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Quelques mois après le modèle 3 B+ à 35 dollars, qui avait introduit un SoC et une connectivité plus rapides, la fondation Raspberry annonce un modèle plus accessible.

Il utilise toujours une puce Broadcom BCM2837B0 (Cortex-A53, ARMv8, 64-bit) à 1.4GHz, mais avec seulement 512 Mo de mémoire LPDDR2, contre 1 Go pour son grand frère. On ne dispose également que d'un port USB 2.0 et d'aucun  RJ45.

On retrouve l'alimentation micro USB, l'emplacement Micro SD, le connecteur GPIO à 40 broches, le port HDMI, le jack, le CSI/DSI pour caméra ou écran tactile, le Bluetooth 4.2 et le Wi-Fi 5 (802.11ac).

Mais le tout prend place dans un PCB réduit : 65 x 56 mm, contre 65 x 86 mm habituellement. Un format déjà vu sur d'anciens modèles comme le 1A+, qui n'avait pas été utilisé sur la version 2. Un boîtier spécifique sera également mis en vente début décembre.

La fondation évoque au passage un boot USB et une gestion thermiques améliorés. La disponibilité est annoncée pour début décembre, à un tarif de 25 dollars. Il est déjà en stock dans certaines boutiques, notamment chez Kubbi pour 26,50 euros.

Comme l'année dernière, Amazon commencera le Black Friday dès lundi avec sa « Black Friday Week ». Des ventes-flash seront ainsi mises en ligne et renouvelées tous les jours. D'autres revendeurs suivent le mouvement, notamment Cdiscount avec des ventes pour ses membres Cdiscount à volonté, Fnac et Darty avec des promotions pour le Black Friday dès le 19 novembre.

Le géant américain va également ouvrir des boutiques éphémères en Europe. L'annonce a été faite sur le site italien pour la ville de Milan, mais aussi d'autres comme Paris, Londres, Madrid, Berlin et Amsterdam.

Baptisé Amazon Loft for Xmas, le magasin de Milan mesurera plus de 500 m² et sera ouvert du 16 au 26 novembre ; il fermera donc juste après le Cyber Monday. Rien n'est encore précisé pour Paris.

Bien évidemment, la Team Bons Plans sera sur la brèche pour vous faire profiter des meilleures offres à l'occasion du Black Friday 2018 qui s'étalera cette année encore sur plus d'une semaine.

Mais attention, comme le rappelle la DGCCRF, il convient d'être prudent face aux risques de cyberarnaques.

La jeune pousse, basée à Boulogne-Billancourt et comptant 225 salariés pour un chiffre d'affaires de 45 millions d'euros, vient d'entrer dans le giron du groupe Legrand pour un montant qui n'a pas été dévoilé.

Cette acquisition n'est toutefois pas une surprise, puisque le spécialiste des équipements électriques était déjà entré au capital de Netatmo en novembre 2015. Legrand espère ainsi avancer dans les domaines de la domotique et de l'intelligence artificielle en s'appuyant sur les ingénieurs de Netatmo.

Fred Potter, fondateur de Netatmo, devient à cette occasion directeur technique du programme Eliot de Legrand, dédié aux objets connectés.

D'ici la fin de l'année, le Commissariat à l'Énergie atomique recevra son premier supercalculateur Atos basé sur la technologie Arm. Il sera installé à la Direction des applications militaires à Bruyères-le-Châtel en Île-de-France.

Dans le détail, il comprend « un rack BullSequana avec 92 lames BullSequana X1310, trois nœuds de calcul par lame, deux processeurs Marvell ThunderX2 dotés de 32 cœurs cadencés à 2,2 GHz, basés sur le jeu d'instructions Armv8-A, avec 256 Go par nœud et un réseau d'interconnexion EDR InfiniBand ». Chaque cœur physique peut gérer quatre threads et huit canaux de mémoire.

