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Elles se fondent sur une étude du Conseil norvégien des consommateurs (Forbrukerrådet). Ces associations ont saisi leur autorité nationale de protection des données, sous la houlette du BEUC.

Elles dénoncent la collecte constante de la position physique du smartphone, permise par les réglages,  « l’Historique des positions » et « l’Activité sur le Web et les applications » du compte Google.

Google est accusé d’utiliser un design trompeur pour amener les utilisateurs à accepter d’être suivis à la trace. Selon l’association norvégienne, le groupe ne dispose pas de base légale appropriée pour cette large collecte de données.

« Cette géolocalisation peut être combinée à d'autres informations sur nous, comme nos recherches et les sites visités. De telles données sont utilisables pour des choses comme de la publicité ciblée destinée à nous toucher quand nous sommes réceptifs ou vulnérables », écrit l’organisation.

Selon elle, le consentement revendiqué face au Règlement général sur la protection des données (RGPD) n’est pas librement donné quand le contrôleur est dominant. « Il y a un déséquilibre flagrant de pouvoir entre Google et l’utilisateur. Google est clairement dans une position dominante quand 85 % des smartphones dans le monde utilisent Android » argumente-t-elle dans sa plainte.


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À découvrir dans #LeBrief

L'affaire avait éclaté la semaine dernière et le régulateur finlandais avait ouvert une enquête, comme l'explique Engadget. Parmi les données envoyées par le téléphone à un serveur chinois se trouvaient l'emplacement géographique, le numéro de la carte SIM et le numéro de série du smartphone.

Nokia confirme l'envoi de données, mais tente de rassurer en ajoutant « qu'aucune information personnellement identifiable n'a été partagée avec une tierce partie ». Le fabricant (HMD) affirme qu'il s'agit d'une erreur : « Nous avons constaté que notre client d'activation destiné à la version chinoise du smartphone avait été installé par erreur dans un lot unique de Nokia 7 Plus ».

Il ajoute que ce problème avait déjà été identifié et corrigé en février. « Tous les smartphones concernés ont reçu le correctif et presque tous l'ont déjà installé ». Si le numéro de build est 00WW_3_39B_SP03 ou 00WW_3_22C_SP05, vous avez le patch.

Le constructeur balaie de la main des accusations affirmant que d'autres smartphones sont concernés : « Toutes les données des terminaux Nokia autres que les versions chinoises sont stockées sur les serveurs de HMD Global à Singapour, via Amazon Web Services ».  

La bêta de Fedora 30 ne sortira pas comme prévu demain. La nouvelle date envisagée est le 2 avril, si tout se passe bien, comme le rapporte Phoronix.

À la source du problème, un bug particulièrement bloquant dans la version Arm du système, qui l’empêche d’avoir une navigateur installé à cause de soucis spécifiques liés à Firefox.

Les développeurs prévoient donc de passer sur Epiphany pour contourner le problème. Seulement voilà, cette « dérivation » n’était pas prête au moment de valider la bêta.

Espérons que Fedora 30 n’accumulera pas trop de retard, la mouture précédente étant sortie plusieurs semaines après la date initialement envisagée.

Le changement sera actif le 31 mars, juste avant la fermeture d'Inbox. Il est la conséquence d'une nouvelle API annoncée par Google en octobre dernier.

« Cette modification signifie que tous les déclencheurs Gmail et l’action Créer un brouillon seront supprimés d’IFTTT », explique le service. Par contre, après échange avec les équipes de Google, les actions Envoyer un email et Envoyez un email à vous-même resteront disponibles.

Selon IFTTT, les modifications apportées par Google imposent une refonte en profondeur de la manière dont Gmail est intégré. Cela aurait demandé beaucoup de ressources pour au final une expérience utilisateur dégradée.

« Nous entretenons depuis longtemps de bonnes relations avec Google et soutenons leurs efforts pour améliorer la sécurité, même si cela est une déception pour certains », affirme IFTTT.

Au début du mois, Microsoft publiait sur GitHub le code source de son application, sous licence MIT. En plus d'être accessible à tout le monde, cela permet de suivre les évolutions de la calculatrice.

Comme l'a repéré ZDNet.com, l'ajout d'un Mode graphique proposé par un membre de Microsoft a été approuvé. Il est désormais en « préproduction ». Il permettrait de tracer des courbes.

Pour le moment, rien ne dit que cette fonctionnalité sera finalisée, quelles seront ses possibilités et quand elle sera disponible.

La députée LR Valérie Bazin-Malgras, avec plusieurs autres parlementaires du groupe, a déposé une proposition de loi obligeant les utilisateurs des réseaux sociaux à s’y inscrire sous leur identité réelle.

Cet « outil formidable d’expression, de partage et de communication » est considéré par la parlementaire comme source d’inquiétudes : tantôt les réseaux sociaux « perturbent l’expression démocratique par la diffusion d’infox via de faux comptes, tantôt ils déversent leur lot de haine et de langage ordurier d’autant plus inappréciable que les insultes y sont quotidiennes et banalisées ».

Afin de « responsabiliser » les contributeurs, elle veut leur imposer « de sortir du confort de l’anonymat ». Le texte envisage ainsi en un article unique d’imposer aux réseaux sociaux une obligation d’identité des internautes utilisateurs de ces services en exigeant la « présentation de tout document écrit à caractère probant. »

Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, en fixerait les modalités d’application pratique.

Le texte est très ample, puisqu’au lieu de viser les seuls réseaux sociaux, catégorie non définie juridiquement, l’élue impose cette contrainte à l’ensemble des hébergeurs. En somme, Twitter, Facebook, les forums en ligne, les zones de commentaires sous les articles de presse, les hébergeurs de fichiers, etc. seraient tous astreints à aspirer ces documents d’identité.

La députée se garde par ailleurs de définir une durée de conservation ou le lieu de stockage de ces données nominatives, tout comme la façon dont les intermédiaires pourront s’assurer que l’internaute est bien qui il prétend être.

En début d’année, trois élus LREM avaient plaidé pour une solution équivalente afin de lutter contre le « déferlement de haine » en ligne. Leur idée était restée lettre morte.