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Microsoft propose depuis peu son modèle Component Firmware Update pour permettre aux constructeurs de mettre à jour le firmware de leurs périphériques en passant directement par Windows Update.

Le CFU désigne une spécification open source (licence MIT), à la fois pour un modèle de pilote et un protocole. Les utilisateurs auraient ainsi toujours la dernière révision disponible, sans que l’utilisateur sache même qu’il avait besoin de le faire. Pour les autres, il n’y aurait plus besoin de chercher des outils spécifiques.

Cela étant, il faudra du temps. La proposition vient tout juste d’être faite, et les composants utilisés par les OEM (Original Equipment Manufacturers) et IHV (Independent Hardware Vendors) doivent être compatibles avec le CFU. Le modèle peut également encore évoluer, Microsoft souhaitant autant de contributions que possible.

Le modèle se veut en tout cas strict. Le pilote contenant le nouveau firmware ne doit pas provoquer d’interruption dans l’utilisation de la machine, doit pouvoir attendre que le périphérique soit disponible, ou encore ne faire référence à aucun autre matériel que le seul concerné. La reconnaissance et la validation du firmware sont l’apanage du composant lui-même.

La distribution de firmwares via Windows Update simplifierait clairement la gestion des périphériques, en améliorant leur fonctionnement général, en corrigeant des failles, ou même en ajoutant des fonctions.

Cependant, le problème serait le même qu’avec les actuelles mises à jour de Windows et les pilotes : le potentiel de panne. L’October 2018 Update a encore rappelé combien un simple téléchargement via Windows Update peut engendrer bien des problèmes.

On espère donc que des mécanismes de sécurité permettront de corriger rapidement le tir en cas de mauvais fonctionnement.

Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances, l’Assemblée nationale a adopté hier un amendement prévoyant que l’administration fiscale, suite à la réforme du prélèvement à la source, communique à chaque contribuable son taux d’imposition, « assorti des calculs qui l’ont déterminé ».

Le ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, a donné un avis favorable à cette proposition. « Je propose d’ailleurs de publier sur le site internet www.impots.gouv.fr, avant même l’adoption définitive de la loi, les algorithmes permettant de calculer les taux d’imposition selon les divers cas », a surtout annoncé le locataire de Bercy.

En plus de mentionner le taux applicable, les futures feuilles d’impôt devraient renvoyer vers ces algorithmes, ainsi que vers des fiches pédagogiques publiées sur le site des impôts. Le ministre ne s’est cependant pas avancé sur la question de l’explicitation individuelle de ces mêmes algorithmes – une obligation de la loi Numérique qui reste malheureusement ignorée de Bercy.

Désormais, lorsque vous effectuez une recherche avec les mots clés « ev charging » ou « EV charging stations », l'application vous indiquera celles se trouvant à proximité.  

Des détails comme le nombre d'emplacements, la vitesse de charge et le type de connecteurs sont également de la partie, à côté d'éventuelles photos d'autres utilisateurs.

De leur côté, les entreprises ont la possibilité de donner ses informations à Maps pour les restituer ensuite aux utilisateurs.  

Cette fonctionnalité est disponible sur Android et iOS, elle arrivera sur les ordinateurs dans les prochaines semaines. Pour le moment, les stations de charge de Tesla, Chargepoint, SemaConnect, EVgo, Blink, Chargemaster, Pod Point et Chargefox sont prises en charge.

TechCrunch et Forbes se sont penchés récemment sur la très mauvaise habitude d’un nombre croissant d’applications de réclamer d'onéreux abonnements aux utilisateurs par des moyens souvent détournés.

Propositions trop fréquentes, textes peu clairs, volonté de piéger : Apple devrait mieux détecter ces applications au comportement troublant et faire un peu de ménage dans sa boutique. Principal « dark pattern », amener l’utilisateur à démarrer un essai gratuit qui démarre un abonnement au bout de quelques jours seulement.

QR Code Reader réclame ainsi… jusqu’à 156 dollars par an d’abonnement, alors même que des commentaires signalent ces problèmes depuis plus d’un an au moins. Ce qui n’empêche pas l’application d’avoir actuellement une note de 4,7 sur 5, moyenne de milliers de commentaires élogieux. Commentaires dont on ne connait bien sûr pas la légitimité.

