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Nos voisins avaient ouvert une enquête en novembre dernier sur ce phénomène qui prenait de l'ampleur. Étaient alors concernés les jeux Overwatch, Star Wars Battlefront II, FIFA 18 et Counter-Strike: Global Offensive.

L'enquête est désormais terminée et La Commission des jeux de hasard « arrive à la conclusion que les loot box payantes sont des jeux de hasard ». « Si ceux-ci continuent à être exploités, une approche pénale est envisagée »  ajoute-t-elle en guise d'avertissement.

Dans un communiqué, Koen Geens (ministre de la Justice) ajoute que « la Commission des jeux de hasard a estimé que ceci était contraire, assurément dans trois jeux vidéo, à la législation relative aux jeux de hasard ». C'est le cas pour FIFA 18, Overwatch et Counter Strike : Global Offensive. Il ajoute que, peu après son lancement, Star Wars Battlefront II a été modifié « permettant au système des loot box de ce jeu de ne plus être techniquement considéré comme étant un jeu de hasard ».

Enfin, « parce que le phénomène est plus large que les quatre jeux analysés, la Commission des jeux de hasard fait un certain nombre de recommandations à l’attention des décideurs, des fabricants de jeux, des plateformes de jeux ainsi que des organismes qui octroient des licences comme la FIFA ».

Si quelques éléments font déjà l'objet de tests, comme les dossiers législatifs, une refonte plus en profondeur est actuellement en préparation.

Ceux qui le souhaitent peuvent ainsi répondre à quelques questions afin de livrer leur opinion. La création d'un compte est nécessaire, il est précisé que « vos réponses sont anonymes et feront uniquement l’objet d’un traitement statistique collectif ».

Espérons que l'Assemblée nationale profitera de l'occasion pour revoir à la hausse la définition des vidéos diffusées et réduira le nombre de pisteurs utilisés, notamment ceux de plateformes américaines.

Une problématique qui continue de toucher de nombreux sites publics.

Dans la journée d'hier, les liens vers plusieurs sites, notamment d'information, ont été marqués comme « potentiellement dangereux » par Twitter (voir ici ou ). C'était le cas de Next INpact.

Les sites concernés n'avaient aucune explication, aucun point de contact, seulement la possibilité de remplir un formulaire pour indiquer que la publication d'un lien était impossible.

Finalement, le souci concernait des services de diffusion automatisée comme Dlvr.it, qui avaient été bloqués par Twitter. Ils sont en général utilisés pour publier des contenus issus d'un flux RSS.

Une affaire rapidement résolue, mais qui montre à quel point les plateformes peuvent parfois bloquer sans pédagogie et avec très peu de recours possibles, même en cas d'erreur de leur part.

Comme souvent dans ce genre de cas, le compte Twitter France est d'ailleurs totalement resté muet.

Lorsque vous faites appel à l'assistant numérique d'Amazon, il faut prononcer des mots « magiques » pour le réveiller : « Hey, Alexa » par exemple. Il vous écoute alors et tente de répondre au mieux à vos requêtes… mais pendant combien de temps ?

Des chercheurs se sont posé la question et ont découvert que, « autant que nous puissions le dire, il n'y avait pas de limite », comme l'explique CNet.com. Ils ont ainsi pu créer une application Alexa qui, une fois activée, pouvait continuer à écouter quasi indéfiniment. Pour arriver à leur fin, ils ont détourné une fonctionnalité : lorsqu'une application ne comprend pas le message, elle peut demander à la personne de l'énoncer à nouveau.

Ils ont en fait répété en boucle cette possibilité, tout en mettant en sourdine le message d'Alexa expliquant qu'il n'avait pas compris la requête. Résultat, l'application pouvait écouter toutes les conversations une fois qu'elle avait été activée, sans que l'utilisateur en soit informé.

