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Apple a communiqué ses résultats pour le quatrième trimestre de son exercice 2018. Sans aucune surprise, le géant de Cupertino y apparaît très en forme, avec un chiffre d'affaires trimestriel en hausse de 20 %, à 62,9 milliards de dollars, pour un bénéfice net en progression de 32 % à 14,1 milliard de dollars.

Sur l'ensemble de l'année, les revenus d'Apple atteignent 265,6 milliards de dollars (+16 % sur un an) et sont accompagnés d'un bénéfice net de 59,5 milliards de dollars (+23 % sur un an).

Ces bons résultats sont le fruit d'excellentes ventes d'iPhone. Par rapport à l'an dernier, Apple a vendu autant de smartphones au 4e trimestre (46,9 millions contre 46,7 millions) mais avec des revenus en hausse de 29 % sur la même période, à 37,2 milliards de dollars. Les prix de vente élevés remarqués sur les nouvelles gammes (iPhone Xr et Xs en tête) ont donc largement profité à l'entreprise.

L'iPad voit quant à lui ses ventes fondre d'un an sur l'autre, avec des revenus en baisse de 15 %, et ses volumes en recul de 6 % sur un an. La stabilité est de mise côté Mac (-2 % en volume, +3 % de revenus), tandis que les services flirtent de très près avec les 10 milliards de dollars de chiffre d'affaires trimestriel (+17 % sur un an).

Tim Cook a créé la surprise en annonçant qu'Apple ne donnera plus le détail de ses volumes de vente de produits (iPhone, Mac et iPad compris) à partir du prochain trimestre, estimant que « comme le montrent nos performances financières ces dernières années, le nombre d'unités vendues n'est pas nécessairement représentatif de la santé de nos affaires ».

Il affirme également que cette donnée n'a plus vraiment de sens, les tarifs au sein d'une même gamme pouvant varier très fortement. À un analyste inquiet, il répond par la métaphore. « C'est comme lorsque vous allez à la caisse du supermarché. Le caissier ne vous demande pas "combien d'articles vous avez dans votre chariot ?". Ce qui importe ce n'est pas le nombre de produits dans le chariot, mais la valeur de l'ensemble ». Prochaine étape, la mise à disposition de caddies dans les Apple Store ?

Interrogé par Constance le Grip (LR) sur la nécessité d’actualiser la loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (LOPPSI), le ministre de l’Intérieur a répondu qu’il n’était pas envisagé à ce stade de nouvelle LOPPSI. Selon Christophe Castanner, « l'arsenal législatif à la disposition des forces de l'ordre - et des magistrats - a déjà été considérablement enrichi au cours des deux derniers quinquennats ».

Se sont ajoutées à ce corpus sécuritaire, la loi du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme, celle pour une immigration maîtrisée, tout juste validée par le Conseil constitutionnel, outre la loi du 3 août 2018 renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes et le texte sur la réforme de la justice.

« La priorité est donc à l'action, à doter les forces de l'ordre de tous les moyens nécessaires pour exercer efficacement les prérogatives que leur offre la loi, et à leur assurer des cadres d'action efficaces et adaptés aux réalités de la délinquance. »

C'est une nouvelle fois Jose Rodriguez qui a découvert le pot aux roses. Comme le rapporte The Hacker News, la manipulation n'est pas compliquée : il faut demander à Siri de passer un appel, puis basculer sur FaceTime (voir cette vidéo).

Vous pouvez alors ajouter une personne à la conversation… et ainsi accéder au carnet d'adresses. Plusieurs de nos confrères, notamment The Verge, ont confirmé la présence de ce bug, voire faille.

En attendant un correctif d'Apple, une solution peut être de désactiver Siri sur l'écran d'accueil (dans Réglages, puis Face ID et code). Pour le moment, le fabricant n'a fait aucun commentaire.

Alors que les géants américains vantent régulièrement leurs procédures de sécurité, de signalement et autres outils à base de machine learning, des procédures assez basiques manquent parfois à l'appel.

C'est le cas des catégories de spam qui peuvent être rapportées par les utilisateurs, largement incomplète. Twitter vient d'indiquer qu'une nouvelle était désormais disponible : préciser qu'un compte est un faux.