Apple risque d’avoir de sérieux problème si elle ne serre pas la vis. Et la firme semble assez loin d’une prise de conscience sur le sujet : l’une de ces applications fautives, Weather Alarms, avait vu son icône apparaître sur le grand écran d’Apple à la dernière WWDC, comme montré par David Barnard, fondateur de l’éditeur Contrast.

Le plus gros risque pour Apple est de voir une érosion de la confiance s’installer alors même que l’abonnement a le vent en poupe. Les éditeurs sont toujours plus nombreux à adopter ce modèle, qui permet un flux régulier de trésorerie. Au risque évidemment de saturer des utilisateurs dont les factures gonflent.

Apple, d’ordinaire très stricte sur le respect des conditions d’utilisation de son App Store, a donc tout intérêt à se pencher sur un sujet qui peut nuire sérieusement à son modèle, la firme récupérant 30 % de ces abonnements (15 % à compter de la deuxième année).

Comme prévu, le 7 nm Low Power Plus avec lithographie EUV (Extrême Ultraviolet) est prêt. Selon le fabricant, elle permet d'augmenter de 40 % l'efficacité et de 20 % les performances, ou de réduire de 50 % la consommation.

Toujours selon Samsung, sa commercialisation permettra des avancées dans la 5G, l'intelligence artificielle, les datacenters, etc. La suite est déjà connue : le 5nm Low Power Early (5LPE), puis le 4nm Low Power Early/Plus (4LPE/LPP) et enfin le 3nm Gate-All-Around Early/Plus (3GAAE/GAAP). Aucun calendrier n'est toutefois précisé.

En juin, le service évoquait l'activation de cette fonctionnalité suite à l'arrivée de tvOS 12, plutôt que le 1080p à 50 ips proposé à l'époque.

Des tests ont depuis été menés, sans date précise sur une ouverture à tous. C'est désormais le cas. L'équipe vient d'indiquer que « la bascule vient d'être réalisée sur les deux chaînes LIVE 4K-UHD disponibles sur myCanal via l'Apple TV 4K ».

Cela concerne Canal+ et le canal événement. Il faut bien entendu disposer d'un débit suffisant, 25 Mb/s étant recommandés.

Quatre fonds publics américains, actionnaires de Facebook, ont proposé hier une mesure radicale : démettre Mark Zuckerberg de ses fonctions de directeur général.

Les State Treasurers (littéralement trésoriers d’États) de l'Illinois, du Rhode Island et Pennsylvanie, ainsi que le Comptroller de New York proposent également la création d’un siège indépendant de supervision au sein du conseil d’administration.

Selon Reuters, les quatre fonds n’ont pas véritablement l’espoir que cette proposition passe, puisque Zuckerberg est actionnaire majoritaire de l’entreprise avec 53,9 %. Mais la proposition faisant suite à un autre essai du même acabit l’année dernière, elle devrait forcer le directeur à ouvrir le dialogue lors de la prochaine assemblée des actionnaires, en mai 2019.

Mais la situation a passablement évolué en une seule année, la vie de l’entreprise ayant été marquée par plusieurs scandales, dont Cambridge Analytica. La faille récente, la prolifération des fake news et l’ingérence des puissances étrangères pendant les périodes électorales ne font que renforcer la pression.

La création d’un poste indépendant de supervision devrait donc être un sujet brûlant, de nombreuses structures de cette taille s’en étant déjà dotées. Pour Michael Frerichs, trésorier de l’Illinois, ce poste n’aurait sans doute pas prévenu tous ces problèmes, mais en aurait probablement réduit la portée.

Rappelons que ces fonds publics ne peuvent que s’inquiéter en regard du cours de l’action Facebook. En clôture de séance hier, le titre valait 159,42 dollars, bien loin des 218,62 dollars du 25 juillet dernier.

C'est un sujet qui fait débat de manière récurrente, souvent à la faveur de nouvelles solutions mises en place par les boutiques et leurs prestataires (voir notre analyse).

La CNIL vient de son côté de publier un nouveau rappel des règles pour « les dispositifs utilisés pour élaborer des statistiques agrégées et anonymes à partir de données personnelles telles que l’identifiant d’un téléphone ».

La Commission y détaille deux cas principaux : si les données sont anonymisées à bref délai (dans les minutes suivant leur collecte) et si les données sont immédiatement pseudonymisées puis anonymisées ou détruites au bout de 24h. Elle revient ensuite sur les autres cas.

