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Ce ne serait pas le premier partenariat du genre, loin de là. Pour rappel, Waymo s'est déjà rapproché de plusieurs fabricants automobiles, dont Jaguar Land Rover et Fiat Chrysler.

Selon Nikkei (repris par Reuters), la filiale de Google s'apprêterait à s'associer à l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi pour les taxis et les véhicules autonomes. Une annonce devrait être faite ce printemps avec plus de détails.

Nick Twork, porte-parole de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi explique qu'il s'agit de « rumeurs et spéculations » et qu'il n'a « rien à annoncer ». Waymo s'est pour sa part refusé à tout commentaire.


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À découvrir dans #LeBrief

La Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ont lancé hier une consultation portant sur un projet de « guide pratique de la publication en ligne et de la réutilisation des données publiques », qu’elles ont élaboré conjointement, en lien avec la mission Etalab.

Ce document, à destination des administrations comme des citoyens, fait un point sur les réformes impulsées notamment par la loi pour une République numérique de 2016 et le RGPD : obligations de mise en ligne, formats de données, anonymisation, etc.

Initialement, la CNIL espérait que ce guide puisse être publié dès la fin 2016 (voir notre article).

Le groupe vient de dévoiler ses résultats pour l'année 2018. Avant d'y revenir en détail, commençons par un point sur Orange Bank.

La banque en ligne de l'opérateur a été lancée début novembre 2017 et avait plutôt bien débuté avec 30 000 clients en deux semaines. Il faudra ensuite attendre février 2018 pour arriver à 100 000, puis un an d'existence pour doubler la mise (200 000 en novembre 2018).

Orange Bank semble donc avoir accéléré sur fin 2018 puisqu'il revendique 248 000 clients au 31 décembre, soit 48 000 clients supplémentaires en deux mois. Comme toujours, aucune précision n'est donnée, notamment sur le nombre d'utilisateurs actifs.

Le produit net bancaire est de 43 millions d'euros en 2018, contre 73 millions d'euros en 2017. Une baisse de 41,1 % « notamment liée aux coûts d’acquisition des clients ». C'était déjà la même rengaine l'année dernière, après une baisse de 12 millions d'euros.

Les pertes sur l'année passée sont de 169 millions (68 millions sur le premier semestre 2018), contre 93 millions en 2017. « Cette évolution reflète la diminution du produit net bancaire et l’augmentation des charges d’exploitation liées au développement de l'activité ».

En janvier, Orange Bank a dévoilé des changements pour tenter d'inverser la tendance tout en augmentant les recrutements : une augmentation de certains frais et une carte VISA Premium facturée 7,99 euros par mois, actuellement en test auprès de certains clients.

Cette semaine, plusieurs sites ont évoqué un mystérieux produit Google que la Commission aurait officialisé via la publication de documents relatifs à un changement d'ID. Il était vaguement question de technologies sans fil.

Ni une, ni deux, tout le monde y a vu l'arrivée d'un prochain Google Wifi qui serait annoncé d'ici l'été. Il faut dire que The Verge avait publié un article, favorisant les reprises à la va-vite.

D'autant que le routeur de Google était déjà techniquement dépassé dès sa sortie, n'ayant pour lui que son application mobile simple à utiliser (mais forçant l'utilisation des DNS de Google). Ce fut néanmoins suffisant pour faire illusion dans de nombreux médias.

Face à la montée en puissance des solutions de réseau Wi-Fi unifiées et l'arrivée prochaine d'Amazon sur ce marché, un nouveau modèle serait le bienvenu.

Mais comme l'a depuis reconnu The Verge, c'était une erreur. Le produit en question est un simple module Bluetooth/Wi-Fi, pas un routeur entier. De plus, il est plus lent que celui actuellement proposé dans Google Wifi.

Cela n'empêche pas un remplaçant d'arriver un jour sur le marché, mais nous n'en apprendrons pas plus aujourd'hui à son sujet. L'occasion de se remettre en tête le fameux adage : une information et un démenti font deux informations.

En mai 2018, le Wall Street Journal indiquait qu’Apple et Goldman Sachs travaillaient ensemble à la création d’une nouvelle carte bancaire pour la marque à la pomme.

Le journal persiste et signe : le projet a bien avancé et des employés d’Apple vont tester la nouvelle carte dans les semaines à venir. Basée sur une Mastercard, elle tablerait sur un cashback de 2 %, potentiellement davantage lors d’achats de produits Apple.

Les deux entreprises y verraient (évidemment) des bénéfices mutuels. Pour Apple, une commission plus importante qu’avec d’autres banques partenaires d’Apple Pay. Pour Goldman Sachs, un nouveau pont pour attirer les clients vers Marcus, sa banque en ligne.

Cette carte aurait également une intégration plus poussée dans le Wallet d’iOS. Les clients auraient ainsi plus de fonctionnalités, notamment la mise en place de limites dans les achats et l’obtention rapide d’une liste des dernières transactions.

La prochaine WWDC, dans trois mois, serait une bonne occasion d’annoncer le partenariat.

En trois jours, un vent de panique a soufflé sur YouTube. La vidéo de Matt Wattson sur la facilité à trouver des vidéos à tendance pédopornographique (sans l’être explicitement) et commentaires particulièrement flagrants a provoqué une détonation.

Les sanctions ne se sont pas faites attendre. De grosses entreprises comme Epic, Disney et Nestlé ont retiré leurs publicités de YouTube, le temps que le ménage soit fait et qu’une enquête soit prestement diligentée.

Dans la soirée du 20 février, une autre vidéo a intensifié la polémique. Publiée par le youtubeur Philip DeFranco, elle remet une couche sur un vrai problème au sein de la plateforme, déjà pointé par Wattson : comment, par les algorithmes de recommandations et avec les bons mots clés, on peut tomber sur des contenus et commentaires choquants.

En conséquence, YouTube a tiré dans toutes les directions. Dans un message à DeFranco, l’équipe lui annonce avoir supprimé plus de 400 chaînes et désactivé les commentaires sur « plusieurs dizaines de millions de vidéos ». Les commentaires illégaux ont été signalés aux autorités.

L’éditeur semble avoir eu besoin d’un électrochoc pour réagir, mais s’il s’agit pour l’instant d’un tapis de bombes. On ne sait pas par exemple si le blocage des commentaires s’est fait après constat d’un problème ou à titre préventif.

Le problème n’est en effet pas neuf, comme le rappelait la journaliste Chloé Woitier hier soir. La chaine YouTube Le roi des Rats pointait ainsi déjà en juin 2018 la naissance d’un « réseau malsain » d’échange de vidéos de petites filles faisant de la gymnastique.

La lutte contre la pédopornographie est pourtant loin d’être nouvelle sur YouTube. Dans sa vidéo, DeFranco évoque ainsi un « combat constant » et des révisions régulières des recommandations à la communauté lors de la publication de vidéos avec des enfants.

Il est probable que YouTube aiguise en permanences ses armes pour détecter ce type de contenu mais que des personnes se soient montrées plus malignes. Il est tout aussi probable que le service va serrer la vis et prendre de nouvelles mesures. L’entreprise vit de la publicité, et perdre des clients comme Disney et Nestlé, même temporairement, peut avoir de lourdes conséquences.