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La confédération des buralistes a officialisé la solution que nous évoquions hier, précisant qu'il s'agit bien d'un accord entre les deux sociétés.

La première fournit des solutions autour des cryptomonnaies, la seconde des appareils et logiciels d'encaissement qui pourront les exploiter. Dans la pratique, les clients pourront acheter des coupons de 50, 100 ou 250 euros à créditer sur la plateforme de Keplerk.

Si la gestion d'Ethereum est bien prévue, « aucune date n'a été arrêtée » prévient la startup.

Quoi qu'il en soit, une question se pose : quelle sera la formation assurée aux 3 000 à 4 000 buralistes concernés et l'information délivrée aux clients ?

Car outre le fait qu'il s'agisse d'une cryptomonnaie, bitcoin est avant tout un placement risqué. Certains n'ont ainsi pas hésité à comparer la vente de ces coupons avec celle de tickets à gratter ou de grilles de loto, même si les finalités sont clairement différentes.

Dans un communiqué, la Banque de France confirme ne pas être partie prenante dans cette initiative. Mais elle rappelle surtout « qu’elle a émis à plusieurs reprises des mises en garde sur l’usage des crypto-actifs ; ces mises en garde demeurent d’actualité ».

Pour l'institution, « ce sont des actifs purement « spéculatifs », pas des monnaies. Ceux qui investissent dans le bitcoin comme dans les autres crypto-actifs le font entièrement à leurs risques et périls ». Espérons que les acheteurs en seront pleinement conscients.

L'histoire ne dit d'ailleurs pas si les buralistes comptent également accepter d'une manière ou d'une autre d'être payés en bitcoins, ce qui bouclerait la boucle.

Le groupe vient d'annoncer une mise à jour de son application avec un nouveau menu de navigation « beaucoup plus rapide et facile d’accès », le menu hamburger étant remplacé par une tabbar native.

D'autres modifications plus générales sont de la partie comme un lancement plus rapide des vidéos en direct ou à la demande, la suppression directe des éléments d'une liste, une nouvelle page téléchargement, les chaînes à la demande s'affichant dans la recherche, etc.

L'Apple TV gagne la fonction reprise de lecture depuis l'écran d'accueil, mais également les contenus 4K à 50 images par seconde pour les modèles compatibles.

La Direction générale des finances publiques l'avait déjà présenté en 2016 sous le nom de Pay-Fip (pdf, page 103). Disponible gratuitement pour les collectivités publiques, elle permet de « payer par prélèvement bancaire ou par carte bancaire les factures émises par les organismes publics (État, collectivités locales, hôpitaux, etc.) ».

La DGFiP annonce qu'elle « étend ainsi son offre actuelle de paiement par carte bancaire TiPI (Titre Payable par Internet), déjà adoptée par de nombreuses collectivités et établissements publics (hôpitaux, collèges), en y ajoutant le prélèvement bancaire ».

PayFiP pourra conserver les coordonnées bancaires pour éviter de les ressaisir à chaque paiement et sera accessible via FranceConnect dans le courant de l'année prochaine.

Le chercheur en sécurité Wolfgang Ettlinger rappelle que, depuis 2010, l'Allemagne a ajouté une puce RFID à ses cartes d'identité. Elle permet par exemple de prouver son identité et son âge sur des sites en ligne, et de s'identifier automatiquement pour peu qu'on dispose d'un lecteur de carte RFID et d'un logiciel compatible sur son ordinateur.

Bien évidemment, les données envoyées sont signées pour éviter toute modification par des pirates. Problème, les chercheurs du SEC Consult Vulnerability Lab ont trouvé « une vulnérabilité permettant à un attaquant de manipuler les données de manière arbitraire sans invalider la signature », comme le rapporte Bleeping Computer . Elle se trouve dans le SDK Governikus Autent en version 3.8.1 ou inférieure.

Ainsi, « un attaquant pourrait exploiter cette vulnérabilité pour modifier les données provenant d'une carte d'identité, par exemple en changeant l'âge ou en s'identifiant sous un autre nom ». Les détails techniques de cette faille sont disponibles par ici.

