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À la mi-décembre, l'autorité des télécoms, la FCC, mettait fin à la non-discrimination des contenus instituée en 2015. Pour son président, Ajit Pai, la neutralité du Net serait la pire ennemie de l'investissement dans les réseaux, sans y apporter de grande preuve.

En réponse, plusieurs États préparent des lois remettant en place ce principe de non-discrimination au niveau local, devant l'abandon fédéral. Des initiatives qui ne plaisent pas à la FCC... et à USTelecom, l'un des principaux lobbys de l'industrie.

Dans un communiqué, il estime que « l'enfer est pavé de bonnes intentions ». Pour le groupe, les Américains doivent tous avoir la même protection, il est donc hors de question d'accepter des législations locales sur la neutralité. « Personne ne nous rendra les années gaspillées sur le débat autour de la neutralité du Net, centré sur une rhétorique malhonnête et circulaire, en l'absence d'un dialogue honnête et constructif », écrit le lobby.

« Il ne fait aucun doute que nous défierons agressivement toute tentative d'État ou de municipalité de fracturer la structure régulatoire fédérale qui a permis ce progrès », comprendre la mort de la neutralité. Pour mémoire, la FCC n'a cessé de répéter l'argumentation des opérateurs télécom depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison blanche, moquant la défense de la neutralité par des millions d'internautes, de nombreuses organisations et des centaines de jeunes pousses.

En l’état actuel des connaissances, l'agence note « l’absence de preuve expérimentale solide permettant d’établir un lien de causalité entre l’exposition aux champs électromagnétiques et les symptômes décrits par les personnes se déclarant EHS », c'est-à-dire électrohypersensibles.

Elle reconnaît néanmoins que la souffrance et les douleurs qu'elles expriment « correspondent à une réalité vécue ». L'Anses recommande donc la prise en charge des personnes se déclarant électrohypersensibles et la poursuite des travaux de recherche.

Afin d'arriver à ces conclusions, l'agence nationale de la sécurité sanitaire s'est appuyée « sur l’ensemble de la littérature scientifique disponible, ainsi que sur un grand nombre d’auditions : médecins hospitaliers et généralistes, chercheurs, associations et personnes concernées ».

Depuis une semaine, Facebook est sous le feu des critiques dans l'affaire Cambridge Analytica. Pour rappel, cette entreprise de ciblage électoral a récupéré les données de 50 millions d'internautes.

Elle est également accusée de les avoir utilisées dans la campagne de Donald Trump. Pour calmer les esprits, le fondateur de Facebook a promis de témoigner devant les parlementaires qui le souhaitent.

C'est exactement ce qu'a demandé le Parlement britannique. La réponse de Zuckerberg ? Il a nommé personnellement un de ses adjoints pour y aller à sa place, rompant avec sa promesse.

Une réponse qui ne satisfait pas ces représentants. Qu'on se rassure, selon Reuters, il aurait bien accepté de se rendre en personne au Congrès américain pour s'expliquer.

Après avoir remporté la mise face à Atos en décembre dernier, Thales donne le coup d'envoi de l'offre publique sur l'ensemble des actions de Gemalto.

Sans surprise, le président du conseil d'administration de ce dernier « recommande unanimement aux actionnaires de Gemalto d’apporter leurs actions à l’offre », dont les détails sont donnés ici. De leur côté, tous les membres du CA se sont engagés de manière irrévocable à vendre la totalité de leurs actions.

« La publication du document d’offre est la première grande étape de notre projet d’acquisition de Gemalto, visant à créer un champion mondial de la sécurité digitale » lâche de son côté le PDG de Thales.

La période d'acceptation commence aujourd'hui et se termine le 6 juin. Pour être valide, cette OPA doit obtenir les autorisations réglementaires nécessaires, tandis que le seuil de renonciation est fixé à 67 % des actions Gemalto.

Comme prévu, le fabricant a dévoilé hier soir ses P20 Lite, P20 et P20 Pro. Points communs : ils disposent d'un écran 19:9 quasiment sans bord avec une encoche sur la partie supérieure (« notch ») et d'un connecteur USB Type-C.

