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L'Arcep a publié son premier observatoire d'IPv6, où elle évalue la préparation des maillons d'Internet au protocole. Selon le rapport, à peine 5 % des serveurs email et « 16 % des trois millions de sites web des noms de domaine .fr, .re, .pm, .yt, .tf et .wf » sont joignables par ce biais.

L'autorité demande tout de même de se méfier de ce chiffre, certains hébergeurs n'ayant pas répondu à son questionnaire. Le trio américain (AWS, Google Cloud et Microsoft Azure) et OVH manquent à l'appel dans les graphiques de l'institution.

Dans son dernier rapport sur l'état d'Internet en France, l'institution prévenait d'un IPv6 à deux vitesses, entre Orange et Free d'un côté, et Bouygues Telecom et SFR de l'autre. Si les premiers sont sur la bonne voie, les seconds ne le seront pas.

Orange et Free sont donc les bons élèves, avec 45 et 50 % de lignes actives en IPv6, même s'ils ne prévoient que 75 à 85 % de clients concernés à la mi-2021.

Chez SFR, l'ensemble des clients xDSL et fibre sont compatibles IPv6 ; aucun en câble. Pourtant, le groupe n'a activé le protocole que sur 1 % de ces lignes. Il promet d'en activer 25 à 30 % à la mi-2021, sans cocher par défaut cette case chez les nouveaux clients. Une ambition insuffisante, pour l'Arcep.

Bouygues Telecom brille par son retard : avec 2,5 % de clients concernés aujourd'hui, l'opérateur prévoit d'avoir 40 à 50% de clients activés en IPv6 en 2021. Au dernier baromètre, il promettait 75 à 85% pour fin 2020.

Le mobile reste l'épine dans le pied d'IPv6. Orange envisage 25 à 35 % d'activations à la mi-2021, contre 10 % pour SFR. Free Mobile n'a fourni aucune prévision. Bouygues promet par contre 40 à 50 %.

Hier après-midi, l'autorité organisait un événement IPlove6 avec l'Internet Society France. Un autre moyen de se rapprocher des jeunes pousses, dont elle s'estime trop éloignée.

Le fabricant annonce qu'une flotte composée de 100 ZOE est dès à présent disponible à la location dans la capitale et à Clichy, pour des trajets allant de dix minutes à quatre heures.

À la fin du mois, elle passera à 200 ZOE et 20 Twizy puis à 500 véhicules d'ici la fin de l'année. Pour des durées plus longues, l'application Moov’in.Paris permet d'accéder aux offres d'ADA et prochainement à celles de Renault Rent et Mobility.

S'agissant d'une offre free-floting, les voitures ne sont pas garées sur des emplacements dédiés, mais à l'intérieur d'une zone définie. Une fois votre trajet terminé, vous la laissez également à l'intérieur de cette zone.

Le service, qui recense des titres de presse papier et magazines, se lance dans la consultation libre. 1 600 titres sont concernés.

Sur mobile, l'application LeKiosk intègre la lecture hors ligne et le (classique) mode texte pour les éditions PDF.

Son concurrent ePresse propose déjà un abonnement « illimité », sur 300 titres. SFR Presse intègre 70 titres, dont ceux du groupe Altice, à 5 euros par mois pour les clients de l'opérateur et 10 euros pour les autres.

Selon France 3 Bourgogne Franche-Comté, un homme de 21 ans a été placé en garde à vue, lundi 8 octobre, dans l’Yonne, pour outrage à agent.

Suite à un contrôle de vitesse, le 3 octobre dernier, l’internaute aurait posté « une publication injurieuse envers les militaires sur un groupe Facebook privé, destiné à donner des indications sur l'emplacement des contrôles radar ». Le réseau social a été sollicité afin d’identifier le mis en cause.

L’homme devrait être jugé en décembre. Il encourt jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, pour outrage à l'égard d'un agent dépositaire de l'autorité publique (gendarmes, policiers, magistrats, inspecteurs des finances...).