Un véritable besoin, tant les faux Elon Musk vantant une  crypto-monnaie et autres comptes se faisant passer pour Netflix qui propose des offres exceptionnelles… une fois l'utilisateur connecté avec son email et son mot de passe.

La société ne semble par contre rien annoncer contre deux véritables problèmes sur laquelle elle est la seule à avoir la main : certains de ces comptes apparaissent parfois avec un badge certifié et sont régulièrement mis en avant à travers son offre publicitaire.

Le fabricant ne fait pas dans la demi-mesure avec sa machine, qui tient plus de la station de travail équipée d'une vingtaine d'emplacements pour des périphériques de stockage que d'un simple NAS.

Elle est animée par un Xeon W allant du 2123 (4 cœurs/8 threads) au 2195 (18 coeurs/36 threads) avec 32 Go de mémoire vive minimum (jusqu'à 512 Go maximum). Le processeur est refroidi par un kit de watercooling tout-en-un signé Asetek. De nombreux ventilateurs sont également présents sur l'avant et l'arrière.

Huit emplacements PCIe sont disponibles, pour installer jusqu'à quatre cartes graphiques double slot. L'alimentation affiche une puissance de 2 000 watts. Pour le stockage, il y a du choix : 16 emplacements de 2,5", huit de 3,5" et quatre au format U.2. La connectique n'est pas en reste avec six USB 3.1 Gen 1, quatre Ethernet à 1 Gb/s et deux 10 GbE.

Le NAS fonctionne avec l'interface maison QTS et, comme sur les TS-x77(U), TS-x82, TS-x85 et TDS-x89U, la plateforme QuAI peut être installée. Elle permet « aux scientifiques et aux développeurs spécialisés dans les données de construire, d'effectuer l'apprentissage, d'optimiser et de déployer rapidement des modèles d'apprentissage automatique ».

« Les principales infrastructures et bibliothèques sont prises en charge via Container Station (1.8 et les versions ultérieures), telles que Caffe, MXNet, TensorFlow, CNTK et NVIDIA CUDA », indique QNAP. Tous les détails sont disponibles par ici.

Bien évidemment, le prix du TS-2888X est à la hauteur des prétentions : 5 799 dollars pour la version de base avec un Xeon W-2123 et 32 Go de mémoire vive. Pour un Xeon W-2195 avec 512 Go de RAM, il est question de… 27 199 dollars. Jusqu'à la fin du mois, les différentes déclinaisons du NAS sont en précommande avec 15 % de remise sur le tarif officiel.

La célèbre saga d'Andrzej Sapkowski est notamment connue pour son adaptation en jeu vidéo par CD Projekt.

Après un film puis une série au début des années 2000, une nouvelle tentative co-produite par Netflix est en préparation. Henry Cavill, qui a campé le dernier Superman en date, interprètera une fois encore le rôle-titre.

Alors que le tournage commence, Netflix nous le fait découvrir sous les traits d'un « Sorceleur » en train de boire un coup.

Autant dire que le charisme de Geralt de Riv, âgé d'une bonne centaine d'années et d'autant de galères, semble pour le moment plutôt absent. Espérons que cela s'améliorera d'ici le résultat final. La série est attendue pour 2019.

Sus aux Amazon, Apple et autres grandes plateformes. Alors que l'Union européenne s'affaire sur un règlement traitant les relations entre entreprises et plateformes, le ministère de l'Économie occupe le terrain hexagonal.

Le 31 octobre, Mounir Mahjoubi a annoncé l'ouverture d'un espace en ligne pour TPE et PME, destinée à recueillir les problèmes dans les relations avec ces géants mondiaux. Il n'est pas dit que ces « témoignages » mèneront à la moindre action. Le gouvernement semble surtout attendre des munitions dans de futures négociations, sans forcément aider les premiers concernés.

La semaine prochaine, ont lieu les élections législatives de mi-mandat aux États-Unis. Ces derniers mois, après la tempête de désinformation de l'élection présidentielle de 2016, Facebook a multiplié les outils pour améliorer la transparence des publicités politiques.

Le groupe a créé une base de données des réclames achetées, les associe aux pages commanditaires et contrôle désormais l'identité, par l'envoi d'une carte postale aux adresses des clients, pour vérifier la véracité de leur adresse.

