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Google va changer quelque peu les informations affichées sur ses pages Images. Dans les semaines à venir, il va être possible d’accéder aux métadonnées des contenus afin de connaître le nom des créateurs, ayants droit et des informations relatives aux revendications de « copyright ».

Cette mesure s’inscrit dans la collaboration entre l’entreprise américaine, le Council of European Professional Informatics Societies (CEPIC) et le consortium International Press Telecommunications Council.

« Lors les utilisateurs voient une image dans les résultats, ils peuvent cliquer sur Crédit Image pour découvrir le nom de l’auteur et les informations relatives au crédit, à partir des médatonnées IPTC » annonce l’IPTC, qui rappelle que la plupart des éditeurs de logiciels de photo prennent en charge la norme du même nom. Une norme qui comprend de nombreux champs de données : nom du créateur, ayant droit, crédit…

« Il est traditionnellement difficile de connaître le créateur des images disponibles sur le Web, ainsi que les détenteurs des droits. Ces informations font souvent partie des métadonnées et sont essentielles pour protéger le droit d’auteur et la licence relatifs aux images » ajoute Google dans une entrée de blog.

D’autres informations seront injectées dans les semaines à venir comme les « copyright notice » qui permettent de revendiquer la propriété intellectuelle d’un contenu.

Cette modification, qui traduit un certain apaisement entre les parties en présence, devrait également faciliter l’évaluation de la rémunération des sociétés de gestion collective dans le cadre de la proposition de directive sur le droit d’auteur. À l’article 13 Ter de la version votée par les eurodéputés, il est prévu que les services de référencement d’images protégées par le droit d’auteur « concluent des contrats de licence justes et équilibrés avec les titulaires de droits qui le demandent afin de leur garantir une juste rémunération ».

En France, une redevance similaire a déjà été votée avec la loi Création de 2016. Seulement, le texte est resté lettre morte, puisque dépendant de la publication d’un décret n’ayant jamais vu le jour.

La Free Software Foundation célèbre la création du système libre alternatif à Unix, « Gnu's Not Unix », le 27 septembre 1983.

« Je considère comme une règle d'or que si j'apprécie un programme je dois le partager avec d'autres personnes qui l'apprécient » écrivit-il, comme intention centrale.

Deux ans plus tard, il fondait la Free Software Foundation (FSF), qui formalisa le mouvement vers le logiciel libre. En 1992, avec la libération du code de Linux par Linus Torvalds, naissait Gnu/Linux. Pour le projet Gnu, ce noyau était la pièce manquante.

Ce modèle d'entrée de gamme vient remplacer le vieillissant DS115j, en changeant principalement son SoC. Désormais, c'est un Marvell Armada 3700 88F3720 qui est aux commandes, avec deux cœurs à 800 MHz (64 bits), mais toujours avec 256 Mo de DDR3L seulement.

Alors que le DS115j était limité à 64 Mo/s en écriture à cause de son Marvell Armada 370 88F6707 (un cœur, 800 MHz et 32 bits), le DS119j tourne autour des 110 Mo/s en lecture et en écriture.

Pour le reste, pas de changement : un port Ethernet Gigabit et deux USB 2.0 un châssis blanc. Il sera livré avec la dernière version du DSM (6.2) et permettra de profiter des mises à jour bien plus longtemps. 

LDLC le propose en précommande, pour 103,20 euros, avec une disponibilité pour le 5 octobre. Il devrait donc rapidement remplacer le DS115j que l'on trouve à un peu moins de 90 euros.

Avec une sortie prévue pour octobre, il était temps que Canonical publie les bêtas de la prochaine Ubuntu. C’est chose faite, ainsi que pour toutes les variantes habituelles : Kubuntu, Lubuntu, Ubuntu Budgie, Ubuntu Kylin, Ubuntu MATE, Ubuntu Studio et Xubuntu.

De son petit nom Cosmic Cuttlefish, Ubuntu 18.10 embarque un nouveau thème par défaut (Yaru), GNOME 3.30, le kernel Linux 4.18, de nombreuses optimisations venues du compilateur GCC 8, le serveur X.org 1.20 (utilisé par défaut, Wayland étant pour plus tard), un meilleur support des GPU AMD et l’inévitable mise à jour générale des paquets.

Côté édition Server, le nouvel installeur texte Subiquity est maintenant en place. Canonical met cependant toujours à disposition des images ISO basées sur l’installeur Debian

Certaines variantes ont leurs propres nouveautés bien sûr. Budgie bascule ainsi de Chrome à Firefox comme navigateur, après un vote écrasant (75 %) de la communauté. La distribution abandonne également TLP pour la gestion de l’énergie, estimant que les apports du kernel 4.18 remplissent largement leur mission.

