Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

« Les dernières semaines ont clairement montré que les gens voulaient plus d'informations sur la manière dont Facebook fonctionne et les contrôles qu'ils ont sur ces informations. »

Par cette introduction épiphanique, Facebook annonce l'arrivée future d'un outil qui devrait exister depuis longtemps : Clear History. L'éditeur table sur plusieurs mois de travail pour une fonction qui permettra de supprimer l'historique des données personnelles échangées avec tous les services tiers liés d'une manière ou d'une autre à Facebook.

Dès lors que l'utilisateur possède un compte, il peut servir à se connecter à d'autres applications et services. Des données identifiants circulent donc. L'outil permettra alors non seulement de les supprimer, mais pourra aussi interdire tout stockage ultérieur.

Plusieurs points restent toutefois à préciser. D'une part, ces informations ne serviront à la personnalisation des publicités, ce qui n'empêchera évidemment pas ces dernières de s'afficher. Rien n'empêche par exemple Facebook de puiser dans les traditionnels cookies.

D'autre part, supprimer et bloquer l'enregistrement des données personnelles ne coupera pas pour autant tous les transferts. Facebook l'explique : des informations agrégées seront envoyées. Les développeurs pourront par exemple continuer à savoir si leurs applications sont plus populaires chez les hommes ou les femmes, dans quelle tranche d'âge, etc.

Facebook assure que des tables rondes sont en cours un peu partout sur la planète pour délimiter les contours de cette fonctionnalité. Il faudra répondre à quelques problématiques particulières, par exemple comment supprimer des données identifiantes les rares fois où le réseau en a besoin pour des raisons de sécurité (qui ne sont pas précisées).

Nous reviendrons dans la journée sur l'ensemble des annonces de la F8, la conférence de Facebook dédiée aux développeurs et à ses nouveautés.

Mozilla vient de publier une mise à jour mineure pour son navigateur. Celle-ci corrige un unique bug : une incompatibilité avec la nouvelle version du système de Microsoft.

Notez au passage que cette nouvelle mouture met un peu plus en avant le navigateur Edge, puisqu'un raccourci est désormais placé sur le bureau des utilisateurs dès la fin de l'installation.

Le temps d'une fenêtre invitant à choisir entre différentes alternatives semble désormais lointain.

Reuters rapporte qu'un avocat du groupe américain demande à la justice irlandaise d'attendre avant d'envoyer des questions préjudicielles à la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE), à propos des clauses contractuelles types. Il préfère d'abord avoir un avis d'une cour irlandaise.

Ces clauses permettent à Facebook Irlande de transférer les données des Européens aux États-Unis en toute tranquillité. Elles sont le meilleur moyen pour le groupe de contourner les accords entre Europe et États-Unis sur le transfert de ces données ; d'abord le Safe Harbor puis le Privacy Shield.

Une invalidation des clauses contractuelles types par la CJUE pourrait mettre un coup d'arrêt à ces transferts de données, au cœur de l'activité de Facebook. Selon un avocat de la CNIL irlandaise, interrogé par Reuters, cette demande de report est inédite, alors que la réponse serait urgente pour les Européens.

L'épisode illustre (encore) le double discours de Facebook sur la protection de la vie privée. Publiquement, il déclare soutenir le RGPD et sa protection accrue des données personnelles, suite au scandale Cambridge Analytica. De l'autre, il multiplie les recours pour en diminuer la portée, par exemple en sortant 1,5 milliard d'utilisateurs de la juridiction européenne.

Sur son troisième trimestre fiscal de l'année 2018, la société revendique des revenus de 2,8 milliards de dollars, contre 2,674 milliards l'année dernière. Les bénéfices sont de 381 millions de dollars, en hausse de plus de 90 % (194 millions l'année dernière).

« Seagate a réalisé son deuxième trimestre consécutif de croissance sur les revenus d'une année à l'autre, et a dépassé les attentes en matière de performance financière pour le trimestre de mars » déclare la société. Les détails sont disponibles par là.

Après les Galaxy A8(+) mi-décembre, le fabricant descend d'un cran avec deux smartphones disposant d'un écran Infinity Display : 5,6 pouces (1 480 x 720 pixels) pour le Galaxy A6 et 6 pouces (2 220 x 1 080 pixels) pour l'A6+.

