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La vie privée est l'un des principaux arguments commerciaux de l'entreprise, qui frappe désormais sans pudeur sur les autres grands groupes américains. Hier, Tim Cook a introduit la 40e Conférence internationale des commissaires à la protection des données (PDF).

Le patron d'Apple prône la minimisation des données, le droit de connaître leur utilisation, celui d'y accéder et celui à la sécurité. Des principes au coeur des lois françaises et européennes sur la vie privée, dont le Règlement général sur la protection des données (RGPD), appliqué depuis mai. Il réclame d'ailleurs une loi fédérale sur la vie privée outre-Atlantique, dans le sillage du RGPD.

« Les plateformes et algorithmes qui promettaient d'améliorer nos vies peuvent en fait magnifier les pires tendances humaines » a-t-il lancé, évoquant « une crise réelle », « ni imaginaire, ni exagérée, ni folle »… dans une attaque contre « le complexe industriel des données », en référence au « complexe militaro-industriel ».

Il déclare même admirer le travail du contrôleur européen à la protection des données, Giovanni Buttarelli, qui vient de publier un plaidoyer pour le futur règlement ePrivacy.

En France, le groupe s'associe à Simplon pour enseigner son langage de programmation, le Swift.

Cook a aussi rencontré Emmanuel Macron, qui souhaite que la société américaine augmente ses investissements directs en France, via des activités à valeur ajoutée, rapporte Le Parisien.

Le chef de l'Etat a aussi parlé des relations entre plateformes et entreprises, sujet d'un règlement européen en gestation, pour mieux répartir la valeur entre géants et développeurs.

Macron espère aussi voir Apple au prochain événement Tech for Good. En mai dernier, il avait réuni une soixantaine de patrons de géants technologiques, qui avaient multiplié les promesses pour l'Hexagone.

Il n’aura pas fallu longtemps pour que Microsoft reconnaisse ce nouveau problème évoqué dans l’October 2018 Update, toujours absente de Windows Update.

Il y a donc bien plusieurs soucis avec les archives Zip quand elles sont utilisées directement via l’Explorateur (le problème est absent avec les outils tiers). Ils ne résident pas forcément là où les attendait, Microsoft fournissant des explications.

Le principal problème se manifeste lorsque l’on sort un fichier d’une archive pour le déplacer vers un dossier. Si un fichier du même nom se trouve déjà dans la destination, il ne sera pas écrasé, mais le système n’affiche aucune fenêtre de traitement du conflit. En revanche, le fichier est bien supprimé de l’archive, d’où une perte de données.

La solution donnée en attendant par l’éditeur est simple, puisqu’il suffit d’extraire l’archive avant d’en manipuler les données. Nous en ajouterons un autre, que Microsoft ne cite étrangement pas : passer par l’un des multiples outils tiers existants.

Depuis plusieurs mois, des habitants du quartier alternatif de la capitale allemande manifestaient contre le projet d'implantation d'un campus Google, avec le slogan « Fuck Off Google ». En cause : la peur d'une explosion des loyers.

« Ces derniers mois, nous avons discuté avec plusieurs associations et structures sociales présentes dans le voisinage et nous en avons conclu que la meilleure solution était de les laisser s'installer à Kreuzberg », affirme un porte-parole à Berliner Zeitung, comme le rapporte Le Figaro.

Deux associations caritatives aidant des enfants en difficulté s'installeront donc dans les locaux : Betterplace et Karuna. De son côté, Google devrait ouvrir son campus dans un autre endroit de la ville.

Selon l’enquête de l’ICO, entre 2007 et 2014, Facebook a permis aux applications tierces d’accéder aux données de ses membres sans contrôles suffisants, et sans consentement clair des internautes.

La décision est une réponse directe au scandale Cambridge Analytica, du nom d’une société de profilage électoral qui aurait récupéré des données de 87 millions d’internautes à partir de quiz. L’immense majorité d’entre eux étaient des « amis » des utilisateurs de l’application, jamais mis au courant de cette collecte.

