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La CNIL a prononcé la clôture de la mise en demeure qu’elle avait adressée à Direct Energie. La société s’était vu reprocher d’avoir obtenu du réseau Enedis les données de consommation journalière d’électricité outre les données de consommation à la demi-heure, sans consentement éclairé des personnes concernées.

Plus exactement, rappelle la commission, Direct Energie « demandait simultanément à ses clients leur accord pour la mise en service du compteur Linky et la collecte des données de consommation horaires ». Cette demande laissait ainsi croire au client « qu’il devait obligatoirement accepter la transmission de ces données fines de consommation pour activer son compteur Linky, alors que ce n’était en réalité pas le cas ».

Les données ne sont maintenant plus collectées par défaut et l’entreprise épinglée laisse au consommateur un choix entre un suivi détaillé, un suivi standard, ou pas de suivi. « L’information désormais délivrée aux personnes est claire et non équivoque. Elles peuvent accepter le relevé de leur consommation d’électricité journalière ou à la demi-heure sans penser qu’il s’agit d’une conséquence obligatoire de la pose d’un compteur connecté. »

La clôture de la procédure a fait l’objet de la même publicité que la mise en demeure, comme le prévoit l’article 45 de la loi CNIL modifiée suite à l’entrée du règlement général sur la protection des données personnelles. Dans sa délibération du 24 octobre, la présidente de la CNIL rappelle à l’entreprise qu’en cas de réitération des manquements, « une procédure de sanction pourrait être engagée à l’encontre de votre organisme », sans nouvelle mise en demeure préalable.

Rappelons pour finir que depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle législation, la commission a la possibilité d’activer le volet « sanction » directement. De plus, dans le prononcé des éventuelles amendes, elle peut tenir compte du comportement du responsable de traitement, collaboratif, ou récalcitrant.

Dans un email à ses clients, le service de vidéo à la demande (VOD) de Carrefour prévient du transfert à Canal à compter du 25 octobre. Il leur est proposé de transférer leur bibliothèque vers le nouveau responsable, jusqu'au 31 décembre 2019.

Sans cela, les données seront simplement supprimées. Il est possible de s'opposer au transfert des données à Canal jusqu'au 25 novembre.

Les services de VOD se sont multipliés ces dernières années. En 2015, la Fnac lançait FnacPlay, qui a tenu un peu moins de trois ans. Il a lui aussi été transféré à Canal VOD, en juin dernier.

Les présentations de résultats se suivent et se ressemblent à la maison mère de Google. Sans grande surprise, on apprend que les revenus de la société ont progressé de 21 % sur un an, atteignant ainsi 33,7 milliards de dollars au troisième trimestre 2018.

Les bénéfices nets suivent la même courbe et sont passés de 6,7 milliards l'an dernier à 9,2 milliards de dollars aujourd'hui.

Ce sont bien évidemment les revenus publicitaires sur les sites de Google qui sont le principal vecteur de croissance. Ils atteignent désormais 24 milliards de dollars au troisième trimestre, contre 19,7 milliards l'an passé à la même période.

Les revenus issus des « Other bets », c'est-à-dire des initiatives non liées à Google, s'établissent à 146 millions de dollars, pour 727 millions de pertes opérationnelles. En bourse, ces résultats ont été salués par une hausse de 5 % du cours.

 

Le fabricant avait profité de l'IFA de Berlin pour présenter brièvement son Mi Mix 3, un smartphone sans encoche avec une dalle AMOLED de 6,39 pouces (2 340 x 1 080 pixels) occupant pas moins de 93,4 % de la face avant.

Pour arriver à ce résultat, les capteurs en façade (notamment les caméras) sont installés sur un « slider » coulissant sous l'écran en fonction des besoins. Le fabricant annonce une durée de vie d'au moins 300 000 cycles pour son mécanisme.

Un Snapdragon 845 avec 6, 8 ou 10 Go de mémoire sont de la partie, épaulés par 128 ou 256 Go de stockage. Deux caméras de 12 Mpixels sont présentes à l'arrière, et deux autres (12 et 2 Mpixels) devant.

Pour le reste, le smartphone propose une batterie de 3 200 mAh avec Quick Charge 4+, un port USB Type-C, un chargeur sans fil de 10 watts, du Wi-Fi 802.11ac, du Bluetooth 5, du NFC, etc. La fiche technique est disponible par ici (en chinois).

