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Pour faire entrer de l'argent, le groupe de Patrick Drahi va créer deux nouvelles filiales : SFR TowerCo avec les 10 198 sites en France et Towers of Portugal avec 2 961 sites portugais. La première sera détenue à 49,99 % par le fonds d'investissement KKR (Altice reste donc majoritaire), tandis que 75 % de la seconde appartiendront à un consortium contenant notamment Morgan Stanley et le fonds Horizon Equity Partners.

SFR TowerCo sera valorisée à 3,6 milliards d'euros, contre 660 millions pour Towers of Portugal, soit respectivement 18 et 18,9 fois l'EBITDA. Un multiple très élevé et donc une bonne opération pour la marque au carré rouge. Dans les deux cas, un contrat-cadre d'une durée de vingt ans sera signé entre le groupe Altice et les filiales disposant des pylônes.

Ces deux opérations sont évidemment soumises à l'approbation des autorités compétentes. Altice espère les finaliser durant le quatrième trimestre de l'année. Dans tous les cas, ses « deux transactions génèreront d'importants revenus pour Altice Europe et souligneront son engagement en faveur du désendettement et de la gestion du bilan ».

Rappelons que la dette d'Altice Europe est en effet de plus de 30 milliards d'euros au 1er trimestre de l'année. Il y a quelques mois (en novembre), la société s'était sévèrement fait corriger en bourse suite à la publication de mauvais résultats. Attendons de voir si ce bol d'air suffira.

La société, qui propose le moteur Rocksolid et divers outils (comme un test pour navigateur ou la réalité vituelle), permet maintenant de mesurer la puissance graphique de nos appareils.

C'est l'objectif de Basemark GPU, compatible avec OpenGL 4.5, OpenGL ES 3.1 et Vulkan 1.0. Le support d'Apple Metal et DirectX est attendu pour plus tard. Il se pose comme un concurrent (assez basique) de 3DMark.

Cette première mouture fonctionne sur Android, Linux et Windows et propose des scores se voulant faciles à comparer. En réalité il s'agit du nombre d'images par seconde, sans virgule (41,45 fps donne 4145 points).

Le mode par défaut utilise un rendu en définition 4K, qu'il est possible de personnaliser. Un mode de démonstration est également proposé pour ceux qui veulent voir la scène s'afficher normalement.

Sur PC, le fichier à récupérer pèse pas moins de 2,9 Go, tout de même ! N'hésitez pas à partager vos scores au seins de nos commentaires ;)

Ce feature phone (ou presque) avait été annoncé au MWC de Barcelone au début de l'année. À l'instar du Nokia 3310 remis au goût du jour, il s'agit d'un modèle emblématique, notamment pour les fans de Neo dans Matrix.

Il est animé par un SoC Snapdragon 205 avec un écran de 2,4 pouces (320 x 240 pixels), 512 Mo de mémoire vive et 4 Go de stockage. Il sera en précommande dès demain pour 89,90 euros, avec une disponibilité pour le 11 juillet.

C'est tout de même 10 euros de plus que le prix annoncé lors du MWC de Barcelone.

Lors de sa chasse aux contenus qui ne sont pas diffusés par la famille et les proches, le réseau social a montré la voie des groupes aux gestionnaires de pages.

On a ainsi vu de nombreux éditeurs de presse et autres marques miser leur communication en ligne sur ces communautés dans l'espoir de continuer à attirer des internautes depuis Facebook.

Aujourd'hui, la société propose une monétisation de cette section avec… un abonnement payant. Un exemple de 14,99 dollars par mois est donné pour le groupe Declutter My Home (Désencombrez ma maison) de Sarah Mueller.

« Nous savons que les administrateurs investissent du temps et de l'énergie pour maintenir leurs groupes, et certains d'entre eux nous ont demandé des outils pour les aider à continuer d'investir dans leur communauté et offrir plus à leurs membres » précise Facebook.

L'idée est donc de continuer à penser le réseau social comme un minitel nouvelle génération, hébergeant lui-même des contenus et des services qui peuvent être payants. L'important étant de centraliser les dispositifs et de garder l'utilisateur captif.