Le premier affiche une diagonale de 5,85 pouces (2280 x 1080 pixels) et exploite un SoC Kirin 659. Un capteur de 16 Mpixels est installé à l'avant et deux de 16 et 2 Mpixels à l'arrière. Il est livré avec EMUI 8.0 (interface maison basée sur Android 8 Oreo). Le smartphone est d'ores et déjà disponible pour 369 euros.

Passons ensuite aux P20 et P20 Pro de respectivement 5,8" et 6,1". Ils partagent plusieurs caractéristiques techniques : définition de 2 244 x 1 080 pixels, SoC Kirin 970, 128 Go de stockage et capteur de 24 Mpixels en façade. Le P20 intègre 4 Go de mémoire vive contre 6 Go pour la version Pro.

Mais cette dernière propose surtout trois capteurs à l'arrière, la partie photo faisant l'objet d'un partenariat avec Leica : 40 (couleur), 20 (monochrome) et 8 Mpixels (téléobjectif). Le P20 se contente pour sa part de deux capteurs de 12 (couleur) et 20 (monochrome) Mpixels. Un comparatif des P20 et P20 Pro est disponible ici.

C'est dans l'air du temps, le fabricant met en avant l'intelligence artificielle à toutes les sauces ou presque : « Master AI, un ensemble de fonctions photographiques gérées par intelligence artificielle, et le HUAWEI AIS, une puissante technologie de stabilisation », mais aussi une « composition assistée par IA, qui offre des suggestions intelligentes pour cadrer les photos de groupes ou de paysages ».

Les P20 et P20 Pro seront livrés avec EMUI 8.1 (basée sur Android 8.1) pour respectivement 649 euros (4 Go de mémoire, 128 Go de stockage) et 899 euros (6/128 Go). Ils seront disponibles en France à partir du 5 avril.

Enfin, Huawei continue dans la surenchère avec son (très) cher Porsche Design Mate RS de 6". Il reprend une partie des caractéristiques techniques du P20 Pro, notamment le SoC et le triple capteur optique à l'arrière. Il propose par contre deux lecteurs d'empreintes digitales, dont un placé sous l'écran.

Toutes ses caractéristiques techniques se trouvent par ici. Son tarif débute à 1 695 euros avec 256 Go de stockage et jusqu'à 2 095 euros avec 512 Go. Là encore, la disponibilité est prévue pour le 5 avril.

Le remplaçant de Hubble devait initialement décoller en octobre de cette année. En septembre, la NASA repoussait son lancement à la période mars-juin 2019 et évoquait une intégration des différents éléments du vaisseau spatial prenant plus de temps que prévu.

Aujourd'hui, l'agence spatiale américaine décale une nouvelle fois la date à mai 2020 environ. En cause : « la phase d'intégration finale et de tests nécessitant plus de temps pour assurer la réussite de la mission ».

« Tout le matériel de vol du télescope est maintenant prêt, cependant les problèmes mis en lumière avec l'élément spatial nous incitent à prendre les mesures nécessaires » explique l'administrateur de la NASA Robert Lightfoot.

Il est toujours prévu de l'envoyer dans l'espace à bord d'une fusée Ariane 5.

Selon le groupe de Mountain View, ce rachat doit l'aider à améliorer certains de ses services, dont Google Images et son clavier Gboard sur mobile.

L'intégration de la plateforme, qui propose aujourd'hui son propre clavier, est donc censée enrichir l'offre de GIF, de plus en plus populaires selon Google.

Pour mémoire, la dernière mise à jour de Google pour iOS intègre une extension pour iMessage, avec la possibilité d'envoyer des GIF directement par ce biais.

Le service de VTC a conclu un arrangement dans le cadre d'une action de groupe, qui aurait pu lui coûter 420 millions de dollars, rapporte le San Francisco Chronicle. Le procès a été engagé au nom de 420 employés, des femmes et représentants de minorités, qui accusent Uber de discrimination et déclarent subir un environnement de travail hostile.

La société assure avoir mené des changements pour devenir plus vivable : « Sur l'année passée, nous avons implémenté une nouvelle structure de salaire et d'actionnariat fondée sur le marché, revu notre processus de mesure de performance, publié notre premier rapport sur la diversité et l'inclusion et créé des formations sur la diversité et la direction à des milliers d'employés ».

Il faut dire que de nombreux scandales ont émaillé les derniers mois, poussant le PDG Travis Kalanick à la démission, après le licenciement d'un groupe d'employés pour harcèlement. Uber est même devenu un symbole des problèmes de diversité dans l'industrie numérique outre-Atlantique.

