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Cela fait maintenant quelques mois que la question d'un partenariat entre le géant de la vente en ligne et des acteurs français agite le secteur. Hier soir, à 22h, le plan de communication a été lancé : Monoprix (groupe Casino) a trouvé un accord avec Amazon.

LSA avait fait état d'échanges fin janvier, confirmés par Challenges il y a quelques jours. Finalement, on apprend que l'enseigne française va faire son entrée dans le courant de l'année à travers le service Prime Now, pour Paris et sa proche banlieue.

Une « boutique virtuelle dédiée » fera son apparition sur le site d'Amazon, où les produits de Monoprix seront présentés. Il est question de « milliers de produits alimentaires sélectionnés par Monoprix : marques distributeur (par exemple, Monoprix, Monoprix Gourmet, Monoprix Bio, La Beauté Monoprix), produits frais, exclusivités, etc. » sans plus de détails pour le moment.

L'américain prendra bien entendu une commission, dont le montant n'a pas été dévoilé. Pour le groupe Casino, il s'agit sans doute de s'associer à un concurrent potentiel pour tenter de mieux contrôler les choses et prendre de l'avance sur d'autres enseignes. L'avenir nous dira si c'était le bon choix.

Le même jour, Leclerc lançait son site de livraison à domicile E.Leclerc Chez Moi pour une partie de Paris, avec une extension dans les mois à venir. Un service mixant commande en ligne et livraison à domicile, deux dispositifs jusqu'à maintenant proposés séparément par certains magasins de l'enseigne, notamment en province.

C'est le coup d'envoi de l'année pour NVIDIA, qui profite souvent de cet évènement pour dévoiler quelques nouveautés.

Bien entendu, il sera question d'IA, de voitures autonomes et autres solutions professionnelles, mais on espère de premières informations sur une nouvelle architecture, et pourquoi pas de nouvelles GeForce.

Dans tous les cas, le PDG montera sur scène à 18h, le tout diffusé en direct. Nous serons bien entendu sur le pont pour suivre les éventuelles annonces importantes.

Les deux protagonistes expliquent avoir signé « un accord définitif » pour entériner cette transaction. Foxconn veut se renforcer sur le segment des périphériques/accessoires et celui de la maison connectée, notamment via la marque Wemo de Belkin.

Cette dernière va continuer d'évoluer sous la direction de son actuel PDG et fondateur Chet Pipkin, sous forme d'une filiale de Foxconn. Elle profitera ainsi des moyens financiers et des capacités de production de sa nouvelle maison mère.

Enfin, Chet Pipkin devrait rejoindre l'équipe de direction de Foxconn, précisent les deux groupes.

L'annonce était attendue, elle est finalement tombée hier soir : le service de micro-blogging a indiqué à plusieurs de nos confrères américains que les publicités pour les crypto-monnaies étaient désormais interdites.

Plus précisément, les nouvelles conditions publicitaires devraient mentionner une interdiction sur la vente de jetons et les ICO (voir notre analyse). Twitter justifie cette décision par la sécurité des utilisateurs, comme l'ont déjà fait Facebook et Google.

Les plateformes veulent surtout éviter d'être mêlées à une future affaire qui pourrait mal tourner, où elles seraient accusées d'en avoir profité à travers leurs services publicitaires.

Pour le moment, la page consacrée à l'offre publicitaire de Twitter n'a pas été mise à jour. Elle devrait l'être d'ici peu.

Dans la vague de révélations sur le laxisme de Facebook sur les données personnelles, The Intercept ajoute sa pierre. Le Service américain des douanes et de la protection des frontières (ICE) a utilisé les données du réseau social dans une enquête sur un suspect spécifique.

La police des frontières serait ainsi en mesure d'accéder au numéro de téléphone, aux adresses IP de connexion à un compte donné, avec la dernière date de présence. Un éclairage cru sur les outils d'analyse utilisés par ces autorités.

Selon Facebook, ces informations ne sont pas issues d'un système caché, mais sont bien le fruit d'une demande légale en bonne et due forme. Les requêtes seraient simples à produire pour la police, sans besoin de passer par un juge. Les informations seraient aussi croisées avec des données publiques des profils Facebook.