Ce système a été développé par Atos et financé par la Commission européenne. Il « vise à évaluer la capacité des systèmes utilisant la technologie Arm à faire face aux besoins HPC au niveau exascale, à développer l'écosystème logiciel correspondant et à émettre des recommandations pour un système exascale fondé sur la technologie Arm ».

En attendant, le CEA a déjà reçu un premier jeu de lames et affirme que « les premiers résultats montrent que ce nouveau système représente une architecture très prometteuse pour les applications gourmandes en mémoire ».

Hier, le Parlement européen a adopté « le paquet télécommunications qui plafonne le coût des appels intra-UE, rend possibles d’ici 2020 les réseaux 5G ultra-rapides et crée un système d'alerte pour les urgences ». Cette annonce était attendue : un accord provisoire avait été annoncé en juin dernier.

Ainsi, à partir du 15 mai 2019, la nouvelle législation plafonnera les tarifs à 19 centimes par minute pour les appels intraeuropéens (de la France vers un autre pays européen par exemple) et à 6 centimes par SMS. « Elle protège également mieux les utilisateurs de smartphones, notamment ceux qui font usage de services en ligne comme Skype ou WhatsApp, et renforce les exigences en matière de sécurité, notamment en termes de cryptage » (sic), sans plus de détails pour le moment.

Elle « introduit aussi la possibilité de conserver un numéro de téléphone jusqu’à un mois après la fin du contrat et le droit à un remboursement du crédit prépayé non utilisé à la clôture du contrat, ainsi que des indemnités en cas de retard ou d’abus lors du changement d’opérateur ».

Ce n'est pas tout : « les États membres devront faciliter le déploiement de la 5G, en mettant à disposition le spectre adapté d’ici 2020, afin d’atteindre l’objectif fixé dans la feuille de route de l’UE pour la 5G, à savoir un réseau 5G dans au moins une grande ville de chaque pays de l’UE d’ici 2020 ».

La France doit pour rappel boucler la procédure d'attribution des fréquences avant la fin de l'année prochaine, comme nous l'expliquait récemment l'Arcep. De leur côté, les opérateurs prévoient déjà d'ouvrir leurs réseaux commerciaux 5G à partir de 2020, le vote d'hier ne devrait donc rien changer aux plans actuels.

Enfin, les citoyens seront alertés en « cas d’urgence ou de catastrophe majeure », par SMS ou via une application mobile (dispositif souvent appelé « 112 inversé »). « Les États membres auront 42 mois pour mettre en place ce dispositif une fois la directive entrée en vigueur »… alors que le délai n'était que de 18 mois dans le projet provisoire en juin dernier.

Le paquet télécom doit encore obtenir la validation finale du Conseil. Les États membres auront alors deux ans pour « adapter leur législation nationale afin de mettre en œuvre la directive. Les plafonds en termes de tarifs prendront effet le 15 mai 2019 ».

Hier, Iliad publiait ses résultats du troisième trimestre 2018. C'était aussi le jour où se terminaient les différentes offres promotionnelles de l'opérateur sur le marché français.

Sans surprise, celles-ci ont été prolongées, tant sur le fixe que sur le mobile. Mais Free a décidé d'être taquin et d'indiquer qu'elles prendront fin le 20 novembre, soit dans un peu moins d'une semaine.

Certains ont évoqué le lancement de la nouvelle Freebox à cette date, une information non confirmée par le directeur général de Free lorsqu'il a été interrogé sur le sujet. Un lecteur nous a indiqué que cette information lui aurait été confirmée par le service client.

Un lancement si proche peut paraître étonnant, tant le FAI nous a habitué à des périodes de teasing et autres jeux du chat et de la souris en amont de ses conférence de presse. Mais les retards à répétition de sa nouvelle box peuvent avoir changé la donne.

Une chose est sûre (ou presque), ce sera avant Noël. Mais si le Free doit lancer sa nouvelle box mardi, il fera parvenir les invitations à la presse dans la journée ou d'ici demain. Nous devrions donc rapidement être fixés.

