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Vendredi 28 septembre au soir, Facebook a révélé un sérieux problème de sécurité : une brèche a été découverte et colmatée, après avoir été exploitée. Résultat, les jetons de connexion d’environ 50 millions de comptes ont été dérobés.

Nous reviendrons en détail sur cette vulnérabilité dans la journée. Pour l’instant, Facebook déclare que les utilisateurs concernés sont avertis, que leurs comptes ont été « sécurisés » et que personne n’a besoin de changer de mot de passe.

Dans la même soirée, des utilisateurs ont également signalé un autre problème : certains articles évoquant la faille ne pouvaient pas être partagés sur Facebook. Deux étaient a priori concernés, l’un du Guardian, l’autre d’Associated Press, des sources reconnues sérieuses.

Pourtant, Facebook suspectait du spam. Lorsque les liens étaient partagés, le réseau social bloquait l’action, expliquant qu’un grand nombre de personnes les partageaient déjà.

Le blocage n’a pas résisté longtemps. Quand la nouvelle s’est répandue dans les médias, Facebook a publié un tweet annonçant le retour des partages. La société ajoutait être désolée pour la gêne occasionnée.

On ne sait pas réellement ce qui s’est passé. Soit Facebook a simplement été confronté à un emballement de son système anti-spam – en montrant alors les limites – soit il a cherché à limiter le bruit autour de sa très sérieuse faille.

Remarquons qu’un nouveau dossier épineux s’ouvre pour le réseau social alors qu’il n’a plus aucun directeur de la sécurité. Depuis le changement de poste d’Alex Stamos, Facebook ne l’a en effet pas remplacé, expliquant à l’époque que sa sécurité serait réorganisée, avec des spécialistes répartis un peu partout dans l’entreprise.

Plus exactement, l'éditeur parle d'une B.E.T.A. (Break-It Early Test Application), mais il s'agit dans les deux cas de tester le jeu et les serveurs, avant son lancement le 14 novembre.

Elle s'ouvrira sur Xbox One le 23 octobre, mais il faudra attendre le 30 octobre pour les PlayStation 4 et les PC. Les serveurs ne seront pas en ligne 24h sur 24, mais durant des périodes définies par l'éditeur « afin de réunir le plus de joueurs possible en même temps ». Les modalités n'ont pas encore été précisées.

Pour participer à la bêta, il faut précommander Fallout 76 (à partir de 69,99 euros). Une foire aux questions a été mise en ligne pour les autres détails.  

Quelques jours après l’ouverture du code source de la taxe d’habitation, une data scientist de la mission Etalab met en ligne une application se proposant de recalculer votre impôt (pour l’année 2017).

Avec cet outil « à vocation pédagogique », l’utilisateur est invité à décrire sa situation personnelle, à renseigner son revenu fiscal de référence, la valeur locative de son logement, son nombre de personnes à charge… Le simulateur lui fournit alors un montant final, et le décompose afin d’en restituer la logique de calcul (éventuels abattements, plafonnements, etc.).

Dans une série de tweets début août, Elon Musk envisageait de sortir Tesla de bourse, un projet officiellement abandonné fin août. Le gendarme boursier américain, la SEC (Securities and Exchange Commission), avait alors très rapidement ouvert une enquête.

La semaine dernière, la commission passait la seconde. Elle accusait Elon Musk « de fraude et demandait qu’il soit interdit de fonctions dirigeantes dans une société cotée », une « mesure injustifiée » pour le dirigeant.

Un accord a très rapidement été trouvé entre les deux parties et rendu public samedi. Elon Musk et Tesla doivent payer 20 millions de dollars d'amende chacun (soit 40 millions au total).

De plus, Elon Musk devra abandonner son poste de président du conseil d’administration dans les 45 jours, et ne pourra pas le reprendre avant trois ans. Il reste tout de même directeur général (DG). Tesla devra en outre désigner deux nouveaux administrateurs indépendants.

« L’ensemble des mesures annoncées aujourd’hui sont faites pour répondre aux actes reprochés en renforçant la gouvernance d’entreprise de Tesla et la supervision, afin de protéger les investisseurs » explique Stephanie Avakian, codirectrice à la SEC.

Pour le président de la SEC Joseph Clayton, cet accord amiable « est dans le meilleur intérêt de nos marchés et de nos investisseurs, y compris les actionnaires de Tesla ». « Le fait qu’il puisse rester directeur général est primordial pour le groupe » indique un spécialiste du secteur à Reuters. Ni Tesla ni Elon Musk « n'ont eu à reconnaître une quelconque culpabilité » précisent nos confrères.