VICE déclare avoir trompé le système, en se faisant passer pour 100 sénateurs. Le média a obtenu le droit d'apposer la mention « Publicité payée par... », en affichant le nom des sénateurs (qui n'avaient rien avoir avec ces achats). Ces demandes émanaient de fausses Pages politiques, aux noms ridicules, comme « Cookies for Political Transparency » ou « Ninja Turtles PAC ».

« Obtenir l'approbation pour diffuser une publicité « payée par » un sénateur prenait généralement quelques minutes. Nous avons utilisé dix fausses Pages sans contenu, et changé la mention « Payée par » après que chaque sénateur soit approuvé » expliquent nos confrères.

VICE n'a pas concrètement acheté de publicité, mais a gagné l'approbation de Facebook d'inclure le nom des sénateurs en question. Facebook reconnaît ne pas avoir décelé la supercherie, mais assure que son système offre déjà une transparence inédite.

Ce produit est proposé sur la boutique Apple, mais ne sera disponible que dans le courant du mois, puisqu'il se destine principalement aux utilisateurs de macOS.

Il ne s'agit pas d'un boîtier à remplir, mais bien d'un ensemble prêt à l'usage basé sur la carte graphique d'AMD. Pour rappel, celle-ci est en général proposée aux alentours de 380 à 430 euros. Le surcoût est donc relativement élevé.

L'alimentation est un modèle de 400 watts, il sera possible de récupérer 85 watts via les connecteurs Thunderbolt 3. Ils sont au nombre de deux, accompagnés d'un DisplayPort 1.4, un HDMI 2.0 et quatre ports USB 3.1 Gen 1 (Type-A).

Variety révèle qu'Ubisoft est en train de plancher sur une adaptation en série télé « live-action »  du jeu de rôle Child of light, dont le pilote serait déjà en cours d'écriture. Tasha Huo, qui porte ce projet, décrit le jeu comme « un conte de fées centré sur une héroïne qui découvre sa force » et souhaite retranscrire ceci à l'écran.

Ubisoft travaille également avec Mishna Wolff pour une adaptation au cinéma cette fois-ci de son jeu Werewolves Within, sorti en 2016 dans un relatif anonymat sur PS VR et Oculus Rift. Pour rappel, c'est une adaptation vidéoludique du célèbre jeu de société Les Loups-garous de Thiercelieux.

Après le Mi Mix 3 de Xiaomi, c'est au tour de Nubia de présenter son smartphone « X » avec un écran sans bordure ni encoche.

La dalle de 6,26" (2 280 x 1 080 pixels) occupe 93,6 % de la face avant, contre 93,4 % pour le Mi Mix 3. Le constructeur affirme ainsi que l'encombrement de son Nubia X est équivalent à celui d'un smartphone de 5,5".

Particularité : un second écran est présent à l'arrière, de 5,1" cette fois-ci et avec une définition de 1 520 x 720 pixels. Les deux dalles sont recouvertes d'une couche Corning Gorilla.

Nous retrouvons également un Snapdragon 845 avec 6 ou 8 Go de mémoire vive, et 64 à 256 Go de stockage. La panoplie habituelle de capteurs (proximité, luminosité, boussole et gyroscope) est de la partie, ainsi que deux lecteurs d'empreintes digitales (un de chaque côté).

Deux capteurs optiques de 16 et 24 Mpixels sont installés à l'arrière, avec la possibilité d'enregistrer des vidéos jusqu'à 240 ips. La batterie affiche 3 800 mAh et sa charge via le connecteur USB Type-C du smartphone.

Le Nubia X exploite l'interface maison Nubia UI 6.0.2 basé sur Android 8.1 ; dommage de ne pas directement proposer Android 9.0 Pie. Toutes les caractéristiques techniques sont disponibles (en chinois).

Le smartphone est proposé à partir de 3 299 yuans (6 Go de mémoire vive et 64 Go de stockage), soit 418 euros avec une conversion bête et méchante. Pour le moment, il n'est destiné qu'au marché chinois.

Comme son nom l'indique, cette carte mère exploite le dernier chipset d'Intel (annoncé en mai) et dispose donc d'un socket LGA 1151 pour les derniers processeurs Core de 8ème et 9ème génération.