Les chercheurs ont contacté Amazon en amont, qui a corrigé cette faille depuis le 10 avril. « Nous avons mis en place des mesures d'atténuation pour détecter ce type de comportement et rejeter ou supprimer les compétences lorsque c'est le cas » explique le géant du Net.

Après une année 2017 rentable (une première depuis 2011), le fabricant continue sur sa lancée au premier trimestre de cette année.

Il annonce en effet des revenus de 1,65 milliard de dollars, en hausse de 40 % sur un an et de 23 % par rapport au quatrième trimestre 2017. Les bénéfices sont de 81 millions de dollars, alors que la société enregistrait des pertes de 33 millions un an auparavant. Tous les détails se trouvent par ici.

Un bilan dont Lisa Su (PDG d'AMD) n'est pas peu fière : « Le premier trimestre est un début exceptionnel pour 2018 », ajoutant que l'adoption de ses produits « PC, jeux et datacenters continue de s'accélérer ».

En bourse, ses résultats ont été bien accueillis avec une hausse de 9,47 % de l'action après la clôture. Notez que selon Digitimes, la vente de cartes graphique pourrait se ralentir dans les mois à venir, en raison du moindre intérêt pour le minage.

Cette application pensée pour les plus jeunes a été lancée il y a déjà plus de trois ans, mais elle n'est disponible en France que depuis novembre 2016.

Google annonce aujourd'hui du changement. Dès cette semaine, le service mettra en avant des « partenaires de confiance » avec des « chaînes fiables sur divers sujets allant des arts et métiers à  la musique, en passant par les sports et l'apprentissage ». Il faudra se rendre dans les paramètres pour ajoutez les chaînes que vous souhaitez avec, par exemple, Sesame Workshop et PBS KIDS.

Plus tard dans l'année, une autre fonctionnalité intéressante arrivera (enfin diront certains) : les parents pourront sélectionner eux-mêmes chaque chaîne et vidéo que l'enfant pourra regarder.

Enfin, quelques ajustements ont été faits sur la fonction de recherche. Tous les détails se trouvent par ici.

Quelques mois après ses camarades, le trublion des télécoms rentre dans le rang et annonce à son tour qu'un contrat a été signé avec la filiale de Bouygues.

Le montant n'a pas été précisé, mais les services concernés sont sensiblement les mêmes que pour les précédentes annonces :

  • Replay MYTF1 avec des fenêtres de diffusion étendues
  • Programmes en avant-première de leur diffusion TV
  • Les chaînes TF1+1 et TMC+1 (disponibles à la rentrée 2018)
  • Des programmes événementiels en 4K

Le communiqué évoque également des « fonctionnalités avancées et innovantes qui permettront à Free de lancer de nouveaux services » sans plus de détails. Au passage les accords concernant Breizh, Ushuaïa TV, Histoire, TFOU Max et MYTF1 VOD ont été renouvelés.

Une annonce qui tombe au moment où une autre situation semble en passe de se dénouer pour Free : celle de Netflix. Une première interconnexion entre les deux sociétés a en effet été détectée, ce qui ouvre potentiellement la voie à une amélioration notable de la situation.

Pour rappel, Netflix n'est pas disponible sur les box du FAI, même la Freebox Mini 4K sous Android TV, et le service de SVOD le classe dernier du côté des débits. Une « distinction » qui a mené Free à attaquer le géant américain en justice.

Les choses se calmeraient-elles d'ici peu ? Avec l'arrivée de la Freebox v7 et une concurrence accrue dans le domaine de l'accès à internet fixe, cela vaut peut être mieux pour Xavier Niel et ses équipes.

Les fabricants proposant des produits pour enfants sont de plus en plus nombreux. Le géant américain n'est pas en reste avec ses enceintes connectées.

Tout d'abord le contrôle parental FreeTime (déjà disponible sur Fire TV et Android) débarque sur Alexa. Il permet par exemple de définir des plages horaires, d'interdire certains contenus, de mettre en place des récompenses lorsque le « mot magique » (s'il vous plait) est utilisé, d'obtenir un rapport d'utilisation, etc.