Depuis la fin de la semaine dernière (et les accusations de la SEC), le cours de l'action Tesla a baissé de près de 15 % passant de près de 310 à environ 265 dollars.

Après la démission du PDG d'Orange Bank André Coisne, c'est au tour de Carrefour Banque de faire face à des départs en série. Selon Les Échos, le directeur général Julien Jaillon aurait quitté le groupe fin août. Son successeur désigné serait Frédéric Collardeau.

Ce n'est pas tout : « ce sont quatre autres membres du comité de direction qui ont quitté ces derniers mois ou vont prochainement quitter la filiale bancaire du géant de la distribution » affirment nos confrères.

Selon une source interne, ces départs « n'auraient pas de lien entre eux ».

Il est désormais possible d'extraire et de modifier le BIOS des nouvelles cartes graphiques de NVIDIA grâce à la version 5.513.0 de cette application.

Pour ceux qui voudraient une procédure simplifiée, nos confrères de TechPowerUp ont mis à jour GPU-Z afin de proposer cette fonctionnalité. Attention, cette mouture n'est qu'un premier test avant une intégration dans la branche publique de l'outil.

Lancé en mars de l'année dernière par sept pays européens dont la France, le projet EuroHPC passe une nouvelle étape importante :

« Le Conseil a adopté aujourd'hui sur le plan juridique un règlement établissant l'entreprise commune européenne pour le calcul à haute performance (EuroHPC), une nouvelle structure juridique et financière qui mettra en commun les ressources de 25 pays européens, construira une infrastructure de supercalcul et de données et soutiendra la recherche et l'innovation dans le domaine, grâce à la participation des scientifiques, des entreprises et de l'industrie ».

Cette entreprise commune sera dotée d'un budget d'un milliard d'euros, provenant à parts égales du budget de l'Union européenne et des États-membres participants. Des partenaires privés « apporteront des ressources complémentaires » à hauteur de 400 millions d'euros.

Cette entité débutera ses activités dans les prochaines semaines, lorsque ses comités directeur et consultatif auront été désignés. Sur le long terme, la Commission envisage d'investir 2,7 milliards d'euros. Une foire aux questions sur le projet EuroHPC est disponible ici.

Pour le moment, 25 pays sont impliqués : l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, la Bulgarie, la Croatie, le Danemark, l'Espagne, l'Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, l'Italie, la Lettonie, la Lituanie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie.

Il avait déjà été mis en ligne via le Computer History Museum, cette nouvelle initiative devant seulement permettre de le retrouver plus facilement.

Quelques petits malins en ont profité pour déclarer des bugs et lancer des propositions d'amélioration. Microsoft a de son côté précisé que cela était inutile : le code est publié à des fins de référence historique et ne sera pas modifié.

Les commits sont datés de 1983, et contiennent aussi bien le code source (assembleur) que les binaires ou quelques documents annexes. On peut d'ailleurs constater l'inflation entre les deux versions, MS-DOS 2.0 étant composé d'une centaine de fichiers, contre sept pour MS-DOS 1.25.

Alors que Google doit mener des annonces le 9 octobre prochain, un internaute dit avoir acheté ce produit encore non-dévoilé dans une boutique du revendeur.

Il aurait donc été mis en rayon trop tôt et la vente aurait pu être conclue malgré un problème rencontré lors du scan en caisse (la date de vente étant indiquée au 9 octobre).

Depuis, d'autres clients ont publié la photo de Chromecast nouvelle génération déjà en rayon. Reste maintenant à découvrir ses différences, outre le logo Google plus petit et la finition qui n'est plus brillante.

L'appareil semble pour le moment inutilisable en l'absence d'une mise à jour de l'application Google Home. Celle-ci devrait être publiée après l'annonce, la semaine prochaine.

La semaine dernière se tenait la Minecon Earth 2018. Mojang y a étalé les nouveautés à venir pour Minecraft, ainsi qu’un nouveau, réutilisant le moteur de ce dernier : Minecraft Dungeons.

Dungeons se veut une ode aux « dungeons crawlers », qui consistaient à arpenter de longs labyrinthes truffés de monstres pour en ramener moult richesses.