Les tarifs débutent à 3 299 yuans avec 6 Go de mémoire vive et 128 Go de stockage, soit 417 euros avec une simple conversion. Le fabricant a également confirmé qu'une version 5G de son smartphone sera proposée en Europe durant le premier trimestre de l'année prochaine, comme l'indique Android Authority.

Il y a parfois des fonctionnalités dont on se demande pourquoi elles n'ont pas été implémentées plus tôt. C'est le cas de l'API Intl.RelativeTimeFormat, introduite par le géant américain dans la prochaine version de son navigateur, actuellement en bêta.

Elle permet d'indiquer un délai de manière relative (hier, il y a 10 minutes, etc.) dans une langue précise. Son fonctionnement est détaillé par ici. D'autres améliorations sont bien entendu au programme : autorisation de stockage persistant, évènements de zoom asynchrones, etc. Tout est détaillé par là.

Alors que la concurrence se renforce et que la production en volume de puces gravées en 10 nm n'est prévue que pour 2019, Intel a signé un troisième trimestre qui restera dans ses annales.

« Une demande plus élevée que prévue sur nos produits liés aux PC et aux centres de données s'est maintenue ce trimestre. Cela a porté des revenus record et une nouvelle hausse de nos prévisions annuelles, désormais plus élevées de six milliards que ce que nous espérions en janvier » commente ainsi Bob Swan, le PDG par intérim d'Intel.

En chiffres, cela se traduit par des revenus de 19,2 milliards de dollars au troisième trimestre, en hausse de 19 % sur un an. La marge brute atteint 64.5 % (+2,2 points sur un an) tandis que le bénéfice net bondit de 42 % par rapport à l'an passé pour atteindre 6,4 milliards de dollars.

La sécurité des communications du président américain serait compromise, pointe le New York Times.

Selon plusieurs sources officielles (mais anonymes), des rapports du renseignement montreraient par exemple une présence continue de la Chine dans ces écoutes.

La situation serait particulièrement tendue. Trump utiliserait ainsi trois iPhone, un classique et deux modifiés par la NSA pour en renforcer les défenses : un pour les applications (dont Twitter), l'autre pour les appels. Ces smartphones étaient déjà un progrès comparés à l’ancien Samsung Galaxy utilisé jusqu’en 2016.

Mais que l’environnement logiciel soit « blindé » ou pas, les appels classiques et les SMS – que le président ne se refuse pas – sont vulnérables car basés sur d’anciens protocoles. Les problèmes soulevés à l’époque sur SS7 sont toujours valables.

Selon les sources du NYT, l’entourage de Donald Trump ne pourrait qu’espérer la discrétion du président sur les affaires en cours, afin qu’il ne discute d’aucun sujet sensible sur ces téléphones.

La Chine serait particulièrement présente sur ces écoutes. Menant un programme d’influence auprès de personnes importantes susceptibles d’approcher la Maison Blanche, ces écoutes permettraient d’avoir une idée plus claire des relations de Trump et son entourage, et surtout de mesurer le succès de la campagne.

La solution pour le président américain serait de passer exclusivement par les téléphones fixes prévus à cet effet. La situation est d’autant plus piquante que Trump n’hésitait pas à critiquer ardemment Hillary Clinton pour son utilisation d’un serveur non sécurisé pour stocker ses emails, quand elle était secrétaire d’État.

Hier, Trump a démenti : « Le New York Times a écrit article long et ennuyeux […] si incorrect que je n’ai pas le temps de le corriger. Je n’utilise que les téléphones du gouvernement, et n’ai qu’un téléphone mobile gouvernemental, rarement utilisé ». Un message publié avec l'application Twitter… pour iPhone.

Côté Chine, on dément aussi bien sûr, avec une pointe d’humour. Porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hua Chunying a parlé de « fake news », avant de proposer deux solutions à ce problème : abandonner ses iPhone pour un Huawei ou arrêter tout simplement de communiquer.

Il n’est cependant pas dit que le constructeur chinois ait apprécié cette « recommandation » officielle d’un membre du gouvernement en pleine affaire d’espionnage.

Ils s'installent sur une carte mère et permettent au câble d'alimentation ATX de se brancher horizontalement à la carte mère plutôt que verticalement. Les amateurs de « cable management » devraient y trouver leur compte.

