Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la santé, a présenté hier son « pacte de refondation des urgences », censé répondre aux nombreux mouvements de grève en cours depuis plusieurs mois au sein des hôpitaux français. Plus de 750 millions d’euros de « moyens supplémentaires » sont ainsi censés être engagés sur la période 2019-2022.

Parmi les mesures annoncées, figure l’instauration d’un nouveau « service d’accès aux soins » (SAS), présenté comme « un service distant universel pour répondre à toute heure à la demande de soins des Français ». « D’ici l’été 2020, promet l’exécutif, les Français disposeront d’un service disponible par différents canaux – que ce soit en ligne ou par téléphone – qui fournira l’information et l’orientation sur tout le territoire pour toutes leurs questions de santé. »

En fonction des besoins de chaque patient et de l’urgence de chaque situation, cette sorte de plateforme permettra d’obtenir soit une réponse médicale, soit un rendez-vous avec un généraliste dans les 24 heures, soit une téléconsultation, soit d’être orienté vers un service d’urgence (ou de recevoir une ambulance).

« Le SAS intègrera également un outil en ligne cartographiant les structures disponibles à proximité de chez soi pour répondre à sa demande de soins : cabinet médical ou paramédical, pharmacie de garde, service d’urgence avec estimation du temps d’attente pour les soins courants etc. »

Une « organisation cible » de ce nouveau service sera définie en novembre, « en concertation étroite avec l’ensemble des parties prenantes », afin que le SAS soit opérationnel l’été prochain.

Autre mesure : l’intégration, « début 2020 », de la vidéo à distance dans tous les SAMU. « Les personnes appelant le SAMU pourront, en fonction de leur situation, basculer vers un appel vidéo, explique l’exécutif. En effet, l’apport de la vidéo améliorera significativement la qualification des appels et permettra, ainsi, d’orienter plus finement les patients vers l’offre de soins adaptée à leur état, le cas échéant vers une prise en charge alternative aux urgences. »

Le ministère de la Santé affirme que « les solutions techniques et sécurisées sont déjà prêtes, avec l’utilisation d’un portail web permettant aux médecins régulateurs de déclencher à distance la caméra du téléphone portable des appelants, avec leur accord ».


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

Google Actualités avait été poursuivi par une société de gestion collective allemande. VG Media lui reprochait d’utiliser des extraits d’articles, de photos, de vidéo de presse sans verser la rémunération instaurée outre-Rhin depuis 2013. 

La loi du 7 mai 2013, en effet, a introduit en effet une compensation pour les éditeurs pour la reprise de ces contenus par les moteurs et les prestataires de services en ligne, sauf mots isolés ou très courts extraits. 

Sauf que l’Allemagne a fait cavalier seul, sans avoir pris soin de notifier préalablement la Commission européenne de l’existence de cette règle technique. Problème : une directive de 98 lui impose cette formalité préalable. 

C’est à cette conclusion qu’est arrivée la Cour de justice de l’Union européenne hier dans son arrêt. Les conséquences vont être douloureuses pour Berlin : la redevance sera considérée comme inapplicable.

Mais ces conséquences ne seront que temporaires. Les ayants droit du secteur ont pris soin d’introduire dans la toute récente a directive sur le droit d’auteur une telle compensation, très exactement à l’article 15 du texte.

Ainsi, les futures législations, qui s’appuieront sur ce texte européen, sécuriseront leur dispositif, comme c’est le cas en France avec la proposition de loi sur les droits des éditeurs et agences de presse, déjà adoptée par les députés.

WebGPU est une nouvelle API, présentée initialement par Apple début 2017. Elle n’est pas développée dans son coin, mais comme un futur standard, le W3C ayant tout un groupe de travail sur le projet.

WebGPU doit à terme – Apple l’espère – remplacer WebGL. La nouvelle interface de programmation se veut à la fois plus simple à utiliser et doit fournir de meilleures performances, tout en prenant appui sur du matériel plus récent. La firme s’est fait la main dans ce domaine depuis quelques années avec son API Metal.

