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Stanley Lieber (alias Stan Lee ou encore « Stan The Man ») est décédé dans une clinique de Los Angeles à l'âge de 95 ans. Avec sa disparition, le monde des comics est en deuil.

La liste des personnages créés par Stan Lee est bien trop longue pour les nommer tous, mais nous pouvons citer Les 4 Fantastiques, Spider-Man, Thor, Iron Man, Hulk, les Avengers et X-Men. « Aujourd’hui, il serait presque impossible de trouver un coin de l’Univers Marvel dans lequel Stan n’ait pas participé », affirme la société.

Issu d'une famille modeste, il est tombé très jeune dans l'univers des « pulps » et autres comics lorsqu'il est entré comme assistant chez l'éditeur Timely Comics. Il a rapidement gravi les échelons et, sous la direction de Stan Lee, Timely Comics s'est ensuite transformé en Atlas Comics pour finalement donner naissance à Marvel Comics. En 1972, il quitte son poste de rédacteur en chef pour se consacrer au rôle d'éditeur chez Marvel.

Dans les années 90, Marvel est en faillite et se fait racheter par un fabricant de jouets (Toy Biz) ; une réorganisation s'en suit. Stan Lee est alors libéré de son contrat d'exclusivité, même s'il en reste président honoraire à vie et producteur exécutif des films adaptés de ses personnages.

En 1998, il fonde Stan Lee Media, qui fera faillite deux ans plus tard. Il ne laisse pas tomber et se lance dans un nouveau projet en 2001 : la société de production Pow! Entertainment, qui travaillera notamment avec Disney.

« La légende » est néanmoins remise en cause par certains : « Depuis une dizaine d’années, les commentateurs, les historiens et la communauté des fans révisent leur jugement. De plus en plus nombreux, ils affirment que Stan Lee est un rusé renard dont le seul talent consiste à savoir tirer le meilleur du talent des autres », affirme Jean-Marc Lainé dans sa biographie Stan Lee, Homère du XXe siècle, cité par Le Monde.

Rappelons enfin que Stan Lee faisait régulièrement des apparitions dans les films Marvel, pour le plus grand plaisir de ses fans. Fin 2017, la chaîne SuperHerosEvolution mettait en ligne une vidéo d'un peu plus de 10 minutes reprenant ces caméos, des années 90 à notre époque.

La GSM Association regroupe plus de 750 opérateurs de téléphonie mobile à travers le monde. Elle vient de renouveler son conseil d'administration, qui comprend 26 membres.

Les postes sont attribués pour une durée de deux ans (de janvier 2019 à décembre 2020). Stéphane Richard, PDG d'Orange, devient le président de ce conseil d'administration. Il se dit prêt à aborder les « problèmes critiques » du secteur, sans plus de détails.

Fidèle à son habitude, la plateforme de streaming propose un bilan des performances des clients des FAI. Il s'agit comme toujours de mesures effectuées aux heures de grandes écoutes.

En octobre, c'est une baisse générale avec 0,04 à 0,13 Mb/s de moins. Le classement reste le même : SFR THD (fibre et câble) en tête avec 3,80 Mb/s, suivi par Bouygues Telecom et Orange (3,46 et 3,31 Mb/s). Les clients SFR en xDSL sont avant-derniers avec 3,02 Mb/s, tandis que ceux de Free ferment une nouvelle fois la marche avec 2,90 Mb/s.

« Considérant l’ancienneté et la fragilité des équipements actuellement utilisés pour le dépouillement et l’analyse politique des scrutins publics », la Haute assemblée avait annoncé en mars dernier qu’il lui semblait « indispensable d’installer un système moderne de scrutin électronique » pour ses votes en hémicycle.

La semaine dernière, le Bureau du Sénat a précisé que « le Conseil de Questure devrait attribuer le marché dans le courant du mois de janvier 2019 », pour « une mise en service à la rentrée parlementaire d’octobre 2019 ». L’institution explique avoir instauré un « dialogue compétitif », afin de « co-construire avec les entreprises candidates la solution répondant le mieux aux besoins exprimés par le Sénat ».

Il s'agit d'un « jeu sérieux » voulant sensibiliser les Français sur les enjeux autour de la protection de leurs données personnelles et les bons réflexes à acquérir.