Une version classique est vendue 14,95 euros, tandis qu'une seconde avec des condensateurs intégrés est à 19,95 euros. Pour le moment, les deux adaptateurs sont en « rupture de stock » sur la boutique en ligne de Cooler Master.

Le fabricant explique que « les effets de cet accessoire sur la stabilité des tensions sont négligeables, mais tout obstacle ajouté peut avoir une certaine incidence sur les performances ». La version avec condensateur est censée améliorer la stabilité de la tension.

La 53e édition de la grande finale du football américain organisée par la National Football League (NFL) aura lieu le dimanche 3 février 2019.

Elle sera donc retransmise par une des chaînes du Groupe TF1 (elle n'est pas précisée), qui vient d'annoncer l'acquisition des droits de diffusion auprès de la NFL. La société précise que « cet accord est une première pour le Groupe TF1 et s’inscrit dans sa politique ambitieuse de retransmissions d’évènements internationaux ».

Elle dame ainsi le pion à W9 (Groupe M6) qui diffusait cette grande finale depuis 2010. La durée de l'accord n'est pas précisée, mais selon certains ce serait également signé pour les deux prochaines saisons.

Hier, les ministres européens en charge des affaires spatiales se sont réunis pour une session intermédiaire du Conseil de l’ESA au niveau ministériel (IMM 2018). Ils ont ainsi pris connaissance des propositions de l'agence spatiale européenne qui seront soumises en novembre 2019 à l'occasion de la prochaine session ministérielle (Space19+). Des décisions sur plusieurs sujets devront alors être prises :

  • Rétablir le leadership du Programme scientifique de l’ESA dans le domaine de la physique de l’Univers
  • Faire de l’Europe un acteur incontournable des nouvelles initiatives mondiales d’exploration spatiale – à destination de la Lune et de Mars – en collaboration avec ses partenaires
  • Travailler en coopération avec l’industrie au bénéfice de la croissance économique et de la société dans les domaines traditionnels ainsi que dans le domaine émergent de la sûreté et de la sécurité spatiales
  • Renforcer les transferts d’innovations techniques vers et depuis le secteur spatial.

Il sera également question de la poursuite du programme Copernicus, de la navigation par satellite en posant « les jalons du GNSS européen de prochaine génération », etc.

Deux documents ont également été signés hier : « Une déclaration conjointe relative à l’exploitation institutionnelle d’Ariane 6 et de Vega C, dans laquelle les signataires expriment leur plein soutien à la filière européenne des lanceurs » et « un accord entre l’ESA et l’Agence spatiale italienne (ASI) concernant leur coopération relative au futur déploiement du nouveau télescope « œil de mouche » sur le site du mont Mufara, en Sicile ».

Les commutateurs avaient été annoncés au CES de Las Vegas au début de l'année, puis de nouveau au Computex. Cooler Master Ducky profitaient du salon taïwanais pour exposer des claviers avec ces switchs.

C'est désormais au tour de Corsair de sauter le pas avec son clavier mécanique K70 RGB MK.2 Low Profil. Il est articulé autour d'un châssis en aluminium avec une hauteur totale de 29 mm. Le fabricant dévoile aussi son K70 RGB MK.2 Rapidfire avec des commutateurs Cherry MX Low Profile RGB Speed « conçus en exclusivité pour Corsair ». Ils disposent d'un « point d'actionnement très rapide de 1,0 mm », contre 1,2 mm pour les MX Low Profile RGB Red.

Le K70 RGB MK.2 Low Profile Rapidefire est annoncé à 179,99 euros sur le site du fabricant, mais aucun tarif n'est actuellement précisé pour le K70 RGB MK.2 Low Profile.

En tout cas si l’on en croit les chiffres de Consumer Intelligence Research Partners.

Selon CIRP, il s’agirait d’une hausse de deux points, et l’analyste pense en connaître au moins l’une des raisons des principales : la chasse aux forfaits Famille mal utilisés.

Le forfait en question permet pour rappel à six personnes d’une même famille de se partager un même abonnement pour 15 euros par mois. Comparé au classique abonnement à 10 euros pour une personne seule, on comprend que le forfait ait eu du succès.

Jusqu’à ce que Spotify commence à contrôler que les utilisateurs de cette formule vivaient bien sous le même toit (via l’envoi de données GPS). Car par famille, l’éditeur entend « foyer ». Les abonnés ayant leur propre chaumière voyaient ainsi leur accès coupé et étaient invités à passer sur le forfait classique.

