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Sur le réseau social, il est possible de publier du contenu visible par vos amis, de manière publique ou bien par certaines personnes seulement. Par défaut, le sélecteur d'audience se calle sur votre dernière publication, mais vous pouvez décider de le changer à chaque publication.

Ainsi, si tous vos messages sont réservés à vos amis, vous n'avez normalement rien à modifier. Problème, un bug a été identifié par Facebook : il proposait à certains utilisateurs (14 millions tout de même) de publier leur message de manière publique alors que cela n'aurait pas dû être le choix par défaut.

Le bug était actif entre le 18 et le 27 mai et il a évidemment été corrigé. La confidentialité des publications concernées durant cette période a été modifiée pour revenir à la valeur par défaut. De plus, elles sont informées par un message dans l'application Facebook, leur demandant de vérifier la confidentialité de leurs dernières publications, et de la changer si besoin.

Une histoire qui rappelle une nouvelle fois l'importance de bien vérifier la position du sélecteur d'audience avant de publier un message… un bug est si vite arrivé.

Elle était attendue depuis le lancement du service, elle est désormais en place. Avant de signer pour un mois, un trimestre ou un an, vous pourrez effectuer un simple test à cinq euros.

Bien entendu, l'offre repose sur les clients logiciels et non le boîtier. Elle est sans engagement et pour le moment limitée jusqu'au 1er juillet.

Ceux qui souhaitent savoir si leur connexion permet une utilisation convenable peuvent se faire une idée. Une bonne initiative, donc, surtout à l'approche des vacances.

Un peu plus d'un an après la version finale de Visual Studio 2017, Microsoft parle de son successeur, mais sans guère plus d'informations.

On ne sait pas grand chose de cette prochaine mouture, sinon qu'elle fonctionnera parallèlement à VS 2017 et ne réclamera aucune mise à jour majeure du système. VS 2019 serait donc compatible avec les mêmes plateformes que son prédécesseur, y compris Windows 7.

Microsoft décrit une future version « plus rapide, plus fiable, plus productive pour les individus et les équipes, plus facile à utiliser et pour débuter ». La première Preview n'est cependant pas encore là, et l'éditeur ne donne aucune date.

C'est l'un de nos paris du moment : face à l'arrivée de Windows ML chez Microsoft, et la montée en puissance de l'IA dans les différents services, le géant de Santa Clara va chercher un moyen d'intégrer ses solutions à nos PC.

Il faut dire que la concurrence a déjà largement commencé ce travail. Dans les appareils mobiles, les SoC intègrent désormais de quoi accélérer certains traitements, notamment le Snapdragon 850 pensé pour Windows 10 on ARM.

De l'autre côté, les GPU se préparent sans doute à être exploités en masse. Et face à cela, Intel n'a pas grand chose de prêt, que ce soit au niveau des CPU ou des cartes mères proposées par ses partenaires.

Au Computex, il a été question du Precog d'ASUS, intégrant une puce Movidius, mais il s'agit surtout d'un prototype. Nous avons donc profité du salon pour interroger la société sur la question.

Elle nous a confirmé que l'intégration était bien un sujet de réflexion. Mais elle ne se fera pas au sein du CPU ou de la carte mère à court terme. Actuellement, elle repose sur des clés USB Movidius proposées par la société.

Par contre, une piste envisagée est celle de composants pouvant être connectés au format M.2 en exploitant le PCI Express. Une solution qui a l'intérêt d'être compacte et de se reposer sur un standard de plus en plus présent.

On imagine les constructeurs de cartes mères proposer des bundles, comme certains le font déjà avec des modules Optane qui font office de cache.

La banque ajoutera dans quelques mois ce service à son application mobile explique Reuters. « Pour parler franchement, nous allons causer la même perturbation des investissements que nous l'avons fait dans le secteur bancaire » affirme Nikolay Storonsky, le PDG de Revolut.

La plateforme de trading permettra d'investir sur les marchés américains et britanniques, avec la gestion des ETF (Exchange Traded Fund) et des options.