Depuis quelques années, la société propose ce service de vidéo à la demande qui permet de louer ou d'acheter films et séries. L'utilisateur peut ensuite les regarder sur ses différents appareils. Mais voilà, en 2018, la consommation des contenus est éclatée en plusieurs morceaux, des classiques chaînes de TV aux services de (S)VOD.

Problème pour le consommateur : le changement passe par autant d'applications. Il y a donc un besoin de centralisation pour l'accès à ces différentes plateformes. Le CNC a bien lancé il y a quelques années son moteur de recherche, mais on en voit la limite : tous les services n'y sont pas, la TV n'est pas concernée et l'usage reste basique. Il n'a d'ailleurs pas vraiment évolué depuis 2015.

Si Molotov a sauté un premier pas en unifiant l'offre TV, avec des services gratuits et payants, Apple est allé un peu plus loin avec l'application TV disponible depuis peu en France. Elle permet de regrouper différentes sources de contenus au sein d'une même interface. L'Apple TV laisse également le choix entre plusieurs plateformes (lorsque c'est possible) lors de la recherche d'un programme.

Google était ainsi plutôt en retrait de cette tendance, tant au sein d'Android TV que de ses différents services, malgré Youtube TV et YouTube Red outre-Atlantique. Ce ne devrait plus être le cas avec l'annonce du lancement de Google Play Films et séries (Films & TV en anglais).

Cette évolution de l'actuel Play Films intègre près d'une trentaine de services, TV et SVOD. On y trouve même Amazon Prime Video, mais pas Netflix qui reste pour le moment hors de tels dispositifs. L'utilisateur peut faire une recherche par titre, par genre ou même naviguer dans l'ensemble du contenu disponible. Chaque élément peut être ajouté à une liste de lecture pour être regardé plus tard.

L'application Android semble avoir été mise à jour, mais pas celle pour iOS. Dans tous les cas, aucun service français n'est pour le moment référencé. Une question de temps ?

Pour rappel, la bêta est disponible depuis plus de trois mois maintenant. Les nouveautés sont les mêmes et il est notamment question du SSD Caching, de la prise en charge du LDAP en plus d'Active Directory, et du RAID Scrubbing pour vérifier l'intégrité des données en RAID 5 ou 6.

D'autres petits changements sont de la partie comme le passage à OpenSSL 1.0.2n, à pcre 8.41, la possibilité de désactiver le compte administrateur, de reprendre un transfert Remote Sync Backup mis en pause, etc.

Les notes de version détaillées se trouvent par ici.

Quand l'iMac Pro a été commercialisé, il a inauguré une nouvelle lignée d'accessoires noirs et gris foncé : clavier, souris, Magic Trackpad et jusqu'au câble Lightning fourni.

Apple permet désormais d'acheter les trois premiers, mais il faudra y mettre le prix :

  • Magic Keyboard : 169 euros, contre 149 euros pour le modèle blanc
  • Magic Mouse : 119 euros, contre 89 euros pour le modèle blanc
  • Magic Trackpad : 169 euros, contre 149 euros pour le modèle blanc

Un coup de peinture bien coûteux.

Notez que nous reviendrons dans la journée sur l'ensemble des annonces effectuées hier soir par Apple dans le domaine de l'éducation. 

Comme prévu, Xiaomi a dévoilé hier son Mi MIX 2s, dans la pure lignée du MIX 2. Il reprend donc son écran de 5,99" à la définition de 2 160 x 1 080 pixels, mais avec un Snapdragon 845 aux commandes au lieu d'un 835. Il passe également à deux capteurs optiques de 12 Mpixels à l'arrière, avec une stabilisation sur quatre axes.

L'un des deux est un téléobjectif permettant au fabricant d'afficher un zoom x2. Xiaomi met en avant les qualités photo de son smartphone, en s'appuyant notamment sur un test DxO. Le tarif débute à 3 299 yuans avec 6 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage, soit 423 euros avec une simple conversion.