Ce programme est pour le moment en test sur quelques groupes et devrait évoluer au fil des mois et des retours. Aucune date n'a été donné pour une possible généralisation.

Dans une consultation publique, l'autorité des télécoms préconise la fin de la réglementation spécifique à la TNT. La raison : la concurrence importante de la télévision par Internet (IPTV), via les opérateurs télécom ou des services en ligne (OTT), qui garantit une dynamique concurrentielle entre programmes. Limitant d'autant le besoin de se concentrer sur la TNT.

« Fin  2017, 40,1 %  des foyers recevaient  la télévision sur leur  poste principal via la TNT  (-3,9 points en un an), contre 52,2 % pour l’IPTV haut et très haut débit (+2,1 points en un an) et 20,8 % via  le satellite » écrit ainsi l'Arcep.

Dans un entretien aux Échos, son président, Sébastien Soriano, estime le modèle à bout de souffle. Il veut ainsi alléger les obligations de couverture, pour privilégier la diffusion par Internet ou par satellite dans certaines zones et, à terme, confier ces fréquences à la 5G. Il espère aussi revoir l'articulation entre Arcep et CSA.

« L'enjeu n'est pas tant de fusionner, mais de clarifier le partage des rôles entre l'Arcep et le CSA. Les périmètres gagneraient à être redéfinis. Aujourd'hui, le CSA gère le réseau TNT. Ce schéma, indépendamment de la qualité des travaux du CSA, alimente une vision trop centrée sur ce mode diffusion. Demain, l'Arcep pourrait piloter l'utilisation du réseau TNT au sein d'un « mix technologique » pour l'accès à la télévision » estime le gendarme des télécoms.

Une dizaine de jours après Coinrail, une autre plateforme d'échange sud-coréenne s'est fait pirater. Montant des pertes : environ 35 milliards de won, soit plus 27 millions d'euros.

Bithumb a rapidement bloqué toutes les transactions et, « en raison des problèmes de sécurité croissants, change son système de portefeuille ». Elle ajoute ensuite qu'elle demande à ses clients de ne pas déposer de fonds sur leur compte pour le moment. Pour rassurer, Bithumb indique qu'elle prendra à sa charge cette perte.

Si le cours de plusieurs crypto-monnaie comme le Bitcoin et l'Ethereum a baissé, la situation serait rapidement revenue à « la normale » .

Alors que l'Assemblée nationale se penche sur un éventuel encadrement renforcé du démarchage téléphonique, l'association a pris le pouls auprès des Français via un sondage OpinionWay (1 020 personnes selon la méthode des quotas).

Sans surprise, 92 % des sondés trouvent ces appels « agaçants » et « trop fréquents », alors que 11 % seulement les jugent « utiles ». Les participants devaient ensuite préciser s'ils étaient ou non favorables à un encadrement encore plus strict de cette pratique, avec une obligation de donner explicitement son accord en amont. Sans surprise, la réponse est oui à 88 %.

Un résultat qui apporte de l'eau au moulin de l'UFC-Que Choisir : « Si le texte initial prévoyait la mise en place d’un opt-in, système qui existe dans une dizaine d’États européens dont l’Allemagne et qui a fait la preuve de son efficacité, cette disposition a été retirée par la Commission des Affaires économiques ».  

L’UFC-Que Choisir lance ainsi un appel aux parlementaires en leur demandant de prendre « l’ensemble des mesures à même de mettre un terme au harcèlement téléphonique ».

L'annonce a été effectuée par le site spécialisé dans les sondages. Il ne s'agit pour le moment que d'une demande confidentielle envoyée à la SEC, permettant à la société de rester discrète sur son bilan et ses ambitions.

Ainsi, « le nombre d'actions et la fourchette de prix de l'offre proposée n'ont pas encore été fixés » rétorque laconiquement la société. Suite à sa dernière levée de fonds de 250 millions de dollars en 2014, elle est valorisée 2 milliards de dollars précise TechCrunch.