On ne sait pas encore grand-chose de ce jeu d’aventure, encore moins sa date de sortie. Tout juste apprend-on qu’il est réalisé depuis un moment par une petite équipe en Suède. On connaît au moins le principe : jouer seul ou en équipe (4 maximum ?) pour libérer les villageois et tuer l’Arch-Illager.

Une vidéo a été mise en ligne pour illustrer le concept, que l’on comprend très vite. Il s’agira manifestement d’un jeu à part. Les plus attentifs auront remarqué les shaders que Mojang avait annoncés pour Minecraft, via le pack Super Duper Graphics, toujours indisponible.

On a également appris que la prochaine mise à jour de Minecraft (le jeu original cette fois) se nommera « Village and pillage ». De nombreux nouveaux villageois feront leur apparition, leur apparence s’adaptant au biome.

Certains seront équipés d’une nouvelle arme : l’arbalète. Les joueurs pourront également la fabriquer. De nouveaux enchantements feront leur apparition, comme recharge rapide ou tirs multiples.

Ces armes seront utiles pour défendre les villages, attaqués par des pilleurs et leurs bêtes. Le type de récompense qui pourrait échoir aux joueurs est encore inconnu. Nous ne savons pas non plus si les villages seront plus simples à trouver, car ils restent des structures rares dans le jeu.

La prochaine version contiendra plusieurs autres nouveautés. Le bambou fera ainsi son apparition comme matériau de construction. Il sera principalement utilisé pour un « craft » que les joueurs réclamaient depuis des années : les échafaudages. On pourra trouver des pandas dans les forêts de bambous, mais on ne sait pas s’ils seront agressifs.

Les développeurs auront bientôt – et enfin – accès à l’API Scripting, promise de longue date. Elle permettra d’inclure des scripts dans les packs de ressources afin de faire survenir plus facilement des évènements.

Enfin, Mojang avait mis aux voix un choix de biome pour rénovation. La taïga a gagné, elle sera donc retravaillée en priorité, avec de nouveaux éléments de décors et des animaux. La savane et le désert viendront ensuite.

La déclaration vient d'un porte-parole du ministère de la Défense belge, comme le rapporte Reuters.

Au nom de la sécurité nationale, le gouvernement avait demandé que des sites tels que les bases aériennes et centrales nucléaires soient floutés sur Maps, ce qui n'a apparemment pas été fait. Nos confrères rappellent que la société a déjà accédé à ce genre de demande par le passé.

Le porte-parole affirme simplement que « le ministère de la Défense va poursuivre Google en justice », sans plus de précision. De son côté, l'accusé n'a pas fait de commentaire pour le moment.

L'affaire, qui fait office de ballon d'essai, a tourné en faveur du réseau social, rapporte Reuters.

Une équipe d'enquêteurs fédéraux et d'un État suivent le gang international MS-13. Ils ont attaqué Facebook en août, après un refus d'interception.

La procédure à huis clos a été tenue dans un tribunal de Fresno, en Californie, « quelques semaines » avant que 16 membres du gang n'aient été accusés. Selon un agent du FBI, l'équipe n'avait accès à aucun appel tenu sur Facebook.

Pour rappel, les autorités françaises n'obtiennent jamais les contenus des communications des grandes plateformes américaines sans commission rogatoire internationale, même si certaines fournissent aisément des métadonnées dans le cadre d'enquêtes, comme nous le relevions en janvier.

Pendant un temps, la France comptait imposer à Skype et consorts le statut d'opérateur, leur imposant les interceptions. Un plan discrètement mis au rebus, en attendant notamment un nouveau cadre européen alignant les obligations des plateformes avec les opérateurs.

Après des semaines de mutisme, et de rumeurs en tous genres, Intel commence enfin à communiquer sur les problèmes de production qu'il rencontre. Assez peu de détails ont par contre été donnés.

Pour rappel, la migration d'une partie de la gamme vers une finesse de gravure en 10 nm n'ayant pas abouti, le fondeur continue de proposer l'ensemble de ses produits en 14 nm. Mais face à la demande, ses usines ne suivent plus la cadence.

Ainsi, constructeurs et revendeurs ont de plus en plus de mal à s'approvisionner, les prix grimpent et certains intégrateurs commencent à regarder du côté d'AMD pour résoudre la situation à court terme. Le tout sur fond de chute du cours.

En l'absence d'un nouveau patron, le PDG par intérim d'Intel, Bob Swan, a publié une lettre ouverte.

