé des recherches sur d’autres causes que la fumée de cigarette ».

La longue interview est disponible par ici. Pour rappel, nous sommes également revenus sur cette délicate question dans l'un de nos éditos.