« Ce projet d'intérêt général a été financé grâce aux dons des consommateurs précisent » nos confrères, qui détaillent le principe :

« La mécanique de jeu est simple : elle consiste à prendre des décisions en faisant à chaque fois le meilleur choix parmi ceux qui sont proposés au fil de la narration. Mais attention : si certains choix n’empêchent pas le joueur de progresser dans l’histoire, d’autres ne pardonneront pas… De trop mauvais choix relatifs à la protection des données personnelles (faux-sites, rançongiciel, piratage de données personnelles, etc.) conduiront à un game over ! ».

Des pastilles pédagogiques ainsi que des fiches éducatives sont proposées. Une partie devrait durer environ 20 minutes précise l'UFC-Que Choisir, ajoutant que « J'accepte » peut être joué par toute la famille, aussi bien sur ordinateur que mobile.

Nos confrères continuent de démonter à tour de bras les nouveaux produits Apple, et c'est maintenant au tour de l'iPad Pro de 11" d'être mis à nu. Verdict : il est toujours aussi compliqué d'effectuer des réparations soi-même.

L'utilisation importante d'adhésif est le principal point noir relevé par nos confrères. Ils notent par contre que le port USB Type-C est modulaire et peut donc être remplacé de manière indépendante. Ils ajoutent que l'absence de bouton d'accueil physique limite les risques de panne et simplifie les réparations.

Dans tous les cas, la note finale n'est que de 3 sur 10, soit un point de plus que l'iPad Pro de 10,5".

Des sujets aussi vastes que la littérature, les langues, l'histoire, la philosophie, les mathématiques, la physique, la biologie, la technologie, les arts, le sport et la culture générale sont abordés.

Les chaînes sont « potentiellement adaptées à un usage éducatif » et « sélectionnées pour la qualité de leur contenu ». Le document précise que, « si les contenus creux ou anti-scientifiques ont été écartés autant que faire se peut, la ligne entre contenus proprement pédagogiques et contenus plus légers est particulièrement délicate à tracer ».

Les 350 chaînes sont regroupées par thèmes, avec un lien et un descriptif. Le ministère précise enfin que ce document sera « périodiquement » mis à jour, sans plus de précision.

Claude Malhuret, sénateur de l'Allier, interroge le gouvernement sur l'impact écologique des cryptomonnaies. En s'appuyant sur les estimations de Digiconomist, qui font état d'une consommation mondiale équivalente a quatre centrales nucléaires pour le seul Bitcoin, il milite pour le développement de cryptomonnaies « vertes » ne fonctionnant pas sur la base de la preuve de travail.

Il souhaite donc connaître « les intentions du Gouvernement en matière de financement des technologies blockchain et, plus particulièrement, en ce qui concerne la contribution à l'émergence de technologies numériques responsables sur le plan environnemental ».

De quoi donner quelques migraines du côté du secrétariat d'État chargé du numérique, qui devra répondre à cette question.

La prochaine version de l’environnement est toujours en développement, mais Microsoft en donne régulièrement des nouvelles. Cette fois, elles sont d’ordre graphique.

On commence avec une nouvelle icône se voulant plus moderne. Chaque Visual Studio se doit d’avoir une icône légèrement différente, car les versions majeures sont concurrentielles (installations parallèles) et peuvent donc cohabiter.

Le choix retenu peut surprendre, l’éditeur abandonnant cette fois les aplats 2D pour revenir à la 3D. Et pas n’importe laquelle, tant le style rappelle celui des icônes dans les anciennes versions d’Office pour Mac, le logo ressemblant à un pliage. D’ailleurs, ce changement sera répercuté sur Visual Studio pour macOS.

Les autres changements se retrouvent dans le panneau de lancement nettement rénové, pour un accès plus direct aux projets et fonctions principales. Le thème principal est un peu plus clair (une évolution à contre-courant des tendances actuelles) et les notifications plus visibles (et plus propres).

Plusieurs changements à noter également dans l’interface principale. La barre de titre est ainsi supprimée, VS 2019 n’affichant plus par défaut que deux barres : menus et fonctions. Le champ de recherche se rapproche des menus, tandis qu’une zone dédiée à la collaboration apparaît à droite des fonctions.