Il a rappelé que la situation était le fruit d'une demande exceptionnelle : « les produits de notre gamme data-centric ont connu une croissance de 25 % en juin, avec des revenus issus de l'activité liée au cloud en hausse de 43 % sur les six premiers mois de l'année », assure-t-il.

Le marché PC serait également concerné avec une croissance au second trimestre selon Gartner, une première depuis six ans. Intel peut donc espérer reprendre des couleurs sur ce segment.

Ainsi, la production des gammes Intel Core et Xeon a été déclarée prioritaire, mais les flux restent tendus « particulièrement pour l'entrée de gamme du marché PC ». Cela ne mettra néanmoins pas en danger l'objectif de revenu annuel annoncé en juillet, supérieur de 4,5 milliards de dollars aux prévisions de janvier.

Bref, l'objectif est avant tout de rassurer les investisseurs. Un pari réussi puisque le cours est remonté à un peu plus de 47 dollars, contre 45,55 dollars quelques jours plus tôt (+3 %). En parallèle, AMD a subi un revers passant d'un peu plus de 32 dollars à moins de 31 dollars (-5 %).

Concernant le 10 nm, Swan évoque toujours des progrès dans le rendement, sans plus de détails. La production en volume est ainsi toujours attendue « pour 2019 ».

D'ici là, Intel se dit à l'écoute, avec une approche « customer-first », qui doit lui permettre d'aligner sa production sur la demande tout en tenant mieux informé l'ensemble de la chaîne. La société rappelle enfin qu'elle a dépensé 1 milliard supplémentaire sur ses sites en 14 nm situés en Arizona, Oregon, Irlande et Israël. Tout en cherchant à améliorer leur efficacité et en espérant mieux tenir la cadence d'ici à ce que le 10 nm prenne enfin le relais.

Il s'agit d'un ensemble d'outils et de bibliothèques dédiés à la création et manipulation de robots. ROS est utilisé dans de nombreux projets à travers le monde.

La communauté proposait déjà une intégration dans Windows 10, mais cette fois-ci le travail est officiellement réalisé par Microsoft. Il ne s'agit pour le moment que d'une prise en charge « expérimentale », annoncée à l'occasion de la ROSCon 2018 qui se tenait ce week-end à Madrid. Une démonstration de ROS dans Azure était aussi de la partie.

« Ce développement apportera la "gérabilité" et la sécurité de Windows 10 IoT Enterprise à l'écosystème ROS » explique la société de Redmond. Microsoft proposera des versions de Windows pour ROS1 et « sous peu » ROS2, avec des outils dédiés et de la documentation pour les développeurs.

De plus amples informations sont disponibles sur cette page.

Alors que la loi relative à l’interdiction des téléphones et autres objets connectés (tablettes, montres...) est théoriquement applicable depuis la rentrée, le ministère de l’Éducation nationale vient d’élaborer une circulaire rappelant aux directeurs des écoles et aux principaux des collèges qu’il leur appartenait de « veiller au respect » des nouvelles règles en vigueur.

L’accent est tout particulièrement mis sur l’actualisation des règlements intérieurs de chaque établissement, nécessaire par exemple afin de procéder à des confiscations d’appareils.

L'équipe en charge du navigateur open source a initié une réécriture complète l'année dernière. Celle-ci a donné naissance à une nouvelle branche (v0.5x plutôt que v0.2x), notamment capable de gérer les extensions Chrome, en test auprès des développeurs depuis quelques semaines.

Elle est désormais plus largement disponible, avec une première version bêta. Elle doit notamment permettre à la communauté de tester trois éléments : la navigation privée avec Tor, l'intégration des DRM (Widevine) sur macOS et Windows (Linux suivra) et la nouvelle différenciation graphique avec Chromium.

Brave fonde en effet son navigateur, promis comme plus respectueux de la vie privée, sur la version open source de celui de Google, en coupant tous les ponts avec les services de la société, au profit d'autres.

Ainsi, les suggestions de sites exploitent la base Alexa d'Amazon. En tant que moteur de recherche par défaut, il a récemment été remplacé par Qwant en Allemagne et en France.

Cette branche est censée permettre à Brave de toucher un public plus large, en misant toujours sur un blocage de la publicité et la mise en place de sa cryptomonnaie maison, les BAT (Basic Attention Token).

