Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Opération transparence pour le réseau social, toujours sous pression sur la modération des contenus. Dans un communiqué, il livre des chiffres sur la suppression des contenus, après la publication de ses lignes directrices le mois dernier. Cela dans le cadre d'un Transparency Report étendu.

Le groupe déclare avoir supprimé 837 millions de spams au premier trimestre 2018, presque tous avant le moindre signalement d'utilisateur. Il a également supprimé 21 millions de contenus sexuellement explicites (96 % détectés automatiquement), 35 millions montrant de la violence (détectés à 86 % avant tout signalement) et 25 millions de publications considérées comme haineuses ont subi le même sort (trouvés à 38 % par la plateforme).

En parallèle, sur le même trimestre, 583 millions de comptes ont été supprimés, « la plupart quelques minutes après leur création ». Pour une plateforme comptant deux milliards d'utilisateurs, cela constitue bien un ménage important. Malgré tout, entre 3 et 4 % des comptes actifs seraient toujours factices.

Facebook continue de promettre monts et merveilles avec son intelligence artificielle, dont il admet tout de même qu'elle différencie mal les contenus problématiques des appels à l'aide ou des partages d'expérience. La société ne fournit pas de données sur les faux postiifs.

Dans un autre communiqué, elle déclare que les demandes d'accès aux données d'utilisateurs par les États ont grimpé de 4 % au second trimestre 2017 face au premier, à 82 300 requêtes. 32 700 provenaient des États-Unis (avec une interdiction de prévenir l'utilisateur dans 62 % d'entre elles) et 4 200 de France.

2,7 millions de contenus ont été supprimés suite à des réclamations pour copyright, 222 000 pour violation du droit des marques et 459 000 pour contrefaçon. Le nombre de contenus dont la diffusion a été restreinte par obligation légale a fondu de moitié, pour tomber à 14 000, tout de même.

Le client Twitter tiers, très connu sur les plateformes d'Apple, revient dans une nouvelle version majeure.

Les nouveautés sont nombreuses : thème sombre, colonne latérale réglable, lecture automatique des gif et vidéos par survol, filtres pour le flux (ceux de la version iOS), fonction Mute, gestion des listes, synchronisation via iCloud, mode plein écran, comptes multiples…

Sur son site, l'éditeur Tapbots précise également que pour l'instant, aucun retrait de fonctionnalité n'est à prévoir. Les changements envisagés par Twitter semblent reportés indéfiniment.

L'entreprise n'hésite en revanche pas à rappeler que les fonctions manquantes – DM de groupes, sondages, favoris, etc. – viennent des limitations imposées par Twitter (voir notre analyse).

L'application reste payante, mais est désormais moins onéreuse que les versions précédentes : 10,99 euros.

Le fabricant, décidément bien actif ces derniers jours, dévoile encore une nouvelle référence. Série « X » oblige, il propose du 10 Gb/s, via deux ports SFP+, en plus de deux ports réseau Gigabit.

Il est animé par un SoC Alpine AL-324 avec 2 ou 8 Go de DDR4, extensibles jusqu'à 16 Go. Trois ports USB 3.0 et deux emplacements PCIe sont également de la partie. Tous les détails sont disponibles par ici.

Le fabricant affirme qu'il s'agit d'un « NAS économique », mais ne donne aucun prix alors qu'il est censé être immédiatement disponible. Les revendeurs français ne semblent pas encore le proposer, mais il est vendu à partir de 749 euros sur Amazon.com.

À l'instar de Chrome, cette fonctionnalité permet de surfer sur la plateforme de streaming en navigation privée. Vos recherches et historiques sont ainsi effacés lorsque la session est fermée. Vos abonnements ne sont évidemment pas visibles.

« C'est comme si vous étiez déconnecté sans l'être » explique Android Police, à l'origine de la découverte du mode incognito sur YouTube. Il ne s'agit pour le moment que d'un test sur certains comptes triés sur le volet et Google n'a pas encore fait de déclaration.

Les deux sociétés sont pour le moment en discussions exclusives pour mettre en place cette nouvelle stratégie dont le but est « d’optimiser les partenariats avec les fournisseurs ».