La guerre avait été rude entre les deux groupes en mars, la filiale de Vivendi ayant même été jusqu'à couper le signal de la première chaîne à certains de ses clients, forçant le CSA à intervenir.

Depuis, les choses se sont apaisées et un communiqué nous apprend qu'un « accord de distribution global » a été trouvé. Il se veut large et ne s'arrête pas à des questions d'accès aux contenus en replay.

Bien entendu, les abonnés de Canal+ pourront désormais avoir accès à l'ensemble des chaînes de TF1 avec des fenêtres de diffusion étendues, certains programmes en avant-première, des fonctionnalités spécifiques ou encore des évènements en 4K.

Des éléments classiques, que l'on retrouve dans les précédents accords signés par TF1 avec ses différents distributeurs. Cela ne concernera pas que les décodeurs Canal+ comme cela avait pu être le cas par le passé, mais bien l'ensemble des applications myCanal.

La surprise vient de l'annonce d'un « partenariat élargi entre TF1 et Dailymotion », qui n'est pas détaillé. Bouygues et Vivendi se sont-ils entendus pour que le service soit utilisé massivement par la chaîne, plutôt que YouTube ou autre ?

Le montant de l'accord n'a pas été dévoilé.

26 nouvelles langues sont désormais proposées pour ce service, basé sur les données de Have I been pwned, lancé en juin dernier.

La fondation met également en place le service de notification testé par le passé mais désormais intégré à son navigateur. Il va être déployé progressivement dans les semaines qui viennent.

Il affichera une notification lorsque vous visiterez un site dont les données ont été dérobées, vous permettant de tester votre adresse e-mail. Vous pouvez bien entendu choisir de ne pas le faire et de ne plus voir ces alertes.

Mozilla détaille sa politique d'information des utilisateurs par ici. Les éditeurs de sites concernés peuvent ainsi savoir quand leur domaine sera mis en avant de la sorte ou non.

Lors d'une conférence à Barcelone, Dexter Goei, PDG d'Altice USA, a appelé ses confrères outre-Atlantique à s'intéresser au regroupement entre services fixes et mobile dans les télécoms aux États-Unis.

« Je crois fortement en la convergence fixe-mobile [...] et le marché américain est le seul à ne pas avoir vu une telle consolidation », a-t-il ainsi déclaré. Faut-il y voir une piste quant à d'éventuelles acquisitions du groupe dans le futur, ou un indice sur une participation aux enchères autour des fréquences 5G aux États-Unis ?   

Dans un billet de blog, DeepMind (une société appartenant à Alphabet) annonce que l'application médicale Streams rejoint le vaisseau mère Google, avec l'idée de la développer au niveau mondial. Pour ce faire, « l'équipe travaillera au sein de Google ». Pour rappel, DeepMind et Google étaient jusqu'à présent deux entités distinctes au sein du groupe Alphabet.

Au Royaume-Uni, ce rapprochement est perçu comme la trahison d'une promesse faite il y a deux ans par Mustafa Suleyman (cofondateur de DeepMind) quand la société travaillait avec le National Health Service, comme l'explique The Guardian.

« DeepMind fonctionne de manière autonome vis-à-vis de Google. Dès le départ, nous avons clairement indiqué que les données des patients ne seraient jamais liées ni associées à des comptes, produits ou services Google », affirmait-il en 2016 sur Medium.

Selon un porte-parole de Google repris par nos confrères, il n'y aurait pas de changement : « toutes les données des patients restent sous le strict contrôle de nos partenaires, à qui incombent les décisions relatives à leur utilisation. Ces données restent soumises à des contrôles d’audit et d’accès stricts. Leur traitement dépend de nos contrats et de la législation sur la protection des données. Le passage à Google n'y change rien ».

Julia Powles, spécialiste en protection de la vie privée, n'est pas du tout du même avis, jugeant ce rapprochement « totalement inacceptable » : « DeepMind a déclaré qu'il ne connecterait jamais Streams à Google. L'ensemble de l'application Streams est désormais un produit Google ! Il s'agit d'un abus de confiance ».