Un rappel salutaire, quelques mois après l'entrée en vigueur du RGPD, notamment sur des points comme l'information du client et la collecte de son consentement. Il faudra également veiller à bien faire la différence entre l'anonymisation des données et leur simple pseudonymisation.

Le réseau social publie les messages et données liés à l'ingérence russe présumée dans l'élection présidentielle de 2016 outre-Atlantique.

Cette publication n'a rien d'étonnant, les plateformes ayant déjà transmis de nombreuses données au Congrès américain. Cette mesure coûte peu à la société, les messages étant de toute manière publics.

Ces données incluent 3 841 comptes liés à l'Internet Research Agency (IRA), une « ferme à trolls » russe, et 778 autres comptes qui viendraient d'Iran.

« Nous continuerons notre combat contre les infâmes attaques contre l'intégrité de Twitter, en nous associant à la société civile, les autorités, nos pairs dans l'industrie et les chercheurs, pour améliorer notre compréhension collective des tentatives coordonnées d'interférer dans le débat public » ajoute la société.

Le calendrier n'est pas innocent, à quelques semaines des élections législatives de mi-mandat. C'est une épreuve du feu pour les grandes plateformes, après les tombereaux de critiques subies suite à l'élection présidentielle deux ans plus tôt. Ces entreprises discutent d'ailleurs pour déterminer la marche à suivre.

En parallèle, la plateforme améliore légèrement ses demandes de suppression de tweets. Il peut exiger d'un utilisateur qu'il supprime un message, s'ils violent ses règles. Désormais, un tweet supprimé de cette manière sera signalé comme tel pendant 14 jours, sur le tweet et le compte. Un tweet signalé sera aussi masqué, derrière un message dédié.

Les nouveaux blocs profitent d'un nouveau design avec une empreinte sur le CPU ou le GPU plus importante. Conséquence directe : « une plus grande surface de transfert pour la chaleur et donc une augmentation des performances des waterblocks ».

EK Velocity est le nouveau waterbolck pour les processeurs Intel et AMD, tandis que Vector s'occupe des GPU NVIDIA TU104 et TU102 des GeForce RTX de la série 2000. D'autres modèles suivront affirme le fabricant.

Nous devons cette réalisation à la chaîne YouTube Derpfakes, qui utilise une intelligence artificielle pour remplacer le visage d'une personne par une autre. Une technique mise sur le devant de la scène avec des détournements de célébrités dans des contenus pornographiques.

Ici, il s'agit de remplacer le visage d'Alden Ehrenreich par celui Harrison Ford, avec des images datant d'avant 1977 (date de sortie du premier Star Wars) pour respecter la chronologie.

Près d'un tiers des 120 personnes formant les effectifs d'Essential ont été raccompagnées à la porte selon les informations de Bloomberg. Les coupes ont lieu dans l'ensemble des services de l'entreprise, aussi bien du côté matériel et développement, qu'au niveau de la branche commerciale.

À l'origine de ces licenciements, les faibles ventes de l'Essential Phone, dont le lancement a été entaché par de nombreux bugs et un prix de lancement trop élevé. La société ne compte toutefois pas quitter le marché des smartphones et planche déjà sur un nouveau modèle.

On ne peut que constater que le 802.11ad (ex-WiGig) n'a pas vraiment convaincu les constructeurs ou leurs clients.

Les produits exploitant cette norme sont encore peu nombreux et rarement utilisés, malgré la promesse de débits de plusieurs gigabits par seconde sur de courtes distances.

L'année prochaine, le Wi-Fi 802.11ay (rétrocompatible) doit prendre le relai, avec la gestion de quatre flux sur la bande des 60 GHz, du MIMO et des débits pouvant atteindre jusqu'à 100 Gb/s en théorie.

Qualcomm a décidé de ne pas attendre et annonce déjà de nouvelles puces, les QCA64x8 (infrastructure) et QCA64x1 (appareils) qui promettent des débits supérieurs à 10 Gb/s avec une latence « équivalente à un câble ».

La société avait déjà mis en avant cette solution en mai dernier dans le cadre de son partenariat avec Facebook autour de Terragraph. Les premiers essais étaient attendus pour la mi-2019.

On devrait donc entendre parler plus précisément du Wi-Fi 802.11ay autour des prochaines éditions du CES de Las Vegas ou du MWC de Barcelone.