Une version payante est également disponible (FreeTime Unlimited) avec des livres audio, des musiques et des chansons sans publicité, etc. Elle est proposée à 2,99 dollars par mois et un abonnement permet de profiter de ce service à la fois sur Alexa, Fire Tv et Android.

Enfin, dernière annonce du jour : une édition spéciale de l'enceinte connectée Echo Dot pour les enfants. Elle reprend la même forme que l'Echo Dot originale, avec une nouvelle coque, un an de FreeTime Unlimited et une garantie de deux ans : « si quelque chose se passe, renvoyez-le et nous le remplacerons gratuitement, sans poser de questions » affirme le fabricant.

L'Echo Dot Kids Edition est d'ores et déjà en précommande pour 79,99 dollars, elle sera disponible à partir du 9 mai. Pour rappel, nous attendons toujours l'arrivée d'Alexa en France.

La série avait été arrêtée l'année dernière, après une seconde saison jugée trop coûteuse au regard des audiences.

Mais face à la grogne des fans qui n'arrivaient pas à digérer la nouvelle, surtout face au cliffhanger de fin de saison, la décision a été prise de produire un ultime épisode.

Celui-ci sera donc diffusé le 8 juin sur la plateforme de SVOD qui n'hésite pas à jouer de cette histoire pour son slogan promotionnel : « ensemble jusqu'à la fin ».

Le réseau social enregistre une belle progression de ses revenus par rapport à l'année dernière : 665 millions de dollars au lieu de 548 millions (+21 %). C'est par contre moins que le trimestre précédent où il était question de 732 millions.

Cette augmentation provient en très grande majorité de l'international, les revenus aux États-Unis n'ayant quasiment pas bougé : 288 millions de dollars, contre 284 millions un an plus tôt.

C'est le deuxième trimestre de suite que le réseau social enregistre des bénéfices : 61 millions de dollars (91 millions fin 2017, les premiers bénéfices de son histoire). Tous les détails se trouvent par là et des prévisions pour la suite de l'année par ici.

Twitter revendique 336 millions d'utilisateurs actifs par mois, soit 9 millions de plus en un an (+ 3%). Cette hausse provient uniquement de l'international puisque le chiffre aux États-Unis est stable depuis un an (69 millions).

Par contre, les utilisateurs actifs par jour ne grimpent « que » de 10 %, c'est en dessous des quatre trimestres précédents (entre 12 et 14 %). Le réseau social ne donne que les variations, pas les chiffres exacts.

Lors de l'ouverture de la bourse hier matin, le cours de l'action est tombé de 32 à 28 dollars, avant de finir la journée juste sous les 30 dollars (- 2,36 %). La cause serait la faible hausse du nombre d'utilisateur actifs par jour qui aurait « effrayé les investisseurs » selon l'analyste Michael Pachter (Wedbush Securities), comme l'explique Reuters.

Comme souvent, c'est suite à la sortie de nouveaux titres que le constructeur met à jour ses pilotes graphiques dans une édition Game Ready.

C'est aujourd'hui le cas avec le support de BattleTech et Frostpunk. Mais si l'on regarde dans les notes de version, on s'aperçoit que de nombreuses nouveautés sont également présentes, comme la technologie dédiée au ray tracing RTX. Un GPU Volta est nécessaire, ainsi que la version 1803 de Windows 10 (April Update) et le package développeur DirectX Raytracing (DXR).

Vulkan 1.1 et la nouvelle API NVdecode sont supportés, ainsi qu'un échantillonnage de 32 kHz, 88.2 kHz ou 176,4 kHz sur le port HDMI.

On apprécie aussi que les fichiers décompressés lors de l'installation soient déormais supprimés une fois celle-ci terminée.