Dans un échange d'e-mails, consulté par The Intercept, un policier déclare pouvoir combiner ces informations avec celles de l'opérateur T-Mobile. La société Palantir est également mentionnée. Elle produit des outils de gestion de données et de surveillance pour de nombreuses autorités et services de renseignement, y compris les DGSE et DGSI françaises.

Une dizaine de départements de l'est de la France sont concernés par cette réorganisation du spectre. Le but est, pour rappel, de laisser la place à la téléphonie mobile sur la bande des 700 MHz (voir notre analyse).

Comme toujours, « les téléspectateurs dépendant d’une antenne râteau collective ou individuelle devront donc procéder à une recherche des chaînes. Elle permet de récupérer l’intégralité des chaînes de télévision suite aux changements de fréquences » explique l'ANFR.

Au journal Tagesspiegel, son président Andreas Mundt a déclaré que l'office enquête sur les éventuels abus liés au traitement de données tierces, dont les sites où le bouton « J'aime » est intégré.

La ministre allemande de la Justice, Katarina Barley, a prévenu que la mauvaise utilisation de données des internautes par Facebook implique une régulation plus stricte de son activité.

Le réseau social a promis que la collecte massive de données menée par la société de ciblage politique Cambridge Analytica n'est plus possible. « Mais les promesses ne suffisent pas. Dans le futur, nous devrons réguler les entreprises comme Facebook beaucoup plus strictement » pointe la ministre.

Au cours d'une réunion, l'entreprise lui aurait déclaré que 1 % des 270 000 personnes ayant répondu au quizz voleur de données en 2014 étaient européennes. Aucune statistique n'aurait été donnée sur les 50 millions d'internautes finalement concernés.

La dernière révision du navigateur ajoute le support des ardoises numériques, l'interface profitant pleinement des plus grandes diagonales (au lieu d'être étirées).

Rien de particulier en plus, Microsoft poussant simplement sur son blog l'expérience unifiée accessible depuis un plus grand nombre d'appareils : onglets, mots de passe, pages web et autres sont en effet synchronisés par le compte maison.

Rappelons que le navigateur se sert du moteur de rendu fourni par Android ou iOS. Sur ce dernier, Microsoft n'a pas le choix, Apple ayant rendu obligatoire WebKit pour les applications tierces. Sur Android par contre, le choix existe, mais peut-être l'éditeur attend-il une éventuelle part de marché plus importante pour y porter son EdgeHTML.

Après une application pour son moteur de recherche classique, Qwant vient de publier celle consacrée aux enfants « de 6 à 12 ans ». Elle possède un filtre pour éviter tout contenu jugé inapproprié pour nos petites têtes blondes.

Il en est de même pour les plateformes de vidéos, proposées uniquement en mode « restreint » si possible. « Fidèle à l’ADN de Qwant, ce système de filtrage gratuit ne collecte aucune donnée personnelle : à aucun moment l’enfant n’est le produit » précise la société.

Les plus taquins remarqueront néanmoins que le service Firebase Analytics de Google est présent dans le code de l'application Android selon Exodus Privacy. Un reproche déjà fait à l'application classique de Qwant, depuis mise à jour pour résoudre le problème. Gageons que ce sera rapidement le cas ici aussi.

Qwant Junior est proposé depuis deux ans maintenant. Développé en collaboration avec le ministère de l’Éducation nationale, il est utilisé par plusieurs établissements et met en avant des contenus à visée éducative. Une version spécifique aux écoles est d'ailleurs proposée. Ce service est gratuit et sans publicité.

L'éditeur a passé l'un des composants du sous-système Linux (WSL) en open source, dans l'optique de faciliter certaines démarches.

Deux avantages sont cités. D'une part, simplifier la vie des sociétés ou communautés qui aimeraient publier une distribution sur le Store de Windows 10, pour y rejoindre notamment Debian, Kali Linux, Suse ou Ubuntu.

D'autre part, autoriser le sideload d'une distribution, toujours sous Windows 10. Cela permet pour rappel de charger une application n'ayant normalement pas le droit de s'exécuter.

Le réglage doit être activé dans les Paramètres, dans la section Pour les développeurs. C'est le même que pour les applications UWP, autorisant par exemple les développeurs à tester leur créations sans validation préalable.