Après avoir acheté Movidius, la société a rapidement adopté sa gamme de produits, désormais gérée par sa suite logicielle OpenVINO. Il faut dire que ces solutions semblent bien accueillies par le marché.

Elles sont disponibles dans différents formats, notamment des cartes PCIe et M.2, mais le plus connu par les bidouilleurs est celui de la clé USB Neural Compute Stick (NCS). Proposée pour une soixantaine d'euros, et largement distribuée par Intel à ses partenaires, elle permet de tester rapidement les capacités des puces Movidius.

Jusqu'à maintenant, seul un modèle basé sur l'ancienne génération Myriad 2 était proposée. Avec NCS 2, Intel passe à Myriad X, annoncée en août 2017. Elle dispose d'accélérateurs complémentaires et de 16 cœurs SHAVE contre 12 précédemment.

Pour rappel, ces puces permettent d'utiliser de manière locale des réseaux de neurones pour la reconnaissance d'objets et autres solutions d'analyse d'images ou de vidéos. Plusieurs cas d'usage sont détaillés par ici.

Intel n'a pour le moment donné aucune date de mise en vente ni aucun tarif pour sa NCS2.

Initialement promis pour cette année, le jeu mobile en réalité augmentée basé sur l'univers d'Harry Potter connaît un peu de retard.

Le studio Niantic, à qui l'on doit déjà le célébrissime Pokémon Go, a décidé de repousser la sortie du jeu à l'an prochain, sans donner la moindre explication à ce report. Comme pour s'en excuser, la société a diffusé une nouvelle bande-annonce... qui ne montre absolument rien du jeu. Teasing, quand tu nous tiens…

La première étape vient d'être enclenchée : Orange ne commercialise plus de nouvelles lignes RTC analogiques à partir d'aujourd'hui. Elles sont remplacées par de la VoIP.

Ainsi, « tout nouveau client (particuliers ou entreprises) souhaitant souscrire à une offre de téléphonie fixe se verra remettre par Orange un boîtier à installer simplement ». Les tarifs des nouvelles offres VoIP sont exactement les mêmes que les anciennes et ne nécessitent pas de souscrire à un abonnement Internet.

La Fédération Française des Télécoms rappelle que, selon les indicateurs de l'Arcep, « la qualité de service en VoIP est équivalente ou supérieure à celle du service téléphonique sur RTC ». Par contre, le réseau de nouvelle génération ne permettra pas une téléalimentation, comme c'est le cas sur le RTC.

De même, les lignes numériques (RNIS) ne seront plus commercialisées à partir du 15 novembre 2019. Ensuite, les anciens clients (RTC/RNIS) commenceront à être migrés sur de la VoIP à partir du 23 octobre 2023.

Ainsi, fin 2023, « sept zones géographiques auront totalement migré de la technologie RTC à la technologie IP. Cela concerne un ensemble de communes contigües situées dans les départements de Haute-Garonne, Vendée, Seine et Marne, Charente-Maritime, Nord, Haute-Loire et du Morbihan ».

Comme évoqué hier, la sortie de Windows 10 October 2018 – et donc de DirectX Raytracing (DXR) – semble avoir débloqué quelques éléments pour NVIDIA et ses partenaires.

Battlefield V bénéficiera ainsi de ces fonctionnalités dès sa sortie, nos confrères de TechPowerUp ayant déjà pu effectuer quelques relevés. On y voit l'impact important sur les performances, les résultats étant divisés par deux ou trois selon le niveau utilisé. Quatre sont proposés : Low, Medium, High et Ultra.

Seul le premier semble exploitable pour une carte comme la RTX 2070, qui affiche alors un score de 60 fps en 1080p avec les autres réglages placés sur Ultra, contre 112,3 fps sans DXR. De quoi laisser craindre le pire pour des modèles plus accessibles comme une éventuelle RTX 2060.

EA précise d'ailleurs que quelques bugs visuels peuvent encore être constatés pour le moment dans certaines zones.