Dans le même temps, la banque en ligne revendique plus de 2 millions d'utilisateurs, sans préciser combien sont actifs ou ont souscrit à une offre payante. Pour rappel, N26 annonçait il y a quelques jours avoir atteint le million.

Le géant du Net présente son dispositif pour cet événement qui se déroulera du 14 juin au 15 juillet. Il permet évidemment d'obtenir des informations avant le début des rencontres, mais aussi pendant et après.

Lorsque les équipes s'affrontent, vous pouvez suivre les principales actions de jeu, obtenir des statistiques, etc. Sur Android, il est même possible d'épingler sur l'écran d'accueil de votre mobile une petite fenêtre avec le score automatiquement mis à jour. Il suffit pour cela d'effectuer une recherche sur le match qui vous intéresse dans la version mobile du site, puis de cliquer sur « Pin live score ».

Au maximum 30 minutes après chaque match, il proposera des résumés vidéo de diffuseurs sélectionnés par ses soins. Pour les pays participants à la coupe du Monde, des doodles dédiés seront mis en place au fil des matchs.

Le dispositif inclut également Google Assistant, News, Maps, etc.

Dans une lettre aux ministres européens, ArmorText, CryptTalk, Lavabit, ProtonMail, TeamDrive, Tresorit, Tutanota et Wire soutiennent l'approche du Parlement européen, qui prône le chiffrement de bout en bout et l'interdiction des portes dérobées.

« Le déchiffrement [des communications] par toute autre personne que l'utilisateur doit être interdit » déclarent ces entreprises, au modèle commercial centré sur la protection des données. Ces sociétés se disent attentives au Conseil européen de ce 8 juin, où le sujet sera débattu.

Le règlement ePrivacy est le frère siamois du Règlement général sur la protection des données, appliqué dans l'Union depuis le 25 mai. Malgré son retard, il doit combler les vides laissés par le RGPD, entre autres sur les cookies et les communications en ligne.

Ce point est sujet à débats, entre les tenants d'un chiffrement incassable, pierre angulaire de la confiance numérique, et ceux qui veulent obtenir des accès en clair aux données. Ces derniers comptent les forces de l'ordre, qui investissent dans le contournement du chiffrement au niveau européen, et mettent la pression sur les plateformes pour obtenir les informations utiles.

Selon TechCrunch, Instagram envisagerait une section vidéo ressemblant fortement à Discover dans Snapchat. Elle serait complétée par des créateurs de contenus, façon YouTube, avec des vidéos allant de 5 à 15 minutes. Une rétribution serait prévue, mais on ne sait pas sous quelle forme, les sources niant un paiement direct. Il s’agirait donc plus probablement de publicité.

Tout serait fait pour faciliter la vie de l’utilisateur et l’inviter à revenir, notamment la reprise des vidéos là où on les avait laissées. Pour Instagram, tout est question de temps passé dans l’application. Amusant, quand on sait qu’Apple, dans sa conférence d’ouverture de la WWDC, a justement cité Instagram comme exemple de contenu addictif, pouvant nécessiter des fonctions d’hygiène numérique.

Ne reste finalement plus qu’à confirmer la nouvelle et, le cas échéant, à connaître le détail du fonctionnement.

Nouvelle préversion pour le projet annoncé officiellement le mois dernier pendant la conférence Build, avec une mouture 0.1 lancée dans la foulée.

Le framework est open source (licence MIT) et multiplateforme. Sa version 0.2 introduit plusieurs nouveautés, dont le clustering qui permet de grouper les éléments en se basant sur leurs caractéristiques.

Sur GitHub (que Microsoft a récemment racheté), un dépôt est en outre consacré désormais aux exemples.

C’est l’heure du test pour Linux Mint 19, qui offrira pour la première fois la capacité de mettre directement à jour la version majeure précédente (18.3). Cette fonction n’est pas encore active, les développeurs publieront des instructions après la version 19 finale.

Parmi les changements importants, signalons un plus grand nombre de mises à jour pour l’utilisateur, Mint n’ayant jusqu’ici pas activé toutes les sources. Le gestionnaire dispose d’ailleurs d’une nouvelle option (désactivée par défaut) pour faire automatiquement son travail.