Pour CIRP, les chiffres montrent cette tendance depuis trois mois : le pourcentage d’abonnements classique aurait augmenté. Les données restent cependant à prendre des pincettes car elles n’ont pas été confirmées par Spotify.

Début octobre, les quatre opérateurs avaient déposé leurs candidatures sur ces lots de fréquences. Le résultat des attributions est désormais connu :

  • 900 MHz : les quatre opérateurs auront chacun 8,7 MHz à partir de décembre 2024
  • 1 800 MHz : Bouygues Telecom, Orange et SFR auront chacun 20 MHz à partir de mars 2021
  • 2 100 MHz : les quatre opérateurs auront chacun 14,8 MHz à partir d'août 2021.

Pour rappel, Free n'avait pas déposé de candidature sur les 1 800 MHz, une bande où il dispose déjà de 15 MHz jusqu'en 2031.

Ces autorisations s'inscrivent dans le cadre de l'accord « New Deal » signé au début de l'année avec les opérateurs, avec de nouvelles obligations de couverture. L'Arcep en rappelle les grandes lignes dans son communiqué.

L'accord en lui-même n'a par contre pas été publié. Nous avions alors saisi la CADA avec nos confrères de Contexte pour déterminer si l'accord mobile en lui-même est communicable. En juillet elle nous donnait raison, mais nous n'avons pour autant toujours obtenu copie de cet accord.

La société rejoint NVIDIA dans cette pratique, ne proposant désormais plus qu'une mouture 64 bits sous Windows. Un point confirmé par la société, rapporte Videocardz.

L'édition 18.10.2 publiée dans la nuit corrige quelques soucis avec Vulkan ou Assassin's Creed Odyssey lorsque plusieurs GPU étaient utilisés. Ils apportent surtout le support de la beta de Fallout 76.

La société note des soucis avec l'overlay sous Windows 10 October 2018, ainsi que Strange Brigade lorsque DirectX 12 est activé.

Ce n'est pas à l'occasion de la Paris Games Week que la filiale de Vivendi fait cette annonce, mais de la Comic-Con qui se tient en parallèle.

Bapt & Gael sont annoncés comme parrains de ce média qui doit attirer « les passionnés, nourrir les curieux et combler les exigences des hardcore gamers ». Pour cela il « traitera de jeux vidéo, d’high-tech mais aussi du cinéma et des séries périphériques à ces univers et vous contera les histoires de la pop culture 2.0 ».

Un positionnement qui semble se placer face à Game One du groupe Viacom. Canal promet de son côté « des interviews, des news, des articles de fond, des décryptages, des tests de jeux, des critiques et un show présenté par Jean-Baptiste Show à retrouver sur myCANAL, Dailymotion et Youtube ».

De quoi faire de GG un « révélateur de l’esprit geek qui symbolise le lifestyle des héros d’aujourd’hui, et touche un public de plus en plus large ». Tout un programme.

Selon une enquête du New York Times, la société aurait protégé le créateur d'Android, Andy Rubin, qui a quitté la société en octobre 2014.

En novembre 2017, il prenait congé de sa société Essential, après la révélation d'une « relation inappropriée » avec une employée, lorsqu'il y travaillait. La direction des ressources humaines aurait enquêté sur l'affaire.

Une employée l'accuse de l'avoir contrainte à une fellation dans un hôtel en 2013. L'accusation, jugée crédible, aurait menée à la démission de Rubin, demandée par Larry Page.

Selon le NYT, la société aurait pu le licencier sans presque rien lui verser, comme elle le ferait habituellement pour les employés de plus bas niveau. Elle lui aurait pourtant donné 90 millions de dollars, répartis sur quatre ans… en plus de 150 millions de dollars en actions.

Il a depuis fondé Essential, la société derrière l'Essential Phone, qui compte se séparer de 30 % de ses employés, après un démarrage commercial difficile.

Un porte-parole d'Andy Rubin, Sam Singer, nie les accusations rapportées par le NYT. Rubin n'aurait jamais été attaqué pour une mauvaise conduite, et aurait quitté Google de son propre chef.

Dans une lettre aux employés, le patron de Google, Sundar Pichai, déclare prendre la question très au sérieux. 48 personnes auraient été licenciées pour harcèlement sexuel, dont 13 cadres supérieurs. Pourtant, deux autres personnes accusées de harcèlement seraient aussi parties de Google avec une épaisse compensation, selon le NYT.