Le premier dispose d'un SoC avec huit cœurs à 1,6 GHz, contre 1,8 GHz pour le second, épaulé par 3 ou 4 Go de mémoire vive suivant les versions, et 32 à 64 Go de stockage, extensibles via un lecteur de cartes microSDXC (256 Go maximum). Le A6 dispose de deux caméras de 16 Mpixels, contre trois pour la version « + » : 16 et 5 Mpixels à l'arrière, 24 Mpixels à l'avant.

Pour le reste, ils proposent tous les deux du Wi-Fi 802.11ac, du Bluetooth 4.2 (dommage, pas de Bluetooth 5) et de la 4G catégorie 6 (jusqu'à 300 Mb/s avec l'agrégation de deux porteuses). Le fabricant fait par contre l'impasse sur l'USB Type-C. De plus amples informations sont disponibles par ici.

Android 8.0 est évidemment aux commandes, avec l'assistant maison Bixby et la prise en charge de Samsung Pay, disponible depuis peu en France. Les deux smartphones seront disponibles dès ce mois-ci dans certains pays européens. Les tarifs ne sont pas précisés.

Malgré une hausse des revenus avec 230,66 millions de dollars (+54 %) et une baisse des pertes à 385,785 millions de dollars (-83 %) au premier trimestre, l'action de Snap tombe de plus de 14 % après la clôture de la bourse.

En cause, des résultats inférieurs aux attentes. Les analystes tablaient sur 244,5 millions de dollars. Idem sur le nombre d'utilisateurs actifs chaque jour : 191 millions (contre 166 millions l'année dernière), alors que les consensus visaient 194,15 millions.

Ce n'est pas tout, la refonte du design « n'a pas seulement rendu les utilisateurs mécontents, elle a également inquiété les annonceurs » explique Debra Aho Williamson, analyste chez eMarketer, à Reuters.

« Cette refonte jette les bases de l'avenir de nos produits de communication et de notre plateforme média » a défendu Evan Spiegel lors d'une conférence téléphonique. Il ajoute qu'un « changement aussi important s'accompagne [généralement] d'une perturbation ».

Netflix a mis en ligne une bande-annonce pour la seconde saison de la série centrée sur le suicide d'Hannah Baker. Elle ne permet pas d'en apprendre beaucoup sur l'intrigue, mais promet simplement que les sept cassettes n'étaient qu'une partie de l'histoire.

La plateforme en profite pour annoncer la date de sortie des prochains épisodes : le 18 mai.

Des chercheurs du CNRS, de l’Université Grenoble Alpes et du CEA ont publié dans Nature Astronomy les résultats de leur recherche sur le sujet.

Selon eux, ils « pourraient remettre en cause l’idée largement partagée selon laquelle la distribution en masse d’une population de cœurs progéniteurs d’étoiles serait identique à celle de sa descendance ».

« Dans l’espace, derrière le voile des nébuleuses, des nuages de gaz s’agglomèrent et s’effondrent sur eux-mêmes pour former les structures mères des étoiles : les cœurs progéniteurs. Ils évoluent en groupes, accumulent de la matière et se fragmentent jusqu’à ce que naisse un amas de jeunes étoiles de masses diverses dont la distribution a été décrite par Edwin Salpeter sous la forme d’une loi astrophysique en 1955 » indique le CEA.

Cette conclusion était le fruit d'observation de nuages moléculaires très proches de notre système solaire. Or, les scientifiques se sont penchés sur d'autres amas d’étoiles en formation (dont W43-MM1) et « surprise : cette distribution ne suit pas la loi de 1955 ».

Disponible aux États-Unis, pour les clients Prime et sur invitation pour le moment, ce service est facturé 22,99 dollars.

Il permet aux plus jeunes (de la naissance jusqu'à 12 ans) d'obtenir tous les un, deux ou trois mois une sélection de livres : deux pour les bébés de moins de deux ans, quatre pour les autres.

Amazon propose une sélection de livres personnalisée, mais vous pouvez la changer si vous le souhaitez. Le revendeur succombe ainsi à son tour à la mode des « box » mensuelles, qui existent pour à peu près tout.

Sur le second trimestre de son année fiscale 2018, le constructeur annonce des revenus de 61,137 milliards de dollars, en hausse de 16 % sur un an. Les États-Unis représentent toujours la plus grosse part du gâteau avec 24,481 milliards (+17 %), contre 13,8 milliards en Europe (+9 %) et 13 milliards en Chine (avec une belle progression de 21 %).