Elle va continuer d'évoluer, la première version diffusée dans le canal principal étant attendue pour le 16 octobre prochain (v0.55). Elle sera basée sur Chromium 70. Le cycle se mise à jour sera ensuite de 2 à 3 semaines selon les cas.

La v0.60 (Chromium 72) est attendue dans le canal consacré aux développeurs pour le 15 janvier prochain. Le calendrier détaillé est disponible par ici. Un changement de numérotation est attendu pour novembre, la 0.56 pourrait alors devenir la 1.0.

Il ne s'agit pas d'une machine révolutionnaire, mais de combiner différentes techniques que nous connaissons déjà, expliquent les chercheurs.

Lorsqu'une salade est récoltée, la première couche de feuille est enlevée avant l'empaquetage. Un travail répétitif que les chercheurs veulent automatiser « en raison de la demande croissante de nourriture, des conditions climatiques changeantes et de la disponibilité réduite du travail manuel ».

L'approche semble fonctionnelle pour le moment, mais elle est encore largement plus lente que la même tâche réalisée par un humain. En effet, le processus fonctionne correctement dans 50 % des cas, avec un temps moyen de 27 secondes pour éplucher la couche supérieure de la salade… quand un humain ne met que quelques secondes pour le même résultat.

Pour les chercheurs, c'est surtout un défi à relever : « Le pelage des feuilles de laitue est un problème de robotique intéressant du point de vue de l'ingénierie car les feuilles sont molles, elles se déchirent facilement et la forme de la laitue n'est jamais acquise ». La technique ainsi développée pourrait facilement s'adapter à d'autres aliments comme le chou-fleur.

Les deux partenaires vont développer une plateforme mondiale baptisée Volkswagen Automotive Cloud. Elle se fondera sur les plateformes Azure Cloud et IoT Edge de Microsoft, et proposera des services à l'ensemble des marques du fabricant automobile.

Pour se rapprocher du géant du Net, Volkswagen va créer une nouvelle entité juridique à proximité des bureaux de Microsoft à Redmond, qui fournira une assistance et des ressources humaines. Elle sera composée et dirigée par des responsables et techniciens des deux entreprises.

Il y a un peu moins de deux semaines, c'était Renault, Nissan et Mitsubishi qui annonçaient un partenariat autour de la voiture connectée, mais avec Google (Android Auto) cette fois-ci.

Tout juste votée, déjà attaquée. Hier, le ministère de la Justice a attaqué le gouverneur de la Californie, Jerry Brown, dont l'État a adopté une loi restaurant la non-discrimination des contenus et services par les opérateurs.

Censée s'appliquer le 1er janvier, la loi est promue comme la volonté de millions d'Américains dont la voix aurait été ignorée par l'autorité des télécoms (la FCC) ces deux dernières années.

Pour la défendre, le procureur général de Californie, Xavier Becerra, oppose les start-ups, géants du Net et les 40 millions de ses administrés à « quelques courtiers en pouvoir » qui voudraient décider du sort des contenus sur Internet ; comprendre l'industrie télécom.

À la mi-septembre, Ajit Pai, président de la FCC, qualifiait le projet californien d'illégal dans un discours au Maine Heritage Policy Center. Il estimait qu'Internet étant un réseau inter-États, toute législation locale affectant donc les autres juridictions. Or, ce type de responsabilité resterait la chasse gardée des autorités fédérales.

« Les États ne régulent pas le commerce inter-États, c'est l'administration fédérale. Une nouvelle fois, les législateurs californiens ont énacté une loi extrême et illégale pour frustrer la politique fédérale » a confirmé le procureur général des États-Unis, Jeff Sessions.

Cette approche locale suit l'abandon d'une couverture nationale. La FCC a retiré le décret qui a installé la neutralité du Net outre-Atlantique en 2015, sous majorité démocrate. Signé à la mi-décembre 2017, ce revers s'est appliqué le 11 juin dernier avec un avertissement pour les collectivités américaines : hors de question de voir arriver des déclinaisons locales, pour certaines déjà en gestation.

Des tentatives nationales avaient aussi émergé au Congrès, sans résultat pour le moment.

Un rapport du Digital News Project (institut Reuters d'Oxford), cité par Le Monde, pointe le phénomène.

En janvier, le réseau social a annoncé une révision de son classement des publications, pour privilégier les actualités d'amis. Un précédent rapport de l'institut estimait que 41 % des Français passaient par Facebook pour s'informer.