En plus d'un smartphone, Xiaomi annonce aussi un ordinateur portable de 15,6" (Full HD, 300 nits) : le Mi Gaming Laptop. Il s'adresse aux joueurs et intègre une GeForce GTX 1050 Ti ou GTX 1060 de NVIDIA suivant les cas. Un processeur Core i5 ou i7 de 7ème génération est aux commandes, avec SSD et disque dur et jusqu'à 16 Go de mémoire vive. De l'USB 3.0, des ports Type-C, HDMI et Ethernet ainsi qu'un clavier rétroéclairé sont de la partie.

Si son design n'est pas sans rappeler le Blade de Razer, il n'en est pas de même pour son tarif : 8 999 yuans avec une GTX 1060, soit 1 154 euros au cours actuel. Reste la question de la nuisance sonore, un élément toujours problématique sur de telles machines, même chez des marques spécialisées. Ce produit n'est d'ailleurs pas estampillé Max-Q par NVIDIA.

La société propose déjà des produits pour les consommateurs, mais elle s'intéresse désormais aux professionnels avec une Business Edition de son adaptateur.

Elle prend en charge deux ou quatre utilisateurs se trouvant dans le même espace physique, toujours avec une latence de moins de 2 ms. Le HTC Vive est pour le moment le seul casque supporté, mais d'autres modèles seront pris en charge au cours du troisième trimestre.

Le kit TP Cast VR BE est dès à présent disponible aux États-Unis, mais le prix n'est pas précisé par le fabricant.

Le groupe affirme être « la première banque française à permettre aux clients de ses réseaux, détenteurs d’une carte MasterCard, de régler leurs achats via des montres connectées ». Pour le moment, seuls des modèles de chez Garmin et FitBit sont compatibles avec ce service et rien n'est précisé sur une ouverture plus large à l'avenir.

Pour rappel, en novembre dernier, Garmin a annoncé que sa solution maison arriverait en France… en mars 2018. Simplement baptisée Garmin Pay, il n'était alors question que d'un partenariat avec VISA et la Caisse d’Epargne Île-de- France, avec une ouverture possible vers d'autres membres du Groupe BPCE.

Une grande liste de titres se retrouvent actuellement « soldés ». La période promotionnelle s'étend jusqu'au 9 avril, avec des réductions allant jusqu'à 65 %, avec 10 % supplémentaires pour les membres Xbox Live Gold.

En tout, plus de 450 jeux et DLC, dont Call of Duty : WWII, FIFA 18, Star Wars Battlefront 2, Assassin’s Creed Origins, Cuphead et Forza Motorsport 7. La Xbox One X peut également s'acheter 50 euros moins cher, les manettes créées via le Design Lab 10 euros de moins.

Des offres sont aussi proposées sur l'abonnement Live Gold, avec trois mois pour le prix d'un. Enfin, jusqu'au 2 avril, une sélection de films est proposée moins chère (jusqu'à -60 %), de même que plusieurs applications, souvent dans le domaine du multimédia, comme Dolby Atmos et AirServer.

Alors que le cas du véhicule autonome Uber est encore dans toutes les têtes, un autre incident fait parler de lui : le conducteur d'une Tesla Model X est décédé la semaine dernière aux États-Unis. Le fabricant donne de maigres informations : à cause des importants dommages, le journal de bord de la voiture n'a pas encore pu être récupéré.

La société affirme néanmoins que des voitures avec le pilote automatique engagé ont parcouru ce tronçon de route plus de « 85 000 fois depuis la mise en service de l'Autopilot en 2015 et environ 20 000 fois depuis le début de l'année, et il n'y a jamais eu d'accident ».

Image Google Maps à l'appui, Tesla pointe du doigt l'aménagement de la route pour tenter d'expliquer, au moins en partie, la gravité de l'accident : « l'atténuateur de collision, une barrière de sécurité routière conçue pour réduire l'impact dans un séparateur de voie en béton, avait été enlevé ou écrasé lors d'un accident antérieur, sans être remplacés».

Le constructeur revient également sur les batteries ayant causé de gros dégâts. En cas d'incendie, elles seraient conçues pour limiter la propagation des flammes afin de laisser le temps aux occupants de sortir de la voiture. « Selon les témoins, cela semble être ce qui s'est passé ici, et nous croyons savoir qu'il n'y avait plus d'occupants dans la Model X au moment où l'incendie aurait pu présenter un risque » précise Tesla qui ajoute qu'un accident aussi grave que celui-ci représente toujours un risque d'incendie.

