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La marque au carré rouge vient de renouveler son offre 4G Fixe, qui peut maintenant grimper jusqu'à 220 Mb/s en téléchargement et 50 Mb/s en upload. Elle propose désormais une ligne de téléphone avec des appels illimités vers les fixes et mobiles en France métropolitaine et dans les DOM.

L'opérateur se targue ainsi de lancer « la première Box 4G+ Double Play ». Elle est proposée sans engagement à 35 euros par mois (le premier mois est offert), avec 200 Go de data et un débit réduit au-delà. Elle n'est disponible que dans certaines zones et un test d'éligibilité est disponible par ici. Les frais d'installation et de résiliation sont de 19 euros dans les deux cas.

L'opérateur lance également un abonnement « Internet Partout ». Il prend la forme d'une carte SIM couplée avec une offre sans engagement à 3 euros par jour pour de la 4G+ illimitée.

« Vous ne payez que les jours où vous consommez » précise SFR ; la facturation se déclenche dès le premier usage sur une journée. Cette offre propose également 2 Go de roaming par jour dans l'Union européenne et les DOM, un accès à SFR TV et SFR WiFi. Par contre, elle ne permet pas de passer des appels.

Selon les informations d'Europe 1, un accord aurait été conclu entre la Fédération des buralistes et la Banque de France pour autoriser la vente de bitcoins dans les bureaux de tabac à partir du 1er janvier 2019.

Dans un premier temps, quelques milliers d'échoppes seraient équipées afin de distribuer des « coupons » avec une valeur en euros donnée (50, 100, 250 euros…) au moment de l'achat. Il reste à voir avec quel prestataire ce service serait rendu, et avec quelles commissions à la clé.

Notre confrère assure également que « bitcoin va devenir un site de paiement à part entière », ce qui paraît étonnant. Bitcoin n'est en effet pas une entité unique et il est déjà possible de payer des services et produits à travers des crypto-monnaies.

Mais la Banque de France, contactée par nos soins, dément l'existence d'un tel accord et assure qu'un communiqué explicatif sera publié dans les heures à venir.

Le premier module a été lancé le 20 novembre 1998 par une fusée Proton : il s'agissait alors de Zarya (Russe).

Quelques jours plus tard, c'était au tour du premier segment américain d'arriver : Unity. « Ces deux éléments n'avaient jamais été dans le même hémisphère sur la Terre, mais ils se sont accouplés parfaitement dans l’Espace » se souvient le CNES.

Depuis, elle s'est largement développée pour atteindre 400 m³ habitables environ (pour 900 m³ pressurisés). Elle est occupée en permanence depuis novembre 2000 et tourne au-dessus de nos têtes à 400 km d'altitude en moyenne.

L'avenir de la Station spatiale internationale est par contre incertain à l'horizon 2025. En février dernier, la NASA a en effet annoncé la « fin du soutien fédéral direct à l'ISS en 2025 ».

Facebook déploie actuellement sa fonction de mesure du temps passé, dans les applications pour Android et iOS. Elle est accessible depuis le menu hamburger à droite de la barre de fonctions, en haut ou en bas selon la plateforme.

La fonction propose les grandes bases de ce qu’on en attend : le temps passé chaque jour sur le réseau social, la moyenne, des graphiques d’utilisation ou encore des notifications pour prévenir qu’un temps prédéfini a été dépassé.

En dépit d’informations précises, on note deux grandes limitations. D’une part, une fois le temps écoulé, l’application ne fait pas grand-chose de plus. On aurait préféré qu’à l’instar de Temps d’écran sur iOS 12, un certain « blocage » se mette en place, avec des actions à réaliser pour y revenir.

D’autre part, le temps donné par Facebook n’est que pour l’appareil en cours d’utilisation. Étant donné la nature du réseau social, il aurait été bien plus efficace de fournir les données pour le compte tout entier. La fonction perd de son intérêt s’il suffit de passer du smartphone à sa tablette pour que Facebook ne trouve plus rien à y redire.