 

Fin janvier, le réseau social dévoilait une initiative en faveur de la presse locale américaine, permettant de mettre en avant certains contenus fortement partagés dans une zone géographique restreinte. Une deuxième étape après la mise en place de nouvelles règles, au détriment des pages, donc des médias.

L'angle local permet un rapprochement des utilisateurs, mais aussi d'annonceurs qui peuvent avoir besoin de Facebook pour toucher une audience ciblée, comme les commerces de proximité. Les premiers tests semblent concluants puisque les équipes de Mark Zuckerberg viennent d'annoncer une extension globale.

Ce programme est désormais disponible dans tous les pays et toutes les langues… tout du moins jusqu'à ce que la société ne change (encore ?) d'avis. Facebook ne précise par contre pas comment elle compte gérer les fausses nouvelles, qui peuvent elles aussi être diffusées par des acteurs locaux.

Les résultats de cette initiative seront donc intéressants à suivre dans le détail.

Il y a trois ans, les détails de cette affaire étaient dévoilés. Son histoire remonte à 2013 : durant plusieurs années, une campagne de phishing a permis à des pirates de prendre le contrôle de distributeurs de billets et de comptes bancaires afin de détourner des fonds.

Plus de 100 établissements dans 40 pays ont été infiltrés, pour un préjudice estimé à plus d'un milliard de dollars, excusez du peu. Une infographie sur l'organisation et les dégâts de Carbanak est disponible ici.

Europol annonce aujourd'hui que « le chef de la bande criminelle derrière les attaques de logiciels malveillants Carbanak et Cobalt ciblant plus de 100 institutions financières dans le monde a été arrêté à Alicante, en Espagne ».

Cette opération est le fruit d'une collaboration avec les autorités roumaines, biélorusses, taiwanaises, le FBI et d'autres organisations.

Suite à l'accident mortel d'un piéton la semaine dernière, Doug Duce (gouverneur de l'Arizona) a décidé de suspendre l'autorisation délivrée à Uber de mener des expérimentations sur les routes publiques de l'État. Dans une lettre envoyée à Dara Khosrowshahi, PDG d'Uber, il explique que les vidéos de l'accident « soulèvent des inquiétudes » sur la capacité d'Uber à mener des tests en toute sécurité.

Cette décision a été prise indépendamment des enquêtes, toujours en cours, des différentes autorités. Dans la pratique, elle ne change rien pour le moment : Uber avait décidé de laisser ses voitures autonomes au garage suite à l'accident mortel. Face à cette déconvenue, les réactions des partenaires et concurrents d'Uber n'ont pas tardé.

Velodyne, le fabricant du Lidar utilisé par le VTC, s'expliquait il y a quelques jours auprès de Bloomberg. « Notre Lidar est capable de représenter clairement Elaine et sa bicyclette dans cette situation. Cependant, il ne prend pas la décision de freiner ou de s'écarter de son chemin », cette manœuvre incombe au système de pilotage automatique de la voiture, en se basant sur les différents capteurs. Pour le PDG, « l'accident n'a pas été causé par le Lidar. Le problème est ailleurs ».

Intel (Mobileye) en profite pour mettre en avant les capacités de détection de son logiciel ADAS (aide à la conduite automobile). En se basant sur les vidéos transmises par la police de Tempe, c'est-à-dire avec une plage dynamique réduite et sans aucun autre capteur, la solution d'Intel aurait été capable d'obtenir « une détection claire environ une seconde avant l'impact ».

Même son de cloche chez Waymo (filiale d'Alphabet) : « dans le cas d’un piéton ou d’un cycliste, nous sommes confiants dans la capacité de notre technologie à s’adapter à une situation de genre » affirme John Krafcik. Des attitudes à visée promotionnelle que certains jugeront pour le moins déplacées dans un tel contexte. 

Pour le moment, Toyota et nuTonomy ont décidé de mettre en pause leurs expérimentations sur les voitures autonomes. Les autres constructeurs n'ont pas fait de déclaration en ce sens et devraient donc continuer normalement.

Cela fait maintenant plus d'un an que le moteur de recherche teste cette modification, désormais en cours d'installation pour les sites suivant une liste de recommandations et n'ayant pas une version unique de leurs pages.