Bruxelles présente son approche de l'IA en trois points : accroître les investissements publics et privés dans l'IA, se préparer aux changements socio-économiques et établir un cadre éthique et juridique approprié. Ils ne sont pas sans rappeler les axes développés par Emmanuel Macron lors de son discours au Collège de France (lire notre analyse).  

Les organismes publics et privés doivent accroître leurs investissements « d'au moins 20 milliards d'euros d'ici à la fin de 2020 » affirme la Commission. Elle a décidé de mettre la main au portefeuille avec 1,5 milliard d'euros pour la période 2018-2020.

« Cet investissement devrait mobiliser 2,5 milliards d'euros supplémentaires provenant des partenariats public-privé existants, par exemple dans les mégadonnées et la robotique » ajoute-t-elle. Les secteurs clés visés vont des transports à la santé.

L'Europe emboîte ainsi le pas à la France. Il y a tout juste un mois, Cédric Villani remettait en effet son épais rapport sur l'intelligence artificielle (lire notre analyse), tandis qu'Emmanuel Macron en profitait pour dévoiler le plan du gouvernement sur le sujet.

L'information avait fuité il y a une dizaine de jours, c'est désormais officiel : un nouveau Gmail est là. Avant de revenir plus en détails sur les améliorations, en voici les grandes lignes.

Il arbore une interface qui se veut plus simple et plus efficace, misant sur des éléments arrondis et des fonctionnalités pratiques, parfois déjà proposées via des extensions.

C'est le cas de « snooze » qui permet de demander une nouvelle alerte pour un email à traiter un peu plus tard, la mise en avant d'emails sans réponse, avec des propositions prédéfinies, désormais aussi accessibles en ligne (c'était déjà le cas dans les applications).

Pour les entreprises, Google mise sur un mode « Confidentiel ». On peut y établir une date d'expiration ou révoquer des messages précédemment envoyés. Un mot de passe envoyé par SMS peut également être exigé.

Un renforcement de la sécurité appréciable même si l'on attend de vérifier son fonctionnement pratique, une copie de l'email pouvant dans tous les cas être préservée (ne serait-ce que par une capture d'écran). On aurait également apprécié l'intégration d'une couche de chiffrement via une clé fournie par l'utilisateur, toujours pas d'actualité.

Il est aussi question d'alertes plus visibles en cas de spam détecté et d'une meilleure intégration de services tiers. La société en profite pour rappeler qu'elle ne scanne plus le contenu des emails à des fins publicitaires.

Toutes ces nouveautés vont progressivement se déployer dans les semaines à venir, mais il est possible d'accélérer un peu les choses :

La société est elle aussi à la fête au premier trimestre avec 3,685 milliards de dollars de revenus, soit une hausse de 24 % sur un an. Au total, la société annonce avoir traité pour 132 milliards de dollars de transactions sur les trois premiers mois (+32 %), dont 49 milliards sur mobile (+52 %).

PayPal revendique 511 millions de dollars de bénéfices, contre 384 millions un an plus tôt, dépassant ainsi les estimations. Le bilan financier et les prévisions pour les prochains trimestres peuvent être téléchargés par ici.

En bourse, les investisseurs semblent apprécier puisque le cours de l'action grimpe de 4,39 % en séance d'après clôture.

Selon les témoignages de nombreux abonnés, les soucis touchaient toutes les régions, y compris les clients en roaming à l'étranger.

Elle aurait débuté aux alentours de 11h, avant un retour à la normale progressif dans la fin de l'après-midi.

L'opérateur n'a, comme à son habitude, pas communiqué officiellement sur le sujet. Contacté par nos soins, Free Mobile nous précise simplement que le service « a été rétabli à 13h30 ».

Opera tenait hier un petit évènement pour révéler diverses fonctionnalités, ainsi qu'un nouveau navigateur pour plateformes mobiles : Touch.

Opera Touch, déjà disponible sur Android et bientôt sur iOS, se veut avant tout un navigateur facile à utiliser d'une seule main. En bas de l'écran, on trouve ainsi le Fast Action Button (FAB), permettant d'accéder aux onglets ouverts, lancer une recherche ou les fonctionnalités principales.