Microsoft vient d’annoncer son adhésion à l’Open Invention Network (OIN), signant – théoriquement – la fin des hostilités avec le monde Android notamment.

Dans un billet de blog, Erich Andersen, responsable de la propriété intellectuelle chez l’éditeur, reconnaît que le mouvement peut être « surprenant » : « Ce n’est pas un secret, il y a eu des frictions dans le passé entre Microsoft et la communauté open source sur la question des brevets ».

Et quelles frictions : la firme de Redmond a engrangé des milliards de dollars en faisant craindre des procès pour violation de brevets à de nombreux constructeurs, y compris Samsung. Les sociétés préféraient négocier à l’amiable, permettant au passage à Microsoft de diffuser ses propres applications sur un plus grand nombre d’appareils.

L’arrivée de Microsoft dans l’OIN s’accompagne de 60 000 brevets, là pour prouver qu’il ne s’agit pas que d’un sourire de façade.

Keith Bergelt, directeur de l’OIN, confirme : « C’est tout ce que possède Microsoft, et cela couvre tout ce qui est lié à d’anciennes technologies open source comme Android, le kernel Linux et OpenStack, et des technologies plus récentes comme LF Energy et HyperLedger ».

Une nouvelle étape dans la transformation de Microsoft ? Les investissements de la firme dans l’open source se font plus importants chaque année, Linux étant par exemple au même rang que Windows dans Azure.

À ZDnet, Scott Guthrie, responsable cloud, ajoute que Microsoft est passé par « un changement philosophique fondamental ». « Regardez nos actions depuis cinq ou six ans… Au bout du compte, nous avons montré par nos actions que nous étions sérieux sur l’open source ». Et de résumer : « Nous voulons protéger les projets open source contre les plaintes de propriété intellectuelle ».

Il ne s’agit sans doute pas que d’un geste de bonne volonté. Il est probable que Microsoft ait des plans précis dans l’open source, plus particulièrement autour de Linux. L’ancien ennemi peut être installé aujourd’hui dans un sous-système de Windows 10 et fait partie de l’offre commerciale Azure.

Peut-être Microsoft veut-elle protéger ce qui fait désormais partie de son offre, mais l’éditeur a sûrement d’autres objectifs en réserve, qui nécessiteraient une défense plus lourde. Sans parler du gain d’image et de l’éventuelle incitation pour d’autres entreprises à se joindre au mouvement.

Précisons que ces 60 000 brevets représentent une bonne partie de la propriété intellectuelle de Microsoft. Mais l’entreprise garde évidemment de côté tout ce qui est spécifique à Windows et à certains de ses produits.

Le fabricant « s'amuse » décidément beaucoup avec les capteurs optiques sur la série de smartphones milieu de gamme « A » : parfois deux devant, parfois deux derrière…

Selon le généralement bien informé Evan Blass, le Galaxy A9 en aurait pas moins de quatre à l'arrière : un très grand angle à 120° de 8 Mpixels, un téléobjectif (équivalent zoom x2) de 10 Mpixels, un capteur de profondeur de champ de 5 Mpixels et enfin un principal de 24 Mpixels.

Selon les dernières rumeurs, il exploiterait un Snapdragon 660 avec 6 Go de mémoire vive. Sa présentation devrait avoir lieu cette semaine.

Le Contrôleur européen des données personnelles, Giovanni Buttarelli, l'a déclaré dans un entretien à Reuters.

« Je m'attends aux premières sanctions liées au RGPD pour certains cas d'ici la fin d'année. Pas forcément des sanctions financières mais des décisions réprimandant les contrôleurs de données, pour imposer un bannissement préalable, un temporaire ou une mise en demeure » détaille-t-il.

Le Règlement général sur la protection des données (RGPD), qui harmonise la législation dans l'UE et porte la sanction maximale à 4 % du chiffre d'affaires mondial, est entré en application le 25 mai. Il a causé une pluie de plaintes chez les autorités. En 100 jours, la CNIL en a reçu 56 % de plus qu'en 2017.