Le mécanisme est en cours de déploiement et ne sera donc pas disponible chez tout le monde dans un premier temps. Il nécessite la dernière version de l’application.

Enfin ! Près de deux mois après le lancement de ses nouvelles cartes graphiques, et alors que la fin d'année approche, NVIDIA officialise un bundle en partenariat avec EA. Dommage pour les early adopters.

« Juste à temps pour les ventes du "Black Friday" et du "Cyber Monday" » s'enorgueillit le constructeur, qui précise que l'offre concerne aussi bien les modèles GeForce RTX 2070 que 2080 ou 2080 Ti.

Cela devenait d'autant plus nécessaire qu'AMD multiplie les initiatives du genre avec des Radeon RX, des modèles d'ancienne génération aux Vega. Deux ou trois jeux sont ainsi offerts en cette fin d'année via le programme Raise The Game Fully Loaded.

Comme toujours, il faut passer par un revendeur partenaire de l'opération, et faire attention à ce que l'offre soit précisée sur la fiche produit lors de l'achat. Ce bundle sera proposé jusqu'au 7 janvier prochain, ou dans la limite des stocks.

Au début du mois, nous nous étions intéressés aux fournisseurs d'accès à Internet proposant des offres FTTH à 10 Gb/s. C'est par exemple le cas du FAI local Netalis avec une offre FTTH Pro disponible pour certaines lignes dans la région du Grand Besançon.

Interrogé sur le sujet, Bouygues Telecom vient de nous répondre. Il nous confirme évidemment qu'il propose des offres avec une fibre dédiée (FTTO) à 10 Gb/s pour les entreprises (comme le font également d'autres FAI), mais rien de plus pour le moment.

« Bouygues Telecom s’intéresse aux évolutions technologiques qui apportent un réel bénéfice pour le client. À ce titre, nous étudions les différentes évolutions possibles de nos offres et leurs impacts, dont notamment ce que pourrait signifier une offre à 10 Gb/s », nous dit le fournisseur d'accès.

Il rejoint par contre Orange dans son analyse du marché pour le grand public : « nous ne voyons pas actuellement de cas d’usage réel pour nos clients ».

2018 est une année noire pour Free, qui a perdu des abonnés Freebox et Free Mobile au cours des deux derniers trimestres. En bourse, la capitalisation d'Iliad a été divisée par deux en moins d'un an. La Freebox V7, censée relancer la machine, se fait encore et toujours attendresix ans après les premières promesses.

Lors de son dernier bilan, l'opérateur donnait deux raisons : « le contexte commercial intense et la sortie de ventes privées d’une partie de la base d’abonnés ». Pour enrayer la chute, Iliad tente une approche : prolonger les promotions des clients vente privée.

Les clients ayant profité d'un forfait Free Mobile à 0,99 euro par mois pendant un an, peuvent ainsi le garder pour 9,99 euros au lieu de 19,99 euros. Selon Univers Freebox (qui se base sur une capture d'écran d'une interface client), cette remise de 10 euros par mois serait valable « à vie ».

Même situation sur le fixe : au lieu de repasser à 37,97 euros par mois après une vente privée à 9,99 euros pendant un an, des clients se voient proposer un tarif de 19,99 euros, mais pendant neuf mois seulement. C'est exactement le prix de la Freebox Révolution pour les nouveaux clients (mais pendant 12 mois).

Le centre de recherche Imec et l'institut CEA-Leti ont annoncé un mémorandum d’accord ayant « pour but de renforcer la souveraineté économique et stratégique de l’Europe ».

« Cette collaboration entre centres de recherche se concentrera sur le développement, le test et l’expérimentation de l’informatique neuromorphique et quantique » explique le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives. Une des pistes évoquées concerne l'intelligence artificielle embarquée, c'est-à-dire avec un traitement local des données.