Outre une évolution graphique générale, aussi bien dans le thème (Mint-Y) que dans certaines applications, l’un des plus gros changement vient de l’environnement Cinnamon 3.8. Il est maintenant aussi rapide que Metacity pour le lancement et la restauration des applications, et l’ensemble du système devrait donc paraître plus réactif.

Ces hausses de performances se retrouvent dans d’autres parties du système, comme le déplacement de fichiers entre périphériques de stockage USB, ou l’affichage du contenu d’un dossier dans Nemo.

Entre autres améliorations, citons un niveau maximal de volume ajustable entre 0 et 150 %, une recherche simplifiée dans Nemo avec sauvegarde, des boutons de fermetures pour les notifications, un meilleur support de GTK 3.22, des réglages réseaux importés de GNOME 3.24 (avec correctifs de la 3.26) ou encore des miniatures pour des fichiers pouvant grimper jusqu’à 32 Go.

Linux Mint est disponible comme d’habitude en trois variantes : Cinnamon, MATE et Xfce. Bien qu’une bonne partie des changements soit commune, chacune a ses évolutions propres.

L'exécutif communautaire présente son premier grand plan de financement numérique, focalisé sur des thèmes déjà bien connus.

Cinq domaines sont concernés :

  • 2,7 milliards d'euros financeront les supercalculateurs
  • 2,5 milliards d'euros iront dans la recherche en intelligence artificielle
  • 2 milliards d'euros pour la cybersécurité (ou « protection de l'économie numérique »)
  • 700 millions d'euros pour les compétences numérique (dont des formations indépendantes des États)
  • 1,3 milliard d'euros pour la numérisation des administrations et services publics, censés être interopérables dans toute l'Union

La Commission compte inscrire ces investissements dans le budget 2021-2027 de l'UE.

L'exécutif propose en outre une enveloppe de 3 milliards d'euros pour l'interconnexion, c'est-à-dire garantir l'accès au très haut débit pour « les établissements scolaires, les hôpitaux, les plateformes de transport, les principaux prestataires de services publics et les entreprises à forte intensité numérique ». Ceci d'ici 2025, date à laquelle l'UE promet la société du Gigabit pour tous.

Dans un billet de blog, Valve revient sur les récentes suppressions de jeux, qui ont fait polémique. Des visual novels et d'autres jeux au contenu érotique ont été retirés de la plateforme, étant à la limite de la pornographie. Tout comme le jeu Active Shooter, sur les school shootings (fusillades en milieu scolaire), considéré comme un « troll » par Valve.

Ces remous auraient causé d'importantes discussions internes, menant à une nouvelle politique : seuls les jeux considérés comme illégaux ou « trolls » seront effacés. Valve promet aussi des réglages pour les recommandations de jeux, permettant de masquer des catégories de titres.

« Cela veut dire que les jeux autorisés sur le Store ne refléteront pas les valeurs de Valve, sinon une simple croyance dans votre droit de créer et de consommer le contenu que vous souhaitez » justifie l'entreprise. Le débat gagne en sensibilité après les accusations de censure de Facebook par la droite américaine et le retrait de R. Kelly des listes de lecture officielles de Spotify, justement pour des raisons morales.

La décision de Valve a été fraîchement accueillie par Leaf Corcoran, le fondateur d'Itch.io, une boutique de jeux indépendants, qui la qualifie de « ridicule » et « hors sol ». Pour lui, une modération sur des bases morales est belle et bien nécessaire.

Au MWC, le fabricant présentait des assistants numériques Hello sous Android Oreo (8) avec Google Assistant. Ils doivent arriver cet été pour 129,99 (7 pouces) et 179,99 euros (8,4 pouces). Suite au lancement d'Alexa en France, le constructeur annonce que de nouvelles versions arriveront avec l'assistant d'Amazon : les Mate de 5 et 7 pouces.

Les assistants intègrent du Bluetooth, du Wi-Fi, une caméra de 5 Mpx, deux microphones et une batterie de 1 500 mAh (5 pouces) ou de 3 000 mAh (7 pouces). La première est ronde, tandis que la seconde est rectangulaire et reprend exactement la même forme que le Hello de 7 pouces.