Les fabricants de voitures ne laissent pas trop de place au doute : l'électrique sera l'avenir. Selon nos confrères de Tagesspiegel cités par Reuters, le ministre de l'Économie et de l'Énergie Peter Altmaier devrait présenter le 13 novembre prochain son projet d'un consortium (avec Varta et Ford-Werke) pour la création d'une usine de batteries.

L'Allemagne investirait un milliard d'euros dans ce projet. Toujours selon nos confrères, une deuxième usine pourrait voir le jour dans la région de Lausitz (à la frontière germano-polonaise), avec là encore un milliard qui serait mis sur la table par le gouvernement.

Pour le moment, ni le ministère ni les deux fabricants impliqués dans cette affaire n'ont confirmé ou infirmé cette information. Si ce projet devait voir le jour, il s'inscrirait parfaitement dans la lignée de la déclaration de la chancelière Angela Merkel qui estime qu'il est « extrêmement important » que l'Union européenne dispose de sa propre usine de production de batteries.

Comme prévu, le fabricant spécialisé dans les périphériques pour joueurs a présenté son deuxième smartphone, simplement baptisé Razer Phone 2. Il reprend les mêmes lignes que son prédécesseur, avec quelques millimètres de plus.

La dalle IGZO de 5,7 pouces (1 440 x 2 560 pixels) est la même que sur son grand frère, et elle fonctionne toujours à 120 Hz. Le fabricant affirme qu'il s'agit du seul smartphone certifié HDR et Dolby Surround 5.1 par Netflix.

Il est animé par un Snapdragon 845 à 2,8 GHz au lieu d'un Snapdragon 835 sur le premier Razer Phone, avec 8 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage extensibles dans les deux cas. Les performances seraient ainsi en hausse de 30 % selon le fabricant.

Trois capteurs optiques sont de nouveau de la partie : 2x 12 Mpixels à l'arrière (un téléobjectif et un avec stabilisation optique) et 8 Mpixels en façade. Cerise sur le gâteau (pour certains), le logo sur le dos (en verre) est compatible Razer Chroma, il peut donc s'illuminer avec 16,8 millions de couleurs.

Pour le reste, il est question de charge rapide, de la charge sans fil, d'une batterie de 4 000 mAh, d'une certification IP67,etc. Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles par ici.

Le Razer Phone 2 sera disponible au quatrième trimestre de l'année, y compris en Europe à partir de 849,99 euros.

Le fondateur de la société s'est exprimé sur le sujet à nos confrères de CNBC. Le premier vol d'essai dans l'espace devrait donc arriver « d'ici quelques semaines, pas des mois ».

Il en rajoute ensuite une couche : « Nous serons dans l’espace avec moi-même dans quelques mois, pas des années ». Les premiers touristes devraient ensuite aller dans l'espace « peu de temps après ».

« Nous avons donc deux mois très excitants à venir » lâche le dirigeant, sans donner plus de détails pour le moment. Pour rappel, d'autres sociétés de milliardaires se sont également lancées dans les voyages dans l'espace pour les touristes : Blue Origin (de Jeff Bezos), qui enchaîne les essais avec succès pour l'instant, et SpaceX, qui a signé son premier contrat avec Yusaku Maezawa.

Cette fonctionnalité a été ajoutée sur la plateforme Alexa for Business, comme l'explique TechCrunch. Elle fonctionne en se liant avec des calendriers Google G Suite ou Microsoft Exchange, mais aussi via une API qui arrivera plus tard en version bêta.

Les utilisateurs peuvent également demander à l'assistant vocal si la salle dans laquelle ils se trouvent est disponible, et la réserver à la volée s'ils le souhaitent. Tous les détails sont disponibles par ici.

La rumeur enflait depuis la semaine dernière, c'est désormais officiel. Cette fonctionnalité sera proposée via le PlayStation Preview Program pour commencer, avant une disponibilité globale début 2019.