NVIDIA préfère voir de son côté le verre à moitié plein, indiquant que chaque carte proposée actuellement permet de profiter dans de bonnes conditions du ray tracing. La société ajoute que le travail d'optimisation continue avec les éditeurs et que d'autres jeux proposeront une touche de ray tracing, notamment Shadow of the Tomb Raider.

Dans le même temps, une version revue et corrigée de Final Fantasy XV : Windows Edition a été publiée. Elle permet de tester le Deep Learning Super-Sampling (DLSS), à défaut de titres l'utilisant concrètement pour le moment.

Enfin, Wolfenstein II: The New Colossus bénéficiera d'une des avancées de l'architecture Turing via un patch qui sera publié un peu plus tard dans le mois : le Content Adaptative Shading (CAS).

Le titre avait déjà été cité en exemple pour l'utilisation de cette technologie lors du lancement des GeForce RTX. Nous avions alors détaillé le concept du CAS, désormais présentée sous le petit nom de NVIDIA Adaptative Shading (NAS).

Dans le cadre du Mobile Pwn2Own de Zero Day Initiative, les chercheurs Richard Zhu et Amat Cama ont découvert des vulnérabilités sur les terminaux Apple avec iOS 12.1, comme le rapporte Forbes.

Elles se trouvent dans le compilateur JIT (Just-In-Time) du navigateur Safari. Pour arriver à leurs fins, ils ont utilisé un point d'accès Wi-Fi modifié pour l'expérience et un iPhone X à jour. Ils ont ainsi pu accéder à des photos récemment supprimées sur l'appareil. Elles sont pour rappel placées dans une « poubelle » pendant 30 jours avant d'être définitivement détruites.

Apple a été avertie et devrait donc proposer un correctif rapidement. De leur côté, Richard Zhu et Amat Cama ont empoché 50 000 dollars.

Durant la compétition, les chercheurs ont également été en mesure de récupérer des données sur des téléphones Android, notamment les Samsung Galaxy S9 et Xiaomi Mi6.

Le dispositif d’authentification développé par la Direction interministérielle au numérique (DINSIC) est désormais régi par un nouvel arrêté, publié ce matin au Journal officiel. Celui-ci rappelle que FranceConnect « repose sur une fédération d'identités », et qu’il « assure uniquement une fonction de mise en relation des autorités administratives, sans traiter des données susceptibles d'être échangées dans ce cadre ».

L’utilisation de cet outil fonctionnant notamment sur le site des impôts ou de la Sécurité sociale « est facultative », souligne également le texte.

Le précédent arrêté relatif à FranceConnect datait de 2015. À l’époque, la CNIL avait prévenu l’exécutif que ce dispositif ne devait pas être utilisé « à d'autres fins que l'accomplissement de certaines démarches administratives, et tout particulièrement aux fins d'alimenter d'autres fichiers ou de constituer un fichier de population ».

Electronic Arts ne sait plus où donner de la tête avec ses anciens titres phares. Après l'annonce (froidement accueillie) d'un jeu mobile, l'éditeur a décidé de relancer la série Command & Conquer sur PC… avec des versions remasterisées de ses anciens succès.

Cela commencera donc avec Command & Conquer :  Conflit du Tiberium, et Alerte Rouge, qui seront tous deux accompagnés de leurs packs d'extension respectifs « dans une collection remasterisée sans microtransactions » promet Electronic Arts.

Pour tenter de garder la patine des jeux de l'époque, et d'en altérer aussi peu que possible le gameplay, l'éditeur a fait appel à Petroglyph Games, un studio qui compte dans ses rangs quelques anciens de Redwood Studios comme Joe Bostic, co-créateur de la franchise, ou encore Frank Klepacki, le compositeur de la bande-originale d'Alerte Rouge.

Aucune date de lancement n'a été dévoilée pour l'instant, et pour cause : EA admet ne « pas avoir encore lancé le développement » de ce projet. Un moyen de prendre la température ?