Les bénéfices sont de 13,822 milliards de dollars, contre 11,029 milliards au deuxième trimestre 2017. Tous les détails financiers se trouvent par ici.

Côté produits, les ventes d'iPhone s'établissent à 52,217 millions d'unités, pour 38 milliards de dollars de revenus, en hausse de respectivement 3 et 14 % sur un an. 9,113 millions d'iPad ont été écoulés (+ 6%), tandis que les ventes de Mac sont en légère baisse avec 4,078 millions d'unités, contre 4,199 millions un an auparavant. Apple ne parle par contre pas de son enceinte connectée HomePod.

« Les clients ont choisi l'iPhone X plus que tout autre iPhone chaque semaine au cours de ce trimestre, comme ils l'ont fait après son lancement au trimestre précédent » affirme Tim Cook.

Enfin, la société affirme que son « conseil a approuvé une nouvelle autorisation de rachat d'actions de 100 milliards de dollars et une augmentation de 16% du dividende trimestriel ». En bourse, l'action grimpe de 2,3 % en séance d'après clôture.

Il y a moins d'un an, Intel lançait cette gamme de processeur sur sa plateforme X299 / LGA 2066, limitée à quatre cœurs. Une solution coûteuse en plus de ne pas être toujours très efficace, surtout face aux Ryzen d'AMD.

Le constructeur semble également l'avoir constaté, et annonce dans une Product Change Notification (PCN) que les Core i5-7640X et i7-7740X sont en fin de vie.

Ils ne pourront plus être commandés d'ici la fin de l'année et leur livraison cessera totalement en mai 2019. Le cas des Skylake-X (i7-7800X / i9-7900X(E) n'a pour le moment pas été évoqué.

Le fabricant automobile explique avoir développé un prototype de vitre permettant de transformer une photo du paysage en une image monochrome avec un haut contraste visuel.

Les « différentes nuances de gris vibrent avec une gamme de 255 intensités, permettant aux passagers de toucher la scène et de reconstruire dans leur esprit le paysage devant eux » détaille Ford.

Jan Koum, co-fondateur de WhatsApp, PDG depuis le rachat par Facebook et membre du conseil d'administration de ce dernier, a annoncé son départ.

Officiellement, Koum veut simplement passer plus de temps à s'occuper de ses loisirs personnels. Une sorte de retraite pour changer d'air et se reposer. Il évoque notamment ses voitures sur lesquelles il aime travailler.

Dans les commentaires de son annonce sur Facebook, on peut lire une réponse de Mark Zuckerberg, qui semble chagriné de ce départ. Il regrette de ne plus pouvoir travailler avec Koum. Grâce est également rendue à tout ce qu'il lui a « appris », notamment « le chiffrement » ou le fait de rendre le pouvoir aux utilisateurs et de ne plus le laisser dans des systèmes centralisés… ce que sont pourtant Facebook et WhatsApp.

Selon TechCrunch cependant, tout ne serait pas si rose. Koum aurait envisagé son départ depuis plus d'un an. Brian Acton, l'autre co-fondateur, est parti depuis plus de six mois et a soutenu le mouvement #DeleteFacebook dans le sillage du scandale Cambridge Analytica.

Koum se serait particulièrement battu sur deux créneaux : l'intrusion de la publicité et le chiffrement. La première pourrait débarquer maintenant qu'il est parti, tandis que le second pourrait être affaibli pour faciliter le programme WhatsApp For Business, qui suppose des interconnexions avec des services tiers.

Que ces rumeurs soient vraies ou non, elles interviennent malheureusement dans un contexte déjà complexe pour Facebook. La société communique à tour de bras, au risque d'une overdose médiatique. Fortement critiquée pour des questions de vie privée, elle risque de pâtir du départ de Jan Koum.

Le mois dernier, la  Federal Trade Commission prévenait officiellement six entreprises que leurs pratiques en matière de garantie étaient illégales. Elles n'étaient par contre pas nommées.

Selon Motherboard, il s'agirait d'ASUS, HTC, Hyundai, Microsoft, Nintendo et Sony. Les lettres ont été envoyées le 9 avril, l'agence laissant 30 jours aux entreprises pour se conformer à ses exigences, faute de quoi une action en justice pourrait être intentée.