Le principe est d'unir leurs forces pour avoir plus de poids que chacun de leur côté. « Au-delà des partenariats stratégiques avec des fournisseurs clés, l’alliance visera la mise en place d’une organisation commune pour les achats de marques propres (« marques de distributeur »). Les deux sociétés prévoient, ainsi, d’intégrer leurs activités d’achats de marques propres au sein d’une même entité afin de proposer aux clients une offre produits élargie et de qualité » détaille le communiqué.

La création d'une co-entreprise est ainsi annoncée par les deux partenaires et, à terme, « l'European Retail Alliance sera ouverte à d’autres acteurs du marché, avec l’ambition de devenir une plateforme Européenne créatrice de valeur pour toutes les parties prenantes » expliquent-ils.

« Notre alliance nous poserait comme le deuxième interlocuteur mondial incontestable pour les fournisseurs sur ces marchés, derrière l'Américain Best Buy » indique Enrique Martinez, le directeur général de Fnac Darty, à nos confrères des Échos. Les premiers impacts financier sont attendus pour 2019, avec un objectif de plein régime pour 2020.

En janvier, Amazon ouvrait officiellement sa première boutique sans caisse à Seattle, avec du retard sur le calendrier initial.

Le revendeur semble satisfait de l'expérience puisqu'il compte en ouvrir d'autres à Chicago et San Francisco. Un porte-parole de l'enseigne a confirmé cette information à TechCrunch, mais sans donner de calendrier précis.

Aucune information non plus sur des magasins Amazon Go en dehors des États-Unis pour le moment.

Le patron de Facebook avait été invité à venir s'expliquer devant le Parlement, mais il avait finalement envoyé Mike Schroepfer. Les réponses de ce dernier n'avaient pas satisfait les parlementaires, qui ont mis la pression sur Mark Zuckerberg pour qu'il se déplace en personne, faute de quoi une convocation officielle lui serait envoyée la prochaine fois qu'il pose le pied sur le pays.

Dans une longue lettre apportant des réponses aux élus, envoyée trois jours après la date limite précise The Verge, le réseau social explique que son patron « n'a pas l'intention de rencontrer le comité ou de voyager au Royaume-Uni à l'heure actuelle ».

De son côté, le Parlement fait part de sa « déception » car « Facebook ne répond pas entièrement à chaque point avec suffisamment de détails ou de preuves ». Enfin, il propose une alternative : « nous serions également disposés à prendre sa déposition en vidéo, si c'était la seule façon de le faire pendant la période de notre enquête ».

Accusé d'avoir contribué à une fuite de données de la NSA, l'éditeur d'antivirus russe tente de redorer son blason depuis plusieurs mois, avec une « Initiative globale de transparence ».  La société se défend de servir les services de renseignement russe, estimant que ce serait se tirer une balle dans le pied.

Elle vient d'annoncer la relocalisation d'une partie de son infrastructure à Zurich, en Suisse. Sont notamment concernées sa « chaine d'assemblage logicielle » et les données du Kaspersky Security Network.

La chaine d'assemblage devrait être déplacée de Moscou à Zurich d'ici la fin de l'année, et la création d'une infrastructure complète pour le traitement des données sur place devrait durer jusqu'à fin 2019.

Le groupe monte aussi son premier centre de transparence sur place, où des partenaires de confiance et des États pourront contrôler ses logiciels. D'autres centres sont censés ouvrir en Amérique du Nord et en Asie en 2020.

La prochaine version de Windows 10, prévue pour cet automne, a déjà eu une préversion 17666 riche en améliorations. Au tour maintenant de Server 2019.

Les nouveautés fonctionnelles ne sont guère nombreuses : un historique des performances ainsi qu'une délimitation des allocations de volumes dans Storage Spaces Direct.

On note évidemment la foule de bugs évidemment corrigés. Microsoft demande cependant que les testeurs jettent tout particulièrement un oeil sur deux aspects : la mise à jour depuis une version précédente de Windows Server (2012 R2 ou 2016 par exemple), et la compatibilité des applications et rôles de serveur.

Le téléchargement pourra se faire sous forme d'image ISO (18 langues supportées) ou d'image VHDX (anglais uniquement). L'édition Server Core n'est disponible, elle aussi, qu'en anglais.