Cette Z390 Designare est la dernière de la gamme pensée pour les professionnels et autres créateurs de contenu, après les X299 Designare, X399 Designare, Z270X Designare, H170 Designare et autre X99 Designare.

Elle dispose de deux connecteurs Thunderbolt 3, d'USB 3.1 Gen 1 et Gen 2, d'une puce Wi-Fi Intel (CNVi) 802.11ac HT160, du Bluetooth 5, d'une entrée DisplayPort, d'une sortie HDMI, de deux emplacements M.2 pour SSD S-ATA ou PCIe (socket 3, clé M), de cinq emplacements PCIe (dont trois au format x16)...

Le fabricant met en avant un étage d'alimentation avec 12+1 phases et son système de refroidissement Advanced Thermal Design. On regrettera par contre l'absence d'au moins un port réseau 10 GbE puisque seuls deux Ethernet Gigabit sont présents.

Nous n'avons pas de prix ou d'information sur disponibilité en France pour le moment.

Cette nouvelle entité s'appuiera sur sa maison mère pour proposer des « Application Specific Integrated Circuit »  (alias ASIC) gravés en 14 et 12 nm. L'accès au 7 nm est également annoncé.

Les marchés visés par Avera Semi sont nombreux :  stockage, intelligence artificielle, apprentissage automatique, aérospatial et défense par exemple.

Cette filiale est dirigée par Kevin O'Buckley, ancien d'IBM Microelectronics, une filiale de Big Blue récupérée par GlobalFoundries en 2015.

L'année dernière, le Spaceborne Computer prenait son envol direction la Station spatiale internationale. Une réplique avait été installée dans un des halls du Mobile World Congress de Barcelone de cette année.

En septembre 2017, il était opérationnel, avec une puissance de calcul d'un Teraflop. Un mois plus tard, il rencontre sa première « anomalie », mais parvient à restaurer son système, précise le fabricant.

Depuis hier, « les astronautes à bord de l'ISS ont désormais un accès direct aux capacités de calcul intensif du supercalculateur » assure HPE. Il permet ainsi d'effectuer de lourds calculs directement dans l'espace, plutôt qu'envoyer les données sur Terre pour les traiter.

Si dans le cas de l'ISS à 400 km d'altitude, la latence avec la Terre n'est pas très élevée, ce ne sera pas le cas lors de missions d'exploration dans l'espace, notamment aux alentours de Mars (entre 10 et 20 minutes de latence). De plus, la bande passante dans l'espace est souvent limitée.

Spaceborne Computer pourra donc se charger d'effectuer des opérations directement dans l'espace, afin de donner rapidement des informations aux astronautes, ou bien pour n'envoyer que le résultat des calculs sur Terre, pas les données brutes.

Le spécialiste du reciblage publicitaire est à la peine, comme le montrent ses résultats du troisième trimestre, publiés le 31 octobre. Difficile de sortir du pistage des internautes entre sites, mis à mal par les protections des données par les navigateurs web (Firefox et Safari en tête).

Coqueluche des investisseurs et de la French Tech il y a quelques années, elle doit désormais trouver une porte de sortie. Comme le relève Le Figaro, sa capitalisation boursière a fondu de 50 % depuis son introduction en bourse fin 2013 : 1,4 milliard de dollars contre 2,2 milliards.

Sur le trimestre, le chiffre d'affaires a reculé de 5 % (223 millions d'euros). La société met plutôt en avant son résultat sur les 9 premiers mois de 2018, en légère hausse de 2 % face à 2017 (694 millions d'euros), pour 216 millions de dollars d'EBITDA (+7 %). La chute reste importante en en Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) : -5 % sur la période.

Aux Échos, la société assure que ce déclin était attendu. Elle serait en pleine transformation, et ne verrait son retour à la croissance qu'à moyen terme. Au mieux l'année prochaine.

À partir de son portefeuille de clients, elle doit apprendre à vendre d'autres services, pour se détacher du reciblage. Le 31 octobre, Manage a officiellement été acquis par Criteo, pour sa plateforme de publicité mobile.

Il est en charge de la standardisation de ce connecteur reposant sur l'USB Type-C, mais avec des capacités supplémentaires afin de s'adapter aux besoins des casques de réalité virtuelle.