« Durant le Preview Program, vous pourrez modifier votre identifiant en ligne autant de fois que vous le souhaitez. Le premier changement est gratuit, les autres coûteront 9,99 dollars ». Le tarif descend à 4,99 dollars pour les membres PlayStation Plus.

Sony laissera la possibilité d'afficher l'ancien pseudo à côté du nouveau pour que vos contacts puissent vous reconnaître plus facilement. Attention à vous décider une bonne fois pour toutes sur ce point : il ne sera pas possible de revenir en arrière.

Le changement de pseudo est pris en charge par l'ensemble des jeux sortis après le 1er avril 2018 et par « une large majorité » des titres disponibles avant cette date. Une liste de compatibilité sera mise en ligne en même temps que le lancement officiel de cette fonctionnalité.

Le fabricant prévient : « veuillez noter que tous les jeux et applications des systèmes PS4, PS3 et PS Vita ne sont pas nécessairement compatibles avec le changement d'identifiant. Les utilisateurs peuvent parfois rencontrer des problèmes ou des erreurs dans certains jeux ». Si vous rencontrez un souci, il sera toujours possible de revenir en arrière affirme Sony.

L'annonce a été faite par Jason Scott (d'Internet Archive) il y a quelques jours. Il était alors question de plus de 10 500 titres, mais nous sommes désormais au-delà des 15 000.

Les jeux et autres applications sont « testés pour au moins démarrer correctement ». Le site utilise l'émulateur VICE en version 3.2 et vous pouvez comme toujours lancer un jeu directement depuis votre navigateur.

Les Sticky Notes sont à la base une petite fonctionnalité de Windows 10 pour coller des post-it sur le fond d’écran. Pratique pour se rappeler d’une information ou d’un rendez-vous de manière ponctuelle.

L’application gagne cependant du terrain. Elle a reçu récemment la capacité de se synchroniser via le compte Microsoft à travers tous les appareils Windows 10. Désormais, elle déborde sur Android, et bientôt sur iOS.

L’intégration commence par une synchronisation avec l’application OneNote pour Android en bêta. L’installation peut se faire depuis la page dédiée sur le Play Store. Dans OneNote, un onglet Sticky Notes apparaît alors en bas, pour récupérer celles du PC ou pour en créer de nouvelles. La même fonction est en approche sur iOS.

Pour que la synchronisation fonctionne, il faut que Sticky Notes 3.0 soit installée sur Windows 10.

Au Journal officiel a été publiée la délibération de la CNIL sur les « critères du référentiel de certification des compétences du délégué à la protection des données ». Ce référentiel permettra aux responsables de traitement d’évaluer rapidement le niveau des prestations offertes, comme le demande le règlement général sur la protection des données personnelles.

Selon l’article 37 du RGPD, le délégué à la protection des données est désigné « sur la base de ses qualités professionnelles et, en particulier, de ses connaissances spécialisées du droit et des pratiques en matière de protection des données, et de sa capacité à accomplir les missions » qui sont les siennes.

Pour espérer être certifié, le DPO devra déjà justifier d’une expérience de deux ans dans l’univers de la protection des données. Parmi les critères retenus, il aura ensuite à démontrer qu’il sait identifier la base juridique d’un traitement, « l'existence de transferts de données hors Union européenne » ou encore « élaborer et mettre en œuvre une politique ou des règles internes en matière de protection des données ».  En tout, 17 exigences ont été définies par la CNIL.

Ces précieux sésames seront remis par des organismes de certification, qui eux même font l’objet d’un agrément. Au Journal officiel, un référentiel les concernant spécialement a été lui aussi publié au J.O. ce matin  

La plateforme de streaming, qui mise sur la qualité audio, ajoute une nouvelle corde à son arc. Comme Sublime+, Studio permet de profiter du Hi-Res audio, sans perte (FLAC 24 bits jusqu’à 192 kHz). Elle est proposée pour 5 euros de plus par mois (ou 50 euros par an) que la formule Hi-Fi avec une qualité CD (FLAC 16 bits à 44,1 kHz).