Server 2019 sera une version importante, puisqu'elle intégrera le canal LTSC (Long-Term Servicing Channel). Ce dernier bloque l'arrivée de nouvelles fonctionnalités, la mouture ne recevant alors plus que des correctifs de sécurité pendant deux à trois ans.

C'est le chiffre lâché par Tim Cook, patron d'Apple, lors d'une interview accordée à Bloomberg. Il comprend à la fois les abonnés payants et ceux qui ont profité d'une offre gratuite.

Le mois dernier, Apple Music revendiquait 40 millions d'utilisateurs, mais en prenant en compte uniquement les abonnements payants. La société reste pour le moment loin de Spotify et de ses 75 millions de clients Premium.

Il était seulement possible jusqu'à présent de connaître la qualité de la connexion internet ou de vérifier que le réseau maillé était de bonne qualité ou non. Dans la prochaine mise à jour, Google Wifi permettra également de tester le lien avec l'ensemble des appareils connectés.

La façon dont le test est effectué n'est pas clairement détaillée, mais il devrait identifier plus facilement une zone mal couverte ou un problème avec un appareil en particulier.

Cette nouvelle version de Google Wifi est en cours de déploiement. Elle sera chez l'ensemble des utilisateurs dans les prochaines semaines.

Actuellement, il faut attendre la fin d'une course pour donner une note et/ou un pourboire. Le VTC annonce qu'il est désormais possible de le faire en cours de route.

Il ne précise par contre pas s'il est possible de changer sa note par la suite, par exemple en cas de problème sur la fin du trajet. Il n'indique pas non plus si le chauffeur verra sa note immédiatement ou une fois la course terminée.

Uber lancera également un nouveau programme en juin. Basé sur les notes et commentaires des utilisateurs, il permettra de « reconnaître les meilleurs conducteurs », sans plus de détails.

« Nous allons récompenser les chauffeurs fournissant un service vraiment impressionnant » explique Peter Deng à TechCrunch. Il a par contre refusé de préciser la nature de cette récompense (financière, bonus…).

Le réseau social s'intéresse de plus en plus aux enfants, notamment via son application Messenger Kids. Cette fois-ci, les adolescents sont visés (l'âge minimum pour créer un compte sur Facebook est de 13 ans).

Dans une nouvelle opération séduction, Facebook a mis en ligne un « guide pour tout ce qui a trait à Facebook : conseils d’ordre général, astuces d’initiés, informations concernant la confidentialité et la sécurité, et tout ce dont vous avez besoin pour une expérience optimale sur Facebook ».

Parmi les informations données, nous retrouvons des explications pour apprendre à connaître Facebook, assurer votre sécurité, définir votre réseau et partager en toute sécurité. Les profils, les pages, les événements, les groupes, la gestion de son audience, de ses informations, etc. sont également détaillés.

Bref beaucoup d'informations... peut-être trop pour réussir à intéresser suffisamment longtemps un adolescent.

Ce produit s'est lancé sur Kickstarter durant l'été 2015. Il a été financé à hauteur de 600 000 dollars sur les 300 000 demandés… mais il a depuis accumulé les retards.

Il a été présenté officiellement au CES de Las Vegas au début de l'année, où la start-up a rencontré le PDG de Lenovo. Le fabricant d'ordinateurs portables est alors entré au capital de Slidenjoy.

Désormais, Le Slide entre (enfin) en production, avec une cadence annoncée de 100 000 unités par mois. Pour rappel, Le Slide est disponible en précommande à partir de 349 euros (en version de 13, 15 ou 17 pouces).

La société a passé plusieurs années difficiles après ses déboires dans le nucléaire à cause de sa filiale Westinghouse, mais elle a visiblement trouvé le moyen de rebondir.

Après des pertes de plus de 965 milliards de yens (7,3 milliards d'euros) sur l'année fiscale 2016, 2017 est synonyme de bénéfices avec 804 milliards de yens (6 milliards d'euros). La société évite ainsi la radiation de la bourse de Tokyo.

Toshiba espérait boucler la vente de sa division Memory avant le 31 mars (date de clôture des comptes), mais ce n'est toujours pas le cas. La société attend en effet le feu vert des autorités chinoises.

Ce rôle avait été créé durant le premier mandat Obama afin de mieux coordonner les efforts de défense du pays. L'administration Trump s'en débarrasse.