Alors que la NASA vient tout juste d'annoncer que Mars 2020 se posera dans le cratère Jezero pour chercher des traces de vie, l'ESA confirme qu'Oxia Planum sera le site d’atterrissage de sa mission ExoMars 2020. L'autre finaliste en compétition était Mawrth Vallis.

« Oxia Planum offre cependant davantage de marges de sécurité pour l’étape cruciale de l’atterrissage ainsi que pour la mobilité du véhicule. OMEGA [un instrument à bord de la sonde Mars Express, ndlr] a détecté des argiles hydratées sur de vastes étendues dans les deux sites en lice » expliquent les scientifiques.

Ils ajoutent : « Oxia Planum se situe sur la marge d’un ancien bassin, Chryse Planitia et présente d’épais dépôts sédimentaires argileux datant de plus de quatre milliards d'années ». Comme Mars 2020, l’objectif scientifique d’ExoMars 2020 est de détecter d’éventuelles traces de vie, mais en analysant cette fois-ci des échantillons prélevés jusqu’à deux mètres de profondeur dans le sol grâce à un système de forage.

L'annonce est tout sauf une surprise : on sait depuis 2016 qu'« Oxia Planum a été retenu comme site d’atterrissage favori pour le rover ». Pour rappel, ExoMars devait décoller en 2018 avant d'être retardé de deux ans.

« Sélectionné parmi quatre candidats, le site offre le meilleur compromis entre intérêt scientifique et contraintes techniques. Se trouvant dans le prolongement de la trajectoire d’entrée dans l’atmosphère du module de descente, Oxia Planum recèle des argiles dont les minces feuillets ont pu conserver les traces d’une éventuelle forme de vie microscopique passée », expliquait alors le CNES.

Cinq ans quasiment jour pour jour après leurs premières aventures, Emmet et Lucy reviendront sur grand écran le 20 février prochain. Après l'enlèvement de Lucy, Emmet (pour qui la vie est toujours super géniale) part à sa recherche avec l'aide d'un Indiana Jones des temps modernes.

Voici le pitch : « Alors que les habitants de Bricksburg coulent des jours heureux depuis cinq ans, une nouvelle et terrible menace se profile à l'horizon : des envahisseurs Lego Duplo venus des confins de l'espace qui détruisent tout sur leur passage ».

Au début du mois, Intel officialisait ses nouveaux Xeon E-2100 basés sur l'architecture Coffee Lake. Il en profitait pour mettre sur le marché les chipsets de la série C240, seul le C246 étant publiquement annoncé.

Ses partenaires lui ont bien entendu embrayé le pas, comme ASRock Rack qui a annoncé quatre cartes mères (LGA 1151) compatibles avec ces processeurs, dont trois exploitent un chipset d'entrée de gamme : le C242.

Ces E3C242D4U, E3C242D4M-4L, E3C242D4U2-2T et E3C246D4U sont toutes au format Micro ATX. Elles se distinguent notamment par leur nombre de ports réseau, qui peut aller de deux à quatre Gigabit ou deux 10GBASE-T.

Elles peuvent également intégrer plus ou moins de ports S-ATA, de ports PCIe et autres emplacements M.2. Leurs tarifs et disponibilités en France n'ont pas été évoqués pour le moment.

Un barebone au format 1U a également été dévoilé : le 1U2LW-C242. Il intègre une alimentation de 265 ou 315 watts, une équerre PCIe x16 pour une carte fille (ou une carte graphique) et exploite une carte mère au format Mini ITX.

Celle-ci n'est pas proposée séparément, mais en y regardant de plus près, on constate qu'ASRock Rack propose d'autres modèles dans sa gamme compatible avec les Xeon E-1200, dont des modèles Mini ITX tels que la E3C246D2I.

Depuis son annonce, le constructeur a en effet officialisé d'autres nouvelles références, qui sont principalement des déclinaisons des modèles évoqués en début de mois, dont des modèles pour stations de travail (WSI).