La plateforme en profite pour revoir à la baisse le prix de Sublime+, qui permet en plus d'acheter des musiques en Hi-Res à tarifs réduits. Elle passe ainsi de 349,99 à 299,99 euros par an (contre 249,99 euros par an pour Studio).

Bonne nouvelle, Qobuz pense à ses anciens clients : « les abonnés récents de l’offre Sublime+ et ceux dont l’abonnement a été renouvelé récemment pourront également profiter de cette baisse de prix. Nous allons les contacter par e-mail afin de leur proposer de renouveler leur abonnement en profitant d’une remise personnalisée ».

Il y a quelques jours, Google révélait un bug dans son réseau social, qui a exposé des données privées d'environ 500 000 utilisateurs.

Les autorités de protection des données irlandaise et d'Hambourg (Allemagne) comptent demander des comptes à Google, qui a caché six mois le problème découvert et réglé en mars.

Désormais, le sénateur américain Richard Blumenthal réclame une enquête de la Commission fédérale du commerce (FTC). Lors d'une audition, il a promis de la demander à la commission, dans un discours louant les mérites du Règlement général sur la protection des données (RGPD) européen.

WhatsApp a corrigé une importante faille de sécurité dans les versions Android et iOS de son application de messagerie.

La vulnérabilité permettait en théorie de dérober bon nombre de données à l’utilisateur s’il décrochait un appel envoyé par le pirate. Ce dernier devait envoyer des paquets Real-time Transport Protocol (RTP) conçus de telle manière qu’ils entraînent une corruption de la mémoire.

La brèche a été découverte fin août par Natalie Silvanovich, membre de l’équipe Project Zero chez Google. Comme toujours avec cette initiative, les détails devaient être publiés au plus tard 90 jours après la découverte, ou à moins que le correctif soit disponible largement.

Les versions corrigées de WhatsApp pour Android et iOS sont intervenues respectivement les 28 septembre et 3 octobre. Elles devraient donc se trouver sur une majorité d’appareils, si bien entendu les utilisateurs n’ont pas bloqué les mises à jour.

Notez également que cette faille ne pouvait être exploitées qu’à travers les appels passés entre ces deux applications, les seuls à exploiter RTP.

Lors d'un discours devant la chambre du Commerce, Rob Joyce (conseiller pour la cybersécurité à la NSA), est revenu sur l'affaire Supermicro/Bloomberg, comme le rapporte MacRumors. Il explique qu'il comprend parfaitement le sujet d'inquiétude, mais qu'il n'a « rien vu » de son côté. « Des industriels paniquent et perdent la raison, alors que personne n'a rien trouvé » ajoute-t-il.

« Je crains que nous poursuivions des fantômes en ce moment ». Il s'inquiète du temps passé sur cette affaire et qui n'est pas consacré à d'autres questions de sécurité. « Si quelqu'un a des informations de première main, peut nous remettre une carte ou pointer du doigt une personne d'une société impliquée dans ce conflit, nous voulons lui parler » lâche-t-il en guise de conclusion.

Pour rappel, Bloomberg accuse la Chine d'espionner Apple et Amazon (entre autres) en ajoutant une micropuce espionne sur des cartes mères Supermicro lors de leur fabrication en Chine. Les trois sociétés impliquées ont toutes démenti avec vigueur, mais nos confrères campent sur leurs positions pour le moment, citant 17 sources différentes.

Présentée mi-septembre sur le forum d'OVH, cette option est officiellement lancée. Cette offre « clé en main » est proposée aux clients disposant d'un hébergement web.

Elle permet de publier et gérer « les informations et coordonnées de leur entreprise dans plusieurs annuaires en ligne, et de faciliter les interactions avec leurs communautés via la publication de contenus leur étant destinés ou la réponse à des avis ».

Facebook et Instagram sont supportés sur les réseaux sociaux, mais pas Twitter. Côté systèmes de navigation, il est question de Google Maps, Navmii, Nokia Here et Waze. Enfin, plusieurs moteurs de recherches sont également pris en charge : Google My Business, Guide Local, Jelloo, Justacoté, etc.