Facebook a découvert cette aspiration fin 2015, sans prendre les mesures appropriées, écrit l’ICO britannique. Elle a cru sur parole la société quand elle a demandé la suppression des données, sans plus de contrôle. Des données d’au moins un million de Britanniques font partie du lot, assure l’autorité.

Depuis la révélation de l’affaire, en mars dernier, Facebook a donné un sérieux tour de vis sur le partage de données, suivant un premier il y a quelques années. La société a surtout annoncé une enquête sur les applications ayant récupéré de nombreuses données avant 2014, avec la suspension de 200 d’entre elles en mai.

Le réseau social écope du montant maximal permis par la loi de protection des données, de 1998. Dans son communiqué, la commission rappelle que le Règlement général sur la protection des données (RGPD) lui donne depuis de nouveaux pouvoirs, avec un niveau de sanction rehaussé à 4 % du chiffre d’affaires mondial ou 20 millions d’euros, selon lequel est le plus élevé.

France Bleu Pays de Savoie rapporte qu’un père de famille, « professeur de musique de 38 ans », a été placé en garde à vue lundi 22 octobre pour avoir « en 24 heures, appelé 195 fois le standard de l'Élysée, pour, entre autre, dénigrer Emmanuel Macron ».

Cet individu, présenté comme « coutumier du fait », comparaîtra devant la justice en janvier 2019. En vertu de l’article 222-16 du Code pénal, il risque jusqu’à un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende pour « appels téléphoniques malveillants réitérés ».

L'opérateur explique qu'il a récemment ajouté cette fonctionnalité, déjà utilisée par « des dizaines de milliers de clients [...] sans même le savoir ».

Le fonctionnement est exactement le même que pour le VoWiFi (appels en Wi-Fi) : « lorsque le réseau mobile n’est pas disponible ou trop faible, mais qu’un réseau Wi-Fi est disponible, il est possible d’envoyer et de recevoir des SMS ».

Pour en profiter, il faut avoir un smartphone compatible (iPhone 6, Samsung S7 et Note8 et plus récents, ou Samsung A3, A5, A6, A8 et J8) avec les appels par Wi-Fi activés. Lorsque le Wi-Fi est utilisé à la place du réseau mobile, un pictogramme est présent dans la barre de notifications indique l'opérateur.

Kotaku vient de publier une très longue enquête sur les conditions de travail au sein de Rockstar Games. Une mauvaise publicité dont le studio se serait bien passé à quelques jours du lancement de Red Dead Redemption 2, qui a visiblement épuisé ses équipes.

Il y est question du temps de travail des employés, souvent autour de 55 à 60 heures par semaine, sans rémunération des heures supplémentaires, ou encore des incitations au travail de nuit voire le week-end. Un employé explique ainsi que « quitter le bureau tôt en semaine ou le week-end vous vaut des regards de travers ». De quoi provoquer ruptures sentimentales, dépressions, et consommation abusive d'alcool au bureau.

Et encore, les journalistes de Kotaku assurent avoir gardé secrets les témoignages les plus glauques afin que les personnes concernées ne soient pas sanctionnées pour rupture de leurs accords de confidentialité. Une question se pose alors : certes, Rockstar réalise des jeux parmi les meilleurs au monde, mais à quel prix ?

Le 22 décembre 2017, la chaîne diffusait un programme faisant « un éloge appuyé de la politique économique menée par le gouvernement d'un État africain et de la stabilité politique de ce dernier ». Sans être cité, il s'agit du Togo.

Le CSA indique que « ce programme n'avait pas été annoncé dans les programmes du service et ne comportait ni générique d'ouverture ni générique de fin, de telle sorte que le téléspectateur ne pouvait être informé ni de sa nature ni de son objet ».

Il ajoute en outre que « l'origine des images diffusées, dont il est établi que plusieurs d'entre elles proviennent de films institutionnels de cet État, n'a pas été indiquée ». Ainsi, « la diffusion de cette séquence, sans que soit fourni aux téléspectateurs aucun élément de contexte ni aucune information sur l'origine des images, caractérise un manquement aux stipulations précitées de l'article 15 de la convention du 29 mai 2000 ».

