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Il aura fallu bien du temps, mais l’application de messagerie prend en charge les deux contrôles biométriques des iPhone : Touch ID pour les empreintes digitales et Face ID pour la reconnaissance faciale (uniquement sur les iPhone X, XS et XR).

Il ne s’agit dans tous les cas que d’une option. L’utilisateur doit se rendre dans les paramètres de l’application puis dans Compte, Confidentialité et enfin « Verrouillage écran » tout en bas. Selon l’appareil, il s’agira de Touch ID ou Face ID.

L’ajout est non seulement tardif, mais incomplet. WhatsApp ne permet pas en effet de verrouiller autrement son utilisation que par la biométrie. Or, si un « pirate » quelconque avait la capacité de déverrouiller l’appareil, il l’aurait tout autant pour WhatsApp. On aurait donc aimé la possibilité de choisir un code complémentaire à six chiffres.

WhatsApp reste la plus grosse acquisition de Facebook, Instagram ne venant que loin derrière. Pourtant, l’application évolue très lentement, comme si les développeurs renâclaient au changement. L’interface n’a jamais été modernisée, les nouveautés arrivent au compte-goutte et des prises en charge banales comme la biométrie apparaissent deux ans après tout le monde.

L’option sera tout de même utile à celles et ceux qui pourraient laisser leur appareil déverrouillé à la merci des passants.


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À découvrir dans #LeBrief

Durant le MWC, la chaîne officielle de la GSMA sera diffusée en direct sur des écrans géants, ainsi que dans des halls et chambres d'hôtels de Barcelone.

Cette année, une nouveauté : c'est « le premier essai de diffusion en direct 5G de l'histoire de Mobile World Live TV ». Ce MWC 2019 promet d'être celui de la 5G maintenant que la norme et les équipements réseau sont finalisés.

Samsung fournit le matériel (station de base, antennes, routeurs, etc.) pour permettre aux caméras haute définition d'envoyer la vidéo en 5G. La diffusion débutera dimanche 24 février à partir de 16h.

Pour rappel, Orange avait déjà proposé une expérience 5G l'année dernière en installant une caméra à 360° dans une des cabines du téléphérique de Montjuic. Un casque de réalité virtuelle était disponible sur le stand de l'opérateur pour profiter de la vue avec une latence minimum et « une qualité qui n'aurait pas été possible en 4G ».

Au-delà des réseaux, de nombreuses annonces autour des smartphones 5G sont également attendues à Barcelone.

Ce n'est pas la première déclaration du genre de la part du dirigeant, mais il semble particulièrement sûr de lui cette fois-ci.

« Quand penserons-nous qu’une conduite autonome peut se faire sans risque ? Probablement vers la fin de cette année, et ensuite, ce sera aux organismes de réglementation qu’il appartiendra de décider quand ils voudront l’homologuer », expliquait-il lors de la présentation des résultats de la société il y a peu.

Lors d'un entretien avec des investisseurs détenant déjà des parts dans Tesla, Elon Musk persiste et signe, comme le rapporte CNBC : « Je pense qu'on proposera une conduite entièrement autonome cette année. La voiture pourra venir vous chercher sur un parking et vous emmener à votre destination sans intervention, dès cette année. Je dirais que j'en suis certain, ce n'est pas une question ».

Il ajoute néanmoins qu'il ne faut pas extrapoler : cette technologie ne peut pas (encore ?) fonctionner dans 100 % des situations, sans aucune action conducteur. Elon Musk pense par contre qu'il sera possible « qu'une personne s'endorme et se réveille à destination » avant la fin de l'année.

Une attaque de type Cross-site request forgery, ou « injections de requêtes illégitimes par rebond » (lire les explications du CERT-FR) permettait de publier un article sur le mur de l'utilisateur ou supprimer sa photo de profil, simplement avec un lien piégé.

