Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Alors que l’Assemblée nationale entame aujourd’hui l’examen du projet de loi sur l’école, la députée Aude Luquet vient de déposer un amendement visant à interdire « tout équipement numérique exposant l’enfant à un écran », en maternelle, à des fins pédagogiques comme de loisir.

« De nombreuses études démontrent que l’abus d’écrans entraîne des troubles non négligeables dans le développement de l’enfant, que ce soit de la vue, de l’attention ou encore du sommeil » fait valoir la parlementaire, suivie par une quarantaine d’élus Modem. Brandissant également le « principe de précaution » Aude Luquet estime qu’il « convient de ne pas faire entrer les écrans dans l’enseignement avant l’école élémentaire ».

« Faire entrer les tablettes ou autres outils numériques à l’école, c’est exposer encore un peu plus l’enfant alors même que celui-ci l’est déjà souvent bien trop chez lui » argumente-t-elle encore.

Le vote de cet amendement pourrait toutefois nécessiter une réforme des programmes de maternelle, puisqu’il est prévu depuis de nombreuses années que les enfants apprennent à « utiliser » un ordinateur, une tablette et même un appareil photo numérique avant leur entrée en CP. Bien entendu, il est question d’une utilisation de base, telle que manipuler une souris ou « agir sur une tablette ».


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

Alors que le MWC de Barcelone n'ouvrira ses portes que la semaine prochaine, les annonces se multiplient chez les fabricants.

Archos dévoile son nouveau Diamond haut de gamme, sans encoche ni bordure. La caméra de 8 Mpxiels en façade type « pop-up » est déportée dans un tiroir amovible. Un lecteur d'empreintes est également intégré sous l'écran de AMOLED 6,39" (2 340 x 1 080 pixels).

Le smartphone est animé par un SoC MediaTek Helio P70 avec 4 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage, extensibles via une carte microSD. Deux capteurs de 16 et 5 Mpixels, un connecteur USB Type-C et une batterie de 3 400 mAh complètent l'ensemble.

Le Diamond sera disponible en Europe pour 299 euros à partir de mai, avec Android 9.0 Pie aux commandes.

Le fabricant présente aussi ses Oxygen 57, 63 et 68XL, de respectivement 5,7", 6,3" et 6,8" au format 19:9 avec une définition de 1 520 x 720 pixels. Les deux premiers exploitent un SoC Speadtrum  SC9863 (huit cœurs) contre un MediaTek Helio P22 (huit cœurs également) pour le 68XL.

Les caractéristiques techniques détaillées sont disponibles par ici. Android 9.0 Pie est présent dans tous les cas. L'Oxygen 57 est annoncé à 99 euros, 129 euros pour l'Oyxgen 63 et enfin 149 euros pour l'Oxygen 68XL.

Pour la première fois en presque dix ans, Google revoit les règles d’application des sanctions pour les chaînes YouTube qui ne respecteraient pas les conditions d’utilisation.

Comme le décrit Google, le nouveau système se veut plus clair et surtout plus cohérent. À la première violation, la vidéo incriminée sera ainsi supprimée et la chaîne recevra un avertissement simple, sans autre conséquence. Le ou les auteurs seront alors invités à étudier les règles.

En cas de manquements répétés, la riposte graduée sera activée. Au cours d’une même période de 90 jours :

  • Une première violation gèlera le chêne pendant une semaine (plus aucun upload ni stream)
  • Une deuxième violation gèlera la chaîne pendant deux semaines
  • Une troisième violation entraînera la fermeture de la chaîne

Ces périodes de 90 jours sont des boucles. Si une chaîne viole une seule fois les règles pendant ces trois mois, et qu’elle le refait six mois plus tard, elle ne sera gelée à nouveau qu’une semaine. L’avertissement « gratuit » n’intervient en revanche qu’une seule fois.

Google insiste : toutes les chaînes seront traitées de la même manière, quelles qu’en soient les raisons. Peu importe donc qu’elles aient 200 abonnés ou 2 millions, et que l’infraction soit causée par un plagiat manifeste ou des menaces, les sanctions seront les mêmes.

