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La nouvelle version de Vivaldi améliore l’une de ses fonctions phares : l’empilement des onglets. Elle permet pour rappel de regrouper des onglets pour créer des piles, que l’on peut renommer et gérer finement. Pratique pour rassembler des sites par thématique par exemple.

L’empilement automatique sert dans un cas particulier : créer automatiquement une pile des liens ouverts depuis un site parent. Pratique par exemple quand on parcourt une page et qu’on effectue des clics molettes pour ouvrir des liens intéressants. Ils seront alors tous rangés dans la même pile.

La barre d’adresses peut également afficher les pages fréquemment visitées. C’est une option car elles apparaissent normalement dans le Speed Dial. Si on se sert peu de ce dernier, on pourra retrouver cette liste directement dans la barre d’adresses.

Autre fonction désactivée par défaut, les suggestions de recherche. Elle envoie nécessairement des données au moteur, chacun avec sa politique de vie privée. Vivaldi préfère donc que chacun fasse son choix. Pour rappel, le navigateur utilise Bing par défaut pour la navigation classique et DuckDuckGo pour la privée.

Enfin, les aficionados de la capture d’écran seront heureux d’apprendre que Vivaldi dispose maintenant de son propre nommage automatique des images. Les utilisateurs peuvent le garder tel quel ou le personnaliser dans Réglages > Pages Web > Capture d’écran > Format du nom des captures d’écran.

Comme d’habitude, la mise à jour finira par être automatiquement proposée ou installée avec un redémarrage du navigateur. On peut également la rechercher dans la section Aide du menu général.


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À découvrir dans #LeBrief

Hier, la société américaine a envoyé dans l'espace une fusée Falcon 9 avec un premier étage recyclé (éprouvé dans le discours commercial de SpaceX) déjà deux fois.

Il a en effet déjà été utilisé pour la mission Iridium-7 en juillet 2017 et SAOCOM 1A en octobre 2018. Les charges utiles ont été larguées sans encombre et le premier étage est revenu se poser sur la barge Of Course I Still Love You. Bref un sans faute avec trois lancements et trois récupérations.

Parmi les engins envoyés dans l'espace se trouve l'atterrisseur lunaire Beresheet de la société israélienne SpaceIL. La NASA félicite la société dont l'engin est « en passe de devenir le premier modèle commercial à atteindre la surface de la Lune ».

En mai 2018, le Wall Street Journal indiquait qu’Apple et Goldman Sachs travaillaient ensemble à la création d’une nouvelle carte bancaire pour la marque à la pomme.

Le journal persiste et signe : le projet a bien avancé et des employés d’Apple vont tester la nouvelle carte dans les semaines à venir. Basée sur une Mastercard, elle tablerait sur un cashback de 2 %, potentiellement davantage lors d’achats de produits Apple.

Les deux entreprises y verraient (évidemment) des bénéfices mutuels. Pour Apple, une commission plus importante qu’avec d’autres banques partenaires d’Apple Pay. Pour Goldman Sachs, un nouveau pont pour attirer les clients vers Marcus, sa banque en ligne.

Cette carte aurait également une intégration plus poussée dans le Wallet d’iOS. Les clients auraient ainsi plus de fonctionnalités, notamment la mise en place de limites dans les achats et l’obtention rapide d’une liste des dernières transactions.

La prochaine WWDC, dans trois mois, serait une bonne occasion d’annoncer le partenariat.

Le groupe vient de dévoiler ses résultats pour l'année 2018. Avant d'y revenir en détail, commençons par un point sur Orange Bank.

La banque en ligne de l'opérateur a été lancée début novembre 2017 et avait plutôt bien débuté avec 30 000 clients en deux semaines. Il faudra ensuite attendre février 2018 pour arriver à 100 000, puis un an d'existence pour doubler la mise (200 000 en novembre 2018).

Orange Bank semble donc avoir accéléré sur fin 2018 puisqu'il revendique 248 000 clients au 31 décembre, soit 48 000 clients supplémentaires en deux mois. Comme toujours, aucune précision n'est donnée, notamment sur le nombre d'utilisateurs actifs.

Le produit net bancaire est de 43 millions d'euros en 2018, contre 73 millions d'euros en 2017. Une baisse de 41,1 % « notamment liée aux coûts d’acquisition des clients ». C'était déjà la même rengaine l'année dernière, après une baisse de 12 millions d'euros.

Les pertes sur l'année passée sont de 169 millions (68 millions sur le premier semestre 2018), contre 93 millions en 2017. « Cette évolution reflète la diminution du produit net bancaire et l’augmentation des charges d’exploitation liées au développement de l'activité ».

En janvier, Orange Bank a dévoilé des changements pour tenter d'inverser la tendance tout en augmentant les recrutements : une augmentation de certains frais et une carte VISA Premium facturée 7,99 euros par mois, actuellement en test auprès de certains clients.