Dans un billet de blog, le chercheur en sécurité Patrick Wardle reprend les travaux de son confrère Wojciech Reguła. Les deux déclarent que la fonction Aperçu de macOS génèrerait des vignettes automatiques de fichiers, y compris chiffrés, dans un dossier en clair.

Pour ses essais, il a créé un conteneur VeraCrypt, puis une partition chiffrée (APFS), et lancé un aperçu d'images. Pour rappel, cette fonction permet d'ouvrir rapidement un fichier, par un appui sur Espace, sans passer par une application spécialisée.

Selon le chercheur, il suffit d'ouvrir le dossier contenant un fichier (image, document…) pour qu'une miniature de celui-ci soit générée et stockée en clair. Une vignette de plus grande taille serait conservée si le fichier a été ouvert, tout comme son chemin (dans une base SQLite).

Une vidange forcée du cache d'Aperçu (via une commande rm -rf $TMPDIR/../C/com.apple.QuickLook.thumbnailcache) puis un redémarrage semblent fonctionner.

Le fournisseur d'accès assure qu'il proposera ses offres Internet aux habitants couverts par la fibre des réseaux d'initiative publique exploités par Covage, l'un des principaux opérateurs du domaine. Pour mémoire, les réseaux publics doivent couvrir 43 % de la population en très haut débit d'ici la fin 2022.

Pour le moment, Covage a déployé 527 000 lignes fibre et compte faire venir l'ensemble des fournisseurs d'accès sur son réseau. Pour ces exploitants et les collectivités, l'arrivée des marques nationales (Bouygues Telecom, Orange, Free…) est un gage de succès de leurs réseaux, qui sont sinon commercialisés par des FAI spécialisés, moins connus.

L'annonce de SFR et Covage avait déjà été menée fin mai, lors du dernier colloque de l'Avicca, une association de collectivités (voir notre analyse). Une implication qui n'était pas évidente l'an dernier, quand le groupe menaçait de concurrencer ces réseaux publics, les mettant potentiellement en danger. Depuis, un changement de direction et un revers boursier ont acté un retour dans le rang.

Selon nos informations, SFR s'apprêterait d'ailleurs à annoncer une signature avec un autre opérateur de réseaux publics, dans les prochains jours.

En décembre, Disney dévoilait une offre de rachat des actifs de la 21st Century Fox pour 52,4 milliards de dollars, en actions. Finalement, Comcast a fait grimper les enchères mi-juin avec 65 milliards de dollars, en cash cette fois-ci.

Nous attendions la réponse de Disney et elle est arrivée : le groupe monte à 71,3 milliards de dollars, avec 35,7 milliards en cash et le reste en actions (environ 19 % de la nouvelle entité).

La 21st Century Fox et Rupert Murdoch affichent leur préférence pour l'offre de Disney : « Nous restons convaincus que la combinaison des actifs, des marques et des franchises de Fox avec Disney va créer l'une des entreprises les plus grandes et les plus innovantes au monde ».

Il faudra maintenant voir si Comcast va surenchérir sur Disney et, le cas échéant, si cela suffira à convaincre. Il reste du temps, car l'assemblée du 10 juillet a été reportée pour « donner aux actionnaires l'occasion d'évaluer les termes de la proposition révisée de Disney et les autres développements ».

Pour l'AdlC, ils sont à la fois des sources d'opportunités et de « risques concurrentiels multiples ». L'institution développe : « l'utilisation croissante des algorithmes par les entreprises fait aujourd'hui débat quant à leurs effets sur le fonctionnement concurrentiel des marchés et, plus largement, sur la société ».

Avec son homologue allemand, elle lance un projet sur ce vaste sujet. Deux pistes de réflexion sont mises en avant : d'un côté les implications et les défis posés par les algorithmes, de l'autre les solutions pour les appréhender.

De manière générale, les algorithmes soulèvent de nombreuses questions, bien au-delà de l'autorité de la concurrence, notamment sur l'éthique et la parité. Deux points que nous avons détaillés dans notre dossier sur le rapport de Cédric Villani sur l'Intelligence artificielle.