Les apports décrits ne sont pas encore disponibles. Il faudra attendre janvier pour qu’une préversion les répercute. À Redmond, on se dit prêt à écouter les développeurs. Le travail peut d’ailleurs commencer, les commentaires sur l’annonce réclamant déjà une option pour remettre en place la barre de titre.

Le moteur d'analyse des pages est en développement depuis un moment, et disponible pour ceux qui souhaitaient l'utiliser, notamment dans Chrome.

Il intègre désormais le service PageSpeedInsights, mais également Web.dev. Créé en partenariat avec Glitch, ce dernier permet de disposer d'informations complémentaires, notamment de SEO. Vous pouvez vous inscrire pour disposer d'un historique des scores.

Dans un billet de blog, Google évoque également l'extension Visbug, un projet qui vise à vous aider à repenser une page directement depuis votre navigateur, de manière simplifiée (voir la vidéo de présentation).

BlaBlaCar annonce avoir déposé une offre d'acquisition pour Ouibus, le réseau d'autocars de la SNCF. Avec ce rachat, le spécialiste du covoiturage veut étendre son offre de transports pour « devenir la place de marché de référence pour le transport interurbain par la route ».

BlaBlaCar prévoit par ailleurs d'ouvrir sa plateforme à d'autres partenaires et opérateurs de bus locaux en Europe, ce qui devrait se traduire par un éventail plus large de destinations, ou par une plus grande capacité sur les trajets les plus prisés.

Le montant de cette opération n'a pas été dévoilé. Cependant, la jeune pousse annonce avoir bouclé une levée de fonds à 101 millions d'euros, à laquelle la SNCF a participé, aux côtés d'investisseurs historiques de l'entreprise.

« Parmi toutes les particules élémentaires qui constituent la matière, les neutrinos sont les plus mystérieuses » explique le Centre national de la recherche scientifique.

L'existence des neutrinos a été prédite en 1930, puis confirmée en 1956. Depuis, les scientifiques multiplient les expériences pour en apprendre davantage. S'ils ont découvert de nombreuses propriétés de ces particules, « bien des questions les concernant demeurent encore aujourd’hui, dont les réponses promettent de révolutionner nos connaissances sur la matière et l’Univers », excusez du peu.

Problème, ils se font relativement discrets : « Produits au cœur des étoiles lors des réactions de fusion nucléaire, ou dans l’atmosphère sous l’effet de la collision des rayons cosmiques, les neutrinos sont à la fois très abondants mais aussi très discrets : ils interagissent si peu avec la matière qu’ils traversent tout sur leur passage ».

À titre d'exemple, des « milliards de neutrinos nous traversent toutes les secondes sans produire le moindre effet, et seul un neutrino sur dix milliards traversant la Terre parvient à interagir avec un atome ».

Microsoft a présenté hier les grandes lignes de la version 8.0 de C#, son langage star, notamment pour tout ce qui touche à .NET.

Parmi les grandes évolutions prévues, signalons les types nullable reference – qui ambitionnent d’en finir avec les NullReferenceException, très courantes – les flux asynchrones, les types Index et Range (deux Index), les modèles récursifs ou encore les expressions switch.

La plupart des fonctionnalités seront utilisables avec toutes les versions de .NET. D’autres seront spécifiques à .NET Standard 2.1. En préparation lui aussi, il constituera le socle de .NET Core 3.0 et des prochaines moutures de Xamarin, Mono et Unity. L’actuel .NET Framework 4.8 ne sera donc pas compatible (ancienne branche).

En plus de son siège historique à Seattle, le géant de la vente en ligne va construire un second siège… Et même le scinder en deux selon les dernières rumeurs.

Le Wall Street Journal et le Washington Post (appartenant à Jeff Bezos, patron d'Amazon) pensent savoir que les deux vainqueurs seront les quartiers de Long Island City (dans le Queens, à New York) et de Crystal City (comté d'Arlington, Virginie) à proximité de Washington. L'annonce officielle pourrait être faite aujourd'hui.

De nouvelles expérimentations sont mises en place par Mozilla au sein de son navigateur. La première est Price Wise, qui vise à afficher directement une liste des prix pour un produit lorsqu'il est détecté dans la page.