Les Mate arriveront en octobre, à partir de 99 euros, sans plus de détails.

La NASA explique qu'il s'agit de nouvelles preuves suggérant que la planète aurait pu abriter la vie, ce qui n'est pas nouveau. Cette fois encore, il ne s'agit pas de traces de vie passée, mais d'éléments propices au développement de la vie. Les travaux ont fait l'objet de deux publications scientifiques.

« Les molécules organiques contiennent du carbone et de l'hydrogène, et peuvent également avoir de l'oxygène, de l'azote et d'autres éléments » détaillent les scientifiques. « Bien qu'elles soient communément associées à la vie, les molécules organiques peuvent également être créées par des processus non biologiques et ne sont pas nécessairement des indicateurs de la vie » tempère l'agence spatiale américaine.

Dans la seconde publication, il est question de « variations saisonnières du méthane dans l'atmosphère martienne au cours de près de trois années martiennes, soit près de six années terrestres ». La chimie de l'eau et de la roche peut expliquer la présence de méthane, mais « les scientifiques ne peuvent pas exclure la possibilité d'origines biologiques ».

Pour rappel, la relève est déjà prête avec le rover Mars 2020, un jumeau de Curiosity, spécialement pensé pour détecter des traces de vie. Lancement prévu en 2020 pour une arrivée sur site en février 2021.

Après une amende de 2,42 milliards d'euros pour abus de position dominante avec Google Shopping l'année dernière, la Commission européenne remettrait le couvert.

Il est toujours question d'abus de position dominante, mais avec Android cette fois. L'amende pourrait tomber en juin ou en juillet selon les sources et « pourrait battre le record de Google Shopping » affirme une source à l'AFP. Selon nos confrères, le montant théorique maximum est de 10 % du CA annuel du groupe (110,9 milliards au niveau mondial en 2017).

Enfin, rappelons qu'une troisième enquête est en cours, cette fois-ci envers sa plateforme publicitaire AdSense. Les conclusions ne devraient pas arriver avant la fin de l'année, voire plus tard.

Recode nous apprend que le site mêlant divertissement et actualité se sépare d'une vingtaine d'employés, mais en embauche 45 dans la foulée.

La suite d'une réorganisation profonde dans le groupe qui paie sa stratégie du tout plateforme, alors que Facebook a décidé de revoir ses algorithmes.

Dans le même temps, la version française va être fermée. Lancée en 2015, elle n'a pas trouvé son modèle économique malgré des avis globalement positifs sur le travail des journalistes oeuvrant dans la section « News ».

Windows 10 IoT Core a jusqu’à présent été un système gratuit pour l’informatique embarquée. Bien qu’une édition Enterprise existe, elle est soumise comme l’autre à un cadence de deux mises à jour majeures par an, le fameux cycle semi-annuel.

Les Windows 10 IoT Core Services sont une offre payante pour les entreprises souhaitant figer le socle fonctionnel. C’est l’équivalent IoT de la branche LTSC (Long-Term Servicing Channel) de Windows 10.

Il n’y aura ainsi qu’une version majeure tous les deux ou trois ans, que l’entreprise peut refuser. Chacune de ces versions est supportée dix ans, garantissant l’afflux des correctifs de sécurité, dont le déploiement est là encore contrôlé par l’entreprise cliente.

Cette dernière aura accès à plusieurs outils et services dédiés, notamment Device Update Center pour tout ce qui touche aux mises à jour et leur déploiement. Device Health Attestation sera de son côté en charge du bilan de sécurité des produits reliés au réseau. Il peut être relié à Azure IoT Device Management si besoin.

Une Preview est disponible de manière limitée. Il faut envoyer un mail à Microsoft (iotservices@microsoft.com) pour y participer. Le programme de test sera cependant élargi en juillet. Il est sans doute plus simple d’attendre quelques semaines.

Les géants américains se rapprochent de l'Europe pour les droits sportifs, sans doute au grand bonheur des clubs et organisateurs. Cette fois, le roi de la vente en ligne a misé sur la Premier League, pour la période de 2019 à 2022. L'accès à 20 matchs en direct par saison sera « offert » aux abonnés Prime Video. Le reste sera partagé entre BT et Sky.