Un guide pratique est disponible par ici. Il détaille les procédures : renseigner le profil de son établissement, interagir avec vos clients en publiant des contenus et répondre à leurs questions.

Le tarif est de 19,99 euros HT par mois, avec un tarif spécial de 14,99 euros par mois pour ce lancement, avec  engagement de 12 mois.

Apple doit faire face en Californie à une nouvelle plainte, cette fois dirigée contre les Season Pass d’iTunes.

Les plaignants estiment que ces Pass sont trompeurs, car font miroiter des saisons complètes de séries. Seulement voilà, le nombre réel d’épisodes serait dans de nombreux cas plus faible que présenté.

L’une des plaignantes, Gabriela Zaragoza, indique par exemple avoir acheté un Pass pour la série Genius: Einstein, au prix de 24,99 dollars. Elle pensait recevoir les 13 épisodes, mais n’en a eu finalement que 6, les 7 autres étant des clips promotionnels.

La plainte, qui vise le recours collectif, contient plusieurs de ces exemples, avec à chaque fois la même déception. Apple y est accusée de publicité trompeuse, de concurrence déloyale et de fraude.

On ne sait pas exactement comment ces Pass saisonniers fonctionnent. Il est possible que les éditeurs concernés soient seuls juges de ce qu’ils ajoutent dans ces packs.

Cupertino devrait donc peut-être faire un peu de ménage, revoir ses explications ou durcir le ton. Si les clients perdent confiance dans sa plateforme, l’impact financier sera perceptible.

Business Insider explique que les « charts » ont eu un comportement étrange ce week-end, avec des podcasts pour le moins surprenants en tête d'affiche, alors que d'autres – populaires – étaient relégués dans le bas du classement.

Apple n'a pas répondu aux demandes de plusieurs de nos confrères, mais le souci a été discrètement corrigé au début de la semaine. Depuis, le classement est revenu à la normale avec des mises en avant bien plus « logiques ».

Business Insider évoque la piste d'une « manipulation » via des « fermes de clics » où de faux comptes iTunes écoutent en boucle des podcasts pour les faire grimper dans le classement. Apple n'ayant pas communiqué sur le sujet, impossible de savoir ce qu'il en est vraiment.

Des épisodes sont d'ores et déjà disponibles, et la société prévoit d'ajouter de nouveaux tous les jours. Ils sont réalisés en partenariat avec « certains des plus grands conteurs du monde ». Les vidéos sont bien évidemment à la verticale.

La première série mise en avant est la comédie Co-Ed provenant de Duplass Brothers. Il y a également un thriller Class of Lies, un documentaire Endless Summer, The Dead Girls Detective Agency (22 octobre), Vivian (22 octobre aussi), V/H/S (28 octobre) et Good Luck America (28 janvier) . Une douzaine de séries sont pour le moment annoncées.

Les Originals proposent une fonctionnalité baptisée Show Portals permettant d'exploiter la réalité augmentée pour mieux vous immerger dans la scène d'une série. Les filtres sont évidemment de la partie pour partager l'expérience avec vos amis.

Les séries sont d'ores et déjà disponibles dans l'onglet Discover de l'application, ainsi que sur cette page.

Le service de streaming musical mise à la fois sur les catalogues des labels classiques et sur les morceaux mis en ligne par les internautes. Il fait face aux mastodontes du secteur, dont Spotify, qui se rapproche des créateurs indépendants.

Le 9 octobre, la société a ouvert la monétisation Premier des morceaux à tous ses clients SoundCloud Pro (Unlimited). Ces offres permettent de mettre plus de titres en ligne que l'offre gratuite, avec des statistiques enrichies et des options de publication supplémentaires.

SoundCloud assure mieux rémunérer que les services concurrents, payer tous les mois et monétiser la musique dès sa mise en ligne. Tout ça avec « l'accès direct aux fans » permis par la plateforme.