Si tel est le cas, la version mobile (non-AMP) sera utilisée pour l'indexation et le référencement, alors que l'usage de Google se fait de manière croissante, et majoritairement, depuis un smartphone. Les sites concernés sont notifiés dans la Search Console.

L'équipe précise qu'il n'y a bien qu'un seul index, prenant en compte la version mobile d'un site en priorité dans certains cas. Un mouvement qui devrait s'intensifier dans les années à venir.

De plus, un site non concerné par une analyse « mobile first » ne sera pas moins bien référencé qu'un autre.

Le logiciel libre permettant de se monter un serveur de stockage et de partage de fichiers explique qu'il n'utilise désormais plus que HTML, JavaScript et CSS. De plus, l'interface Phoenix est complètement « indépendante du serveur » : le front end ne communique que via des API publiques (WebDAV ou OCS Share)

Le code se veut plus clair et facile à comprendre, avec une conception modulaire. Selon l'équipe, les multiples ajouts et modifications des dernières années l'avaient en effet complexifié. De plus amples informations sont disponibles par ici.

Pour le moment, Phoenix est en phase de bêta auprès d'utilisateurs triés sur le volet, mais l'interface sera « bientôt disponible » sur ownCloud Marketplace, en parallèle de la version classique.

Le système de Google se focalise désormais sur les tablettes, à visée éducative. Elle est « conçue pour une utilisation dans les classes primaires et secondaires » affirme le fabricant et intègre Google Expéditions AR en plus d'un accès au Play Store. Sans doute une manière de préparer les annonces d'Apple de ce soir

Ce premier modèle, animé par un SoC OP1 (développé par Google et Rockchip, avec six cœurs) est épaulé par 4 Go de mémoire et 32 Go de stockage. Il dispose d'un port USB Type-C et d'un écran IPS de 9,7" avec une définition de 2 048 x 1 536 pixels, exactement comme l'iPad. L'ensemble est par contre un peu plus épais et lourd : 172,2 x 238,2 x 9,98 mm pour un poids de 550 grammes.

Les administrateurs « pourront faire les mises à jour, configurer les applications, gérer les extensions et les permissions avec la licence Chrome Education » précise Acer. Cette Chromebook Tab 10 sera disponible au mois de mai, pour 329 euros.

Au début de l'année, les failles Spectre et Meltdown faisaient les gros titres. Il faut dire que la liste des processeurs touchés par l'une ou l'autre des variantes est longue, avec de très nombreux processeurs Intel, mais aussi des puces AMD et ARM.

Aujourd'hui, quatre chercheurs annoncent avoir découvert une nouvelle faille baptisée BranchScope. Comme son nom l'indique, elle se base sur la prédiction de branchement et l'exécution spéculative, ce qui n'est pas sans rappeler la variante 2 de Spectre.

Les chercheurs affirment que leur attaque fonctionne « sur plusieurs processeurs Intel récents », mais aussi sur « l'enclave Intel SGX ». Des CPU Sandy Bridge (Core i7-2600), Haswell (Core i7-4800MQ) et Skylake (Core i5-6200U) ont été testés par les chercheurs. Le cas d'AMD et des autres fabricants de SoC/CPU n'est pas évoqué.

« Les chercheurs et développeurs de systèmes doivent considérer BranchScope comme une nouvelle menace pour la sécurité lors de la conception des futurs systèmes. Nous avons proposé plusieurs contre-mesures pour les protéger » affirment les quatre chercheurs.

Pour le moment,  Intel n'a pas réagi.

Une vulnérabilité a été découverte dans Firefox, permettant de faire planter le navigateur. Une nouvelle version a donc été déployée. Mozilla en profite pour corriger quelques bugs à travers la mouture 59.0.2.

La version ESR a aussi eu droit à son patch et passe à la version 52.7.3. Tor Browser suit bien entendu le mouvement et là aussi deux nouvelles versions sont mises en ligne : la 7.5.3 et la 8.0a5.

Dans les deux cas, HTTPS Everywhere passe en version 2018.3.13, la branche 8.x ayant aussi droit à quelques corrections de bugs au passage.

Alors que plusieurs ministères cesseront bientôt de fournir, sur support papier, des fiches de salaire à leurs fonctionnaires, l’Assemblée nationale s’apprête elle aussi à suivre le mouvement.