Alors que la concurrence travaille sur des thèmes sombres, Microsoft renouvelle le mode clair de Windows 10.

L’interface est actuellement hybride. Bien que le thème clair soit actif par défaut, le menu Démarrer, la barre des tâches et divers autres éléments restent presque noirs. Quand le thème sombre est activé, les fenêtres suivent alors.

La nouvelle build 18282, disponible dans le canal rapide depuis hier soir, propose un nouveau thème clair. Il s’applique désormais à tous les éléments d’interface, y compris le centre d’action, le clavier virtuel et le reste. Un nouveau fond d’écran est fourni pour l’occasion.

Microsoft évoque des questions de cohérence dans le choix de l’utilisateur et des demandes répétées des testeurs sur des différences plus nettes entre les deux thèmes. La sortie de macOS Mojave (voir notre dossier) et la pression sur les interfaces sombres auront accéléré le mouvement.

La build introduit d’autres nouveautés, notamment un panneau d’impression complètement rénové. S’il était temps que Microsoft s’y penche, le résultat rappellera graphiquement les années 90 à certains, tant le panneau est gris et manque d’élégance.

Windows Update reçoit de son côté deux apports importants. À commencer par une mise en pause des téléchargements plus visible (entre autres fonctions). Les petits liens sous le bouton Rechercher laissent place à de vraies icônes, dont la Pause qui peut être définie pour un nombre de jours, ou jusqu’à une date spécifique. Rappelons que l’édition Familiale n’a pas accès à cette option.

L’autre amélioration concerne les Heures d’activité, décrites désormais comme « intelligentes ». Une fois l’option activée, elles s’ajustent à l’activité détectée sur la machine, l’éditeur se disant conscient que nombre d’utilisateurs commencent plus tôt et/ou finissent plus tard que prévu.

La fonction de capture d’écran, déjà nettement améliorée avec l’October Update (enfin de retour), comble un vide avec le mode fenêtre active. On aimerait cependant, à l’instar d’un macOS, que les différentes capacités soient accessibles via des raccourcis clavier distincts. En l’état, la fonction aura bien du mal à remplacer des outils dédiés tels que ShareX.

Enfin, la préversion 18282 change le comportement de l’ajustement de la luminosité en cas de passage de l’ordinateur sur batterie. Désormais, si l’utilisateur ajuste le niveau quand le secteur est débranché, Windows s’en rappellera les prochaines fois.

On rappellera en dépit de ces nouveautés que le canal rapide est à réserver aux machines de test. Elles comportent souvent des bugs gênants et ne sont pas recommandées pour une utilisation quotidienne.

Beaucoup attendront donc la première préversion du canal lent. Elle mettra sans doute encore un peu de temps à arriver, car la branche 19H1 – qui doit déboucher sur la prochaine évolution majeure au printemps prochain – n’a démarré que depuis un mois environ.

Neuf mois après la dernière mise à jour, le boîtier multimédia de la Freebox Révolution passe en mouture 1.3.14. Les notes de version tiennent en deux lignes avec l'ajout des applications Aktu Free et Qobuz sur la page d’accueil.

Pour rappel, Aktu Free était initialement disponible en PDF, mais a été arrêté au début de l'année pour arriver directement dans les box de l'opérateur. Comme toujours, il suffit de redémarrer le boîtier Player pour en profiter des nouveautés.

La jeune pousse franco-belge, spécialisée dans les paiements internationaux pour les entreprises, vient de boucler un nouveau tour de table, avec Serena Capital, Breega Capital et un certain Xavier Niel.

Les 15 millions d'euros ainsi récoltés doivent lui permettre de poursuivre ses efforts d'adaptation autour de la nouvelle directive européenne sur les services de paiement (DSP2). iBanFirst envisage également de s'implanter en Europe de l'Est afin de mieux couvrir la région et séduire les PME locales.

Autre piste : un bureau à Singapour pour gérer la clientèle d'Asie du Sud-Est, mais cela impliquerait d'obtenir des agréments locaux, réclamant un certain temps.