La société propose déjà depuis longtemps des solutions de réseaux maillés avec un routeur principal et des modules pour étendre la couverture et augmenter les débits.

Comme Netgear avec son RBW30, Velop dispose désormais de satellites s'installant directement dans une prise de courant. Ils ne sont pour le moment vendu que sous la forme d'un pack AC4800 3PK avec un routeur et deux satellites pour 399,99 dollars, soit exactement le même prix que l'AC4800 classique.

Le géant américain du commerce en ligne a annoncé un chiffre d'affaires de 56,6 milliards de dollars au troisième trimestre, en hausse de 29 % sur un an. Son bénéfice net a quant à lui été multiplié par 11 par rapport à l'an passé pour atteindre 2,88 milliards de dollars.

Si sur le papier ces chiffres ont de quoi faire tourner bien des têtes, les marchés ont boudé Amazon et même sanctionné avec une chute de 7 % de son cours lors de l'après séance. Motif ? Le groupe a déclaré des objectifs de 66,5 à 72,5 milliards de dollars de revenus pour le dernier quart de l'année, tandis que les estimations des analystes gravitaient autour des 74 milliards. Alexa, comment trouve-t-on le milliard et demi manquant ?

Dans un entretien aux Échos, la présidente du Centre national du cinéma (CNC) détaille la réforme prévue des aides audiovisuelles. L'institution compte les rediriger vers « les séries de fiction ou d'animation les plus originales et créatives », ainsi que les œuvres numériques.

Récemment, des chaines et producteurs de télévision se seraient inquiétés d'une révision, qui pourrait assécher les ressources de certaines séries (notamment au long cours), dépendantes de ces ressources.

Concrètement, le CNC compte réduire la part de soutien automatique des séries (80 % aujourd'hui) et augmenter celle sélective (20 %). Ces aides représenteraient 30 % des feuilletons et seulement 15 % pour les séries originales, selon le CNC.

La présidente cite Le Baron noir et Versailles, « qui sont plébiscitées par le public, intéressent tous les diffuseurs et possèdent un très bon potentiel à l'export ». En clair, elles seraient un meilleur investissement que les feuilletons habituels.

Dans l'absolu, les aides à l'audiovisuel devraient grimper, clame le centre, qui reste évasif sur les détails de l'avenir de ce soutien. Le CNC attend tout de même 7 millions d'euros venant des Gafan (Google, Amazon, Facebook, Apple et Netflix), pour la première fois cette année.

Ils prennent place dans la nouvelle famille PowerPort Atom PD, comme l'explique The Verge. Trois modèles sont annoncés :

  • PowerPort Atom PD 1 de 27W avec un port USB Type-C (disponible en novembre pour 29,99 dollars)
  • PowerPort Atom PD 2 de 60W avec deux ports USB Type-C (disponible ce trimestre)
  • PowerPort Atom PD 4 de 100W avec deux ports USB Type-A et deux Type-C (disponible ce trimestre)

Afin de réduire l'encombrement de ses chargeurs, le fabricant utilise du nitrure de gallium à la place du silicium. Le PowerPort Atom PD1 ne mesure ainsi 4 x 3,5 x 3,8 cm pour un poids de 62 grammes.

Selon le Telegraph, des cadres de Facebook, Google et Microsoft ont rencontré des ministres britanniques à Londres, dans la perspective d'un départ de l'Union européenne sans accord.

Margot James, ministre du Numérique, Jeremy Bright, secrétaire d'Etat au Numérique et Baroness Fairhead, du Commerce international, auraient été présents à ce rendez-vous à huis clos.

Les trois groupes américains s'inquièteraient de ses effets sur les affaires, l'emploi et les transferts de données. Les responsables politiques estimeraient un départ sans accord peu probable.

Les discussions autour du Brexit patinent en Europe, les négociations pouvant même être étendues d'une année supplémentaire. Plus de 500 000 Britanniques ont récemment manifesté pour obtenir un nouveau référendum, après celui de 2016, dans l'espoir d'arrêter le processus.

Twitter et Snap ont également présenté leurs résultats du troisième trimestre. Du côté de Twitter, tout va pour le mieux. Malgré un léger recul de sa base d'utilisateurs (-9 millions en 3 mois), le réseau social a enregistré un chiffre d'affaires record de 758 millions de dollars, en hausse de 29 % sur un an.