Les autorités ont été informées de cette vulnérabilité en juillet et une version corrigée du SDK (estampillée 3.8.1.2) a été mise en ligne en août. Il est évidemment recommandé aux organisations utilisant encore une ancienne version de se mettre à jour au plus vite.

Les chercheurs indiquent enfin que cette attaque laisse « des traces identifiables » dans les logs.

C'est en tout cas l'annonce faite par WccfTech en reprenant une information du compte Twitter Ice Universe. Certains médias chinois comme Pcpop indiquent de leur côté avoir reçu une invitation du fabricant pour cette même date.

Pour rappel, le Snapdragon 8150 serait le successeur du Snapdragon 845. Il disposerait de huit cœurs, dont deux Kryo Gold à 3 GHz, et de neural processing unit (NPU) pour l'intelligence artificielle. Des informations à confirmer bien évidemment.

Après des détours par Barcelone et Madrid, le revendeur français revient dans l'Hexagone avec de nouvelles franchises.

Celle de Roanne ouvrira demain. Elle est dirigée par Marc Gaubert et Juan Vaschalde, qui possèdent déjà quatre boutiques (Saint-Étienne, Valence, Clermont-Ferrand et Saint-Priest). Toulon fera de même vendredi de la semaine prochaine sous la direction de Jacques Ghelardi, dont c'est la première franchise.

Les pères et fils Jean-Luc et Jordan Gérard (déjà aux commandes du magasin LDLC de Plan de Campagne dans le sud-est) ouvriront à Aubagne le 5 décembre. Enfin, Éric Gallimard doublera la mise à Rennes avec une seconde boutique à proximité du centre commercial Colombia.

Dans trois des quatre nouvelles boutiques, des dirigeants disposant déjà de franchises LDLC sont donc aux commandes. Les adresses et horaires sont disponibles sur cette page. Au total, 39 enseignes LDLC seront disponibles en France, avec toujours l'objectif d'une centaine en 2021.

Très connue dans le monde professionnel et appréciée des bidouilleurs, la marque propose depuis quelques années déjà des produits Wi-Fi à SSID unifié. Mais elles sont parfois jugées complexes à utiliser.

Elle a donc travaillé sur une solution plus clé en main, à la manière des Orbi de Netgear : AmpliFi. Elle prend la forme d'un routeur ultra-compact utilisable avec des satellites complémentaires. Un pack de base est proposé pour un peu moins de 370 euros.

Mais Ubiquiti va plus loin et compte s'adresser au marché des joueurs à travers un partenariat avec NVIDIA. La société vient en effet de dévoiler une Gamer's Edition de sa solution AmpliFi. Outre un design noir et vert, il est présenté comme optimisé pour GeForce Now. Pour rappel, il s'agit du service de « Cloud gaming » de NVIDIA.

Il reprend les mêmes caractéristiques, mais propose un « Qos Mode » spécifique permettant de s'assurer de la meilleure latence possible tout en évitant au maximum les pertes de paquets. L'idée étant d'offrir « la meilleure expérience possible » en jeu.

On ne sait pas encore comment cela fonctionnera dans la pratique et si d'autres services similaires pourront profiter de ce mode. Les premières captures montrent simplement un sélecteur de priorité (latence ou débit).

Seule certitude : ce pack est proposé à 379 dollars, contre 340 dollars pour le modèle classique. Il faut donc s'attendre à le voir débarquer aux alentours de 400 euros en France.

Razer vient de lancer son programme Razer Care aux États-Unis. Comme son nom le laisse supposer, il s'agit d'une extension de garantie portant la couverture à deux ans sur les Razer Phone, et à trois ans pour les ordinateurs portables de la marque. Les prix s'étalent de 99 dollars pour garantir un Razer Phone, à 299 dollars pour un Blade Pro 17.