Le Togo est un pays « dans lequel le groupe Bolloré détenu par Vincent Bolloré, par ailleurs président du conseil de surveillance de Vivendi actionnaire à 100 % de Canal+, a des intérêts économiques » rappelle Le Figaro. Canal+ avait alors expliqué qu'il s'agissait d'un test et que la séquence n'avait eu pratiquement aucune audience.

Le conseil supérieur de l'audiovisuel s'était rapidement saisi de l'affaire et condamne Canal+ à lire son communiqué dans un programme en clair hors week-end, « sans aucun commentaire écrit ou oral, ni d'aucune image d'illustration ».

C'est notamment le cas de celui permettant de visualiser et remettre à zéro votre historique de recherche, qui apparaît désormais dans le menu des paramètres du moteur.

Ainsi, vous n'avez plus à vous rendre dans Mon activité et trouver l'élément correspondant. On regrette néanmoins qu'il ne soit toujours pas possible de demander une remise à zéro régulière et automatique.

Cet accès plus direct concerne également les paramètres publicitaires. Mais au final, il ne s'agit que de placer quelques raccourcis vers des pages déjà existantes dans des menus, et de manière assez indirecte. Bref, c'est loin d'être une révolution.

Dans tous les cas, Google indique que ces nouveaux éléments sont intégrés dans sa version classique et mobile. Ils feront leur apparition sur Android et iOS dans les semaines à venir.

« L'année prochaine, nous étendrons cette transformation à Maps, puis à de nombreux autres produits Google » promet la société.

Deux ans après avoir récolté 6,5 millions d'euros (4,5 millions chez ACG Management et 2 millions chez Bpifrance), la société aixoise double la mise en ouvrant son capital à Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) et A Plus Finance.

Comme c'était déjà le cas avec la précédente levée de fonds, Crosscall utilisera cette manne financière pour « consolider sa marque, renforcer sa maîtrise industrielle et poursuivre sa croissance en France et à l’international ». Elle est déjà présente dans une dizaine de pays (Italie, Espagne, Allemagne), mais veut se lancer « sur de nouveaux continents ».

La société affirme enfin qu'elle « reste la seule marque conceptrice de smartphones sur le marché à capitaux 100 % français ». Les fondateurs restent toujours majoritaires.

Dans un communiqué, la société explique avoir découvert la brèche lors d'une procédure de contrôle et, bien évidemment, l'avoir comblé dans la foulée. Elle précise que cette faille n'a aucune incidence sur la sécurité des vols, qui utilise un système distinct.

La liste des données compromises est (très) longue : nom, nationalité, date de naissance, numéro de téléphone, email, adresse, numéros de passeport, de carte d'identité et du programme de fidélisation, ainsi  que des remarques du service client et l'historique des voyages. Les mots de passe ne sont pas concernés, affirme la société.

Ce n'est pas tout : « 403 numéros de cartes de crédit expirées ont été consultés. 27 numéros de carte de crédit sans CVV ont aussi été consultés » indique la compagnie aérienne. La quantité et le type de données varient suivant les clients.

Cathay Pacific ajoute qu'elle n'a pour le moment « aucune preuve que des informations personnelles ont été mal utilisées ». Bien évidemment, les clients concernés sont contactés. La police de Hong Kong a été informée de l'incident et les autorités compétentes sont en train de l'être, sans plus de détail. Pas un mot sur le cas des clients européens et du RGPD pour le moment.

Une page dédiée à cet incident a été mise en place par ici.

La filiale de Bouygues est entrée en négociations exclusives afin d'acquérir les 854 316 actions (43,6 % du capital) détenues par Philippe Houdouin, Silvère Baudouin, Christophe Sollet, Michel Picot, Eric Saiz, Dominique Roche et Financière Arbevel, pour 34 euros par action.

En cas de succès, le groupe lancera ensuite une offre publique d’achat au même tarif. Cette opération valorise ainsi Keyyo à 67 millions d'euros. Pour Bouygues Telecom, le but est « d’accélérer son développement sur le marché spécifique des TPE, PME et ETI ».

« Dans l’hypothèse où serait franchi le seuil permettant la réalisation d’un retrait obligatoire à l’issue du règlement-livraison de l’offre publique, Bouygues Telecom demanderait la mise en œuvre d’une procédure de retrait obligatoire de Keyyo ».