Lubuntu franchit également un cap important : elle abandonne le traditionnel environnement LXDE au profit de LXQt. Ce dernier est né d’une fusion entre LXDE et Razot-Qt. Principale différence, détectable dans le nom du « nouveau » venu : LXQt est basé sur Qt5, alors que LXDE repose sur GTK.

Comme d’habitude, l’installation d’une bêta peut réserver son lot de surprises (comprendre de bugs). Il est donc recommandé de ne pas installer le système sur une machine stable ou de production. Ce, même si Canonical fournit une procédure pour passer de l’actuelle version stable 18.04 à la 18.10 bêta.

Rappelons en outre qu’Ubuntu ne gère plus que les processeurs x64 sur PC. D’autres variantes, comme Lubuntu, se montrent plus souples et prennent encore en charge les anciens processeurs 32 bits

Après les physiciens Alain Brillet et Thibault Damour, c'est donc la philosophe et philologue Barbara Cassin qui remporte cette « plus haute récompense scientifique française ». Elle lui sera remise le 18 décembre.

Fraîchement élue à l’Académie française et directrice de recherche au CNRS, cette distinction « couronne une œuvre traversée par la question du pouvoir des mots et du langage, de la traduction comme moyen de "faire avec" les différences culturelles, et qui a constamment articulé enjeux contemporains et recherche pointue sur les textes de l’Antiquité grecque ».

Le nom de cette entreprise peut ne rien vous dire, mais si vous suivez le développement des « fintechs » et autres néobanques, vous avez sans doute entendu parler de Lydia ou encore Qonto.

Ce sont deux des services qui se reposent sur l'infrastructure et les API de Treezor pour délivrer IBAN, services de virement, de paiement et autres cartes bancaires à leurs clients. L'entreprise a été créée en 2016.

Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé, et l'opération reste soumise à autorisation, mais rien ne semble s'opposer à ce que tout soit rapidement finalisé.

En juin dernier, Treezor indiquait avoir distribué 200 000 cartes pour ses clients depuis le début de l'année, soit deux fois plus que depuis sa création. Elle visait les deux milliards d'euros de flux traités d'ici la fin 2018.

L'histoire remonte à début août après un tweet où le dirigeant de Tesla expliquait qu'il réfléchissait à retirer la société de la bourse. Il avait finalement laissé de côté le projet fin août.

La SEC (Securities and Exchange Commission) avait ouvert une enquête début août pour vérifier si le dirigeant n'avait pas essayé de manipuler le cours de l'action. Selon Reuters, le gendarme de la bourse américaine « a accusé jeudi Elon Musk, le PDG de Tesla, de fraude et demandé qu’il soit interdit de fonctions dirigeantes dans une société cotée ». Il demande aussi qu'une amende civile soit prononcée.

De son côté, le PDG répond : « la mesure injustifiée prise par la SEC me chagrine énormément et elle me déçoit. Mes actions ont toujours été dictées par la vérité, la transparence ».

Lors d'une conférence de presse, Stephanie Aviakian, coresponsable de la division enquête de la SEC, affirme que « ni la célébrité ni une réputation d’innovateur technologique ne mettent à l’abri des lois fédérales ».

Suite à cette annonce, le titre de l'action dévisse dans les échanges d'après clôture avec 12 % de moins à l'heure actuelle. L'action est passée sous les 270 dollars, contre plus de 307 dollars hier.

Alors que les bêtas de la nouvelle version de l'OS de Canonical sont publiées, les équipes en charge des différents dérivés communiquent sur leurs propres évolutions.

C'est le cas d'Ubuntu Budgie, une distribution en général appréciée pour son intégration de nombreux outils pratiques, et d'une interface particulièrement soignée. Mais certains lui reprochaient son choix de navigateur par défaut : Chromium.

Un sondage a donc été réalisé auprès des utilisateurs, et 75 % de ceux qui se sont exprimés l'ont fait en faveur de Firefox. Il est donc présent dès l'installation d'Ubuntu Budgie 18.10, Chromium faisant ses adieux.

Comme précédemment, chacun est libre de remplacer l'un par l'autre s'il le souhaite.

C'est une équipe d'une vingtaine de personnes qui sera mise en place l'année prochaine, selon Reed Hastings. L'occasion pour le PDG de donner quelques gages alors que se tourne actuellement en région parisienne la série Osmosis, qui doit sortir début 2019.

Un changement d'importance après les choix opérés dans les premières années, avec une fermeture des premiers bureaux parisiens et la centralisation des opérations à Amsterdam. La France compterait pour 3,5 millions des 70 millions d'abonnés du groupe hors des États-Unis.

Ce choix se fait dans la lignée d'autres implantations en Europe : des studios à Madrid ou un bureau à Londres. L'équipe française sera surtout en charge de la communication, mais aussi des liens avec les acteurs locaux, notamment en matière de production.