Comme souvent sur ce genre de produit, de nombreuses exceptions sont prévues à la garantie, notamment pour les dégâts « accidentels » (chutes, casse, oxydation…). Une franchise restera d'ailleurs à payer pour tout type d'opération sur les téléphones. Comptez 25 dollars pour une réparation, et 150 dollars pour un remplacement de l'appareil. Aucun frais de ce genre n'est par contre prévu pour les ordinateurs portables.   

Cet abonnement payant permet aux caméras de ne soumettre aux utilisateurs que les alertes les plus importantes : « Grâce à des algorithmes évolués, les caméras Arlo peuvent apprendre et comprendre ce qu’elles voient, réduisant ainsi les notifications insignifiantes d’un mouvement normal du quotidien [...] des fonctionnalités comme la détection de personnes ou encore les zones d’activités, permettent aux utilisateurs de définir une zone de mouvements et de personnaliser le filtrage des fausses alertes de sorte que le chat du voisin qui se balade sur la palissade ou encore des arbres qui ondulent au vent soient ignorés ».

Dans un second temps, les clients auront accès « à une fonctionnalité permettant la détection des animaux, des véhicules et des colis ». Celle-ci a pour rappel été annoncée le mois dernier aux États-Unis.

Les tarifs débutent à 2,79 euros par mois et par caméra pour l'abonnement de base avec des notifications avancées visibles directement sur l'écran de verrouillage. Le tarif grimpe ensuite jusqu'à 13,99 euros par mois pour Arlo Smart Elite avec la prise en charge de 20 caméras maximum et 60 jours de rétention d'images sur les serveurs de la société.

Le géant de la vente en ligne a envoyé des emails aux clients concernés pour les informer que son site « a divulgué par inadvertance leur email en raison d’une erreur technique », les noms sont également concernés. Il ajoute que le souci a évidemment été corrigé et que les clients n'ont rien à faire, même pas changer leur mot de passe.

Contacté par plusieurs de nos confrères, le revendeur répète qu'il ne s'agit pas d'une faille ou d'une attaque. Il ne donne par contre aucun détail supplémentaire sur les causes et le nombre de clients touchés. À TechCrunch par exemple, le porte-parole se retranche derrière un « rien à ajouter au-delà de notre déclaration ».

Toujours selon nos confrères, des clients américains et européens ont reçu des courriers suite à cette « erreur technique » exposant leurs noms et emails. Il n'est pas précisé si Amazon a contacté les autorités compétentes pour signaler cette fuite.

Dans tous les cas, le revendeur se serait bien passé d'une telle publicité (d'autant qu'il ne sait pas vraiment preuve de transparence) en pleine semaine du Black Friday.

Alors qu'il avait contacté le service client de Tesla afin d'être identifié comme « propriétaire » d'une Tesla pour pouvoir créer plus d'un fil de discussion par jour, un client a finalement obtenu des droits d'administrateur, comme le rapporte Motherboard.

Un porte-parole confirme la situation à nos confrères : « Le client s'est vu accorder par inadvertance un niveau d'autorisations supérieur à celui qu'il aurait dû avoir sur le forum Tesla ».

Il pouvait ainsi modifier n'importe quelle publication du forum, et accéder aux outils d'administration. Il pouvait notamment voir les informations de contacts de milliers de comptes utilisateurs.

Lors de ses explorations et diverses manipulations – certaines ayant conduit à la suppression accidentelle de milliers de fils de discussions indique Motherboard – il a également découvert que des adresses email n'appartenant pas à Tesla étaient reliées à des comptes administrateurs du forum.

Selon le fabricant, il s'agissait d'anciens employés. Tesla en a évidemment profité pour faire un ménage.

Cette opération a été lancée l'année dernière par Envie, qui se définit comme « un réseau d'entreprises de l'économie sociale et solidaire présentes partout en France ». Altermundi , Emmaüs, Ethiquable, DreamAct et le REFER ont rejoint le mouvement.

Le collectif Green Friday regroupe des associations et des entreprises, « avec le soutien de la Ville de Paris ». Il milite pour une consommation responsable et le choix du Black Friday est tout sauf anodin. Cette date « est le symbole de l’hyperconsommation qui implique des surproductions de biens manufacturés voraces en ressources, souvent non renouvelables et polluantes ».