Pour rappel, la FTC avait donné trois types de « dispositions douteuses » :

  • L'utilisation de pièces [nom de l'entreprise] est requise pour conserver la garantie
  • Cette garantie ne s'applique pas si ce produit est utilisé avec des pièces non vendues ou autorisées par [nom de l'entreprise].
  • Cette garantie ne s'applique pas si ce produit a le sceau de garantie (le fameux sticker) cassé

Interrogées par nos confrères, les sociétés incriminées et la FTC n'ont pas souhaité apporter plus d'informations.

Le film sortira le 18 juillet au cinéma, mais en attendant Marvel a mis en ligne une bande-annonce pour ce nouvel opus. « Cette fois-ci, la taille va compter » prévient le studio.

Il 'agit du huitième film de la Phase III de l'univers cinématographique Marvel. Une chose est sûre : l'action sera bien au rendez-vous avec un « portail quantique » et un « fantôme de ouf qui travers les murs »... Tout un programme.

Dans un billet de blog, le service de messagerie chiffrée relaie la menace d'Amazon Web Services de fermer son compte. Le premier hébergeur mondial goûte peu au projet de Signal de passer par son infrastructure pour masquer son trafic. Pour l'entreprise, la messagerie met en danger tous ses clients.

Pour un service qu'un État veut bloquer, le domain fronting consiste à se cacher dans un banc de poissons. En faisant transiter son trafic par un énorme acteur comme Amazon ou Google, qu'un pays ne peut bloquer sans perdre une part importante des services en ligne, une organisation devient virtuellement inblocable.

Depuis plus d'un an, Signal est bloqué dans plusieurs pays, à savoir l'Égypte, les Émirats Arabes Unis, Oman et le Qatar. Pour contourner cette censure, le service fait transiter les communications par le Google App Engine, l'infrastructure du groupe de Mountain View. Or, ce dernier interdit désormais le domain fronting depuis une mise à jour récente de son réseau, au grand dam d'associations. Face à ces désistements, Signal n'a pas encore trouvé de solution.

La nouvelle intervient en plein bras de fer entre la Russie et Telegram, qui refuse de lui livrer les clés de chiffrement des conversations secrètes. Les autorités russes bloquent des millions d'adresses IP d'Amazon et Google pour se débarrasser du service, sans succès pour le moment, emportant tout de même dans la tombe de nombreux sites.

Mozilla a annoncé ces derniers mois qu'elle relançait un programme de financement basé sur la publicité, en misant sur le respect de la vie privée et le choix de l'utilisateur.

L'objectif est aussi de réduire la dépendance financière à un acteur comme Google, qui représente actuellement une grosse part des revenus de la fondation (voir notre analyse).

Une nouvelle étape est franchie aujourd'hui avec la mise en place de ces éléments sponsorisés via le service de recommandation Pocket (propriété de Mozilla), lors de l'ouverture d'un nouvel onglet. Les versions Beta et Nighlty de Firefox sont concernées.

Mais l'activation totale est pour très bientôt puisqu'elle arrivera avec la version 60, attendue pour mercredi prochain (le 9 mai). Elle concernera uniquement les utilisateurs américains dans un premier temps.

Bien entendu, tous les utilisateurs peuvent désactiver cette fonctionnalité, tout comme les recommandations de Pocket au sens large :

L'April Update a beau avoir ajouté une longue liste de fonctions dans Windows 10, elle en a supprimé d'autres, peu ou pas utilisées, ou dont Microsoft voulait se débarrasser.

La plus emblématique : les groupes résidentiels. Apparus avec Windows 7, ils permettent de créer un réseau domestique de partage simplifié pour les documents, images, vidéos, imprimantes, etc. Ils génèrent un code qui peut ensuite être repris par les autres machines sur le réseau.

L'éditeur estime que Windows 10 peut très bien s'en passer, et que les fonctions déjà présentes suffisent. Certes, mais elles ne sont pas forcément aussi simples. Les groupes résidentiels avaient au moins l'avantage de tout concentrer au même endroit.

Parmi les autres fonctionnalités supprimées, citons le Groove Music Pass (l'abonnement musical n'est plus disponible depuis l'année dernière), les contrôles linguistiques dans l'ancien panneau de configuration, la connexion aux hotspots publics suggérés ou encore le retrait de XPS Viewer sur les installations neuves.

Suite au rachat du service Texture, qui pourrait inciter la marque à lancer son « Netflix de la presse » et ses investissements dans le contenu, certains lui prêtent la volonté d'aller plus loin.