Le nouveau navigateur veut simplifier également la manière dont l'utilisateur lance une recherche. Le FAB peut ainsi être configuré pour ouvrir directement un champ de recherche quand on fait un appui simple. L'utilisateur, quand il se trouve dans Touch, n'a donc qu'à appuyer un coup sur le bouton se trouvant sous son pouce.

Autre grosse nouveauté, Flow, qui permet l'envoi de données vers un ordinateur lié. Ici, pas de compte de synchronisation, bien que ce dernier n'ait pas disparu : on scanne un QR code sur le PC/Mac, créant un lien. Dans notre cas, il a fallu tout de même s'y reprendre à plusieurs fois pour que l'opération fonctionne.

Une fois la porte ouverte, l'utilisateur pourra placer dans son Flow, depuis son mobile, tout ce qui l'intéresse. Dans Opera classique, Mon Flow affichera alors tous les contenus empilés. Les échanges de données sont chiffrés de bout en bout, assure Opera.

La version Desktop évolue bien sûr pour prendre en compte le Flow. Une nouvelle version du navigateur est donc disponible pour Linux, macOS et Windows. La section Mon Flow est disponible depuis la barre latérale, via l'icône en forme de flèche vers la droite.

Autre ajout, un raccourci pratique pour la recherche. De la même manière que Chrome a son Ctrl+K, Opera a maintenant son Alt+Space. Mais au lieu de placer le curseur dans la barre d'adresse, un champ gris, plus gros, s'ouvre en plein milieu, à la manière de Spotlight sous macOS. Une intégration agréable.

Entre la surenchère sur son concurrent NXP et la tentative de rachat par Broadcom (avortée par un décret de Donald Trump), le début de l'année était chargé pour le fabricant.

Sur son deuxième trimestre fiscal 2018, la société enregistre tout de même une hausse de 5 % de ses revenus avec 5,3 milliards de dollars. C'est par contre inférieur au premier trimestre (6,1 milliards de dollars).

Qualcomm annonce 400 millions de dollars de bénéfices ce trimestre, en baisse de 52 % par rapport au second trimestre 2017. C'est toujours mieux que les 6 milliards de pertes du 1er trimestre 2018 (à cause de la réforme fiscale et de l'amende de la Commission européenne).

Dans le détail, les revenus liés à l'activité de licence de Qualcomm (QTL) subissent une importante baisse de 44 % en passant de 2,25 milliards de dollars à 1,26 milliard seulement. L'une des causes est le litige en cours avec Apple : « Nous n'avons enregistré aucun revenu QTL au premier et deuxième trimestres de l'exercice 2018 pour les redevances dues sur les ventes de produits d'Apple » explique le fabricant.

Quoi qu'il en soit, la bourse semble plutôt satisfaite avec une hausse de 2,11 % en séance d'après clôture.

Petite séance à mi-chemin entre la flagellation publique et la campagne de communication pour le réseau social, dans une vidéo.

Celle-ci évoque les origines de Facebook, puis passe assez rapidement sur les problèmes qui minent tout de même le service depuis quelques années maintenant : clickbait, publicité et influence politique, fake news, etc.

Tout ça pour promettre ce qui est déjà annoncé à longueur de billets de blog, là aussi depuis quelques années maintenant : une meilleure mise en avant de « ce qui compte » et notamment des proches. Moins de visibilité gratuite pour les pages et les sociétés, donc, ce qui les incite à passer par l'offre publicitaire et arrange au final assez bien les affaires du réseau social.

Selon certaines indiscrétions, la nouvelle mise à jour majeure arriverait finalement avec presque un mois de retard sur le planning prévu.

L'April Update, ou version 1803, aurait en effet dû être déployée avec le dernier Patch Tuesday. Bien que Microsoft n'ait jamais donné la raison de ce retard (après tout, la date n'a jamais été officielle), des sources avaient affirmé qu'un bug bloquant avait été découvert à la dernière minute, expliquant la build 17134.