Les deux conseils d'administration ont déjà approuvé cette opération, qui doit désormais obtenir l'aval des autorités compétentes et des représentants des personnels. La finalisation de l'opération est attendue pour le premier semestre 2019.

Le journaliste, fondateur du site américain, part à son tour travailler pour un constructeur. Mais il ne s'agit pas d'AMD, bien qu'il en fût proche, ne serait-ce que parce qu'il a fait ses débuts en ligne en se consacrant à la carte mère K7M d'ASUS.

Il devient ainsi Chief Performance Strategist chez Intel, à compter de la mi-novembre. Il évoque l'intérêt et le challenge de ce nouveau défi à titre personnel, mais aussi l'opportunité de voir plus souvent sa fille. Les nuits et week-ends d'un testeur de matériel informatique étant parfois assez courts.

Après 19 ans, il laisse la direction de PC Perspective à l'équipe en place, Shrout précisant que les finances sont au beau fixe. Comme plusieurs confrères à l'étranger, il avait initié une activité d'analyste il y a quelques années avec Shrout Research. Elle prend fin.

Le réseau social publie une base de données de la propagande politique qu'il a diffusé, en amont de l'élection législative de mi-mandat outre-Atlantique, début novembre.

La société propose un moteur de recherche, pour mesurer les investissements d'acteurs particuliers.

Comme le note Reuters, 256 millions de dollars ont été dépensés sur Facebook, par des sociétés comme Exxon Mobil ou Unilever, pour encourager le vote et influencer les résultats. La base contient tout message à coloration politique.

Le service clés-en-main s'ajoute aux outils pour développeurs (API) lancés en août dernier pour consulter cette base.

Facebook rappelle que toute entité voulant publier une réclame politique outre-Atlantique doit confirmer son identité. Les messages sont ensuite distingués des autres dans le fil d'actualité des utilisateurs.

Les outils de transparence sont aussi prévus au Brésil et au Royaume-Uni, avant les prochaines élections. Facebook est d'ailleurs vertement critiqué au Brésil, WhatsApp étant une plateforme de choix pour la diffusion de désinformation.

Il y a un an, Facebook faisait un premier pas vers la transparence publicitaire, en affichant l'ensemble des publicités achetées par une page sur le réseau social, Instagram et Messenger. Un mouvement commun avec Twitter, tous deux sous pression des parlementaires américains sur l'ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016.

Les deux partenaires expliquent avoir mis en commun « leurs équipes, leurs compétences et leurs infrastructures » pour développer leur offre MONaLiSat : Méta-Opérateur National pour les Liaisons Satellite.

Elle a été sélectionnée par la Direction Interarmées des Réseaux d'Infrastructure et des Systèmes d'Information de la défense (DIRISI) et propose des communications terrestres et maritimes dans plusieurs bandes de fréquences avec « une sécurité de bout en bout ».

Telespazio est une société détenue à  67 % par Leonardo et 33 % par Thales.

C'est un changement important pour le constructeur, qui fabriquait jusqu'à présent l'ensemble de ses terminaux. Selon SamMobile, il s'agirait de faire baisser les coûts afin de mieux se positionner sur le marché chinois.

The Verge rappelle que Samsung était en discussion avec Wingtech (qui s'occupe déjà des smartphones Xiaomi) pour sous-traiter la production de certains smartphones milieu de gamme. Samsung ne précise par contre pas qui est son partenaire pour le Galaxy A6s.

Le Galaxy A6s dispose d'un écran AMOLED de 6 pouces (Full HD+) avec un Snapdragon 660, 6 Go de mémoire vive, 64 Go de stockage (extensibles), deux caméras à l'arrière, une en façade et une batterie de 3 800 mAh. Le tarif est de 1 799 yuans, soit environ 260 euros avec une conversion bête et méchante.

En Chine, le fabricant propose également le Galaxy A9s, mais il s'agit cette fois d'un clone du Galaxy A9 annoncé il y a deux semaines. Il est vendu 3 499 yuans, soit un peu plus de 440 euros.