WebGPU peut-être testée dans la dernière Technology Preview de Safari (91), et donc sur un Mac uniquement. Elle est accompagnée du Web High-Level Shading Language (WSL), conçu pour manipuler les shaders via la nouvelle API.

Les informations données par Apple vantent les mérites de la nouvelle approche. Le code nécessaire semble drastiquement réduit et les performances évoluent, selon la machine utilisée, d’un facteur 2 à 7.

Bien entendu, W3C oblige, la finalisation de WebGPU ne profitera pas qu’à Safari. Google avait par exemple abordé le sujet lors sa conférence I/O au printemps derniers, avec une session consacrée aux « graphismes 3D de nouvelle génération pour le web ».

Réalisée en partenariat avec Artips,  elle ambitionne de donner envie aux lycéens de se tourner vers les métiers de la science : « Technicien·ne en chimie, chercheur·se en mathématiques ou encore ingénieur·e en physique, les chercheurs du CEA dévoilent les coulisses de leur métier ».

Après un rapide test de personnalité, des algorithmes identifient ce qu'ils pensent être le ou les métiers les plus en phase avec le lycéen. Ensuite, « chaque métier brosse, en 4 épisodes de 8 minutes chacun, les fondements de sa discipline, le quotidien qui attend le·la lycéen·ne qui choisira cette voie, des exemples concrets de métiers actuels et d’avenir, et les études pour y accéder ».

Pour rappel, le CEA propose aussi des fiches métiers ainsi que des témoignages et parcours de ses scientifiques.

Coup dur pour la cryptomonnaie de Facebook, qui annonçait hier qu'elle allait « solliciter une autorisation en tant que système de paiement en Suisse ». 

Lors d'une conférence de l’OCDE sur les défis des cryptomonnaies, Bruno Le Maire n'y a pas été avec le dos de la cuillère : « Libra soulève aussi un risque systémique à partir du moment ou il y a deux milliards de consommateurs. Toute défaillance dans le fonctionnement de cette monnaie, dans la gestion de ses réserves pourrait créer des désordres financiers considérables », comme le rapporte Reuters.

Les griefs sont nombreux : « risques d’abus de position », « risques de souveraineté » et des risques pour les consommateurs ainsi que les entreprises. « Toutes ces préoccupations sur Libra sont sérieuses, je veux dire donc avec beaucoup de clarté [que] dans ces conditions nous ne pouvons pas autoriser le développement de Libra sur le sol européen », ajoute le ministre de l’Économie et des Finances. 

Les dernières mises à jour cumulatives pour Windows 10 ne sont pas passées inaperçues. Plusieurs problèmes sont apparus, et pas des moindres.

Microsoft a ainsi confirmé que des bugs existaient dans le menu Démarrer et la recherche. Si vous n’avez rien remarqué, c’est que vous n’êtes pas concerné par le problème, qui se manifeste par un authentique plantage du processus lié.

Windows avertit alors l’utilisateur que le menu Démarrer a rencontré une erreur et ne fonctionne pas. Considérant l’importance de cet élément d’interface, on comprend le « léger agacement » qui peut survenir. Même chose pour la recherche intégrée. 

Les deux bugs sont présents dans la mouture 18362.356, c’est-à-dire la version 1903 de Windows (May 2019 Update) équipée de sa dernière mise à jour cumulative qui – malheureusement – s’installe toujours obligatoirement.

Un bonheur n’arrivant jamais seul, un autre problème est actuellement discuté sur Reddit, mais pas encore reconnu par Microsoft. De nombreux joueurs se plaignent d’un volume sonore beaucoup moins élevé dans leurs jeux (notamment Apex Legends, PlayerUnknown's BattleGrounds et Overwatch), certains évènements n’étant alors plus audibles.

D’après les tests réalisés par les utilisateurs, il se pourrait que le souci soit spécifique aux cartes intégrées Realtek.

Certains ont réussi à se débarrasser du problème en désactivant puis réactivant les effets sonores de Windows, d’autres en changeant la qualité audio en 16 bits - 44 100 Hz. On peut modifier cette dernière via un clic droit sur le haut-parleur en bas à droite dans la barre des tâches, Ouvrir les paramètres, puis Panneau de configuration Son dans la colonne de droite.