Alors que Spotify a enfin mis en ligne la première mouture de son application pour l'Apple Watch, Deezer en profite pour mettre à jour la sienne. Parmi les nouveautés : « un écran d’accueil repensé, les pochettes de vos albums affichées dans Ma musique et une application plus rapide ».

L'éditeur ajoute que vous pouvez accéder aux titres récemment joués sur tous les appareils connectés à votre compte Deezer depuis « Ma Musique », écouter directement vos favoris et accéder au Flow.

Ce satellite dédié à l'observation de la Terre a été développé pour le Maroc par le consortium Thales Alenia Space. Il rejoint donc Mohammed VI-A envoyé le 7 novembre 2017.

Il servira notamment « aux activités cartographiques et cadastrales, à l’aménagement du territoire, au suivi des activités agricoles, à la prévention et à la gestion des catastrophes naturelles, au suivi des évolutions environnementales et de la désertification ainsi qu’à la surveillance des frontières et du littoral ».

La mission VV13 est le neuvième lancement de l'année pour Arianespace, le second avec une fusée Vega. Depuis son exploitation en 2012, c'est le treizième succès de suite pour le lanceur léger.

Le mois dernier, HardKernel dévoilait ses plans pour une nouvelle machine exploitant non plus un SoC ARM, mais un processeur x86 d'Intel.

La société détaillait alors la genèse du projet, qui remonte à fin 2015, et ses premiers essais avec une puce Atom x5-Z8500 (Cherry Trail). Le Odroid-H1 avait ensuite été créé, passant à la génération Braswell, mais pour un projet spécifique.

C'est fin 2017 que le travail sur le H2 commence, avec pour volonté de proposer un produit accessible à tous. L'utilisation d'une puce AMD Ryzen Mobile avait bien été explorée mais, bien que puissante, elle était trop coûteuse pour un tel format.

C'est donc vers les Gemini Lake d'Intel que l'équipe s'est tournée, le Celeron J4105 ayant finalement été sélectionné. Issu de la branche Atom d'Intel, il embarque quatre cœurs (1,5 à 2,5 GHz) et annonce un TDP de 10 watts (gravure en 14 nm).

Bien que son tarif public soit de 107 dollars, l'équipe de HardKernel a réussi à l'intégrer dans une machine complète proposée à 111 dollars seulement. Elle est proposée en précommande, avec des rabais (de 5 à 7 %) pour l'achat de dix exemplaires ou plus.

Pour ce prix, vous disposerez d'une carte mère avec son CPU soudé et un large radiateur. Les dimensions sont de 110 x 110 x 47 mm. Deux ports Gigabit, deux S-ATA 6 Gb/s, un eMMC et un M.2 (NVMe) sont de la partie.

Ce sera un peu juste pour les adeptes de NAS, mais c'est un bon début. L'alimentation est externe, mais non fournie. Un adaptateur secteur de 15 V pour 4 A est recommandé. Un boîtier est proposé pour 13 dollars supplémentaires.

La livraison est annoncée pour le 27 novembre, mais les premiers stocks sont déjà épuisés depuis ce tôt ce matin.

C'est via un billet de blog des plus succinct que la société a officialisé la nouvelle. Elle précise que le boîtier est déjà en rupture de stock en Europe et que les États-Unis ne devraient pas tarder. Pour rappel, il était vendu moins de 3 euros cet été (il fallait ajouter 10 euros de frais de port)…

Valve affirme par contre qu'il continuera de supporter les Steam Link en service et qu'il proposera des mises à jour de son application mobile Link. Elle n'est pour le moment disponible qu'en bêta sur Android.

Bref, Steam Link (matériel) est mort, vive Steam Link (logiciel).

Depuis plusieurs mois, les enquêteurs chinois soupçonnent les trois sociétés d'entente illicite après avoir constaté que les prix de la DRAM avaient « considérablement augmenté ».