Un dispositif déjà mis en place par certains revendeurs, sites ou comparateurs de prix, qui verront sans doute d'un mauvais œil cette concurrence directe de la part d'un navigateur. Pour le moment, seuls les États-Unis semblent concernés.

Email Tabs veut de son côté permettre de partager plus facilement des liens avec des tiers, par email. Ils peuvent ainsi être sélectionnés, puis envoyés sous différentes formes : liens, captures d'écran, articles entiers, etc.

L'utilisateur peut également choisir de passer par le presse-papier pour faire ce qu'il veut des informations récoltées. Pour le moment, le dispositif ne fonctionne qu'avec Gmail, ce qui est assez ironique étant donné les positions récentes de Mozilla.

D'autres devraient suivre lorsque le projet évoluera.

Mozilla en profiter pour indiquer que les évolutions de son service Send sont attendues pour plus tard dans l'année, alors que l'expérimentation Firefox Color va être proposée sous la forme d'une extension indépendante.

Comme toujours avec les « versions à point » de Debian, les utilisateurs actuels n’ont aucun intérêt à réinstaller le système.

Debian 9.6 n’est là que pour fournir un média d'installation à jour aux nouveaux arrivants, en rassemblant tous les correctifs de sécurité déjà sortis. Les plus récents sont disponibles par la voie habituelle.

Concrètement, si votre système est « entretenu », Debian 9.6 n’apportera rien de plus. Il suffit de lancer le gestionnaire de mises à jour pour vérifier que certaines ne sont pas en attente.

Cette liste est actualisée deux fois par an : en juin et novembre. Les États-Unis sont présents aux deux premières places avec les machines Summit et Sierra (tous les deux d'IBM).

Ils relèguent ainsi le supercalculateur chinois Sunway TaihuLight à la troisième place, alors qu'il était en tête en 2017 et 2016. La Chine est également sur la quatrième marche avec Tianhe-2A.

Dans le reste du Top 10, nous retrouvons la Suisse, le Japon et l'Allemagne. Il faut descendre à la 16e place pour trouver la France avec le Tera-1000-2 du Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA).

L’Arcep a publié son observatoire du marché mobile au troisième trimestre. Après un léger recul au deuxième trimestre (-17 000 lignes cartes SIM), le marché repart à la hausse, avec 531 000 cartes de mieux. Un rythme bien plus lent qu’un an auparavant, où les opérateurs engrangeaient 695 000 nouvelles lignes.

Comme d’habitude, les forfaits justifient cette progression (+615 000 cartes), alors que le prépayé continue sa lente descente entamée en 2012 (-80 000). Il reste tout de même 9,5 millions de de ces lignes. Plus concrètement, un Français a en moyenne 1,12 ligne mobile.

La métropole compte 72,9 millions de cartes SIM et représente l’ensemble de la progression du trimestre (+535 000). 440 000 nouvelles cartes ont été souscrites auprès d’opérateurs de réseau (Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR), contre 90 000 chez des opérateurs virtuels MVNO. Ces derniers gèrent 7,9 millions de lignes mobiles. En outre-mer, le nombre de cartes reste (une nouvelle fois) stable, à 2,6 millions.

Depuis l’arrivée de Free Mobile en 2012, la portabilité est entrée dans les mœurs. Ce trimestre, 2,1 millions de changements d’opérateur ont été effectués en conservant le numéro. Plus des trois quarts des abonnés mobiles n’ont pas d’engagement, assure l’Arcep.

Le marché des communications entre machines (MtoM) continue de grandir à un rythme effréné. Les opérateurs revendiquent 17,2 millions de cartes SIM dédiées, soit 3 millions de plus qu’au troisième trimestre 2017.

Fondée en 2006, la société néo-zélandaise a envoyé ce week-end sa première fusée commerciale dans l'espace, après des reports pour raisons techniques.

Les six charges utiles de la mission baptisée « It’s Business Time » ont été larguées comme prévu. Le compteur sur le site de la société affiche désormais onze satellites lancés, en tenant compte de ceux des vols d'essai.

La prochaine fusée devrait décoller dans les « prochaines semaines » (à priori en décembre), pour le compte de la NASA. Il s'agira de la mission ELaNa XIX, avec 10 CubeSat à son bord.