Comme annoncé le mois dernier, le CNOM et la CNIL ont travaillé ensemble à un document permettant aux professionnels de santé de savoir comment gérer leurs obligations en matière de données personnelles.

Long d'une quarantaine de pages, il traite de différentes problématiques, de la gestion des prises de rendez-vous à la sécurité des appareils en passant par la télémédecine.

Dans le même temps, le docteur Jacques Lucas, délégué général au numérique du Conseil, publie des réflexions générales et des pistes d'évolutions en matière d'éthique numérique dans le domaine de la santé.

Pour rappel, le Conseil d'État détaillait le mois dernier les règles applicables aux professionnels de santé en matière d'information et de publicité.

Mark Kettenis (développeur pour la distribution) « suspecte fortement » que l'implémentation de SMT donnera lieu à de nombreux autres bugs dans la lignée de Spectre. Il vise notamment l'implémentation d'Intel, mieux connue sous le nom d'Hyper-Threading.

Décision a donc été prise de désactiver l'Hyper-Threading par défaut, mais il est possible de le réactiver via un paramètre hw.smt sysctl. Pour le moment, les processeurs Intel sont les seuls concernés, « mais nous prévoyons d'étendre cette fonctionnalité aux processeurs d'autres fournisseurs et d'autres architectures matérielles », affirme Mark Kettenis.

Ce dernier déclare enfin que le SMT « n'a pas nécessairement un effet positif sur les performances », en fonction de la charge de travail. Il y a néanmoins de fortes chances que les performances baissent si vous avez un CPU avec plus de deux cœurs.

Il y a quelques jours, Elon Musk annonçait au personnel de Tesla qu'une personne s'était livrée à « important et destructeur sabotage » de Tesla. Aujourd'hui, CNBC indique que le fabricant a décidé de le poursuivre en justice.

Dans ce document, nous apprenons qu'il s'agit de Martin Tripp, qui a rejoint la société en octobre 2017. Les griefs sont nombreux : vol de documents, envoi de plusieurs Go d'informations confidentielles à des tiers et fausses déclarations à la presse.

De son côté, Elon Musk s'est fendu d'un tweet affirmant qu'il « y a plus, mais les actions de quelques pommes pourries n'empêcheront pas Tesla d'atteindre ses objectifs ». Pour le moment, Tesla s'est refusé à tout commentaire et nos confrères n'ont pas pu contacter Martin Tripp pour le moment.

L'éditeur a repensé son service d'actualités pour le synchroniser à travers tous les appareils capables de l'afficher.

Bien que le site MSN.com reste en place, il faudra parler de Microsoft Actualités. Dans un billet explicatif, on apprend que le nom correspond au moteur de tri des articles que l'on trouve déjà dans la page Nouvel onglet d'Edge, dans Actualités sur Windows 10 ou dans Outlook.com.

Le service est bâti sur un gros millier de sources décrites comme « Premium » et plus de 3 000 « marques » telles que USA Today, The New York Times, FOX News, The Washington Post, The Guardian, Le Monde et autres.

Un moteur analyse le contenu d'environ 100 000 articles chaque jour pour en extraire les sujets principaux, noter la popularité, relever la fraîcheur, etc. Cette partie est assurée par de bon vieux algorithmes, mais Microsoft assure que plus de 800 éditeurs dans le monde s'occupent de la sélection des « top stories ». La presse locale est également mise à contribution.

Le service et les nouvelles applications se veulent plus personnalisables, embarquent un thème sombre, proposent davantage de catégories et synchronise les centres d'intérêts (via le compte Microsoft). L'interface a été rafraîchie au passage.

Les utilisateurs de MSN.com ou de l'application Actualités sur Windows 10 verront peu de différences. Ceux sous Android et iOS auront par contre beaucoup plus à faire. Mais dans tous les cas, Microsoft ne veut clairement pas laisser Google seul sur ce créneau, quitte à hériter des mêmes problématiques.

Dans un entretien au Monde, le PDG de l'opérateur historique, Stéphane Richard, déclare qu'un marché à quatre opérateurs n'est pas assez efficace pour investir massivement dans le très haut débit fixe et mobile (fibre et 5G). Au moment où les rumeurs de rachat de SFR par Bouygues Telecom redeviennent insistantes, sans accord pour le moment.