Selon Wu Zenghou, chef du Bureau anti-monopole cité par le Financial Times et repris par Bit Tech, « l'enquête sur ces trois sociétés a fait d'importants progrès [...] et a fourni des preuves massives ».

« Selon la loi antitrust chinoise, Samsung, SK Hynix et Micron pourraient être condamnés à une amende entre 800 millions et 8 milliards de dollars » expliquait récemment Digitimes, en citant des sources proches du dossier.

Dans un communiqué, le ministère des Armées revient sur son soutien à l’outil de la startup Storyzy. Selon le ministère, la plupart des intox sont produites par des sites spécialisés dans la désinformation, puis rediffusées sur les réseaux sociaux. VerDi correspond à « vérification » et « dissimulation ».

L’outil a été financé en 2015 par la Direction générale de l’armement (DGA) via son programme Rapid, et commercialisé depuis 2017. Il est promu comme une « technologie au carrefour entre le traitement automatique des langues et l’intelligence artificielle ».

La société répète l’explication commune de cette production de désinformation : le sensationnalisme qui attire et génère des revenus publicitaires. Storyzy prétend donc aider les annonceurs à restreindre les publicités qu’ils affichent.

« Notre outil est en fait une gigantesque base de données, régulièrement mise à jour, en français et en anglais, de plus de 5 000 sites classés en dix catégories : "conspirationniste", "extrémiste", "propagandiste"... » assure son directeur technique Ramòn Ruti.

En comparant la reprise de citations entre des sites, il affirme que certaines ne sont présentes que sur des sites de « fake news ». Ruti assure que son outil peut être utile pour l’armée et les services de renseignement, notamment pour identifier « des points d’entrée vers une radicalisation ».

TechCrunch rapporte qu'une nouvelle fonction est apparue pour certains utilisateurs sur LinkedIn. Baptisée Student Voices, elle n'est pour l'instant accessible qu'aux étudiants des universités américaines et permet de partager des vidéos sur le même format que les fameuses « Stories » de Snapchat.

Le réseau social explique que cette fonction doit permettre aux étudiants de partager leurs expériences. « C'est un moyen génial pour les étudiants de construire leur profil et d'apporter un contenu authentique qui montre qui ils sont [...] cela peut aider de potentiels employeurs à mieux les connaître », estime ainsi un porte parole de LinkedIn.

Il va bien sans dire que les utilisateurs vont évidemment surtout s'en servir pour se montrer sous leur meilleur jour, partager leur « morning routine détox », avec des clips qu'on imagine très travaillés. Loin de la spontanéité à laquelle le réseau social veut faire croire.

Le kit permet pour rappel de créer plus facilement des applications UWP (Universal Windows Platform) en proposant des modèles et en guidant le développeur. Il avance d’ailleurs rapidement, puisque la version 1.0 ne date que de l’année dernière.

La nouvelle version du Studio commence par ajouter le support de Visual Studio 2019. Même si cette mouture de l’environnement de développement n’est pas encore sortie, elle est presque finalisée et est disponible pour test.

Le kit améliore également son temps de lancement, en classant les modèles par plateformes et langages. Le développeur sera en outre mieux guidé sur les fonctions Suspend et Resume qui permettent, comme on s’en doute, de suspendre l’état d’une application et le reprendre par la suite.

Outre d’inévitables corrections de bug, la version 2.5 renforce aussi ses guides sur le Fluent Design System. Un bon point puisque la dernière version du SDK Windows contient WinUI, qui permet l’utilisation des nouveaux éléments d’interface dans tous les versions de Windows 10 depuis l’Anniversary Update.

Tant qu’à y être, l’éditeur fournit quelques indications sur les nouveautés qui attendent les prochaines versions : support des projets multiples au sein d’une même solution, modèles de barres de menus, Identity Login, amélioration du support de Visual Studio 2019, page Adaptive Grid et fonctionnalités Azure.

