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« Fumer tue », « L'abus d'alcool est dangereux pour la santé », « Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé »… Et bientôt « le porno est une drogue, consommez-le avec modération » ? 

La députée Agnès Thill aimerait que soit imposé un message d’information « sur les risques d'une consommation excessive pour les adultes ». Ce message serait affiché « avant la consommation de produits pornographiques », et donc pourquoi pas à l’entrée des sites.

« Il n'y a pas la moindre information des risques de dépendance alors que les travaux sur le sujet ne sont plus à démontrer » affirme l’élue dans sa question parlementaire adressée au ministère des Solidarités et de la Santé. « Même si l'addiction à la pornographie ne fait pas encore partie des classifications internationales des maladies mentales, il n'existe guère d'études qui ne sont pas en faveur d'une telle conceptualisation » soutient-elle. 

« Aussi bien les études basées sur les électroencéphalographies ou sur l'IRM que les études neuropsychologiques ou comportementales, ou encore les études génétiques soutiennent pour une très grande majorité d'entre elles que la pornographie peut être une drogue ». 

Dans la proposition de loi contre les violences conjugales, les députés ont déjà rendu inefficaces les systèmes de déclaration d’âge à l’entrée des sites X. Cette désactivation pénale permettra la sanction des éditeurs de ces sites voire d’initier une procédure de blocage en raison de leur simple accessibilité aux mineurs. 

Dans la proposition de loi contre la haine en ligne, les mêmes veulent que les plateformes suppriment images, vidéos, textes, photo porno en moins de 24 heures si ces contenus sont là encore « susceptibles » d’être perçus par des mineurs (notre actualité).

Ces deux textes sont désormais entre les mains des sénateurs.


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