Cette préversion est apparue comme un cheveu sur la soupe dans le canal rapide alors que la 17133 était déjà dans Release Preview (dernière étape avant validation)à. Depuis, elle est remontée en canal lent, avant de remplacer la précédente en Release Preview.

Ceux qui n'ont pas envie d'attendre peuvent toujours basculer en mode Insider dans les Paramètres du système, l'April Update y étant disponible a priori dans sa forme finale. Les autres attendront patiemment deux semaines.

Au premier trimestre, la société annonce des revenus de 499,3 millions d'euros, en baisse de 0,8 % sur un an. Sans surprise, la majorité provient de la publicité : 368,7 millions d'euros, en hausse de 0,7 %.

La ligne « autres activités » est de 130,6 millions d'euros, en baisse de 4,9 % sur un an. TF1 donne plusieurs explications : « l’absence de sortie de film en salle chez TF1 Studio au premier trimestre 2018 et des revenus d’interactivité en retrait compte tenu d’une base de comparaison conjoncturellement très élevée au premier trimestre 2017 (The Wall, Championnat du Monde de Handball, Les 12 coups de Midi) ».

Les bénéfices sont de 24,8 millions d'euros sur les trois premiers mois, en baisse de 11,4 %. Le groupe rappelle que, début 2017, son résultat net comprenait une partie de la cession de sa participation dans Groupe AB.

Après la bataille que s'est livré la chaîne avec certains de ses partenaires (Canal, Free et Orange par exemple), le groupe revendique une part d’audience sur la cible des FRDA<50 (Femme Responsable Des Achats du foyer de moins de 50 ans) de 32,2%, « en ligne avec celle de l’année 2017 et en léger retrait par rapport au premier trimestre 2017 (- 0,3 point) ».

Il ajoute que « cette bonne performance est réalisée malgré une semaine de coupure par Canal+ de l’accès aux chaînes du Groupe et dans un contexte de concurrence forte de France Télévisions à l’occasion des Jeux olympiques d’hiver ».

De son côté, la chaîne TF1 poursuit « sa progression sur la cible FRDA<50 avec une part d’audience de 22,1% au premier trimestre 2018 (en hausse de + 0,2 point sur un an), accroissant ainsi de 0,6 point l’écart avec son principal concurrent privé ».

Les chaînes TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI sur la TNT « stabilisent leur part d’audience ». Enfin, le service de replay MyTF1 revendique 365 millions de vidéos vues durant le trimestre, en progression de 10 %.

Tous les détails des audiences et financiers du groupe sont disponibles par ici.

Si Tasks n'était presque qu'un service confidentiel planqué dans un recoin d'Agenda, il a maintenant sa propre application mobile ainsi qu'une page web dédiée.

Tasks est fait pour… lister des tâches. Très blanche, l'application permet donc d'enchaîner les nouvelles tâches, les sous-tâches et d'en regrouper plusieurs en liste. Toute action est synchronisée par le compte Google et répartie sur les autres appareils connectés. On n'en attendait pas moins.

Il ne faudra cependant pas chercher beaucoup plus. Android Police, qui s'est penché sur le service, note qu'il manque de nombreuses fonctionnalités présentes chez la concurrence, notamment la récurrence des tâches. On peut définir une date, mais pas une heure, et les tâches ne peuvent être ni repoussées (snooze), ni partagées.

L'application s'adresse donc à ceux ayant des besoins simples et ne voulant pas sortir de l'écosystème Google. Puisque l'on aborde ce dernier, on aurait aimé que Tasks récupère automatiquement les rappels créés par Assistant.

Empêtré depuis plus d'un mois dans l'affaire Cambridge Analytica, le réseau social multiplie les déclarations et les changements avec des annonces quasi journalières. Ce scandale ne fait par contre pas plonger ses résultats, loin de là.