Ainsi, The Guardian rapporte des rumeurs faisant état d'un rachat possible du géant de la presse Condé Nast, qui détient une vingtaine de magazines, dont certaines références dans leurs secteurs.

Une manière de se diversifier, pour le groupe qui continue de dépendre fortement de ses ventes de matériel, principalement de l'iPhone.

Le PDG de Condé Nast, Bob Sauerberg, a pour le moment rétorqué que son groupe n'était pas à vendre. Les mois à venir nous diront si c'est effectivement le cas, ou si le prix proposé n'est tout simplement pas assez élevé pour le moment.

Annoncés au CES de Las Vegas (lire notre compte rendu), les nouvelles bornes exploitant le Wi-Fi Mesh (bi-band, jusqu'à 1,3 Gb/s) sont désormais disponibles en précommande, avec une disponibilité pour le 15 mai aux États-Unis. Ils sont évidemment interopérables avec les modèles tri-band (jusqu'à 2,2 Gb/s).

Comptez 129 dollars pour un seul module, 199 dollars pour deux et enfin 299 dollars pour trois. Pour rappel, le Velop 802.11ac à 2,2 Gb/s est vendu 169,90 euros, 270 euros pour un pack de deux et 430 euros pour trois.

Un mois d’avril riche en nouveautés chez Microsoft. En plus de l’April Update de Windows 10 dont la distribution vient de commencer, Outlook et Office 365 reçoivent bon nombre de fonctionnalités.

Particulièrement la version web d’Outlook, avec les rappels de paiements, qui s’appliquent dès que le service détecte une date et ce qui ressemble à une facture : billets de train ou d’avion, passage d’un livreur, etc. Outlook affiche alors un bandeau d’information.

On y trouvera également un suivi facilité des RSVP et des participations aux réunions, la possibilité d’interdire le transfert des invitations et le support des fuseaux horaires multiples. Notez que plusieurs de ces ajouts rejaillissent également sur Outlook pour Windows (la version présente dans Office 365).

Outre quelques apports pour l’application mobile Outlook (Android et iOS), comme le support des serveurs proxy ou l’ajout automatique des contacts d’entreprise, d’autres fonctions sont en préparation. Par exemple, le dossier des Brouillons va enfin être synchronisé à travers toutes les versions.

Outlook pour Android recevra dès ce mois-ci Office Lens, ajoutant une fonction scanner, la même que celle présente dans OneDrive. Rien n’est dit pour la mouture iOS, qui gagne cependant une fonction de réponse rapide, à la manière d’une messagerie instantanée. Le mois prochain, les deux moutures pourront marquer des contacts comme favoris (il était temps).

Les abonnés Office 365 reçoivent quant à eux une nouvelle fournée de fonctions. Plusieurs sont centrées sur l’écriture manuscrite. PowerPoint peut par exemple reconnaître les mots écrits à la main et les formes à main levée. Il peut les détecter et les mettre au propre. Word laisse désormais utiliser le stylet pour effectuer des gestes tactiles, comme l’insertion de mots ou la division de paragraphes.

Les versions Android et iOS de Word, Excel, PowerPoint, Outlook et OneNote seront en outre disponibles dans les prochains mois pour les entreprises abonnées aux offres Business Essentials, F1 et E1 d’Office 365.

Le géant du Net est déjà propriétaire d'autres domaines de premier niveaux (TLD) : « .ads », « .eat », « .fly », « .here », « .meme », « .mov », ou encore « .zip ». Cette dernière acquisition vise spécifiquement ceux qui proposent des applications.

« Le bénéfice principal d'une adresse .app, c'est qu'elle a la sécurité en son cœur, pour vous et vos utilisateurs » n'hésite pas à promettre Google, qui met en avant l'obligation d'une connexion HTTPS pour ces domaines (via HSTS), mais ne donne pas d'éléments complémentaires.

Pour le moment, les pré-enregistrements sont possibles, avant une disponibilité globale la semaine prochaine. Gandi et OVH étant parmi les partenaires cités.

Espérons maintenant que Google ne traitera pas les domaines « .app » différemment des autres au sein de ses différents services, sous prétexte qu'ils seraient plus sécurisés.

Auparavant connue sous le nom de Stanford Research Institute, SRI International vient de remporter plusieurs contrats avec la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), une agence du département de la Défense des États-Unis, comme l'explique TechCrunch.