Stéphane Richard tance également la stratégie de convergence de SFR. « Ils viennent de renoncer à leur opération au Portugal, et n’ont pas été candidats pour l’acquisition des droits du foot. La chaîne sport de SFR va être limitée en termes de contenus. Enfin, on n’entend plus parler de la chaîne cinéma Altice Studio. La grande stratégie de convergence d’Altice a du plomb dans l’aile » estime-t-il.

Le PDG répond enfin que sa croissance ne viendra pas des télécoms mais des interfaces, domaine privilégié des GAFAM, rappelant l'arrivée de son assistant vocal Djingo en septembre.

En décembre, le chercheur en sécurité Sabri Haddouche révélait Mailsploit, une collection de bugs dans la plupart des clients mail et webmails, qui permettait d’afficher une fausse adresse e-mail d’expédition, donc de faciliter le phishing (voir notre entretien). Il avait mis en place un site dédié, avec envoi d’e-mails falsifiés pour tester ses propres clients.

Prévenus depuis l’été 2017, la majorité des éditeurs ont rapidement réglé le problème, quand quelques autres ont répondu que ce n’était pas leur problème. À la publication en décembre, Apple n’avait pas réglé le problème sur Mail pour iOS et macOS.

C’est désormais chose faite, selon le chercheur, qui publie enfin le code source de son outil de test, fermé entre temps.

Dans les semaines à venir, les clients des Team Services verront une « New Navigation Preview » apparaître dans un message. S’ils l’activent, ils verront la nouvelle interface sur laquelle travaille Microsoft depuis un moment.

Le principe est le même que pour les autres chez l’éditeur actuellement : passer le tout à la moulinette du Fluent Design. Clarté, performances et densité d’informations sont les buts recherchés, affirme l’éditeur.

La navigation de projet a été déplacée sur la gauche, récupérant au passage des icônes colorées pour les services et sections. Cette zone latérale peut être compactée pour ne laisser qu’un mince ruban n’affichant alors plus que les icônes. Ce qui suppose de bien les connaître d’abord pour s’y retrouver.

Une barre d’en-tête fait également son apparition, affichant un fil d’Ariane et certains contrôles globaux comme la recherche, l’accès à ses projets, la place de marché ou encore le profil utilisateur. En haut à gauche, on trouve un nouveau bouton « + » pour créer plus rapidement une action courante comme une pull request ou un rapport de bug.

Le panneau « My work » est lui aussi nouveau. Il est flottant (s’affiche en surimpression sur la page en cours) et fournit un accès aux éléments favoris, pull requests et autres contenus liés au projet. La même idée s’applique à la nouvelle page d’accueil, poussant les derniers projets travaillés et un champ de recherche.

La préversion de la nouvelle interface pourra être activé ou désactivée par chaque utilisateur. Microsoft précise que la bascule ne change que l’affichage des éléments et n’empêche pas la collaboration avec d’autres développeurs restés sur l’interface classique.

Il s'agit d'une évolution du Virtual Machine Manager permettant « la migration et une évolutivité flexible pour l'équilibrage des charges et l'attribution des ressources ».

VMM Pro permet de gérer jusqu'à 4 096 commutateurs virtuels et 255 instantanés par machine virtuelle, contre respectivement 4 et 32 pour VMM de base. Parmi les fonctionnalités supplémentaires, il y a un plan de réplication à distance, la migration du stockage, l'exécution d'une machine virtuelle sur un hôte distant, la haute disponibilité et la migration en direct. Tous les détails sont disponibles par là.

VMM Pro est gratuit pendant 30 jours, mais il faudra ensuite passer à la caisse. Deux types de licences annuelles sont proposées (3-Node et 7-Node), permettant ainsi de créer un cluster avec un maximum de sept NAS. Les tarifs ne sont par contre pas précisés.