Il comptait déjà de nombreux acteurs, dont NVIDIA qui a intégré des ports VirtualLink à ses dernières GeForce RTX, mais pas encore HTC. C'est désormais le cas.

Il faudra par contre certainement attendre encore un peu pour voir des casques de la société arborer une telle connectique.

Après Stream de Google et xCloud de Microsoft, c'est au tour du géant du jeu vidéo d'en dire plus sur sa stratégie à long terme dans le domaine.

Il avait déjà déclaré travailler sur un service maison à l'occasion de l'E3 de juin dernier, mais sans grand détail. Dans un long billet de blog, Ken Moss, actuel CTO d'EA, évoque la façon dont il voit évoluer les jeux vidéo dans les prochaines années.

Pour lui, le secteur est à un point d'inflexion technique, où des domaines comme l'IA, le cloud ou les fonctionnalités sociales vont commencer à être exploités de manière conjointes. C'est là que le projet Atlas entre en scène.

Il implique actuellement 1 000 employés d'EA et une douzaine de studios. Il prend la forme d'une plateforme construite autour du moteur Frostbite, qui doit offrir aux développeurs des services d'intelligence artificielle et de sociabilité, afin de concevoir une nouvelle génération de jeux.

L'idée de fond est de ne plus séparer les outils de développement du cloud, qui serait utilisé pour certaines fonctionnalités, mais que toutes ces phases se déroulent au sein d'un même écosystème, à la manière de ce que propose Microsoft avec Azure.

Il s'agit sans doute aussi d'une manière pour EA de reprendre la main sur de nombreux aspects de ses jeux, et d'être au centre d'un ensemble consacré aux développeurs et aux joueurs, plutôt que de laisser des tiers s'en emparer.

Pour le client final, Atlas sera ainsi une plateforme de jeu en streaming promise comme fonctionnelle sur les environnements mobiles, mais s'adapter à équipements de meilleure qualité, comme un écran Ultra HD avec HDR.

Comme ses concurrents, la société met en avant une expérience unique à travers différents appareils, mais ne parle pas encore précisément du modèle économique. Si le géant vante la capacité de ce projet à aider les petits développeurs et autres indépendants, on ne sait pas encore quelle forme Atlas prendra exactement pour eux.

Aucune échéance n'est d'ailleurs donnée, le projet devant sans doute se dérouler sur le long terme. Pourtant l'enjeu est de taille, même pour EA : ne pas se laisser distancer par la concurrence, embarquant avec elle ceux qui feront les jeux vidéo de demain.

La Conférence internationale des commissaires à la vie privée (ICDPPC) lance une consultation publique sur l'éthique et la protection des données avec l'intelligence artificielle, ouverte jusqu'au 25 janvier 2019.

Le texte pose six principes et appelle à une gouvernance internationale sur le sujet. Des buts des plus classiques, surtout là pour préempter le sujet et amener le secteur privé à afficher leur collaboration.

Les principes ne dépaysent pas : justice, vigilance et attention continues, transparence et intelligibilité des systèmes, vie privée par défaut et par conception, pouvoir des sujets de traitement et, enfin, lutte contre les biais et discriminations.

La gouvernance consiste à monter un groupe de travail permanent sur la question.

La vie privée est, bien sûr, devenu un sujet sensible et surtout un argument commercial pour certaines sociétés. La dernière conférence de l'ICDPPC avait été ouverte par Tim Cook, le patron d'Apple, qui a vertement tancé les grands groupes technologiques.

Annoncés mardi, les nouveaux iPad Pro de 11" et 12,9" sont en précommandes, à partir de respectivement 899 et 1 119 euros. Ils arriveront le 7 novembre.

Le fabricant a mis en ligne les nouveaux tarifs pour une réparation hors garantie : ils sont en hausse de 40 euros pour les iPad pro de 3e génération : 541 euros pour celui de 11" et pas moins de 701 euros pour celui de 12,9".

Avec la garantie Apple Care+, les prix sont de 49 euros dans les deux cas. Cette extension de garantie (valable deux ans) et « couvrant jusqu’à deux incidents relevant de dommages accidentels » est proposée à 139 euros.