En août dernier 2017, Jimmy Wales (fondateur de Wikipédia) lançait WikiTribune, après une campagne de financement. Objectif déclaré, lutter contre la désinformation rampante en réunissant journalistes professionnels et communauté.

Patatra, changement de programme, comme le révèle The Drum. WikiTribune vient de licencier les douze personnes restantes de son équipe éditoriale, après le départ en avril dernier de celui qui les avait rassemblées, Peter Bale, ancien de chez CNN et Reuters.

Selon les propres aveux d’Orit Kopel, cofondatrice de WikiTribune, des erreurs ont été commises : « Puisque ce projet est tellement radical, la seule façon d’apprendre est d’essayer, de faire des erreurs, de les réparer et d’avancer ».

L’organisation du média était déjà très inspirée de celle de Wikipédia. Elle le sera donc encore davantage : « Ce que nous avons appris de plus important est que pour réaliser notre vision, nous devrions donner à la communauté la pleine assurance que WikiTribune est basé sur leurs contributions, alors que l’équipe professionnelle est principalement là pour les épauler ».

Parmi les erreurs, la taille trop imposante de l’équipe rédactionnelle, qui faisait trop pencher la balance dans sa direction, alors que WikiTribune devrait consacrer la communauté. Un équilibre délicat à atteindre, car le média considère les deux sur un pied d’égalité, l’ensemble devant œuvrer pour le bien commun de l’information : complète et vérifiée.

Le fact-checking reste donc au centre des motivations et préoccupations. WikiTribune se reconstruit donc autour de sa communauté pour l’instant, avec l’ambition d’embaucher des journalistes plus tard, qui ne seront pas là pour « superviser ».

Le projet reste très ambitieux, puisque ses deux fondateurs (Wales et Kopel) considèrent que WikiTribune doit parvenir à un statut de « vrai wiki », entièrement tourné vers la vérification des faits. Au vu de la sensibilité de certains sujets présents dans l’actuelle phase pilote, nul doute que les contributeurs ne manqueront pas de travail.

Avant-hier, l'autorité des télécoms mettait en demeure l'opérateur historique de respecter ses obligations d'entretien du réseau téléphonique, utilisé pour le xDSL.

Depuis plusieurs mois, il connait des dégradations importantes, reconnues par Orange. Dans le pire cas, il risque une amende de 5 % de son chiffre d'affaires annuel.

S'il a d'abord annoncé des efforts pour rentrer dans les clous, il a ensuite attaqué la communication de l'Arcep.

Dans un entretien aux Échos hier, son secrétaire général Nicolas Guérin pointe le calendrier de cette mise en demeure, annoncée la veille de ses résultats du troisième trimestre. Une accusation voilée de vouloir influencer le cours de son action ; un sujet sensible pour le régulateur.

Le groupe assure également qu'il n'y aura pas d'amende. « Nous ne paierons aucune amende. Nous allons rétablir la situation sur chacun des paramètres soulevés par l'Arcep » déclare la société.

Dans un tweet, le président de l'Arcep, Sébastien Soriano, s'en est agacé : « Je ne sais pas vous mais perso quand je me fais contrôler par un gendarme sur la route j’évite de lui dire qu’il peut toujours causer et que je ne paierai aucune amende. La loi c’est la loi, que cela plaise ou non. À suivre ! ».

« La loi est la loi pour les gendarmes aussi » lui a répondu Nicolas Guérin, ajoutant que l'amende n'intervient que si la mise en demeure n'est pas respectée, pas avant.

Alors que le site « NosDéputés.fr » fait régulièrement l’objet d’attaques de la part des élus du Palais Bourbon, la Questure de l’Assemblée nationale vient d’autoriser le lancement d’une étude « sur la faisabilité d’un nouvel outil de suivi et de mesure de l’activité des députés ».

L’association Regards Citoyens, qui gère « NosDéputés.fr », se défend d’habitude en affirmant qu’elle se base uniquement sur des informations publiques (comptes rendus, etc.) – bien souvent limitées…

Le constructeur a annoncé cette nuit ses résultats pour le troisième trimestre 2018. Il s'enorgueillit d'un chiffre d'affaires en hausse de 4 % sur un an, à 1,65 milliards de dollars, mais accuse un recul de 6 % par rapport au trimestre précédent.