En septembre, le fabricant avait rejoint l'initiative mondiale RE100 et s'était fixé comme objectif 2040 pour utiliser 100 % d'électricité renouvelable pour ses bâtiments commerciaux.

À la suite du dernier rapport du Giec affirmant que limiter le réchauffement climatique à 1,5°C serait encore possible, mais au prix d'un « un effort historique », Sony avance son calendrier à 2030... mais uniquement pour ses activités américaines.

En 2017, 25 % de l'énergie était déjà renouvelable aux États-Unis, contre 100 % en Europe. L'accent est désormais mis sur l'Amérique du Nord, la Chine et le Japon.

 

 

Ce modèle haut de gamme, proposé à pas moins de 1 259 euros, avait rapidement été indisponible après son annonce. Notamment en raison de retards dans les premières livraisons.

Les choses étant désormais réglées, NVIDIA nous avait annoncé la reprise des commandes ce jeudi. C'est effectivement le cas, tant sur la boutique américaine que française.

Une limite à deux cartes par client est toujours imposée, comme sur le reste de la gamme. Du côté des revendeurs, on trouve désormais quelques modèles en stock, mais souvent à plus de 1 300 euros. C'est néanmoins le cas de quelques modèles de base à 1260 euros, comme celui d'Inno3D.

Pour rappel, elle avait été annoncée par NVIDIA « à partir de 999 dollars ».  

Sony annonce vouloir explorer des solutions s'appuyant sur une blockchain afin de gérer les droits d'accès à ses œuvres, qu'il s'agisse de musique, de films, d'e-books ou encore de contenu en réalité virtuelle. Aucun détail sur le type de blockchain envisagé, ni sur une éventuelle date de mise en application n'ont encore filtré.

Ce mouvement n'est pas sans rappeler celui dans lequel la Sacem et Spotify se sont lancés en mai 2017. Les deux entités planchent séparément sur des systèmes permettant de d'identifier la musique et ses réinterprétations, ainsi que sur le suivi comptable des écoutes en streaming.

L'annonce était attendue, elle est désormais officielle : TCL ressuscite la marque Palm avec un smartphone de petite taille (50,6 x 96,6 x 7,4 mm). Son écran ne mesure en effet que 3,3 pouces de diagonale avec une définition HD.

Il est animé avec un Snapdragon 435 avec 3 Go de mémoire vive et 32 Go de stockage. Deux caméras de 12 et 8 Mpixels sont présentes, avec une batterie de 800 mAh, de la 4G, du Bluetooth 4.2, du Wi-Fi 802.11n, etc. Le smartphone est certifié IP68 et exploite Android 8.1.

Mais attention, il ne s'agit pas de remplacer votre téléphone : il est présenté comme un « compagnon » pour votre smartphone Android ou iOS. Il ne dispose en effet pas d'un emplacement pour une carte SIM, mais intègre directement une nano SIM non amovible. Il faut donc passer par un opérateur compatible.

C'est notamment le cas de Verizon avec son application Message+ : « Palm se synchronise avec votre appareil Android ou iOS pour que vous ne manquiez de rien, même si votre smartphone est resté chez vous ».

Le fabricant le compare à une montre connectée avec l'écosystème d'applications Android et les caméras en plus, mais l'installation au poignet en moins. Un concept qui a le mérite d'être original, mais dont le prix (350 dollars) devrait en rebuter plus d'un.

Des chaines et des producteurs verraient d'un mauvais œil une révision prévue pour début 2019, qui favoriserait le cinéma face au petit écran, rapportent Les Échos.

La réforme ménagerait le cinéma, selon ces acteurs (dont France Télévisions, M6 et TF1). Elle inclurait une baisse de la valeur de chaque minute produite, et « une dégressivité renforcée » pour les séries au long cours.

Selon le quotidien, le budget des fictions TV (285 millions d'euros) pourrait être rogné de 25 à 50 millions d'euros. Ces mesures pourraient durement toucher les feuilletons quotidiens, dont certains pourraient disparaitre… Alors que la production augmente, tout comme les audiences.

Comme chaque trimestre, la société propose un récapitulatif des soucis rencontrés avec ses disques durs. Les statistiques sont intéressantes puisqu'elles portent sur plus de 97 000 HDD de quatre fabricants.