Pour rappel, les iPad Pro (comme le reste des produits Apple) ne peuvent pas facilement être démontés et donc réparés, comme en attestent nos confrères d'iFixit lors de la mise à nue des tablettes.

Alors que Samsung devrait présenter son smartphone pliable durant sa conférence SDC (les 7 et 8 novembre), Royole a tenté de lui damer le pion avec son FlexPai. Si le fabricant n'est pas connu dans nos contrées, il propose déjà des produits avec des écrans flexibles.

Le smartphone (qui ressemble davantage à une tablette lorsqu'il est déplié) est animé par un SoC Snapdragon « 8 series » de nouvelle génération (8150 ?) avec 8 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage.

Son écran Flexible AMOLED de 7,8" affiche une définition de 1 920 x 1 440 pixels. Le constructeur annonce avoir plié son écran plus de 200 000 fois sans aucun problème. Lorsqu'il est plié, le smartphone peut afficher des notifications sur la tranche (390 x 1 440 pixels). Les parties supérieure et inférieure de l'écran ont alors une définition de 810 x 1 440 pixels et 720 x 1 440 pixels.

Les dimensions du FlexPai sont de 134 x 190,35 x 7,6 mm pour un poids de 320 grammes.

Deux capteurs optiques de 16 et 20 Mpixels sont présents, ainsi qu'un connecteur USB Type-C et un lecteur d'empreintes digitales. Quelques caractéristiques techniques sont listées ici.

Le smartphone exploite Water OS 1.0, une interface maison basée sur Android 9.0 Pie. Il est d'ores et déjà disponible en précommande à partir de 1 388 euros avec 128 Go de stockage (1 539 euros pour 256 Go). Les commandes commenceront à être traitées fin décembre 2018, sans indications sur les délais de livraison.

La société prévient sur son blog qu'il ne sera désormais plus possible de s'identifier auprès de ses services si ce langage est désactivé au sein du navigateur.

La société évoque des problématiques de sécurité, ses outils nécessitant JavaScript pour détecter d'éventuels fraudeurs. Cette pratique ne concernerait que 0,1 % des utilisateurs.

Certains désactivent en effet JavaScript afin de bloquer des usages non désirés, mais aussi l'invasion de trackers et de publicités imposées par certains sites.

Cette annonce de Google va dans le sens d'une pratique de plus en plus courante, de services qui détectent un tel blocage et limitent l'accès de l'utilisateur si tel est le cas.

Le constructeur le révèle dans un billet de blog : « initialement prévu pour 2018, la réalité est qu'il nous faut un peu plus de temps pour obtenir une bonne expérience et nous allons maintenant chercher à fixer une date pour 2019 ».

En attendant, il est possible de s'inscrire pour participer à une bêta privée. Pour rappel, l'arrivée de Google Assistant en 2018 avait été annoncée fin 2017, juste après l'annonce de l'enceinte One (compatible Alexa).

Théoriquement, il n'y a rien de plus simple à gérer pour une agence de communication qu'une opération avec un influenceur. Il suffit de se mettre d'accord sur des prestations, leur prix et pour l'heureux bénéficiaire du gros chèque, de faire ce qu'on lui demande. Malgré cette simplicité apparente, on trouve tout de même des cas où rien ne se passe comme prévu.

L'agence de communication de Snap Inc, PR Consulting, a ainsi contacté l'acteur Luka Sabbat, surtout connu pour ses cabrioles avec Kourtney Kardashian.

Le contrat était clair. L'acteur devait publier un billet et trois stories sur Instagram, dans lesquelles il portait les lunettes Spectacles, accompagnées de liens d'achat, et se faire photographier publiquement avec ces lunettes à Paris et Milan lors de leurs célèbres Fashion Weeks. Le tout pour 45 000 dollars, à condition de faire pré-approuver ses publications par l'agence et de fournir leurs données sur l'audience touchée. Enfantin n'est-ce pas ?

Visiblement non, puisque l'acteur a « oublié » de publier deux stories, un lien d'achat, de se faire photographier avec les lunettes, de discuter des publications avec PRC et de fournir les liens analytics. Conséquence directe révélée par TechCrunch : l'agence de communication de Snap Inc poursuit Luka Sabbat en justice pour récupérer ses 45 000 dollars. Une affaire qui risque de coûter bien plus cher à l'entreprise en termes d'image, mais qui devrait apprendre à certains influenceurs que la main qui les nourrit sait également manier le bâton.