Le bénéfice net s'établit à 106 millions de dollars, hors produits exceptionnels qui ont porté cet indicateur à 789 millions de dollars. En bourse, le cours de Twitter flambe de plus de 15 %. Un score remarquable étant donné la contraction du nombre d'utilisateurs, un indicateur que les marchés surveillent de très près.

Chez Snap, c'est par contre la douche froide. Le cours continue de dégringoler en bourse (-10 % dans l'après-séance, et -75 % depuis l'introduction) et pour cause :  le nombre d'utilisateurs de Snapchat a enregistré sa deuxième baisse consécutive, et l'entreprise a clairement indiqué à ses investisseurs que la baisse devrait se poursuivre au quatrième trimestre.

Du côté des bonnes nouvelles, on notera quand même les revenus records enregistrés sur ce trimestre (298 millions de dollars, en hausse de 43 % sur un an) et un EBITDA qui reste négatif (138 millions de dollars de pertes) mais qui évolue dans le bon sens. Ouf.

Le premier trimestre de l'exercice fiscal 2019 de Microsoft (FY19 Q1) a été des plus fertiles. Le chiffre d'affaires de l'entreprise s'établit à 29,1 milliards de dollars (+19 % sur un an) pour un bénéfice net en croissance de 34 %, à 8,8 milliards de dollars.

L'ensemble des branches du géant américain ont été mises à contribution, affichant toutes une nette croissance. En vrac, on notera que LinkedIn a vu ses revenus grimper d'un tiers, que les ventes d'Office 365 se portent toujours bien avec 32,5 millions de particuliers abonnés, ou encore que les revenus issus des ventes de jeux et services sur Xbox ont bondi de 36 %, notamment grâce au succès du Game Pass. Même les ventes de Surface ont progressé de 14 % sur un an.

Si jamais la tendance devait se renverser, Microsoft dispose d'un confortable matelas de 136 milliards de dollars de liquidités. En bourse, le cours de l'entreprise a bondi de 5,8 % après ces annonces, la valorisant à plus de 830 milliards de dollars.

Lors d'une conférence téléphonique avec les investisseurs, à l'annonce des résultats du dernier trimestre, Satya Nadella a révélé les plans de l'entreprise. « Porter le Game Pass jusqu'au PC sera un élément important » du renforcement de la communauté des joueurs, a-t-il déclaré, cité par PC Gamer.

La société a revu sa stratégie jeux vidéo, insistant sur l'achat de titres valables à la fois sur Xbox et PC, via son Microsoft Store. Une convergence censée l'aider face à Sony et son catalogue PlayStation 4, bien plus fourni en exclusivités.

Pour 9,99 euros par mois, le service propose un catalogue de 100 titres et un accès aux nouveaux titres de Microsoft dès leur sortie. L'offre est poussée par le groupe aux nouveaux clients, trois mois d'abonnement étant souvent offerts pour l'achat d'une Xbox.

À noter que les abonnements se multiplient chez les éditeurs. Avec un Game Pass sur PC, le groupe de Redmond suivrait la voie d'Electronic Arts, qui propose EA Access sur Xbox et Origin Access sur PC.

 

Google a commencé hier le déploiement de sa fonction Lens dans sa partie Images. À ne pas confondre avec la fonction Lens intégrée dans Android pendant les photos, le principe est cependant le même.

Cas d’utilisation classique : vous faites une recherche dans les images, vous tombez sur l’intérieur d’une maison qui vous tape dans l’œil et voulez en savoir plus sur un fauteuil en particulier. Vous appuyez sur le bouton Lens, ce qui lance une analyse de l’image, puis vous sélectionnez l’élément qui vous intéresse.

Un panneau va alors s’ouvrir pour montrer les sites parlant de ce produit, voire le vendant. On imagine aisément le potentiel commercial de la fonctionnalité, puisque c’est bien le moteur de Google qui s’occupera de remonter les boutiques concernées.

La fonction est cependant limitée pour l’instant, se concentrant sur l’intérieur des maisons et sur les seuls États-Unis, en anglais uniquement. Dans les mois qui viennent, les catégories d’objets reconnus seront étendues : animaux, plaintes, lieux et autres. De même, l’éditeur promet une arrivée pour « bientôt » dans d’autres marchés, sans plus de précisions.