En France, c'est Altice qui détient les droits de la Premier League et mise dessus pour son offre RMC Sport qui doit drainer nombre d'abonnés. Le groupe de Patrick Drahi, ainsi que les autres acteurs du secteur, voient sans doute dans cette nouvelle manoeuvre des droits plus difficiles à acquérir dans les années à venir.

Mêlant le contenu à ses abonnements internet, Altice/SFR va devoir composer avec des multinationales aux moyens énormes pour poursuivre sa stratégie. Reste à voir qui devra payer la note.

Il ne s'agit pas vraiment d'une révolution, puisque la plateforme technique est identique à la Fire TV classique. Seule la forme et quelques fonctionnalités changent.

Ainsi, le Cube supporte toujours la 4K avec HDR-10, le Dolby Atmos, mais intègre le double de stockage : 16 Go. Le SoC reste un modèle 4 cœurs à 1,5 GHz, mais le boîtier intègre désormais un port réseau Gigabit.

La plus grosse nouveauté, outre le format et les quelques boutons supplémentaires, repose dans l'intégration d'un haut-parleur et de micros dans l'appareil, qui peut ainsi répondre directement. La télécommande intègre elle aussi un micro, comme sur l'ensemble de la gamme Fire TV.

Le surcoût est néanmoins important, puisque l'on passe de 69,99 à 119,99 dollars pour ce Cube. Sa disponibilité est annoncée pour le 21 juin, mais pas en France pour le moment.

Après des teasers et des fuites, le KEY2 est désormais officiel, près de 18 mois après le Key premier du nom. Le nouveau venu reprend le même écran IPS de 4,5 pouces avec une définition de 1 620 x 1 080 pixels. Ses mensurations sont de 151,4 x 71,8 x 8,5 mm, très proches de l'ancien (149,3 x 72,5 x 9,4 mm), en étant tout de même plus fin.

Le KEY2 exploite un Snapdragon 660 avec 6 Go de mémoire vive et 64/128 Go de mémoire, extensibles via un lecteur de cartes microSD (256 Go maximum). Il intègre un double capteur arrière (12 et 2 Mpx), avec un troisième de 8 Mpx en façade. On retrouve l'USB Type-C et la batterie de 3 500 mAh.

Le clavier physique dispose toujours d'un lecteur d'empreintes intégré à la barre d'espace et une nouvelle touche fait son apparition : Speed Key. Elle permet « d'activer des raccourcis vers des applications et d'initier des actions de n'importe où, sans revenir à l'écran d'accueil ».  Une vidéo de présentation est disponible par ici.

TCL (détenteur de la licence BlackBerry pour les smartphones) proposera le Key2 dans le courant du mois, à partir de 649 euros avec 64 Go de stockage et Android Oreo 8.1.

Suite à l'arrivée de Vampyr et Jurassic World Evolution, le constructeur a mis en ligne une version Game Ready 398.11, certifiée WHQL

Selon ses notes de version, ils apportent également le support du HDR sur les écrans G-Sync compatibles.

Dans le même temps, la marque publie un élément rare : un nouveau firmware. Il assure le support des nouvelles normes DisplayPort, qui pouvaient causer des soucis dans certains cas.

En janvier, le réseau social dévoilait son « Gaming creator pilot program » pour les streamers de jeux vidéo. Le service s'enrichit désormais de nouvelles fonctionnalités.

La première est le programme Level Up, qui sera lancé dans les prochains mois. Il permet aux streameurs d'accéder à certaines options en avant-première et de disposer d'outils de monétisation. Les détails et conditions d'accès sont disponibles par ici.

Ensuite, le réseau social permet à ses utilisateurs de trouver plus facilement des contenus à regarder (vidéos en direct et préenregistrées) en les regroupant sur une page dédiée, qui dispose d'une URL courte facile à retenir : fb.gg.

Facebook annonce enfin qu'il aura un stand à l'E3, le salon du jeu vidéo qui ouvrira ses portes du 12 au 14 juin à Los Angeles.