La mission a décollé en septembre 2016, direction l'astéroïde Bennu. L'année dernière elle utilisait la Terre comme catapulte (via l'assistance gravitationnelle) pour gagner en vitesse.

Désormais arrivée à destination, la sonde procède à des analyses à distance pour le moment. La NASA vient de mettre en ligne une image en « super résolution » de Bennu. Elle constituée de huit photos prises à environ 330 km et assemblée via un algorithme maison.

Des milliers de personnes ont manifesté hier près de plusieurs bureaux de Google dans le monde, dont des employés du groupe, rapporte le New York Times.

La semaine dernière, le quotidien révélait que plusieurs cadres de Google avaient été remerciés avec un large parachute après des accusations de harcèlement ou d'agression sexuelle. Andy Rubin, le fondateur d'Android, a reçu 90 millions de dollars à son départ, via des paiements étalés sur quatre ans.

Google a répondu avoir licencié 48 personnes pour harcèlement sexuel, pour prouver qu'elle agit.

Le 31 octobre, le NYT estimait à 1 500 le nombre de personnes prévoyant de débrayer. À New York, plus de 3 000 personnes ont manifesté, selon le journal. Des manifestations auraient aussi eu lieu à Berlin, Hyderabad (en Inde), Londres, Singapour ou encore Zurich.

Parmi leurs demandes, figurent la fin de l'arbitrage interne de ces affaires, la publication d'un rapport public sur le harcèlement sexuel, une plus grande transparence dans les salaires et primes, la nomination d'un représentant des employés au conseil d'administration et un poste de responsable de la diversité.

Noyée dans les scandales sur la vie privée, la société annonce qu'à compter d'aujourd'hui, elle applique de nouvelles étapes de contrôle avant la mise en ligne de nouveaux canaux d'accès aux données pour les développeurs (API).

Les ajouts d'outils devraient donc ralentir dans les prochains mois, jusqu'au début d'année prochaine. Facebook ne détaille pas ces étapes supplémentaires, mais assure travailler avec les développeurs concernés pour éviter que cela ne les affecte trop.

Ce nouveau système de parsing doit fournir une meilleure gestion des différents langages lorsqu'il s'agit de mettre en avant, d'imbriquer ou de sélectionner certains éléments d'un code source.

Bash, C, C++, ERB, EJS, Go, HTML, JavaScript, Python, Ruby, et TypeScript sont gérés, le nouvel ensemble devant être plus rapide que les méthodes utilisés jusqu'à maintenant. Les adeptes de Rust doivent pour le moment se tourner vers la version bêta de l'éditeur.

Dans un communiqué, le National Institutes of Environmental Health Sciences explique que le National Toxicology Program (NTP) est arrivé à la conclusion « qu'il était clairement établi que les rats mâles étaient exposés à des niveaux élevés de rayonnement radioélectrique comme ceux utilisés dans les téléphones 2G et 3G ont développé des tumeurs cardiaques cancéreuses ».

Ce rapport final est le consensus des scientifiques du NTP se basant sur les résultats de la gigantesque étude ayant duré une dizaine d'années.

Mais attention à ne pas généraliser cette conclusion : « Les expositions utilisées dans cette étude ne peuvent pas être comparées directement à l'exposition des humains lors de l'utilisation d'un téléphone cellulaire », explique le responsable de l'étude John Bucher.

En plus d'être entièrement exposés aux ondes, « les niveaux et durées d'exposition de nos études [sur les rats] étaient supérieurs à ce que les gens ressentent ».

La plus basse exposition sur les animaux correspondait au maximum local pour un humain avec un smartphone ; un « niveau de puissance qui se produit rarement avec l'utilisation classique d'un mobile », ajoutent les scientifiques. Pour les rats, le niveau d'exposition le plus élevé était quatre fois supérieur au maximum défini par la norme en vigueur.

Pour résumer : « Nous pensons que le lien entre le rayonnement radioélectrique et les tumeurs chez les rats mâles est réel », affirment les scientifiques. Mais il n'est pas question de transposer ce résultat chez les humains.