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Comme prévu, VLC a franchi hier la barre très symbolique des 3 milliards de téléchargements. Une victoire pour ce qui n’était qu’initialement un lecteur open source de médias et qui est devenu presque une institution à lui seul.

Au point que l’association française VideoLAN fait désormais autorité dans ce domaine, comme l’ont montré les récents développements autour de dav1d, décodeur AV1 que tous les principaux navigateurs embarqueront.

Dans la foulée, elle a publié la version 3.0.6 de VLC. En plus d’apporter le support du HDR pour le codec AV1, elle corrige un bug important qui pouvait bloquer l’affichage des sous-titres pendant la lecture DVD. C’est la raison qui avait empêché la 3.0.5 d’être proposée en mise à jour automatique. La 3.0.6 devrait donc être diffusée à tous les utilisateurs prochainement.

Enfin, Jean-Baptiste Kempf, président de l’association, nous a confirmé que le code pour la diffusion UPnP/DLNA venait d’être ajouté à la branche 4.0 de VLC. Il en sera de même dans les prochains mois pour AirPlay.


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À découvrir dans #LeBrief

Plus de six mois après le départ surprise de Brian Krzanich, Intel n'a toujours pas de patron. Empêtrée dans ses soucis de productions en 14/10 nm, la société doit désormais avancer vers un futur plus serein.

Pour cela, un nouveau leader doit être mis en place pour donner une ligne directrice au géant du semi-conducteur et prendre les décisions qui s'imposent.

Selon Bloomberg, le conseil d'administration tente de faire son choix avant le 24 janvier prochain, date à laquelle Intel annoncera ses résultats pour le quatrième trimestre 2018.

Les rumeurs continuent de se multiplier autour de cette nomination : une nouvelle tête pour certains (externe à la société, ce qui n'est pas dans ses habitudes), une femme pour d'autres et pourquoi pas le responsable de la conception des puces d'Apple ?

Une chose est sûre, nous n'avons jamais été aussi proches de la décision finale et elle ne devrait plus tarder à être annoncée.

Fin décembre, Bob Diachenko (alias @MayhemDayOne) indiquait avoir trouvé une base de données librement accessible provenant d'une agence d'intérim et contenant des informations personnelles sur ses candidats. Deux semaines plus tard, la brèche était toujours ouverte et, pire, la base de données était mise à jour en temps réel.

Dans un billet de blog, Hacken Proof (dont Bob Diachenko est directeur de recherche et des cyberrisques) explique qu'il s'agit de MisterTemp et que la base de données comportait plus de 2,8 millions d'entrées, dont des emails, des adresses physiques, des numéros de téléphones et de sécurité sociale.

Alexandre Pham, le dirigeant d’Alphyr (maison mère de Mistertemp) explique à nos confrères du Monde que 40 000 profils sur les 400 000 de la société étaient concernés par cette importante faille.

Selon Bob Diachenko, d'autres personnes ont accédé à cette base de données. Il explique avoir trouvé une « note habituellement laissée par des pirates » : « C’est la preuve que quelqu’un d’autre que moi a accédé aux données, et les ont peut-être copiées ».

MisterTemp confirme avoir trouvé une telle note, sans donner plus de détails, et avoir identifié au moins un téléchargement partiel. Il pourrait s'agir de Bob Diachenko ou des autorités françaises qui ont été alertées, mais ce n'est qu'une supposition pour le moment.

Pour Alexandre Pham, cette faille serait due à « une erreur humaine suite à un test ». Il affirme aussi avoir « immédiatement » averti la CNIL et que la société contactera les personnes impactées.

Google a annoncé hier soir qu’un petit coup de peinture allait être appliqué sur ses services.

Aucune nouveauté fonctionnelle ne sera à noter, juste une série d’évolutions graphiques qui les rapprocheront de Gmail et Agenda : polices maison et « hautement lisibles » (tout le monde ne sera pas d’accord), nouveaux contrôles (boutons, boîtes de dialogue, barres…) plus cohérents, iconographie se voulant plus lisible et précise.

Pour l’instant, ce déploiement ne concerne que les clients payants de la G Suite, selon deux cycles : à partir du 15 janvier et pendant deux semaines pour les domaines Rapid Release, puis les autres à compter du 11 février.

Aucune action ne sera à entreprendre pour les administrateurs, qui ne pourront pas s’y opposer non plus. Rien n’est dit pour l’instant pour les utilisateurs gratuits, mais on imagine qu’ils finiront eux aussi par être concernés. On imagine mal Google maintenir deux designs en parallèle.

Décidément, les projets liés à la franchise Star Wars ne réussissent pas à Electronic Arts. Après avoir soulevé la colère des joueurs avec les micro-transactions de Star Wars Battlefront II et avoir fermé les portes de Visceral Games, qui planchait sur un jeu d'aventure, un autre projet vient de connaître une fin prématurée.

EA Vancouver avait récupéré les travaux de Visceral et comptait les réutiliser pour créer un autre jeu, au concept différent. Plutôt qu'un clone d'Uncharted, il était question d'un jeu d'action en monde ouvert, où le joueur devait incarner un chasseur de primes. Ce projet répondait au nom d'Orca.

Selon Kotaku, Orca a également été annulé. Les dirigeants d'EA auraient décidé qu'ils avaient besoin d'un jeu Star Wars pour fin 2020. Or ce projet de grande ampleur n'aurait pas pu être livré dans les temps. Il a donc été mis au rebut afin de privilégier un autre concept, plus simple.

Cette date correspond également à une fenêtre de lancement probable pour les consoles de prochaine génération, les PS4 et autres Xbox One devant souffler leur septième bougie à ce moment là. Il est donc important pour EA d'être déjà dans les starting-blocks, et ce n'est pas le meilleur timing pour un titre très ambitieux. On retiendra tout de même que malgré l'annulation de ce projet XXL, aucun licenciement n'est à déplorer.

Dans Red Dead Redemption 2, les protagonistes, des bandits de grand chemin, sont pris en chasse par l'agence de détectives Pinkerton, fondée dans les années 1870, alors que l'épopée du Far West touchait à sa fin.

Problème pour Rockstar : cette agence de détectives existe toujours. Elle a eu vent de sa présence dans le dernier jeu à succès du studio et affirme que son nom a été utilisé sans autorisation préalable. Elle réclame ainsi le versement d'une large somme pour mettre fin aux poursuites, ainsi que des royalties sur chaque copie vendue du jeu, apprend-t-on dans les colonnes de The Blast.

Pour sa défense, Rockstar affirme que les références à Pinkerton restent somme toute limitées, les agents étant présents dans seulement 10 des 106 missions du jeu. L'éditeur s'appuie également sur le fait que le terme « Pinkerton » est largement utilisé à des fins d'authenticité historique dans d'autres œuvres telles que des films, des séries et même des chansons. Il fait enfin appel au premier amendement, celui régissant la liberté d'expression. Des poursuites virtuelles aux poursuites réelles, les agents de Pinkerton semblent donc toujours être dans le coup.