Sur un échantillon de 12 médias dans six pays, le trafic a baissé de 9 % en moyenne sur neuf mois. Le Monde et LCI ont vu leurs interactions chuter de près d'un tiers selon l'institut. Aucun modèle unique n'expliquerait la chute du trafic pour tous les médias suivis.

Pour le moment, les organisations ont trouvé très peu de moyens efficaces de monétiser leur audience sur les réseaux sociaux. Elles ne voient pas de viabilité économique évidente aux médias misant sur la viralité, le rapport citant AJ+, Buzzfeed et NowThis.

Facebook reste tout de même une des principales sources de trafic et d'interactions. Elles seraient dix fois plus élevées au regard du nombre d'abonnés que sur Twitter. Ce dernier aurait une part de trafic limitée, servant surtout au prestige chez les « élites » (décideurs, journalistes et fondus d'actualité).

Durant deux ans (en 2016 et 2017), le groupe est monté au capital d'Ubisoft, malgré une résistance farouche de la famille Guillemot. Finalement, le 20 mars de cette année, Vivendi annonçait la revente de ses 27 % d'Ubisoft, avec un découpage en trois lots.

Dans l'un d'entre eux, 9 090 909 actions étaient vendues à Ubisoft, « dont 7 590 909 actions à terme de six mois en couverture d’engagements de vente à terme », représentant environ 6,7 % du capital.

Vivendi annonce aujourd'hui une prorogation de l'échéance pour une partie de ce lot, sans conséquence autre que repousser la date de six mois environ : « Ces 6,7 % seront ainsi cédés à deux établissements financiers par Vivendi : environ 0,91 %, comme prévu, à la date du 1er octobre 2018, et 5,74 % reportés à la date du 5 mars 2019 ».

Vivendi s'engage ainsi à céder la totalité de ses actions Ubisoft d'ici au 7 mars 2019 et renouvelle celui de mars 2018 de ne pas acquérir d'actions d'Ubisoft pendant au moins cinq ans.

Le géant du Net édicte 15 principes, semble-t-il en réaction au Règlement général sur la protection des données (RGPD), appliqué en Europe depuis le 25 mai.

Ces principes, listés comme des mantras pro-consommateurs, ressemblent pourtant à des allègements des obligations du RGPD. Globalement, les entreprises devraient limiter le risque lié aux données personnelles, informer les utilisateurs et subir des contraintes « raisonnables » sur leurs opérations.

Pour autant, hors de questions d'imposer aux sociétés un contrôle fin des utilisateurs sur leurs données… Pour leur propre bien. « Imposer aux individus de contrôler chaque aspect du traitement des données peut créer une expérience complexe qui éloigne l'attention des éléments importants, sans grand bénéfice », assène Google.

L'accès et la rectification des données restent heureusement une obligation, déjà imposée par la loi Cnil de 1978 en France.

Google réclame un espace pour l'innovation, en considérant les nouveaux traitements légaux par défaut. En échange, les sociétés sont censées juguler elles-mêmes les risques. La demande vient d'une société sanctionnée par la Cnil en 2014 pour ses croisements de données entre services, insuffisamment signalés aux internautes.

Le groupe veut différencier le contrôleur des données (le service en contact avec l'utilisateur) des sous-traitants. Pour ces derniers, Google veut des responsabilités « basiques ». Les entreprises devraient pouvoir passer par des sous-traitants qualifiés pour un surcoût modique.

Elle réclame en outre « une définition flexible des données personnelles », qui pourraient exclure les données agrégées, anonymisées ou pseudonymisées, au choix des législateurs. Ces derniers devraient définir clairement les obligations liées à chaque catégorie.

Le document demande aussi à retrouver la territorialité des lois sur la vie privée. La pique vise le RGPD, qui touche toute entreprise traitant des données de résidents européens, peu importe où son siège se situe. Un affront pour de nombreuses entreprises américaines, peu habituées à ce que l'extraterritorialité aille dans ce sens.

« L'extraterritorialité est un obstacle inutile à la croissance de nouvelles activités et crée des conflits de lois entre juridictions » estime le groupe, qui s'engage en parallèle pour la libre circulation des données.

Google anticipe la volonté d'États américains de suivre la voie européenne, les membres du Congrès répétant leur jalousie du cadre communautaire lors des auditions de Mark Zuckerberg en avril. La Californie a d'ailleurs passé une première loi a minima