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Avec un peu de retard sur les autres plateformes de l’éditeur, watchOS 5.1.2 est maintenant disponible pour les Apple Watch.

Ses nouveautés se concentrent, on s’en doute, sur la récente Series 4, avec notamment de nouvelles « complications » pour le cadran Infographie, un raccourci Talkie-Walkie en plus dans le centre de contrôle et surtout la fonction ECG.

L’électrocardiogramme est pour rappel limité aux seuls États-Unis pour l’instant puisqu’il nécessite une validation par les autorités sanitaires de chaque marché pour être reconnu comme tel. Apple n’a pour l’instant reçu que l’approbation de la FDA (Food and Drug Administration).

L’utilisation est simple : on maintient un doigt pendant 30 secondes sur la couronne digitale de la montre, qui doit être portée. L’utilisateur obtient ensuite ses résultats, avec trois indicateurs principaux : rythme sinusal, pas concluant et fibrillation auriculaire.

Ce manque de précision entraîne un avertissement d’Apple sur cette fonction : elle ne constitue en aucun cas un diagnostic, mais peut signaler qu’un problème doit être creusé. La fibrillation auriculaire est ainsi une arythmie fréquente qui peut être déclenchée par d’autres problèmes et non par le cœur lui-même.

Reste que l’application ECG peut enregistrer les résultats sur la durée dans l’application Santé. Elle peut donc être utilisée pour assurer un suivi régulier du rythme cardiaque, Santé pouvant ensuite générer un PDF pour montrer les résultats à un médecin. Pas question cependant de détecter les crises cardiaques, caillots sanguins et autres problèmes.

watchOS 5.1.2 peut être installé depuis l’application parente sur un iPhone.


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À découvrir dans #LeBrief

Jerry Shen vient de démissionner de son poste de PDG pour se concentrer sur un projet en lien avec l'internet des objets qui sera en partie (30 %) financé par la société.

Il sera remplacé par Sy Hsu et Samson Hu, en charge jusqu'ici des PC et du service client.

Dans le même temps, Jonney Shih qui dirige Asustek s'est excusé des performances commerciales de la société sur la période récente et annonce du changement dans la stratégie, alors que la marque approche de ses 30 ans.

Ce sera surtout le cas pour les smartphones, où de lourdes pertes sont à couvrir (un peu plus de 200 millions de dollars) qui ne vont plus s'adresser au grand public mais se focaliser sur le marché du haut de gamme et des joueurs.

On se souvient que la société avait annoncé son RoG Phone au Computex cette année, disponible depuis peu. De telles initiatives devraient sans doute se multiplier dans les mois à venir.

Le marché de l'internet des objets va aussi faire l'objet d'un investissement important (plus de 300 millions de dollars), notamment en visant le marché de l'entreprise, avec des objectifs sur trois ans.

Des pertes sont ainsi attendues pour le dernier trimestre, mais la société devrait rester dans le vert au global sur l'ensemble de l'année 2018.

La société de Richard Branson a donc réussi son pari d'aller dans l'espace avant Noël. Le vaisseau suborbital est monté à 51,4 miles, soit 82,7 km environ… mais en dessous de la ligne de Kármán (100 km).

Cette dernière étant imaginaire (et fixé avec un chiffre rond dans l'unité du SI), les États-Unis, la NASA et l'US Air Force prennent parfois en compte une autre définition, également avec une valeur facile à retenir : 50 miles (environ 80,5 km). S'il fallait une confirmation supplémentaire, la Federal Aviation Administration (FAA) félicite Virgin Galactic pour son voyage (et son retour) dans l'espace.

Pour arriver à réaliser cette opération, les pilotes ont allumé le moteur de la fusée pendant 60 secondes pour atteindre Mach 2,9, soit quasiment trois fois la vitesse du son. Ils se sont ensuite posés sans encombre sur la terre ferme.

Pour rappel, cet engin spatial est largué en l'air par un gros porteur WhiteKnightTwo avant d'allumer son moteur pour rejoindre l'espace.

Hier, le ministère des Affaires étrangères révélait la fuite d'informations sur les « personnes à prévenir » inscrites par des voyageurs dans son système Ariane.

Des données de 540 563 personnes ont été touchées, selon une foire aux questions publiée en fin d'après-midi. Le piratage a été découvert le 5 décembre et la CNIL a été prévenue dans les 72 heures, comme l'exige le Règlement général sur la protection des données (RGPD), assure le ministère. Le procureur de Paris a été saisi.

Le Quai d'Orsay ne détaille toujours pas la nature du piratage. Une demande de détails n'a pas encore reçu de réponses.

Comme chaque trimestre, YouTube parle du ménage sur sa plateforme. La plateforme a introduit du machine learning l’an dernier dans sa détection des contenus à contrôler.

1,67 million de chaines supprimées au troisième trimestre (entre juillet et septembre), embarquant 50,2 millions de vidéos avec elles. 80 % des suppressions viennent d’une infraction directe aux règles (spam, escroquerie…). 12,6 % ont disparu à cause de nudité ou de contenu à caractère sexuel.

7,8 millions de vidéos ont été supprimées par ailleurs, dont 6,3 millions (81 %) après détection automatique. Près des trois quarts de ces vidéos n’ont reçu aucune vue. 72 % ont été supprimées pour infraction aux règles et 10 % pour la protection des enfants.

« Bien plus de 90 % des vidéos envoyées en septembre et supprimées pour extrémisme violent ou la protection des enfants avaient bien moins de 10 vues », écrit Google.

En parallèle, la plateforme a supprimé plus de 224 millions de commentaires sur le trimestre, « une fraction des milliards de commentaires reçus ». Les utilisateurs quotidiens seraient 11 % plus à même de commenter qu’auparavant. Autrement dit, le nettoyage serait bénéfique à « l’écosystème ».

Twitter a aussi publié son rapport, biannuel cette fois, avec une nouvelle partie sur les manipulations de la plateforme. De janvier à juin, elle a reçu environ 80 % de demandes de suppressions légales supplémentaires, sur le double de comptes que fin 2017, soit 27 811 comptes de 38 pays. Des contenus ont été supprimées sur plus de 7 800 comptes.

Les comptes vérifiés de 135 journalistes ou organisations médiatiques ont été ciblés, dont 90 venant de Turquie. Le site a reçu 10 % de demandes d’informations supplémentaires sur des comptes, depuis 84 pays.

Twitter inaugure aussi une partie sur l’application de ses règles, notant l’utilisation des signalements par « des acteurs malveillants » pour attaquer des contenus. Plus de 6,2 millions de comptes ont été signalés, dont 2,8 millions pour « abus », 2,6 millions pour contenus haineux, 1,9 million pour des contenus sensibles ou encore 1,3 million pour des menaces de violence.

In fine, Twitter a agi contre environ 600 000 comptes, dont 285 000 pour contenu haineux et 248 000 pour « abus ». Concernant les bots, Twitter assure que plus de 75 % des comptes identifiés comme de possibles « spam » ont été refoulés. Les signalements continueraient de baisser, passant de 868 000 en janvier à 504 000 en juin.

L'outil de navigation ajoute une corde à son arc. En plus des transports en commun et autres VTC, les applications mobiles affichent désormais  les moyens proposés par Lime dans treize villes, principalement aux États-Unis pour le moment : Auckland (Nouvelle-Zélande), Austin, Baltimore, Brisbane (Australie), Dallas, Indianapolis, Los Angeles, San Diego, Oakland, San Antonio, San Jose, Scottsdale et Seattle. D'autres suivront, ajoute Google.