Jeudi 21 mars, la Questure « a fixé au 1er janvier 2019 la dématérialisation des bulletins de paye des députés, des collaborateurs de députés, des fonctionnaires parlementaires et des contractuels de droit public ».

Un marché public visant à « la mise en œuvre d’une solution externe de dématérialisation permettant à chacun d’accéder à ses bulletins de paye dans des conditions de sécurité et de confidentialité assurées » sera lancé à cet effet.

« Une solution interne d’archivage électronique pourra être étudiée en complément, si nécessaire », précise la Questure.

La société de sécurité UpGuard déclare avoir découvert une fuite de données d'AggregateIQ, une entreprise canadienne spécialisée dans l'analyse de données. Selon le dépôt de code « exposé », elle aurait fourni les outils de ciblage d'électeurs lors de la campagne présidentielle du républicain Ted Cruz en 2016.

Le dépôt Gitlab, un temps en ligne, comprend des applications de gestion de données, pisteurs publicitaires et des bases de données... ainsi que des identifiants, clés, noms d'utilisateurs et mots de passe associés. Selon UpGuard, ces informations permettent le ciblage d'individus par la publicité en ligne, des appels automatisés, des sites politiques ou encore des publicités sur Facebook.

Ces données pourraient suggérer des liens entre AggregateIQ et Cambridge Analytica, la société de ciblage politique accusée d'avoir collecter les données de 50 millions d'internautes, sans leur consentement, plongeant Facebook dans la tourmente (voir notre analyse). Des mentions de SCL, la maison-mère de Cambridge Analytica, apparaissent ainsi dans les fichiers d'AggregateIQ, dont la propriété intellectuelle appartiendrait à son « partenaire », assure UpGuard.

Ce dernier se concentre sur l'application Ripon, qui centralise la gestion de campagne et du ciblage des électeurs. L'outil est adapté à chaque État déterminant dans une élection américaine, et dans sa version en ligne, contenait des identifiants en clair pour Facebook et un service de SMS automatisé.

Ce service en streaming est disponible depuis plus de deux ans aux États-Unis et s'étend doucement en Europe. Après l'Allemagne et le Royaume-Uni, il devrait débarquer en France.

C'est du moins ce qu'indique BFM Business. Cette information a ensuite été confirmée par Les Echos, mais « il semble que le projet n'en soit qu'à ses débuts » tempère une source ayant rencontré des représentants d'Amazon.

La société de Jeff Bezos joue un rôle d'agrégateur avec Channels, permettant à ses clients Prime (entre autres) de souscrire à des chaînes tierces en payant. Aux États-Unis, Showtime, Starz et HBO sont par exemple partenaires de Channels.

Les constructeurs doivent se référer depuis longtemps au CDD (Compatibility Definition Document) s'ils veulent s'assurer de la prise en charge par les applications Google officielles.

Depuis plus d'un an, des utilisateurs signalent de temps à autre une impossibilité de se connecter avec son compte, à cause d'une ROM personnalisée (de type LineageOS). Dans les forums de XDA Developpers, on trouve d'ailleurs une photo récente de l'écran qui s'affiche alors.

Selon une source de nos confrères, Google resserrerait la vis actuellement, mais il est difficile de le confirmer. La conformité au CDD est un puissant moyen d'harmoniser les pratiques, car si Android peut être manipulé presque à volonté par les constructeurs, l'interdiction d'applications Google peut être très pénalisante.

Les constructeurs sont alors invités à se rapprocher de Google pour discuter du problème. Quant aux utilisateurs, la solution est donnée par Google : se rendre sur une page spécifique et déclarer son Android ID pour inscrire l’appareil sur liste blanche.

Comme le fait remarquer XDA, tant que Google propose cette page le problème n’en est pas vraiment un, excepté bien sûr la petite perte de temps. Mais s’il prenait l’envie au géant de durcir la ligne, les utilisateurs de ROM personnalisées pourraient se retrouver le bec dans l’eau.

La nouvelle version du logiciel de retouche photo open source approche de sa finalisation. Une RC1 vient ainsi d'être mise en ligne par l'équipe.

Celle-ci détaille les améliorations principales, comme l'ajout d'un tableau de bord dockable pour connaître les ressources consommées par l'application, une meilleure gestion des erreurs et autres crashs avec récupération d'image possible, une amélioration du dispositif de capture, de nouveaux effets et masques, etc.