D’autre part, l’entreprise promet un maximum de transparence sur ces punitions. Une chaîne coupable recevra donc un message décrivant les raisons du gel, via différentes notifications possibles. La chaîne pourra faire appel si elle estime qu’il y a erreur.

Selon l’éditeur, cette approche en trois étapes a fait ses preuves. En fait, 98 % des chaînes ne recevraient jamais le moindre avertissement. Sur celles qui enfreindraient les règles, 94 % ne recommenceraient pas.

Notez que ce système est différent et séparé de tout ce qui touche au copyright. Un détenteur de droits peut demander le retrait d’une vidéo sans que cela déclenche la riposte graduée de Google pour l’auteur de la chaîne.

Par ailleurs, ce travail de clarté sur les règles intervient alors que YouTube fait une nouvelle face à une polémique sur la facilité à trouver des commentaires à caractère pédophile sur des vidéos.

Les contenus eux-mêmes ne sont pas directement pédopornographiques, mais peuvent sexualiser les enfants, le tout accompagné de commentaires pour le moins dérangeants. Parfois, il s’agit uniquement des commentaires sur des vidéos moins évidentes.

La vidéo de Matt Watson sur le sujet fait actuellement beaucoup parler d’elle. Consécutivement, The Verge s’est lancé dans des tests montrant qu’il ne fallait jamais plus de six clics pour trouver les fameux commentaires. Nos confrères ont constaté que la politique de YouTube dans ce genre de cas – fermer les commentaires – était loin d’être active partout.

On attend donc désormais de voir si la nouvelle ligne tracée dans le sable aura une efficacité quelconque dans ce domaine très sensible.

Le président des États-Unis a signé une directive demandant « au secrétaire à la Défense d'élaborer une proposition législative établissant la Space Force comme sixième branche des forces armées ».

Rien de surprenant puisque Donald Trump avait déjà fait part de cette intention en juin dernier. Alors qu'elle devait être « séparée, mais égale » à l'Air Force, elle sera en « initialement » une branche.

D'après The Verge, ce changement devrait permettre de faire passer l'idée plus facilement au congrès : « il est plus simple pour l'administration d'obtenir l'approbation d'une Space Force si elle est créée au sein de l'Air Force, déjà chargée de superviser nombre des missions satellites les plus cruciales de l'armée ».

Suite au déploiement de son réseau en Pologne, Sigfox annonce être « le seul opérateur couvrant entièrement l’Europe ». Il revendique une couverture dans 60 pays du monde avec 6,2 millions d'objets connectés sur son réseau et 13 millions de messages échangés chaque jour.

Sigfox en profite pour dévoiler son plan pour 2023. Baptisé 1B23, il ambitionne de connecter un milliard d'objets d'ici 2023. Deux pistes de développement sont en cours. D'une part, finaliser la couverture mondiale en s’implantant dans trois pays « stratégiques » : l’Inde, la Russie et la Chine. De l'autre, lancer son premier satellite, en partenariat avec Eutelsat

« L’objectif est de couvrir l’ensemble de la planète avec une solution unique, simple et ultra performante, combinant des réseaux terrestres et satellites. L’écosystème et les clients Sigfox pourront utiliser le satellite sans modifier leurs appareils existants », affirme le fabricant.

Durant le MWC, la chaîne officielle de la GSMA sera diffusée en direct sur des écrans géants, ainsi que dans des halls et chambres d'hôtels de Barcelone.

Cette année, une nouveauté : c'est « le premier essai de diffusion en direct 5G de l'histoire de Mobile World Live TV ». Ce MWC 2019 promet d'être celui de la 5G maintenant que la norme et les équipements réseau sont finalisés.

Samsung fournit le matériel (station de base, antennes, routeurs, etc.) pour permettre aux caméras haute définition d'envoyer la vidéo en 5G. La diffusion débutera dimanche 24 février à partir de 16h.

Pour rappel, Orange avait déjà proposé une expérience 5G l'année dernière en installant une caméra à 360° dans une des cabines du téléphérique de Montjuic. Un casque de réalité virtuelle était disponible sur le stand de l'opérateur pour profiter de la vue avec une latence minimum et « une qualité qui n'aurait pas été possible en 4G ».

Au-delà des réseaux, de nombreuses annonces autour des smartphones 5G sont également attendues à Barcelone.