Au premier trimestre, Facebook enregistre des revenues de 11,966 milliards de dollars, en hausse de… 49 % sur un an. L'immense majorité vient de la publicité (11,795 milliards), dont 91 % sur mobile. Les bénéfices suivent la même tendance avec 4,988 milliards de dollars, soit 63 % de plus qu'au premier trimestre 2017, excusez du peu.

Même tendance sur le nombre d'utilisateurs actifs : 1,45 milliard par jour et 2,2 milliards par mois, en hausse de 13 % sur un an dans les deux cas. Enfin, les effectifs sont de 27 742 employés, en hausse de 48 % sur un an. Tous les détails se trouvent par ici.

En bourse, le titre grimpe de 7,33 % dans les échanges après clôture pour s'établir à 171 dollars. C'est toujours en dessous des 185 dollars enregistrés avant le scandale Cambridge Analytica.

Snap n'a pas le choix : des nouveautés doivent continuer à affluer en permanence pour maintenir les utilisateurs intéressés par son service, sans succomber à la concurrence, notamment d'Instagram.

Snapchat proposera dès cette semaine les Snappables depuis peu : de petits jeux en réalité augmentée, basés sur les Lens. Ils se trouvent d'ailleurs juste à côté de ces dernières, mais il faudra disposer de la dernière mise à jour de l'application, qui doit arriver dans les prochains jours.

Si vous n'avez pas peur d'avoir l'air complètement idiot (mais c'est justement le parti pris de Snapchat avec sa « publicité »), vous pourrez contrôler les actions à l'écran en faisant des signes de tête, des grimaces et gestes tactiles. Certains jeux se jouent en solo, d'autres en multijoueurs, histoire de faire des grimaces entre amis. Diriger un avion, combattre des aliens, jouer dans un groupe de rock ou encore jouer au basket sont au programme.

Parallèlement, les Spectacles 2 devraient elles aussi arriver dans la semaine. C'est Evan Spiegel lui-même, PDG de Snap, qui l'a indiqué dans une interview de Wired. Une confirmation faisant suite à d'insistantes rumeurs depuis deux semaines.

On ne sait presque rien de ces nouvelles lunettes, sauf qu'elles embarqueront un Wi-Fi 802.11ac, ce qui n'a en soi rien de remarquable. Tout porte à croire cependant qu'elles seront faites pour exploiter pleinement les Snappables. Réponse donc prochainement.

Des chercheurs ont repéré une faille dans le mode USB recovery du Tegra X1 de NVIDIA, qui fournit sa puissance à la console. Exploitée, la vulnérabilité permet de contourner les protections entourant le bootROM. De là, un hacker est en mesure d'injecter et de faire exploiter un code de manière arbitraire.

La brèche est très spécifique. Elle implique un raccourcissement de broche sur le connecteur Joy-Con droit et l'envoi de données à un moment précis pendant la vérification USB. Le système réclame alors 65 535 octets par requête de contrôle, sature, entraînant un dépassement de mémoire tampon DMA.

La célébrité de la découverte vient de la mauvaise nouvelle pour Nintendo : contrairement aux versions plus classiques de la puce X1, celle de la Switch est codée en dur et ne peut donc pas être mise à jour. Nintendo a beau être au courant de la faille, impossible de la corriger sans lancer une version révisée de la console. Et des exploits existent déjà.

Ce qui ne signifie pas, comme on peut le lire un peu partout, que l'entreprise nippone ne puisse rien faire. Ars Technica note ainsi que rien n'empêchera Nintendo de lancer des vérifications pour repérer les consoles modifiées.

À partir de là, il serait simple de les bloquer pour qu'elles n'accèdent plus aux services en ligne. Ou de pousser un avertissement, avec éventuelle sanction à la clé. Après tout, contourner des protections numériques est illégal dans de nombreux pays. Nintendo peut donc se préparer à lancer de nombreuses requêtes DMCA.