Gimp 2.10 passe également à OpenJPEG pour le support de JPEG 2000, améliore légèrement son interface et gère de nouvelles langues. Les notes de versions complètes sont disponibles par ici.

Douze bugs restent à corriger avant la mise en ligne de la version finale, qui ne devrait plus tarder. Pour le moment, seul le code source est proposé, la dernière version de développement proposée étant la 2.9.8 publiée en décembre dernier.

La faille a été découverte par Infosec et touche tous les appareils sous iOS 11.x. Le système propose un lecteur de QR code intégré dans l'application Appareil photo.

En pointant un code, l'interface affiche automatiquement le lien correspondant. L'utilisateur doit ensuite appuyer pour confirmer qu'il veut bien visiter la page.

Mais il est possible de masquer la véritable adresse. Comme le montre Infosec, l'exploitation est simple, puisque les deux URL sont collées par un antislash. iOS affiche alors la première, mais emmène l'utilisateur vers la seconde.

Si les détails sont donnés, c'est qu'Apple a été prévenue le 23 décembre, mais n'a toujours pas corrigé le problème. Plus de trois mois se sont écoulés et le danger existe donc toujours pour les utilisateurs.

On imagine facilement des QR codes renvoyant vers des sites malveillants. Le danger de malware est limité sur iOS, mais pas celui de faux formulaires pour dérober des renseignements à l'utilisateur.

Première amélioration majeure pour la branche 3.x d’Android Studio, avec de nombreux apports. On commence avec du renforcement pour Kotlin, encore une fois. Les vérifications de qualité du code via Lint peuvent être ainsi lancées en ligne de commande ou depuis l’interface de l’IDE.

Côté SQL, l’édition inline est simplifiée, avec notamment la complétion dans les déclarations @Query. IntelliJ grimpe à la mouture 2017.3.3, avec prévisualisation des SVG. Le compilateur Dex par défaut est désormais D8, en remplacement de l’ancien DX.

Google évoque des applications plus petites, un débogage plus précis et des compilations beaucoup plus rapides. À propos de compilation, une nouvelle vue permet de lire les statuts et erreurs organisés en arborescence. Côté émulateur, Quick Boot est probablement l’une des nouveautés les plus attendues.

Après un premier démarrage à froid, Google promet des sessions s’ouvrant en moins de 6 secondes. La fonction est active par défaut, mais les options permettent de la contrôler et de sauvegarder ses états. Enfin, les développeurs en quête d’optimisation de leur code C++ auront un nouveau profiler dédié.

Comme ceux existant déjà pour Kotlin et Java, il permet de mesurer les niveaux d’occupation CPU, mémoire ou encore réseau de l’application. Avec simpleperf, le développeur pourra également enregistrer les traces de méthodes C++.

Le président de l'autorité des télécoms, Ajit Pai, propose une interdiction d'utiliser certains fonds publics pour acheter des équipements de certaines entreprises, qui poseraient des risques de sécurité pour les réseaux américains.

« Des portes dérobées vers nos réseaux dans des routeurs, switchs (ou virtuellement tout type d'équipements télécom) peuvent fournir un boulevard à des États hostiles pour injecter des virus, des attaques par déni de service, le vol de données et plus » s'inquiète-t-il, appelant à un consensus bipartisan.

Comme le relève Reuters, il n'a pas précisé quelles entreprises sont concernées. Pourtant, vendredi 23 mars, il a déclaré partager les craintes du Congrès sur les risques d'espionnage que poserait le chinois Huawei.

Les parlementaires ont déjà barré la route du groupe à plusieurs reprises, notamment chez AT&T, cinq ans après de premières accusations de l'administration Obama.

L'environnement de développement de JetBrains propose une longue liste de nouveautés dans de nombreux domaines.

La version 2018.1 présente notamment une nouvelle interface pour Documentation, avec des pop-ups plus clairs et réorganisés. La version 2.7 de TypeScript est prise en charge, de même que les fichiers de configuration ayant un autre nom que tsconfig.json.

La nouvelle mouture permet également de renommer ensemble une classe et un fichier, peut reformater un code sélectionné avec Prettier et propose de nouveaux projets Vue.