Le collectif explique que « les entreprises participant à l’opération ne proposeront pas de réductions à leurs clients le jour du Black Friday et s’engagent à reverser 15% de leur chiffre d’affaires de la journée au profit de HOP (association de lutte contre l’obsolescence programmée) ».

Des événements autour de la sensibilisation à la consommation responsable et des ateliers réparations seront également organisés un peu partout en France dès demain.

L'outil qui vous permet de tout savoir de votre machine a été mise à jour pour détecter de nouveaux composants. Elle revoit aussi ses outils de mesure de performances.

Le test AVX-512 est ainsi optimisé pour les prochains processeurs Cascade Lake d'Intel. Il en profite également pour détecter les fausses cartes graphiques NVIDIA, à la manière de ce que propose déjà GPU-Z.

La prochaine version devrait sans doute être la 6.0. Espérons qu'elle sera l'occasion de revoir un peu l'outil sur le fond, notamment dans son interface, l'ensemble étant déjà assez complet.

Le réseau social pour professionnels a ajouté une option de confidentialité, qui empêche par défaut les contacts d’exporter l’adresse email, rapporte TechCrunch.

Des utilisateurs ont remonté le changement à nos confrères, se plaignant qu’ils n’apparaissent plus dans l’export des données de son propre compte (« Télécharger vos données »). LinkedIn confirme bien la nouvelle option, présente dans l’onglet « Confidentialité », sous « Votre adresse e-mail ».

Selon YouTube, les internautes regardent des vidéos de plus en plus longues. Ils sont exposés à de nombreuses coupures pub, toutes les quelques minutes. Les vidéos de 10 minutes sont devenues un objectif pour certains youtubeurs, déclenchant une publicité en plein milieu.

« Nos recherches récentes en expérience utilisateurs suggèrent qu’en plus de facteurs comme la longueur des publicités, les spectateurs sont plutôt sensible à la fréquences des coupures publicitaires, en particulier lors des longues sessions de visionnage », écrit avec prudence Google.

Moins d’interruptions correspondraient à de meilleurs indicateurs, comme moins d’abandons de vidéos et plus de vues pour les réclames. Autrement dit, la modération paie.

YouTube prépare donc des « ad pods », des juxtapositions de deux publicités, diffusées l’une à la suite de l’autre. En contrepartie, l’internaute pourra passer directement à sa vidéo si la réclame ne lui va pas, promet la plateforme.

En collant les publicités ensemble, l’utilisateur aurait 40 % moins d’interruptions pour le même nombre de publicités… donc aurait plus de chances de les regarder. De premiers essais montreraient une augmentation de 8 à 11 % du « reach » (le fait d’atteindre chaque internaute) et de 5 à 10 % de la fréquence d’exposition pour chaque marque.

Cette formule arrivera d’abord sur la version de bureau cette fin d’année, avant d’être intégrée sur mobile et TV l’an prochain. Elle serait particulièrement adaptée à la télévision, avec une moyenne de 180 millions d’heures vues par jour sur ces écrans chaque jour (en octobre).

C'est au détour des notes de version de la dernière bêta d'Oxygen OS que l'on découvre cette option. « OnePlus Roaming vous permet de surfer sur Internet sans carte SIM locale » explique le fabricant, ajoutant qu'elle ne propose que de la data, pas d'appels ou SMS.

Elle se trouve dans Settings,  Wi-Fi & Internet et enfin OnePlus Roaming. Vous pouvez ainsi acheter un pack pour le pays de votre choix, puis l'activer quand vous voulez. Tout laisse penser que le OnePlus 6 intégrerait donc une eSIM, mais rien n'est précisé sur la fiche produit ou sur le site du constructeur.

Selon le compte @VictorBouyssou qui affirme avoir acheté un pack pour la France, le tarif serait de 4,20 dollars pour une journée avec 300 Mo de faire use, sur le réseau de SFR semble-t-il.