On le sentait venir, vu que la VR n'a plus vraiment les faveurs du secteur, mais c'est désormais officiel. Lorsque Sony s'est lancé avec son PS VR, des observateurs attendaient la réponse du géant américain. Elle n'est pas venue. Aux dernières nouvelles elle était attendue pour la Xbox One X (Scorpio).

Mais la société a décidé de plutôt miser sur la réalité « mixte » et ses casques pour Windows 10, qui peuvent être exploités par les éditeurs de jeux pour Xbox. Là aussi, les projets semblent être abandonnés.

« Nous n'avons pas de plan concernant la réalité virtuelle ou mixte pour les consoles Xbox » a ainsi déclaré Mike Nichols a Games Industry, évoquant le fait que le PC reste la plateforme privilégiée pour ce genre d'expériences, ses consoles se concentrant sur la TV.

« C'est une plateforme ouverte qui permet d'itérer plus rapidement » ajoute-t-il. La messe semble dite.

La filiale de Facebook a de quoi être satisfaite, avec l'annonce d'un cap important : l'application est utilisée par plus d'un milliard de personnes. Le décompte est fait sur une base mensuelle.

Mais la grande nouveauté (si l'on veut) est l'arrivée d'IGTV, un service de vidéos dont les contenus peuvent durer jusqu'à 1 heure. On est très loin des Stories, ce qui est précisément le but.

Le service se compare plus volontiers à un YouTube. Les fournisseurs de contenus ont ainsi leur chaîne dédiée. Mais contrairement au service de Google, les vidéos sont verticales, en plein écran et se lancent dès l'ouverture de la section.

Les vidéos peuvent être commentées, « likées » et partagées. Par un glissement vers le haut, on accède au menu des catégories : Pour vous, Suivis, Populaires et Continuer la lecture.

Difficile pour l'instant de savoir si le service sera un succès, car il n'est pas encore là. Il sera diffusé progressivement dans les semaines à venir, aussi bien sous forme intégrée dans Instagram qu'au travers d'une application dédiée, pour Android et iOS.

L'idée générale, copiée encore une fois de Snapchat, a en tout cas plu aux marchés financiers. Les annonces du milliard d'utilisateurs et d'IGTV ont fait grimper l'action de Facebook de 2,3 % hier.

C'est l'une des nouveautés évoquées à l'I/O 2018 : un outil centralisé permettant plus de contrôle aux utilisateurs et une meilleure information pour les développeurs.

Le père d'Android détaille aujourd'hui son fonctionnement, notamment le questionnaire mis en place en cas de coupure d'un abonnement.

Des liens profonds sont également mis en place, ainsi qu'une page qui référence les services proposant un abonnement ou une solution (en early access) pour notifier d'un changement de prix. Tous les détails sont disponibles par ici.

Le tribunal fédéral australien a accédé aux demandes de Foxtel, géant local de la télévision payante. La société a attaqué près de 50 fournisseurs d'accès pour obtenir le blocage de 15 sites, dont 123hulu, ETTV et HDO. Cela pour une durée de trois ans renouvelable, avec un coût de 50 dollars par adresse.

En août, Foxtel et Roadshow avaient obtenu le blocage de 50 sites, dont Kickass Torrents, représentés par 209 noms de domaine. Cette lutte reste difficile, les sites en question bougeant rapidement.

WindowsCentral fait le point sur les différentes rumeurs touchant la gamme Surface, dont le fameux projet Andromeda, que nous avions longuement abordé.

Selon nos confrères, le nom de code désigne un petit ordinateur à deux écrans censé être utilisé comme un journal numérique. Il serait le premier à se servir d'un socle Windows Core OS et du CShell, environnement utilisateur s'adaptant à la taille de l'écran. Il pourrait être présenté à la fin de l'année.

« Carmel » serait la prochaine Surface Pro, avec un nouveau design, des caractéristiques évidemment rafraîchies et un port USB-C. La rumeur, qui ne mange pas de pain, table sur une sortie dans les 12 à 18 mois.

« Libra » est plus enthousiasmant. Potentiel successeur de la Surface 3, ce modèle serait centré sur un écran 10 pouces, avec des coins plus arrondis, des accessoires remaniés et un Core M. Son prix serait plus agressif que la Surface 3, vendue alors environ 500 euros.