Firaxis a annoncé l'arrivée pour le 14 février 2019 d'une deuxième extension pour Civilization VI. Baptisée Gathering Storm, elle vient placer les bouleversements climatiques au cœur de la stratégie des joueurs.

Ils devront désormais trouver des parades aux inondations qui pourraient survenir sur les cases adjacentes aux rivières, ainsi qu'à la montée du niveau de la mer qui pourrait engloutir leurs villes côtières. Typhons, tornades, blizzards, sécheresses et autres éruptions volcaniques sont également au menu pour ceux qui s'imaginent à l'abri loin de l'eau. Heureusement, des aménagements tels que des barrages ou des digues pourront limiter les dégâts.

Le congrès mondial – qui fait son grand retour – s'intéressera lui aussi au changement climatique. Au fur et à mesure de la hausse des températures, la pression sur les civilisations qui continuent de s'appuyer sur les énergies fossiles risque de s'accentuer. Un paramètre à prendre en compte si l'on vise la victoire diplomatique (elle aussi de retour).

Le congrès pourra aussi être appelé en session extraordinaire lors d'évènements tels que la prise d'une cité état ou la conversion d'une ville sainte, pour empêcher ces changements. Il est toutefois possible de faire pencher la balance en sa faveur en dépensant des points gagnés tout au long de la partie. De quoi se donner du fil à retordre sur les plus grandes cartes.

L'extension ajoutera également huit nouvelles civilisations, sept merveilles mondiales, sept merveilles naturelles, une quinzaine de nouvelles unités, de nouveaux temps fort, un système d'espionnage révisé ou encore un nouvel âge futuriste avec des technologies et dogmes adaptés.

La fonctionnalité, très dans l’air du temps, avait été annoncée en mai à la Google I/O. Elle était attendue comme faisant partie d’Android 9.0. Peine perdue, le système est sorti sans, l’application séparée n’arrivant que maintenant.

On retrouve dans les grandes lignes ce qu’Apple a intégré à iOS 12 : statistiques journalières et hebdomadaires, fréquence d’utilisation de chaque application, nombre de notifications reçues, fréquence de consultation du smartphone, limites d’utilisation pour les application ou encore mode Sommeil pour griser l’écran le soir et faire comprendre qu’il est temps d’aller dormir.

L’application n’est donc plus en bêta et est disponible à « tous » les utilisateurs. Mais on fera vite le tour des concernés. Non seulement l’application réclame Android 9.0, mais elle ne peut en plus fonctionner que sur un Pixel ou un smartphone Android One, comme le Nokia 7 Plus. Ce qui devrait limiter très fortement son usage.

Il sera construit dans la commune de Fredericia et devrait employer entre 150 et 200 personnes une fois qu'il sera terminé à l'horizon 2021.

Reuters ajoute que le géant du Net a signé un contrat pour « s’assurer qu’il fonctionnera avec des énergies renouvelables ». Pour rappel, le groupe avait déjà annoncé passer à 100 % d'énergies renouvelables à partir de l'année dernière.

« Bien des critiques autour des grands problèmes étaient justes, mais pour être honnête, il y a aussi une image plus large, qui est que nous avons une vision du monde différente de certaines personnes qui traitent notre actualité » a répondu le fondateur de Facebook dans un entretien avec CNN Business.

Il accuse des journalistes d'apporter une coloration biaisée à leurs articles.

La semaine dernière, le New York Times révélait les méthodes de lobbying de Facebook face aux crises liées aux manipulations politiques et aux fuites de données, qui dominent les discussions depuis deux ans.

L'entreprise aurait d'abord hésité à publier ses découvertes sur l'ingérence russe dans l'élection présidentielle de 2016, de peur de fâcher les républicains. Elle a renforcé sa présence à Washington et embauché un cabinet de lobbying, Definers, pour gérer une partie de ses relations presse, mais aussi détourner la colère vers d'autres entreprises et attaquer des critiques.