Avec deux liens, il était même possible de changer l'email et le numéro de téléphone de la victime, comme l'explique The Hacker News. Dans tous les cas, le lien devait être de la forme : https://www.facebook.com/comet/dialog_DONOTUSE/?url=XXXX

Facebook a été prévenu le 26 janvier et la faille corrigée le 31 janvier. Le 12 février, le chercheur a obtenu 25 000 dollars de récompense de la part du réseau social et il a publié son billet de blog.

La brèche a été identifiée par les chercheurs de RIPS Tech et reprise par The Hacker News. Deux failles distinctes permettent à un compte auteur de prendre le plein contrôle du CMS et d'exécuter arbitrairement du code.

Les chercheurs ont contacté WordPress le 16 octobre via la plateforme Hackerone. Après des échanges, l'équipe de WordPress a confirmé la brèche et esr parvenu à reproduire l'attaque.

Mais le 6 décembre, WordPress 5.0 a été mis en ligne… sans correctif. Il faudra attendre la version 5.0.1 pour qu'une des deux failles soit corrigée. Le 14 février, un patch est finalement mis en ligne et RIPS Tech confirme son efficacité.

Si ce n'est pas déjà fait, il est donc plus que recommandé de mettre à jour votre site.

Pour la première fois en presque dix ans, Google revoit les règles d’application des sanctions pour les chaînes YouTube qui ne respecteraient pas les conditions d’utilisation.

Comme le décrit Google, le nouveau système se veut plus clair et surtout plus cohérent. À la première violation, la vidéo incriminée sera ainsi supprimée et la chaîne recevra un avertissement simple, sans autre conséquence. Le ou les auteurs seront alors invités à étudier les règles.

En cas de manquements répétés, la riposte graduée sera activée. Au cours d’une même période de 90 jours :

  • Une première violation gèlera le chêne pendant une semaine (plus aucun upload ni stream)
  • Une deuxième violation gèlera la chaîne pendant deux semaines
  • Une troisième violation entraînera la fermeture de la chaîne

Ces périodes de 90 jours sont des boucles. Si une chaîne viole une seule fois les règles pendant ces trois mois, et qu’elle le refait six mois plus tard, elle ne sera gelée à nouveau qu’une semaine. L’avertissement « gratuit » n’intervient en revanche qu’une seule fois.

Google insiste : toutes les chaînes seront traitées de la même manière, quelles qu’en soient les raisons. Peu importe donc qu’elles aient 200 abonnés ou 2 millions, et que l’infraction soit causée par un plagiat manifeste ou des menaces, les sanctions seront les mêmes.

D’autre part, l’entreprise promet un maximum de transparence sur ces punitions. Une chaîne coupable recevra donc un message décrivant les raisons du gel, via différentes notifications possibles. La chaîne pourra faire appel si elle estime qu’il y a erreur.

Selon l’éditeur, cette approche en trois étapes a fait ses preuves. En fait, 98 % des chaînes ne recevraient jamais le moindre avertissement. Sur celles qui enfreindraient les règles, 94 % ne recommenceraient pas.

Notez que ce système est différent et séparé de tout ce qui touche au copyright. Un détenteur de droits peut demander le retrait d’une vidéo sans que cela déclenche la riposte graduée de Google pour l’auteur de la chaîne.

Par ailleurs, ce travail de clarté sur les règles intervient alors que YouTube fait une nouvelle face à une polémique sur la facilité à trouver des commentaires à caractère pédophile sur des vidéos.

Les contenus eux-mêmes ne sont pas directement pédopornographiques, mais peuvent sexualiser les enfants, le tout accompagné de commentaires pour le moins dérangeants. Parfois, il s’agit uniquement des commentaires sur des vidéos moins évidentes.

La vidéo de Matt Watson sur le sujet fait actuellement beaucoup parler d’elle. Consécutivement, The Verge s’est lancé dans des tests montrant qu’il ne fallait jamais plus de six clics pour trouver les fameux commentaires. Nos confrères ont constaté que la politique de YouTube dans ce genre de cas – fermer les commentaires – était loin d’être active partout.

On attend donc désormais de voir si la nouvelle ligne tracée dans le sable aura une efficacité quelconque dans ce domaine très sensible.