« Capitola » désignerait le Surface Studio 2, dont la principale mission serait de fournir plus de puissance. Ce ne serait pas un mal : le modèle actuel, bien qu'impressionnant sur un plan visuel et fonctionnel, propose des composants en décalage avec le prix demandé.

Quant à Sydney et Scarlett, ce seraient les noms des prochaines évolutions du HoloLens (dont nous avons parlé récemment) et de la Xbox. Peu d'informations à se mettre sous la dent, à part la puissance supplémentaire et, côté HoloLens, un prix largement revu à la baisse.

Dans un long billet sur Medium, le chercheur Brannon Dorsey détaille comment des produits des trois fabricants peuvent subir une attaque de ce type. Le CERT-FR explique qu'elle permet à « un attaquant situé dans un réseau d’accéder à une application web située dans un autre réseau. Le cas typique est la tentative d’accès à une application web du réseau interne d’un organisme par un attaquant situé sur Internet ».

Cette vulnérabilité est déjà connue depuis une dizaine d'années, mais visiblement pas prise au sérieux. Depuis le début de l'année, les correctifs s'enchaînent néanmoins : Blizzard, les clients Torrent Transmission et uTorrent.

Mais ce n'était que le début. Les Google Home et Chromecast sont venus grossir cette liste et un correctif devrait arriver en juillet selon le fabricant. C'est également la période annoncée par Sonos pour ses enceintes connectées. Chez Roku, les mises à jour ont déjà commencé.

Selon le Wall Street Journal, le premier opérateur américain mettrait un pied dans la publicité en ligne. La place de marché pour publicitaires était valorisée 1,8 milliard de dollars lors d'un tour de table privé en 2015, rapporte le WSJ. AT&T, qui compte déjà personnaliser la publicité TV avec les données de ses clients, étendrait ainsi son empreinte.

L'annonce arrive en pleine fusion d'AT&T avec Time Warner (renommé Warner Media), pour 85 milliards de dollars. Son premier concurrent, Verizon, avait déjà racheté AOL et Yahoo, désormais regroupés sous la bannière d'Oath.

Ils avaient été exposés fin mai au salon VivaTech à Paris. Le groupe les annoncent officiellement aujourd'hui ces nouvelles versions, dans la lignée de leurs prédécesseurs.

NAO6 est la sixième génération du robot NAO lancé il y a plus de 10 ans (13 000 NAO sont désormais utilisés dans 70 pays selon le fabricant). Il mesure 52 cm de haut pour 5,6 kg, dispose de 7 capteurs, 2 caméras, 4 micros, du Wi-Fi et du Bluetooth. Il reconnaît et parle 20 langues et son autonomie est de 90 minutes.

Le constructeur ajoute au passage un processeur plus puissant et une quantité de mémoire vive plus importante, sans plus de précision. De plus, « de nombreuses améliorations mécaniques, notamment au niveau des doigts de NAO6, ont été apportées pour rendre le robot plus solide et résistant dans le temps ».

De son côté, le robot Pepper de 120 cm (28 kg) « agrandit son champ des possibilités avec cette nouvelle version désormais compatible Android ». Ainsi, « les développeurs d’applications Android seront désormais en mesure d’utiliser leurs connaissances et technologies existantes pour développer des applications adaptées à Pepper ».

L'arrivée de Chain Accelerator a été inaugurée le 18 juin, rapporte l'Usine digitale. Elle suit 13 jeunes pousses dans divers domaines, de l'éducation à la finance, en passant par l'e-sport et les ressources humaines. Coût : 1 200 euros mensuels et une part de 5 % dans l'entreprise.

L'accompagnement de six mois se concentre d'abord sur les aspects techniques, plus que sur le modèle. Havas les aide dans leur communication et PwC sur les ICO (levées de fonds en crypto-monnaies). Les entreprises soutenues auraient levé cinq millions d'euros, et prétendent à 100 millions d'ici la fin d'année.