Rocket Lab promet de nombreux lancements pour 2019, « grâce à des usines permettant une production en masse rapide des fusées Electron, ainsi qu'un complexe de lancement privé autorisé à effectuer jusqu'à 120 lancements par an ».

Le groupe annonce l'acquisition de la majorité des parts de la jeune pousse spécialisée dans la publicité programmatique. Fondée en 2015, elle a réalisé un chiffre d'affaires de 6,9 millions d'euros en 2016.

Si ce rachat ne devrait pas bouleverser les résultats financiers de la chaîne, Giles Pelisson, PDG du groupe TF1 estime que cette nouvelle structure pourra l'aider à « à mieux valoriser nos actifs digitaux et la data qualifiée collectée auprès des annonceurs. Nous pourrons ainsi mettre à leur disposition des capacités de ciblage plus fines et enrichir le dialogue de nos partenaires avec les internautes au-delà de nos supports ».

Sont particulièrement concernées les « nouvelles activités digitales » de l'entreprise, qui comprennent notamment Doctissimo, Neweb ou encore Au féminin.

Cet été, le fabricant dévoilait le Galaxy J2 Core, son premier smartphone sous Android Go, une version du système d'exploitation pensée pour les terminaux d'entrée de gamme avec peu de mémoire vive et de stockage. Il récidive en novembre avec le Galaxy J4 Core.

Ce dernier dispose d'un écran de 6 pouces (1 480 x 720 pixels) avec 1 Go de mémoire, 16 Go de stockage (extensibles) et un SoC avec quatre cœurs à 1,4 GHz. La référence n'est pas précisée, mais il pourrait s'agir du Exynos 7570 comme sur le Galaxy J2 Core.

Sont également de la partie : deux caméras de 8 et 5 Mpixels (comme sur le J2 Core), une batterie de 3 300 mAh, du Bluetooth 4.2, du Wi-Fi 802.11n, etc. Il est animé par Android 8.1 Oreo en version Go.

Aucun prix ou date de disponibilité n'est indiqué. Samsung n'a d'ailleurs pas publié de communiqué pour l'instant, il a simplement mis en ligne les caractéristiques techniques.

À l’occasion de l’Internet Governance Forum (IGF) de Paris, où Emmanuel Macron a lancé un grand discours sur la paix numérique, l’autorité des télécoms a mis en avant Wehe, qu’il soutient dans le cadre de la défense de la neutralité du Net.

Elle est conçue à la Northeastern University de Boston, par l’équipe de Dave Choffnes. Le gendarme français assure avoir contribué à l’application, en réduisant le nombre de faux positifs et en détectant les règles d’inspection profonde des paquets (DPI), qui peuvent mener à un bridage et en l’adaptant à la France (y compris en l’hébergeant dans l’Hexagone).

Son premier fait d’arme concerne le ralentissement de plateformes vidéo par des opérateurs mobiles américains. La découverte  a permis à de nombreux médias de crier à la violation de la neutralité, sans qu’il en soit pour autant question dans ce cas.

Dans sa version européenne (les États-Unis ayant abandonné ce principe), la neutralité tolère des ralentissements temporaires et proportionnés de certains types de trafic, comme la vidéo, de loin le plus consommateur. Plus qu’une simple application, l’autorité française devrait sûrement promouvoir une vraie éducation sur le sujet.

Quelques semaines seulement après avoir sabré le champagne pour fêter le centième lancement d'une fusée Ariane 5, l'ambiance est devenue plus pressante chez Arianegroup.

En raison d'un trou d'air dans son carnet de commandes et de la frilosité de ses partenaires européens à s'engager sur le programme Ariane 6, l'entreprise annonce vouloir se séparer de 2300 personnes d'ici cinq ans.

Cet écrémage pourrait avoir lieu sans départ contraint au sein du groupe, puisqu'il porterait sur les sous-traitants et serait complété par un gel des embauches et le non-remplacement des départs « naturels ».

Une approche que la direction qualifie de « pragmatique ». Les syndicats s'inquiètent quant à eux de l'affaiblissement de l'entreprise et d'une éventuelle perte de savoir-faire. « Il faudrait être naïf pour croire que ces départs seront cohérents avec les besoins en compétences » martèle ainsi la CFE-CGC chez Les Echos.