Le régulateur américain commence par proposer deux blocs de 425 MHz dans les 28 GHz, qui seront suivis par sept blocs de 100 MHz dans la bande des 24 GHz. Soit un total de 1,55 GHz de spectre.

Ajit Pai précise qu'il Il faudra ensuite attendre 2019 pour les 37, 39 et 47 GHz. L'ensemble de ces bandes millimétriques sont importantes car elles permettent de disposer d'une grande largeur de spectre et ainsi augmenter la bande passante des réseaux.

Le New York Times publie une enquête sur les campagnes d’influence du réseau social pendant deux ans de scandales sur la manipulation politique et la vie privée, qui avaient culminé avec l’audition de Mark Zuckerberg au Congrès en avril.

En 2015, une publication de Donald Trump appelant à l’interdiction de l’immigration musulmane aurait déclenché une vague de protestations internes et externes à Facebook. Les critiques demandaient la suppression du message, ce à quoi la société s’est refusée, aucune règle n’étant officiellement violée.

Peu après l’élection de Donald Trump, en novembre 2016, Facebook a nié l’ingérence d’acteurs russes dans l’élection présidentielle de 2016, jugeant l’idée absurde.

Selon le NYT, il aurait pourtant repéré des signes d’ingérence dès le printemps 2016, et des emails de comptes piratés avec des journalistes quelques mois plus tard. Facebook aurait accumulé des preuves un an avant de l’annoncer au public et aux investisseurs.

Surtout, la société aurait lancé une campagne de lobbying, dirigée par sa numéro 2 Sheryl Sandberg, « pour combattre les critiques et diriger la colère contre les autres sociétés technologiques ».

Le réseau social aurait notamment embauché l’ex-directeur de cabinet du sénateur Mark Warner pour influencer ce dernier. Sheryl Sandberg aurait directement appelé la sénatrice Amy Klobuchar pour se plaindre de ses attaques.

Facebook a engagé le cabinet Definers Public Affairs pour attaquer personnellement les critiques. Entre autres méthodes, la société établissait des liens entre des critiques et le financier George Soros, bête noire des conservateurs américains, décrit par une étude financée par Definers comme une éminence grise derrière les attaques contre Facebook. Au NYT, les fondations Open Society de Soros déclarent ne jamais avoir financé de campagne contre le réseau social.

Le site conservateur NTK Network (lié à Definers) aurait par ailleurs défendu Facebook, en déviant les critiques contre la concurrence, dont Google.

Selon le NYT, Facebook aurait tout juste coupé les ponts avec l’entreprise, après son premier article. Mark Zuckerberg et Sheryl Sandberg n’auraient pas été au courant des agissements du cabinet, assure une source interne.

Le sénateur démocrate Chuck Schumer soutiendrait toujours le groupe, dont les employés auraient plus largement financé la campagne que tout autre parlementaire américain en 2016. Il aurait demandé à Mark Warner de cesser ses attaques et de travailler avec l’entreprise, plutôt que de la blâmer.

Selon le quotidien, la société pensait aussi pouvoir contenir l’outrage résultant du scandale Cambridge Analytica, sur le profilage politique de dizaines de millions de membres, en mars dernier.  Elle a remplacé son chef du lobbying outre-Atlantique et envisagé une campagne interne pour rassurer les employés.

Après les nombreuses scandales des deux dernières années, Apple a mis Facebook dans son collimateur. Le groupe de Cupertino, qui a fait de la vie privée un de ses grands axes marketing, tire à boulets rouges comme le réseau social… qui aurait ordonné à ses cadres de ne plus utiliser que des téléphones Android en réponse.

Noël approche, l’occasion pour Mozilla de réaffirmer son attachement à la vie privée. La fondation propose un site « Vie privée non incluse », une refonte de son catalogue de produits à même d’être achetés dans les prochaines semaines, en jaugeant de leur respect de nos données personnelles.