Il s'agit d'une solution de communications pour les entreprises, dans le sillage de Slack et Teams pour ne citer qu'eux. Aujourd'hui, le réseau social lance « Workplace for Good » permettant aux ONG, associations loi de 1901 et institutions scolaires françaises de profiter gratuitement des services Premium de Workplace.

Parmi les fonctionnalités mises en avant : la vidéo en HD, la traduction automatique, une sécurité et une confidentialité renforcée, des communications de groupe, etc. Les organismes intéressés peuvent s'inscrire en suivant ce lien.

Après une ouverture plus large des collectes de fonds à but non lucratif, c'est donc la dernière action du réseau social en faveur d'institutions à but non lucratif. Certainement une manière comme une autre d'essayer de redorer son blason...

En avril, lors des deux jours d'audition de Mark Zuckerberg au Congrès américain, le Règlement général sur la protection des données (RGPD) européen était sur toutes les lèvres.

Certains parlementaires américains se montraient jaloux du texte européen, qui impose plus de contraintes dans le traitement des données privées, alors que Facebook a montré le peu de considération qu'il avait pour la vie privée quelques années auparavant (voir notre analyse).

Désormais, selon Axios, Gail Slater, l'assistant de Donald Trump sur les technologies, aurait rencontré des groupes industriels pour déterminer si une nouvelle loi fédérale sur la protection des données est nécessaire. The Business Roundtable et l'Information Technology Industry Council seraient ainsi de la partie.

Selon nos confrères, une option consisterait à déléguer la conception d'un nouveau cadre légal à des agences fédérales (comme le NIST), via un décret. Un décret pourrait aussi être publié pour lancer un partenariat public-privé autour de bonnes pratiques, qui deviendraient des standards de fait.

Le Privacy Shield, qui couvre le transfert des données d'Européens aux États-Unis, serait aussi un sujet d'inquiétude, alors qu'il suscite toujours le scepticisme de ce côté de l'Atlantique.

Les joueurs néerlandais de Counter Strike : Global Offensive et de DOTA2, deux jeux multijoueurs de Valve, ont reçu un message déclarant la fin de l'échange d'objets dans les deux jeux, rapporte Eurogamer.

La société justifie sa décision par deux lettres de l'Autorité des jeux (Kansspelautoriteit) en mai. Selon l'institution, les jeux contiennent des loot boxes (caisses à butin), illégales dans le pays si leur contenu est transférable, réclamant une solution au 20 juin. Valve déclare donc s'y conformer, sans pour autant accepter l'analyse de l'autorité.

L'amende peut être salée : 830 000 euros (ou 10 % du chiffre d'affaires mondial concerné) en cas d'ajustement insuffisant.

Le Next Generation Small Form Factor, présenté au Flash Summit de 2017, est une évolution des M.2 et U.2 permettant de profiter des SSD de grandes capacités avec des débits élevés.

Le NF1 avait déjà été annoncé en mars dernier. D'une capacité de 8 To, il exploite 16 puces de 512 Go (V-NAND TLC) avec 12 Go de LPDDR4 faisant office de cache, le tout dans 30,5 x 110 x 4,8 mm.

Il est compatible NVME 1.3 et PCIe 4.0. Le fabricant annonce des débits de 3,1 Go/s en lecture et 2 Go/s en écriture pour 500 000 IOPS dans les deux cas. L'endurance est de 1,3 DWPD (Drive Write Per Day).

Ne manque désormais plus que son prix… qui devrait certainement être à la hauteur des prétentions du fabricant.

La Fédération des industriels des réseaux d'initiative publique (Firip) vient d'annoncer son changement de nom. Le lobby, né dans le sillon du plan France THD (voir notre analyse), et représentant l'industrie des réseaux publics, compte devenir « le partenaire industriel des territoires connectés ».

Il se positionne déjà sur certains sujets, comme les villes et territoires connectés, avec l'aval d'organisations publiques. Avec la Caisse des dépôts, il a récemment publié un guide sur les smart cities (voir notre analyse), l'occasion de nous déclarer son intention de s'étendre aux acteurs de ce domaine.