La production française du groupe va aussi croître, pour dépasser la dizaine par an. Trois séries, trois films et un documentaire ont ainsi été évoqués en plus des sept autres déjà en cours. Un chiffre qui pourrait doubler si les résultats sont au rendez-vous promet le PDG, selon Les Echos.

Autre signe d'un changement d'attitude : la taxe de 2 % du chiffre d'affaires au profit du CNC est désormais payée, après un accord entre les deux parties. Reste au service de SVOD à découvrir ses prochaines obligations une fois la directive des Services de Médias Audiovisuels (SMA) transposée en France.

Le personnage de Jean Grey n'a pas spécialement été le mieux traité dans la première trilogie de la 20th Century Fox, qui a fait du chemin depuis.

Si son aspect sombre était finalement ressorti, c'était pour mieux y mettre fin dans les dernières minutes de X-Men : l'affrontement final. Dommage pour un personnage si complexe et si intéressant.

C'est donc à travers le retour sur l'adolescence de l'équipe créée par Charles Xavier que les nuances du Phoenix doivent désormais être traitées. Dark Phoenix sortira ainsi dans les salles le 13 février prochain (après avoir été repoussé).

La première bande-annonce nous laisse entrevoir la colère de Jean Grey, les origines (trafiquées) du Phoenix noir et la place qu'il prendra dans la lutte entre le professeur X et Magneto. Selon le synopsis, le tout devrait se dérouler sur fond… d'invasion extra-terrestre.

Le service de cartographie annonce la possibilité d'organiser des événements, directement dans l'outil de cartographie. Il permet de créer une liste de lieux dans Google Maps, soumise au vote de ses amis.

Chacun peut supprimer et ajouter des entrées à la liste, partageable par un simple lien. La fonction doit apparaître sur les applications Android et iOS dans les prochains jours.

Il n’aura pas fallu longtemps pour que Microsoft dévoile ses nouveaux plans sur la migration de l’ancienne branche 7.X vers la plus récente.

Les utilisateurs « desktop » verront la demande apparaître à compter du 1er novembre. Tout le monde ne sera pas migré en même temps, le déploiement étant progressif. Les applications mobiles verront le même message, mais deux semaines plus tard.

La migration ne sera pas obligatoire dans l’immédiat. Le message ne fera que rappeler aux utilisateurs qu’ils ont « quelques mois » pour le faire, avant que leur version ne fonctionne plus. Même chose pour les utilisateurs de la version Windows 10.

D’un côté, Microsoft prévient donc en amont, ayant retenu la leçon de sa première tentative et de l’avalanche de critiques qui avaient fusé. De l’autre, l’éditeur se donne le temps de travailler à une longue liste d’améliorations, dans un but très clairement consensuel.

Nous avons déjà vu une partie de ces améliorations, comme l’enregistrement des communications, le chiffrement de bout en bout pour les conversations secrètes ou, plus récemment, les travaux sur les statuts de connexion, pour revenir au système précédent (mais en mieux).

D’autres sont prévues : meilleures performances, guide des raccourcis clavier, gestion de la sonnerie sur un appareil secondaire, recherche dans la conversation, taille de police modifiable sur desktop, partage de contacts, conversations masquées, désactivation de la prévisualisation des URL, changement possible de comportement pour la touche Entrée, etc.

Tous ces changements ont un gros point commun : ce sont les améliorations réclamées par les utilisateurs, désarçonnés par une version 8 qui apportait certes quelques bonnes idées, mais avait fortement élagué les anciennes. Microsoft cherche donc à unifier les deux troncs fonctionnels pour contenter tout le monde.

Microsoft s'intéresse depuis plusieurs années au stockage d'information dans de l'ADN. Mais ce n'est pas le seul : en 2017, des chercheurs atteignaient une densité théorique de 215 pétaoctets par gramme, excusez du peu.

C'est au tour de l'Arch Mission Foundation de s'intéresser à cette technologie. Le but de cette fondation est de « préserver et diffuser les informations les plus importantes de l'humanité à travers le temps et l'espace »… même s'ils ne disposent pas d'un TARDIS.

Ils annoncent aujourd'hui la création d'une archive de connaissances stockée dans de l'ADN synthétique de Microsoft. Elle contient notamment une vingtaine de « livres importants ».

Cette archive devrait ensuite être déposée sur la Lune via la mission Lunar Library.

Le service de paiement pour entreprises a levé 245 millions de dollars, pour une valorisation déclarée de 20,5 milliards de dollars, rapporte Reuters.

Cet investissement doit l'aider à s'étendre à l'étranger, notamment en Asie du sud-est et en Inde, où elle s'attend à ce que 500 millions de personnes deviennent clients de paiements en ligne. La société compte aussi ouvrir un centre d'ingénierie à Singapour.