AMD reste toutefois nettement dans le vert, avec un bénéfice net annoncé de 102 millions de dollars, contre 61 millions l'an passé. La marge brute s'établit à 40 %, soit 4 points de mieux en un an, et une progression de 3 points en trois  mois.

Dans le détail, la branche Computing and Graphics voit ses revenus grimper de 12 % sur un an, grâce aux bonnes ventes des processeurs de la gamme Ryzen. Les ventes de puces graphiques sont quant à elles en baisse, AMD évoquant d'importants stocks chez les revendeurs, et une nette chute des ventes liées à la blockchain, qui représentaient un peu moins de 10 % des revenus totaux de l'entreprise l'an passé.

La division Enterprise, Embedded & Semi-Custom, regroupant les ventes de CPU pour serveurs et de puces dédiées aux consoles de jeu voit quant à elles ses revenus se contracter de 5 % sur un an. Un recul qui se justifie par des ventes plus faibles de puces pour consoles, partiellement compensées par les livraisons de processeurs EPYC. Pas de quoi entamer les 80 % de hausse enregistrés sur un an avant la séance d'hier.

En bourse, l'action AMD connaît une chute brutale d'environ 30 %. Ces résultats et les prévisions pour le prochain trimestre sont en effet nettement en deçà des attentes du marché.

Comme nous l’annoncions mardi, l’exécutif a décidé de remplacer le numéro un de la Direction interministérielle au numérique (DINSIC), en poste depuis septembre 2015.

Henri Verdier, qui occupait également les fonctions d’Administrateur général des données, a ainsi été nommé ambassadeur de la France pour le numérique, hier en Conseil des ministres. Il exercera ses nouvelles missions à compter du 15 novembre.

Son remplaçant à la tête de la DINSIC a également été désigné, même s’il ne prendra ses fonctions qu’au 10 décembre. Il s’agit de Nadi Bou Hanna, présenté par l’exécutif comme « ingénieur du corps des mines », passé par le Quai d’Orsay puis « devenu entrepreneur en 2007, avec notamment 6Tzen, éditeur logiciel de dématérialisation du service public et Workibox, pour outil de simplification de la gestion des TPE et PME ».

Le secrétariat d’État au Numérique a d’autre part annoncé que Côme Berbain, précédemment conseiller au cabinet de Mounir Mahjoubi, devenait « directeur des technologies numériques de l’État », rattaché à la DINSIC.

Hasard du calendrier : l’institution, à l’initiative de nombreux projets ces dernières années (start-ups d’État, etc.), a publié mardi son bilan d’activité 2017-2018 (PDF). L’association Regards Citoyens a de son côté réagi à ses annonces en affirmant sur Twitter que cette « exflitr[ation]» d’Henri Verdier à un poste « essentiellement honorifique » était à ses yeux « source d'inquiétudes ».

Tesla a dévoilé ses résultats pour le troisième trimestre 2018, et ils ont de quoi faire oublier les récentes frasques de son fondateur, Elon Musk.

Tesla affiche un chiffre d'affaires de 6,82 milliards de dollars, contre 4,00 milliards trois mois plus tôt et 2,98 milliards l'an dernier à la même période. L'entreprise a également réalisé un bénéfice de 311 millions de dollars, épongeant partiellement les 742 millions de pertes nettes enregistrées au deuxième trimestre.

Tesla annonce avoir livré environ 56 000 Model 3 lors des trois derniers mois, et un peu plus de 13 000 autres véhicules, Model S et Model X confondus.

Parallèlement, l'entreprise a décidé de revoir à la hausse le prix de vente de sa Model 3. Il passe ainsi à 46 000 dollars, soit une augmentation de 1 000 dollars. Aucune justification particulière n'a été apportée par Tesla pour expliquer ce choix.  

Microsoft diffuse depuis hier soir une mise à jour cumulative pour l’actuelle version stable de Windows 10, la branche 1803 (April Update).