Le groupe de recherche va travailler sur des techniques d'identification « d'anomalies » dans des vidéos. Il est notamment question de l'analyse des lèvres, l'ajout ou la suppression d'images, ainsi que des incohérences de scène (taille de la pièce et acoustique) et d'audio. Si les discours politiques et/ou de personnalités sont évidemment visés, il en est de même pour les deepfakes : des systèmes capables d'échanger le visage d'une personne sur des vidéos, mis sur le devant de la scène avec des détournements de célébrités dans des contenus pornographiques.

« Ces techniques permettront à la fois aux amateurs et aux pirates de générer des vidéos très réalistes de gens qui font et disent des choses qu'ils n'ont jamais faites » explique un représentant de SRI à nos confrères.

Au travers d’une question écrite à l’attention du ministre de l’Éducation nationale, Pascale Boyer (LREM) propose de généraliser l’initiative « une semaine sans écran » à « l'ensemble des collèges » de France, « afin de conférer aux technologies numériques une place maîtrisée dans les dispositifs pédagogiques ».

Comme le relate Ouest-France, cette expérience a conduit certains établissements à demander à leurs élèves (mais aussi professeurs) de se priver totalement de tablettes, smartphones, télévisions... au collège comme à leur domicile. « L'intervention du pouvoir normatif au premier semestre 2018 pour interdire l'utilisation du téléphone portable dans l'enceinte du collège pourrait être l'occasion de promouvoir ce temps de déconnexion », fait aujourd’hui valoir la députée Boyer en direction de Jean-Michel Blanquer.

L’élue en profite pour demander des comptes au ministre sur le déploiement du « plan numérique » lancé par François Hollande en 2015. Pascale Boyer se demande si l’objectif d’une tablette par collégien « sera atteint à la rentrée 2018, alors que la moitié voire un tiers seulement des établissements sont aujourd'hui intégrés au plan numérique selon les départements. En outre, elle demande si la direction du numérique pour l'éducation dispose d'une étude globale permettant d'évaluer, à la fois, les montants investis, la part des établissements restant à équiper mais également les difficultés rencontrées par les équipes administratives et pédagogiques tant en en termes d'infrastructures numériques ou de formation pour appliquer le plan numérique ».

Le ministère dispose théoriquement de deux mois pour répondre à la parlementaire.

C'est un des jeux du moment et, bien évidemment, il est victime de tricherie. « Développer, vendre, promouvoir ou utiliser des programmes de piratage / triche n'est pas seulement injuste pour les autres joueurs, dans de nombreux endroits, c'est aussi contraire à la loi » déclare la PUBG Corporation.

Le 25 avril, 15 suspects ont ainsi été arrêtés pour avoir développé et vendu ce genre de programme. De plus, du code malveillant a été trouvé dans certains programmes, notamment un cheval de Troie, afin de prendre le contrôle et/ou récupérer des informations sur les machines des utilisateurs.

« Actuellement, les suspects ont été condamnés à une amende d'environ 5,1 millions de dollars » ajoute le studio, ajoutant que les affaires d'autres suspects sont toujours en cours d'investigation. PUBG Corp en profite pour rappeler qu'il a amélioré ses solutions anti-triches et qu'il va continuer dans cette voie.

Elle est lancée par le cabinet d'avocats Hagens Berman. Ce dernier explique que « les fabricants d'électronique peuvent avoir gonflé illégalement les prix de la mémoire dans votre appareil », renvoyant les clients intéressés à un formulaire à remplir.

En cause selon le cabinet, une entente illicite entre les trois plus gros fabricants pour faire grimper les prix des puces, entre 2016 et 2017. Ils détaillent leurs positions dans un épais document de 80 pages.

Nouvelle version majeure pour l'une des distributions GNU/Linux les plus populaires. Elle garde son optique particulière de toujours proposer les dernières nouveautés, Fedora étant notamment la première à avoir basculé sur Wayland.

Le noyau 4.16 et GNOME 3.28 (sur Wayland évidemment) lui assurent déjà bon nombre d'améliorations, comme une meilleure autonomie pour les ordinateurs portables, le support amélioré du Thunderbolt, l'inclusion des pilotes invités de VirtualBox dans le noyau ou encore un module d'installation plus simple.