Sur le troisième trimestre, les derniers 3 To ont tiré leur révérence, remplacés par des 12 To HGST. Des modèles de 4 et 6 To sont également remplacés par des 12 To, expliquant pourquoi la société arrive à une capacité de 40 Po de plus avec 584 disques de moins.

Le taux de panne annuel (lire cette actualité pour les explications) global est de 1,27 %, avec trois séries sortant du lot : les WD60EFRX de WD (6 To) à 4,64 %, les ST600DX000 de (6 To) à 1,86 % et les ST12000NM007 (12 To) à 1,29 %.

Cette annonce pour le moins surprenante a été faite par les deux groupes lors du MipCom, comme le rapporte LaPresse.ca. Sur la plateforme Watch, trois saisons provenant de différents pays seront diffusées en simultanées : États-Unis, Mexique et Thaïlande.

Pour rappel, ce programme de téléréalité avait été lancé dans les années 90 et proposait de suivre 24h/24 des personnes dans une maison. Elle était précurseur de Loft Story par exemple.

« En 1992, on a lancé The Real World qui était totalement nouveau à la télévision et ouvert une tendance. Facebook Watch a changé la façon de regarder la télévision donc on s'est tourné vers eux pour relancer l'émission et on a créé quelque chose de nouveau: la téléréalité partagée » explique Chris McCarthy, le président de MTV.

De son côté, Paresh Rajwat, responsable des produits vidéos sur Facebook, explique que la force du réseau social « est de proposer des expériences partagées en donnant un moyen d'interagir pendant et après l'épisode et d'échanger avec les créateurs ».

La société a publié un billet de blog où elle explique avoir été informée de la faille par un chercheur, via son programme de bug bounty.

La brèche était présente dans le module « Recommended Blogs » du site. Via certaines manipulations, il était possible de récupérer des données (sans plus de détails) des comptes des blogs apparaissant dans cet encart.

« Nous avons résolu le problème et rien ne prouve que ce bug ait été utilisé de manière abusive. Nous ne sommes par contre pas en mesure de déterminer quels comptes pourraient avoir été affectés, mais notre analyse a montré que ce bug était rarement présent », affirme Tumblr.

Il ne faut pas confondre cette initiative avec les clés de sécurité Titan, qui ne sont que des produits chinois dont le logo a été changé. Ici, il s'agit d'un produit « pensé et fabriqué » par le géant américain, intégré à ses derniers Pixels.

Il s'agit en réalité de sa seconde génération de puce dédiée à la sécuritée, dérivée de celle utilisée dans ses serveurs et adaptée à l'univers mobile, notamment via sa faible consommation. A la manière du standard TPM, elle doit protéger de nombreux aspects du fonctionnement d'un smartphone : boot, chiffrement, éviter les altérations, etc.

Dans la pratique, elle repose sur un processeur ARM Cortex-M3 avec 64 ko de mémoire. Son fonctionnement est détaillé par ici.

La plainte a été déposée le 16 octobre en Californie, par des annonceurs. Facebook aurait connu le problème sans le signaler. Selon le Wall Street Journal, ces chiffres auraient été surestimés de 60 à 80 %.

En septembre 2016, le réseau social publiait des excuses, reconnaissant un mauvais décompte des vues. L'affaire avait érodé la confiance des publicitaires dans la plateforme, ces statistiques étant l'un des principaux indicateurs de performances sur ce marché.

Selon la plainte, Facebook aurait su que ses décomptes de vues étaient gonflés, et aurait laissé le problème perdurer plusieurs mois, parce qu'il lui profitait. Le groupe aurait donc sciemment trompé les publicitaires et médias, qui ont investi dans cette production vidéo, dans un large « pivot vers la vidéo ».

Nombre de médias en ligne suivent les tendances imposées par les réseaux sociaux, pour maintenir leur audience, voire la faire croître quand ils le peuvent.

Au WSJ, Facebook s'est défendu de toute tromperie. « Les suppositions selon lesquelles nous avons essayé de cacher ce problème à nos partenaires sont fausses. Nous avons averti nos clients de cette erreur quand nous l'avons découverte » répond la société.

Pour sa part, le Niemen Journalism Lab rappelle les discours grandiloquents de Facebook sur la vidéo, en pleine croissance face à une consultation du texte « en baisse ». À la mi-2016, le réseau social prédisait du « tout vidéo dans cinq ans ».