Cette mise à jour 17134.376 est dite de « qualité », dans la mesure où elle ne corrige que des problèmes généraux et non liés à la sécurité. Elle n’a beau pas être urgente, elle règle une longue liste de soucis.

On trouve ainsi des correctifs pour les DevTools d’Edge, les contrôles audio pendant l’utilisation d’un casque Bluetooth, quelques fuites de mémoire, le framework .NET 4.7, Windows Presentation Foundation, certaines langues et monnaies, des soucis liés aux écrans multiples, ou encore des fenêtres qui ne pouvaient pas apparaître à cause d’applications (jeux) en plein écran.

Comme d’habitude, la mise à jour est récupérable dès maintenant dans Windows Update. ne s’agissant pas d’une urgence, il n’est pas nécessaire de se précipiter, le système finissant de toute façon par la télécharger dans les jours suivants.

Rappelons que la nouvelle version 1809 (October 2018 Update) a été retirée de Windows Update à cause de soucis de suppressions de données. On imagine que sa variante corrigée contiendra également les correctifs listés dans la 17134.376.

Dans une lettre ouverte du 21 octobre, la Fédération FDN, qui regroupe une trentaine d'opérateurs associatifs, a demandé la création d'offres activées (clés-en-main) pour petits opérateurs, de la part d'Orange et des réseaux d'initiative publique (RIP) montés par les départements et régions.

« L'obligation qui est faite aux RIP de fournir une offre raisonnable, et donc pour les petits opérateurs une offre activée qui soit alignée avec les lignes directrices de l'Arcep, est donc facilement atteignable pour Orange sur le plan technique » estime la présidente de la fédération, Oriane Piquer-Louis.

Pour FFDN, l'absence de telles offres induit le rétrécissement du marché et de la concurrence, alors que des acteurs commerciaux s'inquiètent ouvertement d'une reconstitution du monopole d'Orange sur la fibre.

Selon l'association, l'ouverture d'une offre activée adaptée à des acteurs de niche éviterait de croire à une mauvaise volonté d'Orange, voire à un abus de position dominante.

En août 2017, la présidente de FFDN nous détaillait déjà ses difficultés à accéder à la fibre, clé de sa survie à long terme. Étaient notamment visés les RIP, dont les offres étaient inadaptées à ces petits opérateurs.

Nouvelle mouture pour le navigateur de Microsoft sur iOS. Elle ajoute, comme bien d’autres mises à jour actuellement, les raccourcis Siri, ajoutés dans iOS 12 et permettant de déclencher des actions via l’assistant, et donc depuis l’écran verrouillé entre autres.

Pour Edge, c’est du pain béni, puisqu’il devient appelable à la voix. Une rapidité d’accès qui se déploie dans d’autres nouveautés, par exemple les « actions rapides » accessibles depuis un appui prolongé sur les boutons du bas.

Outre des performances décrites comme améliorées, Edge dispose maintenant d’un widget pour l’écran Aujourd’hui, avec accès aux actions rapides et sites les plus fréquentés.

Enfin, le navigateur propose désormais au démarrage de reprendre la session de navigation précédente ou d’en commencer une nouvelle.

Rappelons qu’Edge n’embarque pas sur iOS son propre moteur de rendu, Apple imposant l’utilisant des vues déportées Safari. Le navigateur reste intéressant pour les utilisateurs de Windows 10 se servant de leur compte Microsoft pour synchroniser leurs données, dont tout ce qui touche à l navigation.

Le fabricant affirme qu'il s'agit du plus gros disque dur du marché actuellement. Il arrive un an après la version de 14 To de la même gamme (auparavant Hs14).

Au format de 3,5 pouces, il est disponible en S-ATA 6 Gb/s et en SAS 12 Gb/s. 512 Mo de cache sont intégrés, les plateaux tournent à 7 200 tpm et l'espace entre ces derniers est rempli d'hélium. Le fabricant revendique des taux de transferts de 255 Mo/s maximum.

Attention, il ne peut pas s'installer dans un ordinateur classique car il utilise la technologie  SMR (Shingled Magnetic Recording), nécessitant un contrôleur compatible.

