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Après les gares et les TGV, c'est au tour des « trains Corail » de sauter le pas… avec plusieurs années de retard sur le calendrier initial.

À partir d'aujourd'hui, « les voyageurs de l’ensemble de la ligne Intercités Paris - Clermont-Ferrand » pourront bénéficier du Wi-Fi « gratuit » à bord, aussi bien en première qu'en seconde.

Les conditions de cette gratuité, débits et services envisagés ne sont pas précisés. Nous savons simplement que « chaque voyageur dispose d’un crédit renouvelable chaque heure ».

En plus d'un accès à Internet, une carte avec de la géolocalisation, un suivi en temps réel du voyage et « les zones de moins bonne connexion clairement indiquées » sont disponibles. Le portail de la SNCF propose aussi le menu de l'offre de restauration, des idées de lieux à visiter et des jeux.

Deux autres lignes suivront : Paris-Limoges-Toulouse au deuxième semestre 2019, puis Bordeaux-Marseille en 2020.

L'État a investi 8 millions d'euros dans ce projet. 91 voitures corails sur la ligne Paris-Clermont-Ferrand et 177 sur Paris-Limoges-Toulouse sont équipées du Wi-Fi.


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À découvrir dans #LeBrief

La découverte a été faite par l'équipe de sécurité de Check Point Research, qui a publié un (très) long billet de blog détaillant son fonctionnement.

Selon les chercheurs, elle permet de « prendre le contrôle total de l'ordinateur de la victime ». À cause d'une vulnérabilité dans la bibliothèque UNACEV2.DLL, il est possible de « créer des fichiers dans des dossiers arbitraires, à l'intérieur ou non du dossier de destination, lors de la décompression des archives ACE », explique WinRAR.

Problème, UNACEV2.DLL n'est plus mis à jour depuis 2005 et la société n'a pas accès au code source. « Nous avons donc décidé de supprimer la prise en charge du format ACE pour protéger la sécurité des utilisateurs de WinRAR », indiquent les notes de version de la 5.70 bêta.

La Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) ont lancé hier une consultation portant sur un projet de « guide pratique de la publication en ligne et de la réutilisation des données publiques », qu’elles ont élaboré conjointement, en lien avec la mission Etalab.

Ce document, à destination des administrations comme des citoyens, fait un point sur les réformes impulsées notamment par la loi pour une République numérique de 2016 et le RGPD : obligations de mise en ligne, formats de données, anonymisation, etc.

Initialement, la CNIL espérait que ce guide puisse être publié dès la fin 2016 (voir notre article).

La start-up, qui a obtenu sa licence bancaire en décembre, continue sur sa lancée et affiche une belle croissance. Après trois millions d'utilisateurs en mi-novembre, elle passe à quatre millions en un peu plus de trois mois. Pour rappel, il lui avait fallu cinq mois pour passer de deux à trois millions.

Pour le moment, la banque en ligne n'est disponible que dans les pays de l'espace économique européen, mais elle prévoit de se lancer dans le reste du monde, sans plus de détails pour l'instant.

Le groupe vient de dévoiler ses résultats pour l'année 2018. Avant d'y revenir en détail, commençons par un point sur Orange Bank.

La banque en ligne de l'opérateur a été lancée début novembre 2017 et avait plutôt bien débuté avec 30 000 clients en deux semaines. Il faudra ensuite attendre février 2018 pour arriver à 100 000, puis un an d'existence pour doubler la mise (200 000 en novembre 2018).

Orange Bank semble donc avoir accéléré sur fin 2018 puisqu'il revendique 248 000 clients au 31 décembre, soit 48 000 clients supplémentaires en deux mois. Comme toujours, aucune précision n'est donnée, notamment sur le nombre d'utilisateurs actifs.

Le produit net bancaire est de 43 millions d'euros en 2018, contre 73 millions d'euros en 2017. Une baisse de 41,1 % « notamment liée aux coûts d’acquisition des clients ». C'était déjà la même rengaine l'année dernière, après une baisse de 12 millions d'euros.

Les pertes sur l'année passée sont de 169 millions (68 millions sur le premier semestre 2018), contre 93 millions en 2017. « Cette évolution reflète la diminution du produit net bancaire et l’augmentation des charges d’exploitation liées au développement de l'activité ».

En janvier, Orange Bank a dévoilé des changements pour tenter d'inverser la tendance tout en augmentant les recrutements : une augmentation de certains frais et une carte VISA Premium facturée 7,99 euros par mois, actuellement en test auprès de certains clients.

Comme prévu, l'agence spatiale japonaise (JAXA) a donné l'ordre à sa sonde Hayabusa 2 de descendre vers l'astéroïde Ryugu pour effectuer un « touch and go ».

L'opération consiste à toucher sa surface, lancer un projectile et récupérer les poussières et débris pour ensuite les ramener sur Terre (les scientifiques espèrent obtenir environ 100 milligrammes de matière). Le déroulement de toute l'opération est disponible dans cette série de tweets.

Cette manoeuvre est un succès selon la JAXA, qui ajoute que l'état de la sonde Hayabusa 2 est normal. Un second « touch and go » pourrait avoir lieu prochainement, mais l'agence spatiale japonaise ne semble pas encore avoir pris sa décision sur le sujet.