Le mouvement est évidemment critiqué. Le sénateur Mark Werner, par exemple, s'interrogeait hier sur Twitter : « Je ne vois pas comment se débarrasser du plus grand responsable cyber à la Maison Blanche peut faire quoi que ce soit pour améliorer les défenses de notre pays contre les cybermenaces ».

Christine Samuelian, membre du National Security Council, a évoqué pour sa part la suppression d'une « autre couche de bureaucratie », renforçant l'efficacité décisionnelle, la répartition des tâches et la préservation du secret. Une chaîne de commandement plus courte donc.

On ne sait malheureusement si toutes les fonctions du coordinateur seront réattribuées. Comme le rappelle Politico, il servait de pont entre les différentes agences pour appliquer une stratégie globale de défense. Il participait également aux conférences internationales.

Comme prévu, le nouveau smartphone du fabricant a été dévoilé hier. Il est d'ores et déjà disponible dans les boutiques, à partir de 399 euros. À l'occasion du lancement, le fabricant propose une réduction de 30 euros, mais uniquement sur son site.

Au menu, un écran de 5,84 pouces (2 280 x 1 080 pixels) avec un Kirin 970, 4 Go de mémoire vive, 64 ou 128 Go de stockage (mais pas d'emplacement microSD), deux capteurs optiques de 16 et 24 Mpixels à l'arrière, un de 24 Mpixels en façade avec reconnaissance faciale, lecteur d'empreintes digitales, Wi-Fi 802.11ac, Bluetooth 4.2, connecteur USB Type-C, etc. Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par là.

Le constructeur met en avant des fonctions « d'intelligence artificielle » pour ses capteurs photo, ainsi capables « d’identifier plus de 500 types de sujets appartenant à 22 catégories en temps réel ». Pour le reste, il est question d'optimisations logicielles. Le Honor 10 est livré avec la surcouche maison EMUI 8.1, basée sur Android 8.1.

C'est en tout cas ce que pense Sean Kang, responsable et ingénieur process chez le spécialiste des semi-conducteurs Applied Material, comme le rapporte TechPowerUp.

Il s'est exprimé lors de la conférence International Memory Workshop (IMW) au Japon, avec une feuille de route détaillée. Alors que les fabricants sont actuellement à 72 couches maximum, l'année 2018 devrait être l'occasion de passer à plus de 90 couches (des annonces ont déjà été faites par Western Digital et Micron). En 2020 il serait question de plus de 120 couches et enfin 140 en 2021.

Le densité augmente avec la nombre de couches, permettant de réaliser des puces avec toujours plus de capacité pour une surface identique.

Le Surface Hub premier du nom était un grand téléviseur tactile conçu pour aider les entreprises sur leurs projets : tactile multipoints, annotations, déplacements d'éléments, etc.

Le Surface Hub 2 se présente comme une grande tablette de 50,5 pouces aux bords très fins, avec dalle 4K d'un ratio 3:2.

Point fort du nouveau modèle : la possibilité de les assembler en groupe de quatre. L'image se répartit alors entre tous les écrans, pour constituer alors une surface d'affichage de 200 pouces. Dans la vidéo de démonstration, la fonction semble au choix de l'utilisateur.

Outre un bouton latéral servant à l'identification par empreinte digitale, le Surface Hub 2 sera livré avec un stylet. Microsoft s'est également associé avec Steelcase pour créer différents supports qui aideront à déplacer le Hub 2 ou à le fixer.

Il ne faut cependant pas attendre la nouvelle mouture avant l'année prochaine, sans plus de précision. Tout juste l'entreprise indique-t-elle que certains clients pourront le tester plus tard dans l'année.

Le New York Times révèle une enquête conjointe du département de la Justice et du FBI, qui en serait à ses débuts. Les enquêteurs investiguent la société de ciblage électoral et ses contacts américains, quatre ans après l'aspiration de données de 87 millions de membres de Facebook (voir notre analyse).

Ayant (officiellement) mis la clé sous la porte, Cambridge Analytica est ici passée au crible sur ses transactions financières et la manière dont elle a récupéré les données en 2014. L'entreprise est accusée d'avoir exploité ces données volées dans la campagne de Donald Trump en 2016, même si elle le réfute toujours.