Cette nouvelle puce vient donc se positionner au-dessus du Helio P60 dévoilé au MWC de Barcelone. Elle reprend la même architecture que son prédécesseur avec huit cœurs : quatre Cortex-A73 à 2,1 GHz et quatre Cortex-A53 à 2 GHz (alors qu'ils étaient tous à 2 GHz sur le Helio P60). Le SoC est toujours gravé en 12 nm FinFET.

Pas de changement pour la partie graphique avec un Mali-G72 MP3, mais avec 100 MHz de plus (jusqu'à 900 MHz), de la 4G jusqu'à 300 Mb/s, du Bluetooth 4.2 et du Wi-Fi 802.11ac.

Un APU (AI Processing Unit) multicœur est toujours de la partie pour accélérer certaines opérations sur l'intelligence artificielle. Il peut grimper jusqu'à 525 MHz (la vitesse sur le P60 n'est pas précisée).

Le fabricant annonce plusieurs autres changements, notamment sur sa fonctionnalité NeuroPilot, promettant d'augmenter les performances de 10 à 30 % sur l'intelligence artificielle par rapport au Helio P60.

La production de masse vient de commencer et le fabricant attend les premiers smartphones avec un Helio P70 dès le mois prochain.

Tout a souri, ou presque, à Orange lors du troisième trimestre, si l'on se fie aux résultats financiers publiés ce matin par l'opérateur.  Son chiffre d'affaires est en hausse de 0,6 % sur un an, à 30,6 milliards d'euros, tandis que son EBITDA atteint 9,7 milliards d'euros, en croissance de 3 % sur un an.

En France, Orange revendique 68 000 nouveaux clients sur son réseau fixe (+157 000 en FTTH, -89 000 en xDSL et autres), portant son total de clients fibre à 2,4 millions, sur 10,9 millions de foyers raccordables.

Côté mobile, on compte 82 000 lignes supplémentaires hors M2M ce trimestre (contre 321 000 il y a un an), au prix d'un taux de résiliation trimestriel passé de 11,4 % il y a un an à 14,3 % aujourd'hui. La concurrence entre les quatre grands opérateurs semble donc reprendre du poil de la bête. La couverture 4G dans l'hexagone atteindrait quant à elle 98,3 % de la population (+4,5 points sur un an).   

Le fabricant explique que sa nouvelle plateforme est plus compacte, permettant ainsi une intégration plus discrète dans un ordinateur portable ou un écran.

Elle comprend le nouveau capteur d'image CMOS Tobii EyeSensor, toujours avec de l'infrarouge. Le design « modulaire » permet de réduire l'encombrement de 60 % affirme le constructeur. La consommation serait également en baisse de 75 % au maximum suivant les cas.

Des améliorations ont été apportées aux algorithmes, et IS5 peut faire de la reconnaissance faciale, compatible avec Windows Hello. La société indique que des partenaires sont déjà en train d'intégrer IS5 dans des produits, dont l'arrivée est prévue durant la première moitié de 2019 sur le marché.

De plus amples informations sont disponibles sur cette page.

Le réseau social explique que vous pouvez désormais ajouter une chanson aux Stories (photo ou vidéo). Comme avec Lip Sync Live, le titre et l'artiste sont affichés.

D'ailleurs, Lip Sync Live est désormais disponible pour les utilisateurs de plusieurs pays dans le monde et de nouveaux artistes sont proposés. Pour rappel, avec cette fonctionnalité vous n'avez plus qu'à bouger les lèvres en rythme sur une chanson pour faire comme si vous chantiez.

Toujours sur Lip Sync Live, Facebook commence à ajouter les paroles sur les chansons, une fonctionnalité qui était visiblement demandée par les utilisateurs. Les chansons Dua Lipa’s de New Rules, Khalid’s de Better et Girls Like You de Maroon 5 sont pour le moment supportées.

Enfin, dernière annonce et pas des moindres : vous pouvez ajouter des chansons dans une nouvelle section musique de votre profil. Il est également possible d'épingler une chanson en haut de votre profil.

Bref, MySpace – pardon Facebook – mise beaucoup sur la musique.