Plusieurs autres nouveautés importantes sont à signaler. D'une part, le nouveau dépôt Modular, qui permet aux utilisateurs de pouvoir choisir entre plusieurs versions d'un même paquet.

D'autre part, Fedora 28 facilite l'installation de paquets provenant de sources tierces, y compris en sources fermées. NVIDIA est cité en exemple. Pour l'équipe, il s'agit visiblement de composer avec une certaine réalité, « sans pour autant compromettre ses idéaux ».

Notons également, pour Fedora Atomic Host, l'arrivée des mises à jour automatiques (désactivées par défaut). Enfin, Aarch64 rejoint les architectures primaires supportés par la mouture Server.

Selon The Telegraph, le réseau social a vendu l'accès à des tweets à Aleksandr Kogan, le chercheur qui a aspiré les données de dizaines de millions de membres de Facebook pour le compte de Cambridge Analytica.

En 2015, la société a ainsi fourni un accès de masse aux messages publics des internautes, disponible via une API payante. Si ces données permettent de sonder l'opinion, Twitter interdit d'en tirer des profils politiques. Selon Kogan, elles ont uniquement servi à des rapports commerciaux pour des marques et des outils de sondage.

Dans un tweet, Cambridge Analytica déclare ne jamais avoir reçu de données en provenance de Twitter de la part de Kogan. Au Telegraph, Twitter déclare que la société britannique reste un client important, dans le respect de ses règles.

Pour mémoire, l'entreprise de profilage électoral a obtenu des données de 270 000 membres de Facebook et de leurs amis en 2014 , via un quizz. Selon Facebook, jusqu'à 87 millions de membres sont concernés. Le scandale l'a forcé à prendre de nouvelles mesures pour protéger les données personnelles, en plus d'une audition devant le Congrès américain.

Le mois dernier, le gouvernement a annoncé la mise en place d'une messagerie pour ses membres, dans l'espoir de les faire dévier de services étrangers comme Telegram et WhatsApp. Actuellement à l'essai au secrétariat d'État au Numérique, il doit être mis en production à l'été.

Dans un entretien à L'Opinion, le secrétaire d'État Mounir Mahjoubi, livre quelques précisions. « La nouvelle messagerie d’Etat chiffrera tout par défaut. Mon équipe l’utilise déjà. [...] En revanche, les informations Secret défense passeront toujours par un autre canal » déclare-t-il.

Le futur service sera fondé sur Riot, un outil de messagerie libre qui ambitionne de s'interconnecter avec les services propriétaires, comme Slack ou Telegram, pour les remplacer à terme. L'État monte donc sa propre instance du logiciel, qui ne chiffre habituellement pas les communications par défaut. Quand ils le sont, les messages sont chiffrés de bout en bout, empêchant un tiers d'accéder aux communications sans l'accord des membres de chaque conversation.

Il y a quelques semaines, le service proposait une mise à jour fondée sur une Progressive Web App. Elle vient d'être « optimisée pour l'April Update de Windows 10 ».

En parallèle, on apprend que la précédente, basée sur UWP (Universal Windows Platform) sera retirée entièrement à compter du 1er juin.

Ainsi, ceux qui ne sont pas encore passés à Windows 10 ne verront pas d'application Twitter au sein du Microsoft Store. Ils sont alors invités à utiliser le site twitter.com.

Il avait convié le patron de Facebook à venir s'expliquer sur cette douloureuse histoire. Le patron de Facebook avait de son côté expliqué qu'il pouvait envoyer un de ses adjoints, mais visiblement il ne souhaitait pas se déplacer lui-même.

Mike Schroepfer s'était ainsi présenté devant les parlementaires, qui n'ont pas été entièrement satisfaits de ses réponses : « La commission estime que les informations apportées manquent des détails importants dont nous avons besoin. Nous relançons par conséquent notre invitation à Mark Zuckerberg » explique le député Damian Collins, comme le rapporte l'AFP.

« Nous espérons qu'il répondra positivement à notre requête, mais s'il ne le fait pas, la commission lui adressera une convocation officielle » la prochaine fois qu'il se rendra au Royaume-Uni ajoute-t-il.

Mark Zuckerberg est pour rappel invité au Parlement européen fin mai, mais sa venue n'est pas encore confirmée. « Nous sommes optimistes » assure un porte-parole de la Commission. Le Royaume-Uni invite donc le PDG de Facebook à faire un détour sur l'île le 24 mai.