Le catalogue peut être filtré selon le niveau de peur que les produits engendrent (de « Pas flippant » à « Flippant »), de consulter des éléments concrets (utilisation du chiffrement, détail de la politique de vie privée ou encore partage de données incontrôlé avec des tiers) et de voter sur chaque appareil.

Parmi les produits les plus flippants, figurent les caméras et écrans connectés d’Amazon, ainsi que le FREDI Baby Monitor. Le meilleur élève, selon les internautes, est la Nintendo Switch, malgré une politique de vie privée douteuse sur certains points, et le partage d’informations avec des tiers.

La vidéo à la demande par abonnement (SVOD) conquiert l’audiovisuel, avec une domination nette de Netflix dans l’Hexagone et des projets plein les cartons, dont Salto de France Télévisions, M6 et TF1. Médiamétrie annonce donc une nouvelle étude biannuelle, « Global SVOD », avec des classements mensuels des programmes les plus consultés (réservé à des abonnés).

Les premiers résultats sont promis pour janvier, puis en juillet  2019. Ils intègreront la volumétrie (le volume d’utilisateurs, leurs profils et des indicateurs de consommation), une étude des comportements (notoriété et utilisation des plateformes, avec des éléments qualitatifs) et l’audience mensuelle (concrète) des contenus.

Les deux failles n’en finissent plus de produire des rejetons. L’équipe originale de chercheurs revient à la charge avec sept nouvelles variantes affectant séparément ou ensemble Intel, AMD et ARM.

Elles portent des noms aussi poétiques que Meltdown-PK, Spectre-PHT-CA-OP ou Spectre-BTB-SA-OP. Comme les vulnérabilités « mères », elles exploitent toutes des faiblesses dans les exécutions spéculatives.

Rappelons que ces dernières sont un mécanisme des processeurs modernes. Leur pipeline contient alors des instructions dont le processeur « devine » qu’elles seront exécutées, selon des probabilités. Quand le système a besoin de ces exécutions, le processeur les lui offre ainsi plus rapidement.

Meltdown et Spectre ont prouvé que ce mécanisme d’amélioration des performances contenait des faiblesses inhérentes. Les nouvelles failles ont été communiquées à Intel, AMD et ARM, qui travaillent tous sur des correctifs. L’utilisateur doit donc se préparer à de nouveaux patchs.

Les chercheurs ont en outre une série de prototypes d’exploitation (proofs of concept), mais ils ne les publieront pas tant que les correctifs n’auront pas été largement diffusés. Ils n’ont été communiqués de manière confidentielle qu’aux trois entreprises concernés.

Google a publié hier soir un point d’étape sur son projet Treble, qui permet pour rappel une plus grande séparation entre la base d’Android et la partie modifiable par les OEM. Avec la promesse d’une accélération du rythme des mises à jour, problème régulier de la plateforme.

L’éditeur indique ainsi que des images système génériques (GSI) sont disponibles depuis aux constructeurs pour tester leurs modifications. Elles fournissent une base uniforme pour l’ensemble des acteurs concernés.

Selon Google, tout appareil lancé avec Android 9.0 Pie est pleinement compatible avec Treble et doit donc profiter d’un rythme plus élevé de mises à jour. On pense surtout aux correctifs mensuels de sécurité.

En outre, le géant de la recherche s’attend à ce qu’il y ait à la fin de l’année davantage d’appareils sous Android 9.0 que ce qu’il y avait d’appareils sous Android 8.0/8.1 à la fin de l’année dernière.

Le mouvement Treble est donc en marche, avec des bénéfices potentiels évidents pour l’utilisateur, qui paie de toute façon les pots cassés s’il ne reçoit pas ou plus de mises à jour.

Notez qu’avec Android One, Treble est l’autre grand programme qui doit fluidifier ces mécaniques d’entretien du système. Il reste cependant un point crucial que ni l’un ni l’autre ne peuvent changer : les 18 mois minimum de mise à jour imposés aux constructeurs, qui paraissent toujours bien courts.