Bref, la société veut limiter les dégâts en attendant d'en savoir plus, notamment sur le pilote automatique : était-il activé ? Si tel est le cas, ce serait au moins le second accident mortel du genre. « Par respect pour la vie privée de notre client et de sa famille, nous ne prévoyons pas de partager de détails supplémentaires avant la fin de l'enquête » déclare le fabricant. Le NTSB a déjà annoncé qu'il était sur l'affaire.

La cour d'appel fédérale a jugé que l'utilisation de 37 API Java par Google dans Android n'était pas équitable. Elle renverse le dernier verdict, et renvoie l'affaire vers un tribunal de première instance pour décider du montant des dommages à verser, qui pourraient atteindre plusieurs milliards de dollars.

Depuis plus de sept ans, Google et Oracle se déchirent en justice pour l'utilisation de briques de Java dans les premières versions d'Android, sans l'autorisation du géant des bases de données. Le débat va bien plus loin que les deux sociétés, portant sur le principe de copyright de ce code.

En 2016, un tribunal avait jugé que l'utilisation (maladroite) de ces API par Google tombait sous le coup du « fair use », ce qui est aujourd'hui battu en brèche. Le groupe de Mountain View s'est dit déçu de cette décision.

Les rumeurs laissaient penser que Google pouvait racheter cette société spécialisée dans l'image (notamment la VR et la mise au point a posteriori), mais ce n'est finalement pas le cas.

Dans un billet de blog, Lytro explique avoir arrêté sa production et ses services aux professionnels. « Alors que nous nous séparons, nous sommes impatients de voir quelles nouvelles opportunités l'avenir apportera à l'équipe Lytro » ajoute-t-elle, sans aucune précision supplémentaire.

Selon plusieurs sources, dont celles de The Verge, une « grande partie » des brevets et anciens employés de Lytro passeraient chez Google.

Hier, NVIDIA assurait le show avec sa GPU Technology Conference (GTC), l'occasion pour le PDG de présenter ses nouveautés (nous y reviendrons) et de répondre à des questions sur l'accident mortel impliquant un véhicule autonome Uber.

La société a décidé de mettre en pause ses expérimentations, comme le rapporte Reuters. Jen Hsun Huang explique qu'il s'agit de faire preuve d'une grande prudence en attendant les résultats de l'enquête et, si nécessaire, prendre les dispositions qui s'imposent.

Alors que Waymo et Intel affirment que leur logiciel aurait détecté le piéton, le patron de NVIDIA ne veut pas juger les ingénieurs d'Uber, ajoutant qu'ils sont « extrêmement sérieux dans ce qu'ils font ». « Nous ne savons pas exactement ce qui s'est passé. Nous devons leur donner une chance d'aller de l'avant et de comprendre » ajoute-t-il.

Enfin, Jensen Huang pense que ce tragique accident va secouer les consciences et, par conséquent, pousser les entreprises à être plus sérieuses dans l'investissement et le développement de leur système.

Le moteur de recherche a reçu récemment plusieurs nouveaux services se voulant particulièrement pratiques. Il peut ainsi agréger un plus grand nombre de contenus pour fournir des informations sur une thématique particulière.

Bing sait également reconnaître des mots peu utilisés pour en afficher une définition au survol de la souris et apporte plusieurs réponses sur les questions de type « comment faire ».

La reconnaissance d'image progresse elle aussi. Elle permet à l'utilisateur de cliquer sur un élément, Bing se chargeant de le « comprendre ». Dans l'exemple donné par Microsoft, l'élément cliqué est un blouson, affichant alors à côté une liste de produits équivalents.

La société fait au passage un peu de publicité à Intel puisque ces améliorations proviennent en effet du programme Brainwave, qui travaille sur l'accélération du deep learning. Les réseaux neuronaux utilisent des puces FPGA (Field Programmable Gate Arrays) d'Intel, des gammes Arria et Stratix.

Pour la société de Redmond, ces processeurs ont changé la donne : la taille des modèles a pu être multipliée par 10, tout en divisant d'autant la latence. Microsoft publie d'ailleurs un document de recherche dans lequel sont détaillés pour la première fois les gains de performances.

Il est très probable que ces améliorations finiront par se retrouver sous forme de modules dans les services Azure.