La semaine dernière, nous évoquions le possible blocage de Linux sur les Mac récents équipés de puce T2. Pour rappel, celle-ci concentre de nombreuses fonctions de sécurité et s’occupe notamment du chiffrement (AES-256) quand FileVault est actif et du stockage des empreintes pour Touch ID (enclave sécurisée).

Il apparaît que cette puce ne bloque a priori pas les installations de Linux. Nous avions relevé la fameuse option dans l’UEFI des Mac pour couper Secure Boot qui, à l’instar des machines Windows, réclame de reconnaître le certificat de sécurité du système pour contrôler l’intégrité de la chaîne de démarrage. Apple n’en fournit que deux, pour macOS et Windows (via Boot Camp).

Il semblait donc logique que désactiver le Secure Boot débloque les autres systèmes, dont Linux. Pourtant, plusieurs sites et témoignages indiquaient que l’opération restait très complexe, l’unité de stockage n’étant plus visible.

Mais il faut rappeler que la puce T2 dans les Mac n’a pas attendu les derniers MacBook Air et mini pour s’insinuer dans les machines d’Apple. L’iMac Pro en est par exemple équipé, et nos confrères de MacGeneration rappellent qu’ils ont pu y installer Linux.

Il y a potentiellement des bugs liés au matériel le plus récent, ou peut-être des erreurs d’appréciation dans les manipulations, mais Linux doit en théorie pouvoir être installé.

Après une première édition réussie, ZeratoR a remis le couvert avec son ZEvent le week-end dernier. Le principe : une quarantaine de streameurs connus du public français se relaient pendant 50 heures de direct pour collecter des dons à destination d'une ONG, cette année Médecins Sans Frontières.

À l'issue de cet intense marathon vidéoludique, 1 083 646 euros ont été collectés. Ils sont, selon France Inter, allés directement sur un compte de l'association. Une initiative qui devrait peut-être redorer l'image de la communauté des joueurs, jusqu'au prochain malentendu.

Les députés Emmanuelle Anthoine, Bernard Perrut et Isabelle Valentin ont déposé la semaine dernière – deux jours après la diffusion sur TF1 d’un téléfilm consacré à la tentative de suicide de Jonathan Destin – une proposition de loi consacrée au harcèlement scolaire.

Leur idée : introduire au sein du Code pénal un article rendant obligatoire le suivi d’un « stage de sensibilisation » pour tous les élèves reconnus coupables de harcèlement (cyber ou non) envers leurs camarades. « Celui-ci serait aux frais du contrevenant si ce dernier est majeur ou de ses représentants légaux en cas de minorité » expliquent les parlementaires, suivis par une trentaine de leurs collègues du groupe LR.

Pour mémoire, le cyber-harcèlement est actuellement passible d’une peine de deux ans de prison et de 30 000 euros d'amende.

Avant d’être examiné par l’Assemblée nationale, cette proposition de loi devra être inscrite à l’ordre du jour – ce qui est loin d’être systématique, notamment pour les textes déposés par l’opposition.

Pour l’IETF (Internet Engineering Task Force), il semble maintenant clair que HTTP-over-QUIC va devenir HTTP/3. Ce qui n’était qu’une fonction expérimentale de Google servira donc de base à la prochaine révision majeure du protocole HTTP.

QUIC, pour Quick UDP Internet Connections, se veut un remplaçant de TCP. Une nouvelle couche de transport supportant les connexions UDP multiplexées entre points, conçue pour réduire la latence et la bande passante nécessaire, ainsi bien sûr qu’une meilleure sécurité (données chiffrées par défaut).

Google réitère donc la genèse de HTTP/2, largement basé sur son protocole SPDY. Le passage de QUIC en spécification signifiera donc une adoption par les autres navigateurs. QUIC, bien que non finalisé, est cependant déjà implémenté dans Chromium et se retrouve ainsi dans les navigateurs l’utilisant, dont Opera.

On attend maintenant l’annonce officielle.

 

Il vient compléter le XMM 8060 annoncé l'année dernière, et supporte aussi bien la 2G que la 3G, la 4G ou les 5G standalone et non standalone (NSA).