Une méthode consistait à les lier au milliardaire philanthrope George Soros, devenu un épouvantail pour les républicains américains. Comme d'autres figures libérales, il a récemment reçu une bombe par la poste.

À CNN Business, Zuckerberg déclare que le NYT a publié son article malgré des démentis de Facebook en amont. La responsabilité des actions de Definers, le chien d'attaque de Facebook selon le quotidien, est attribué à la numéro 2 du réseau social, Sheryl Sandberg.

Zuckerberg lui renouvelle publiquement sa confiance et affirme encore vouloir travailler avec elle pour les décennies à venir.

La société avait d'abord répondu avec un communiqué, assurant avoir coupé les ponts avec Definers suite à l'article du NYT, et ignorer la teneur des actions de Definers contre les critiques. Elle tentait aussi de contredire l'article, sans pour autant fournir d'élément faux, préférant répéter ses bonnes intentions.

Le NYT maintient officiellement son article, qui provient d'une enquête de plusieurs mois et d'entretiens avec 50 personnes.

L'agence de voyage publie un fichier de 30 000 points d'intérêt (arrêts, gares et villes) chez Etalab. Elle a dû harmoniser les informations « des opérateurs ferroviaires et de bus dans chacun des 44 pays dans lesquels l’application est présente ».

La société assure aussi avoir « réparé, nettoyé, dépoussiéré, ajusté et redressé des données parfois abimées », comme des noms de gares ou coordonnées géographiques.

Le service d'emails chiffrés apporte enfin des groupes à sa fonction de contacts, refondue en novembre 2017. Chaque contact peut être intégré à plusieurs catégories.

Le service intègre aussi les accusés de lecture, activables pour chaque email lors de sa rédaction, dans la barre d'outil de la fenêtre de composition. Les destinataires chez ProtonMail voient une bannière, avec un bouton pour confirmer la lecture.

Le service avertit maintenant des fautes de frappe dans les adresses email, par exemple pour un @gail.com au lieu de @gmail.com. Enfin, il signale à l'utilisateur quand sa limite de stockage est presque atteinte.

Les deux sociétés ont été sélectionnées par l'agence spatiale américaine pour envoyer des astronautes dans l'espace, notamment vers la Station spatiale internationale. Alors qu'elles sont encore en train de peaufiner leurs vaisseaux, la NASA demande un examen de sécurité, portant notamment sur les conditions de travail.

Il s'agirait d'une « évaluation longue de plusieurs mois qui impliquerait des centaines d'entretiens destinés à évaluer la culture d'entreprise », explique le Washington Post. William Gerstenmaier, administrateur associé de la NASA, ajoute que l'enquête portera sur « tout ce qui pourrait avoir une incidence sur la sécurité ».

Selon des sources proches du dossier, elle aurait été demandée après qu'Elon Musk a tiré une bouffée sur un joint de cannabis et bu du whisky lors d'un podcast diffusé en direct. Le porte-parole de la NASA Bob Jacobs a refusé de commenter cette affirmation, mais a tout de même déclaré que l'agence spatiale « veille à ce que les entreprises respectent ses exigences en matière de sécurité sur le lieu de travail, notamment le respect d'un environnement sans drogue ».

Dans une interview, l'administrateur Jim Bridenstine dit vouloir s'assurer de la confiance du public dans son programme de vol habité : « Nous devons montrer au public américain que lorsque nous mettons un astronaute sur une fusée, il sera en sécurité ». Il ne cite donc pas non plus directement Elon Musk, mais ajoute que la « culture d'entreprise et le leadership commencent au sommet ». Bref, autant de faisceaux convergeant dans la même direction.

De leur côté, Boeing et SpaceX ont sans surprise affirmé prendre très au sérieux la sécurité des astronautes ainsi que les conditions de travail de leurs employés. Les premiers vols habités sont prévus pour l'année prochaine.