L'affaire a surtout mis en lumière le laxisme de Facebook sur le partage des données avec des tiers jusqu'en 2015. La société a opéré un important tour de vis ces dernières semaines, et bat sa coulpe devant les autorités américaines (tout en refusant de témoigner en Europe).

Concernant l'enquête en cours, le département de la Justice et le FBI n'ont pas répondu aux sollicitations du NYT.

Synergie est le mot du jour pour le géant du Net qui a racheté l'année dernière la chaîne de supermarchés pour 13,6 milliards de dollars.

Les clients Amazon Prime peuvent ainsi bénéficier d'une remise de 10 % sur certains articles et d'autres promotions exclusives. Pour le moment, seules les boutiques de Floride sont concernées, mais l'ensemble des magasins suivra prochainement le mouvement.

Pour rappel, Amazon a récemment annoncé une augmentation de 20 % de son tarif annuel aux États-Unis, le passant de 99 à 119 dollars. Le géant du Net propose ainsi toujours plus davantage, pour un prix de plus en plus élevé… une manière d'enfermer le consommateur dans son écosystème ?

Le fabricant continue d'étoffer sa gamme de produits pour la surveillance de la maison. Cette lampe pour l'extérieur est évidemment étanche (certifiée IP65) et fonctionne de pair avec les caméras de surveillance.

La couleur peut être modifiée et la lumière peut, par exemple, clignoter pour tenter de dissuader des intrus de pénétrer chez vous. Elle dispose d'un système de détection de mouvement et elle est compatible IFTTT. La fiche produit est disponible par ici.

Elle se connecte en Wi-Fi et dispose d'une batterie pour fonctionner entièrement sans fil. En option, un panneau solaire est disponible. Compte 149,99 dollars tout de même pour une ampoule connectée Arlo Security Light, 249,99 dollars pour un pack de deux et 349,99 dollars pour trois.

Twitter annonce une révision de ses processus internes de détection des attitudes négatives, rassemblant toutes celles pouvant faire l'objet de signalements : incitation à la haine, insultes, etc.

C'est la continuation des mesures annoncées depuis environ un an. L'éditeur évoque de multiples signaux de mauvaise conduite, perturbateurs de conversations. Les nouveaux outils permettent de mieux les repérer.

Twitter l'annonce d'emblée : dans la plupart des cas, pas question de supprimer les tweets. Par contre, ils sont retirés des algorithmes de mise en valeur et perdent donc en priorité. Ils ne passent plus le filtre de qualité, à moins que l'utilisateur n'en décide autrement.

Twitter parle d'un travail de longue haleine, dont les nouveaux outils ne sont qu'un début. Via quelques tests, l'éditeur affirme avoir constaté une baisse de 4 % des signalements depuis la recherche, et de 8 % depuis les conversations.

Ne reste plus qu'à attendre d'en voir les résultats.

La semaine dernière, lors de la conférence d'ouverture de la Google I/O, le groupe a présenté une révision majeure de son service d'actualités. Désormais, cinq sujets sont mis en avant en fonction de ses centres d'intérêt, des extraits sont piochés dans les articles sur une même actualité et l'éditorialisation est elle-même revue.

La société promet ainsi une information plus personnalisée, avec une présentation des sujets qui reste bien la même pour tous. Les applications mobiles viennent donc d'être mises en ligne, remplaçant Google Kiosque, qui tire sa révérence.

L'opérateur satellitaire a publié son bilan pour le troisième trimestre de son année fiscale et les résultats ne sont pas spécialement bons.

Le chiffre d'affaires est de 337 millions d’euros, en recul de 3,3 % sur une base comparable (-7,4 % par rapport aux données brutes). Sur les neuf premiers mois de l'année, la situation est encore pire : 1 034 millions d’euros, soit 5 % de moins sur une base comparable et 7,6 % par rapport aux données historiques.

Le groupe essaye de rassurer : « Nous travaillons sur quelques opportunités bien identifiées d’ « Autres Revenus » dans le pipeline pouvant nous permettre d’atteindre le bas de notre fourchette d’objectif de chiffre d’affaires annuel de -1 à -2 % ». Dans le cas contraire, le résultat au quatrième trimestre pourrait être en replis de 3,5 %.

En bourse, le marché a sans surprise sanctionné Eutelsat avec une baisse de plus de 12 % hier, son action descendant à 16 euros.