Les différences entre les deux solutions sont encore peu claires, Intel ne communiquant guère sur les caractéristiques de ses puces 5G.

Ce XMM 8160 est annoncé pour la mi-2019, Intel évoquant des débits pouvant atteindre les 6 Gb/s. Les appareils l'utilisant doivent arriver dans la première moitié de 2020.

Certains parient déjà sur une intégration aux futurs iPhone d'Apple, mais il faudra encore attendre quelques mois avant d'en avoir la confirmation.

Il y a quelques jours, Microsoft a mis à jour sa feuille de route pour sa suite Office 365, relève Mary Jo Foley de ZDNet. Le groupe de Redmond promet un outil de migration depuis l’offre concurrente de Google, G Suite.

Selon le document, l’outil permettra de « migrer les emails, calendriers et contacts de la Google G Suite vers Office 365 », via un transfert direct sans intermédiaire. La possibilité de transférer les comptes email par lots est aussi promise.

Microsoft le prépare pour le deuxième trimestre (calendaire) de 2019. Google dispose déjà de son propre outil de récupération des contenus depuis Office 365.

Le 9 novembre, le Conseil de l’Union européenne a validé le règlement sur la libre circulation des données non-personnelles. L’instance qui regroupe les États-membres compte, bien entendu, favoriser l’économie numérique.

La principale mesure, selon le Conseil, est l’interdiction pour les États d’imposer le stockage ou le traitement de ces informations sur leur sol, à moins qu’elles ne concernent la sécurité publique. Le texte encourage aussi la conception de codes de conduite pour les services traitant ces données, dans l’idée de faciliter la migration d’un acteur à un autre.

Le texte est censé être signé en plénière au Parlement européen à la mi-novembre. Il sera appliqué directement par les États, sans transposition, six mois après cette signature.

Le lobby Cispe Cloud, monté par de nombreux acteurs du cloud (dont Amazon, OVH, Hetzner ou encore Ikoula) félicite sans surprise cette adoption. Il a été créé pour concevoir un code de conduite commun, réclamé par le Règlement général sur la protection des données (RGPD). Il compte donc fournir le premier code de conduite sur la portabilité réclamé par ce nouveau texte.

Des données non personnelles sont par exemple « les lots de données agrégées et anonymisées utilisés pour le big data et l'analyse, les données sur l'agriculture de précision qui peuvent aider à surveiller et optimiser l'utilisation de pesticide et d'eau, ou les données sur les besoins de maintenance de machines industrielles ».

Il reste tout de même à voir les conséquences concrètes de ce cadre. La frontière entre les données personnelles a été un lourd sujet de débat ces dernières années, dans le cadre d’autres règlements notamment.

La question est des plus sensibles, quelques mois après les scandales sur la vie privée de Facebook, l’entrée en application du RGPD et en plein piétinement des négociations autour du règlement ePrivacy, censé compléter le précédent.

Lors d'une conférence à New Delhi, le PDG a évoqué ce sujet relativement sensible. Si la modification après publication est très demandée, notamment lorsqu'il faut corriger des fautes, elle peut mener à des situations problématiques.

En effet, un utilisateur pourrait en profiter pour changer le sens d'un message déjà largement retweeté par des tiers, ou l'URL qu'il contient. Il faut ainsi proposer une édition limitée, tant dans le temps que dans ce qu'elle permet. Et pourquoi pas un historique public.

Si Dorsey n'en dit pas plus sur les solutions potentielles, il précise que ses équipes préfèrent prendre leur temps sur le sujet. On les comprend.

La carte se distingue des autres modèles de la gamme Turing de par son format et son TDP, de 75 watts seulement.

Elle est pensée pour les calculs d'inférence et autres besoins en machine learning via RAPIDS. Elle vise surtout à proposer une alternative aux solutions basse consommation comme les Movidius d'Intel par exemple.

NVIDIA se dit très heureux de l'accueil fait à ce modèle, déjà intégré dans 57 designs. Il gagne surtout un allié de poids avec Google qui la propose au sein de son offre Cloud.

Elle n'est pour le moment disponible que via un programme d'accès anticipé limité. Aucune date de commercialisation n'a été donnée, pas plus que les tarifs qui seront proposés.