Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

La prochaine version de l’environnement est toujours en développement, mais Microsoft en donne régulièrement des nouvelles. Cette fois, elles sont d’ordre graphique.

On commence avec une nouvelle icône se voulant plus moderne. Chaque Visual Studio se doit d’avoir une icône légèrement différente, car les versions majeures sont concurrentielles (installations parallèles) et peuvent donc cohabiter.

Le choix retenu peut surprendre, l’éditeur abandonnant cette fois les aplats 2D pour revenir à la 3D. Et pas n’importe laquelle, tant le style rappelle celui des icônes dans les anciennes versions d’Office pour Mac, le logo ressemblant à un pliage. D’ailleurs, ce changement sera répercuté sur Visual Studio pour macOS.

Les autres changements se retrouvent dans le panneau de lancement nettement rénové, pour un accès plus direct aux projets et fonctions principales. Le thème principal est un peu plus clair (une évolution à contre-courant des tendances actuelles) et les notifications plus visibles (et plus propres).

Plusieurs changements à noter également dans l’interface principale. La barre de titre est ainsi supprimée, VS 2019 n’affichant plus par défaut que deux barres : menus et fonctions. Le champ de recherche se rapproche des menus, tandis qu’une zone dédiée à la collaboration apparaît à droite des fonctions.

Les apports décrits ne sont pas encore disponibles. Il faudra attendre janvier pour qu’une préversion les répercute. À Redmond, on se dit prêt à écouter les développeurs. Le travail peut d’ailleurs commencer, les commentaires sur l’annonce réclamant déjà une option pour remettre en place la barre de titre.


Chargement des commentaires
À découvrir dans #LeBrief

Selon son profil LinkedIn il est arrivé chez Intel en mai. Le fondeur a confirmé à plusieurs de nos confrères qu'il l'avait bien embauché.

Toujours selon son profil, il était auparavant responsable des SoC des Xbox One, Xbox X et Scarlett chez Microsoft. Il était arrivé en 2005. Auparavant, il s'occupait de l'architecture des CPU et des GPU chez AMD de 1997 à 2005. Il a donc croisé le chemin de Raja Koduri chez Intel depuis fin 2017.

« Je ne pourrais être plus enthousiaste à l'idée que John Sell et Manisha Pandya rejoignent notre équipe », indique ce dernier dans un communiqué repris par VentureBeat.  Manisha Pandya est arrivé chez Intel en mars, après avoir passé dix ans chez Apple et cinq ans chez Broadcom.

En fin d'année dernière, Volkswagen annonçait son intention d'investir 44 milliards de dollars d'ici 2023 dans les voitures électriques et autonomes. Il était également en quête de partenariat, notamment auprès de l'américain Ford.

Après l'annonce d'un pickup commun en mars, les deux constructeurs n'avaient pas caché leurs intentions d'aller plus loin. Selon Herbert Diess, président du directoire de Volkswagen, « les discussions progressent bien et sont presque terminées », comme le rapporte Reuters. Plus ou moins le même son de cloche chez Ford : « Les discussions sont constructives dans un certain nombre de domaines ».

Il s'agit d'un partenariat stratégique pour Volkswagen : « Aujourd’hui, nous sommes de fait une entreprise très tournée vers la Chine. Pour cela, nous avons besoin d’un contrepoids aux États-Unis ».

Enfin, Volkswagen a indiqué arrêter son partenariat avec l'éditeur de logiciels pour voitures autonomes Aurora. Une annonce qui intervient juste après le rapprochement entre Aurora et Fiat Chrysler Automobiles (FCA).

Après le partenariat signé avec Orange en France, on s'attendait à ce qu'il s'étende, mais cela n'a pas été le cas. A la place, le FAI français a annoncé sa propre initiative, concurrente, visant le marché B2B.

C'est donc finalement Proximus qui est le premier opérateur à intégrer le service de « PC dans le cloud » de Blade à son offre.  

Les détails n'ont pour le moment pas été dévoilés, l'offre devant être lancée en septembre. Mais un tel partenariat est une bonne nouvelle pour la startup française et son développement à l'étranger.

La brèche a été découverte par Guardio fin mai et identifiée sous la référence CVE-2019-12592, comme le rapporte The Hacker News. Elle permettait d'exécuter du code et ainsi récupérer des données sur l'ensemble des sites visités par l'utilisateur. Il suffisait pour cela de l'amener sur un site spécialement conçu pour exploiter cette brèche.

Guardio a prévenu fin mai Evernote qui a confirmé et corrigé le problème en deux jours, tout en ajoutant une mention de la société à son « Panthéon de la sécurité ».

Assurez-vous donc d'avoir la dernière version de l'extension. Il s'agit actuellement de la 7.11.1.

Sur les réseaux sociaux et Reddit, les messages d'utilisateurs aussi surpris que mécontents se répandent comme une traînée de poudre.

De nombreux smartphones sont concernés, allant du Honor 10 au Huawei P30 Pro. Les clients touchés semblent tous utiliser l'application de fonds d'écran de paysages préinstallée. Il suffit donc de ne plus s'en servir pour faire disparaître les publicités.

Interrogé par Engadget, Huawei n'avait aucune explication à donner, si ce n'est qu'il enquêtait sur la question et qu'il donnerait de plus amples informations ultérieurement. Une réponse pour le moins étrange.

Une mauvaise nouvelle de plus pour les clients du fabricant chinois, après le placement sur liste noire aux États-Unis.