La mise à jour 6.10 de Fortnite amène de nombreux ajustements au titre d'Epic Games, mais le plus notable est sans doute l'augmentation de la définition sur PS4 Pro. Les possesseurs de la console peuvent désormais profiter du titre en 1440p, à condition que la machine soit reliée à un téléviseur 4K.

Sur Switch, le studio promet une amélioration des performances côté CPU, ce qui devrait se traduire par un framerate plus stable, notamment sur les scènes chargées au niveau du moteur physique.

Sur mobile enfin, Epic vante des améliorations de fluidité majeures sur les appareils avec Android 7 et ses variantes plus récentes, ainsi qu'une meilleure gestion de la mémoire sur iOS.

 

 

Le magazine allemand Wirtschaftswoche, repris par TechCrunch, explique que l'Autorité fédérale de supervision financière (BaFin) a ouvert une enquête sur la néo-banque après avoir été informée que des clients avec de fausses cartes d'identité ont pu ouvrir un compte. Nos confrères ajoutent que ce détournement serait relativement simple.

Interrogé par TechCrunch, Valentin Stalf, directeur général de N26 s'explique : « une ou deux personnes ont réussi à obtenir un faux document d'identité. Et nous l'avons détecté plus tard. Malheureusement, nous ne l'avons pas fait en temps réel ».

Il précise qu'il ne s'agit pas d'un problème généralisé et que toutes les banques sont confrontées au même souci. Il affirme que N26 respecte dans tous les cas les réglementations en vigueur.

Le Cert-FR explique que la faille réside dans la bibliothèque côté serveur et « permet à un attaquant de provoquer un contournement de la politique de sécurité ». Les versions 0.6 et plus récentes sont concernées.

Le moins que l'on puisse dire, c'est que son exploitation est on ne peut plus triviale : « En envoyant au serveur un message SSH2_MSG_USERAUTH_SUCCESS à la place de SSH2_MSG_USERAUTH_REQUEST auquel le serveur s'attendait pour lancer l'authentification, l'attaquant pouvait s'authentifier avec succès sans aucune information d'identification ».

Des correctifs ont évidemment été déployés pour avec LibSSH 0.8.4 et 0.7.6. Bien qu'utilisant LibSSH, GitHub affirme ne pas être impacté grâce à la manière dont il exploite cette bibliothèque.

La version 0.6 ayant été publiée en janvier 2014, cela fait plus de quatre ans que le contournement des protections pouvait être réalisé de cette manière.

À peine annoncé, le nouveau smartphone du géant du Net est passé sous le tournevis (et décapeur thermique) de nos confrères.  À l'intérieur, une surprise : la dalle AMOLED provient de chez Samsung.

La note finale de 4 sur 10 prend en compte le fait qu'il faut décoller le panneau arrière en verre pour remplacer n'importe quel composant. C'est deux points de moins que le Pixel 2 XL pour rappel.

 

 

Le service de streaming présente son écoute « haute qualité » sur plus de 30 millions de titres, présentée comme équivalente à du MP3 en 320 Kbps. L'abonnement est toujours au prix classique de 9,99 euros par mois.

La plateforme vante un catalogue de 200 millions de morceaux, par 20 millions d'artistes. Pour mémoire, elle inclut les artistes issus de majors et les morceaux d'internautes mettant eux-mêmes en ligne leurs créations.

La mise à niveau n'a rien d'exceptionnel, cette qualité étant le standard des services tiers comme Deezer et Spotify. Elle est même en deça des services misant sur le lossless (avec surcoût), comme Qobuz, Deezer HiFi ou Tidal.

SoundCloud a récemment ouvert la monétisation à l'ensemble des artistes payant leur hébergement.

Un an après sa faillite, Vertu revient sur le devant de la scène en proposant à la vente, en Chine uniquement, un nouveau smartphone : l'Aster P.

Comme d'habitude, il se distingue davantage sur le plan cosmétique, que sur celui des performances. On y retrouve ainsi un écran AMOLED Full HD de 4,9 pouces, 6 Go de mémoire vive, 128 Go de stockage et un SoC Snapdragon 660, même si au vu du prix annoncé, de 5 000 à 14 000 dollars, une puce plus musclée n'aurait pas été du luxe.

À ce prix, on peut tout de même compter sur une coque en titane, dont la face arrière a été recouverte de cuir de crocodile, ou de lézard, ainsi que des inserts de métaux précieux. L'écran est quant à lui protégé par une vitre en verre saphir.