Selon l'agence, c'est plus du double que sa dernière valorisation en 2016 à 9,2 milliards de dollars. Stripe opère dans 25 pays et a annoncé de nouveaux clients de poids : Didi, Google, Spotify et Uber.

Hier, des procureurs sud-coréens ont accusé Samsung Electronics d'avoir violé la législation sur le syndicalisme entre 2012 et 2017, rapporte le Wall Street Journal.

Lee Sang-hoon, directeur exécutif de la filiale depuis mars, est accusé, ainsi que 31 responsables actuels et passés de la société.

Elle est soupçonnée d'avoir usé de « presque toutes les tactiques possibles » pour empêcher la formation de syndicats, sur la base de documents internes découverts il y a cinq mois, dans le cadre d'une autre enquête pour corruption.

Elle aurait menacé de réduire les salaires d'employés liés à des syndicats et de retirer des contrats à des sous-traitants favorables au syndicalisme, selon le Financial Times.

Samsung Electronics a déjà été sous le coup d'une enquête en 2013, avec la révélation d'un premier document interne expliquant comment démanteler un syndicat. Elle a été close en 2015 sans charges.

Dropbox a publié hier soir un long billet technique expliquant les défis de la recherche et les fondations de sa nouvelle architecture pour le faire : Nautilus.

L’éditeur pointe les difficultés inhérentes à la recherche avec plus de 500 millions d’utilisateurs, des centaines de milliards de contenus, des documents souvent modifiés, plusieurs versions pour un même fichier, etc.

Nautilus devait donc être rapide, flexible, vigilant sur la sécurité des données et fournir une base pour l’ajout plus tard de traitements « intelligents ». La nouvelle architecture sépare ainsi l’indexation et le service de recherche.

D’un côté, l’indexation analyse les fichiers et l’activité utilisateur, extrait les contenus et les métadonnées, puis crée un index. Le service de recherche s’appuie sur cet index pour répondre aux requêtes de l’utilisateur. Dropbox évoque des dizaines de milliers de processus répartis dans plusieurs centres de données.

L’un des défis à relever pour le nouvel index était de suivre les modifications en direct. Impossible de lancer un scanner des changements à intervalles réguliers puisque l’utilisateur peut avoir à chercher dans ses récents ajouts à tout moment.

Dropbox a donc choisi une approche hybride, avec d’un côté des sauvegardes hors ligne tous les quelques jours, complétées parce que l’entreprise nomme des « index mutations ». Elles sont issues des manipulations des utilisateurs sur leurs fichiers, que le machine learning tente dans une certaine mesure de prévoir.

Nautilus est désormais actif pour l’ensemble des utilisateurs. Ceux qui souhaitent en savoir plus sur la nouvelle architecture pourront lire les explications de Dropbox sur le sujet.

Diffusée à compter du 2 novembre sur Netflix, on y trouvera une Claire Underwood (Robin Wright) aux commandes du pays après la disparition de son mari.

Et comme toujours, le chemin va être difficile, semé d'embûches, de compromissions et de disparitions en tous genres. Une promesse : « cela sera différent désormais ».

Cette saison sera la sixième et dernière de la série.

Après la fondation de Spotify for Artists, la signature de contrats directs et la possibilité toute neuve d'envoyer soi-même ses albums, le service de streaming fait un nouveau pas vers les créateurs.

À New York et Los Angeles, la société organise une série de rencontres avec des artistes pour les former sur divers sujets, des tournées au merchandising, en passant par le dénichage de partenaires et les revenus du streaming. En tout bien, tout honneur.

Le programme est réservé aux artistes membres de Spotify for Artists. L'activité sur cette plateforme est d'ailleurs un des critères de sélection des participants.

Selon TechCrunch, Co.Lab pourrait remplir le vide laissé par le CMJ Music Marathon.

Le magasin à ouvert ses portes hier dans le quartier de SoHo, sur Spring Street. Pour le moment, il se concentre sur l'électronique grand public, la cuisine, la maison, les jouets, les livres et les jeux.

Comme son nom l'indique, cette boutique propose des produits avec une moyenne des notes des clients de quatre étoiles au minimum, mais aussi les « best-sellers » et les tendances du moment.

Les membres Prime bénéficient du tarif Prime proposé sur le site, tandis que les autres paieront le « prix catalogue ». Bien évidemment, ils peuvent souscrire à un abonnement Prime payant dans la boutique.

La moyenne des produits actuellement proposés est de 4,4 étoiles et ont obtenu à eux seuls 1,8 million de 5 étoiles. Par contre, aucune mention sur la question des avis « achetés » par les revendeurs ou les fabricants.