Kotaku a publié un très long article à propos de la saga Diablo, et de son avenir. Une douzaine d'employés actuels et passés de Blizzard témoignent anonymement sur ce qui se trame en coulisses au sein de l'entreprise.

Il y est notamment question de l'annulation d'une deuxième extension de Diablo III, ce juste après le lancement de Reaper of Souls, parce que la direction d'Activision Blizzard ne croyait plus dans ce jeu après ses nombreux errements.

On apprend également qu'un autre projet, celui d'un jeu proche de Dark Souls dans l'univers de Diablo, a également été annulé, tandis que Diablo IV serait quant à lui bel et bien en travaux, mais pas à un stade suffisamment avancé pour être montré. Quant à Diablo Immortal : il s'agirait en fait d'un titre ciblant avant tout le marché chinois, qui réclame ce genre de jeux.

Le mobile tend d'ailleurs à prendre une place de plus en plus importante dans l'entreprise, si bien qu'une équipe est entièrement dédiée à l'incubation de projets dans ce domaine. Une adaptation de Pokémon Go dans l'univers de Warcraft aurait ainsi vu le jour dans les locaux d'Irvine en Californie…

Microsoft ajoute actuellement des commits dans le code de Chrome pour une compatibilité avec Windows on ARM, la version du système prévue pour cette architecture. Les premières machines exploitaient pour rappel des SnapDragon 835, d’autres ont adopté plus récemment le 850.

La plupart de ces commits ont été acceptés et « mergés » dans la branche Master. Tous concernent la compatibilité du code de Chrome avec l’environnement ARM64 pour Windows.

Un calendrier précis, puisque la compilation ARM64 vient d’être ajoutée à Visual Studio 2017 et que le Store de Windows 10 accepte maintenant les application ARM64, alors qu’il se limitait jusqu’à présent à ARM32.

L’acceptation des modifications ne signifie pas que Google proposera rapidement Chrome sur Windows on ARM. En outre, ce ne serait pas à travers la boutique, puisque les navigateurs sont soumis au même traitement que sur iOS : ils doivent utiliser le moteur fourni par le système, ici EdgeHTML.

Mais Windows on ARM n’est pas l’édition S. il permet d’installer des applications de manière classique, en les téléchargent depuis un site. Si Chrome est compilé pour ARM64 sur Windows, rien n’empêchera donc Google de le mettre à disposition.

Si ce doit être le cas, il s’agira d’une bonne nouvelle pour Windows on ARM, car seul Edge y est vraiment exploitable. On peut installer en théorie n’importe quel navigateur, mais il sera nécessairement compilé pour l’architecture x86.

Or, si Windows on ARM laisse installer l’immense majorité des logiciels classiques, le code compilé pour x86 doit être émulé puisque le système, lui, est conçu pour ARM. Dans le cas de Chrome, on se souvient des tests effectués par Neowin, rendant compte de performances exécrables.

La situation s’est améliorée avec le SnapDragon 850, mais rien ne saurait remplacer une compilation native pour l’architecture visée par le système d’exploitation.

Choix délicat pour Google puisque proposer Chrome pour cette plateforme la « viabilise » en quelque sorte. Mais ne pas le faire pourrait être synonyme également de coche raté, puisque Windows on ARM pourrait prendre de l’importance, augmentant alors la visibilité d’Edge.

Bien sûr, rien n’empêche Google d’accepter les commits dans la branche principale, puisqu’ils sont réalisés par Microsoft, ne lui ont pas coûté grand-chose et permettent de se tenir prêt en cas de besoin.

Notez cependant que le Snapdragon Tech Summit de Qualcomm se tiendra dans deux semaines et qu’il pourrait être l’occasion d’une annonce. Après tout, c'est un responsable de Qualcomm qui avait indiqué à Android Authority le mois dernier que le travail était en cours sur Chrome, lançant les rumeurs… désormais confirmées par les commits.

C’est par un tweet hier soir que Microsoft a annoncé la disponibilité de son Launcher 5.1. Une mouture importante en dépit de la numérotation, les nouveautés étant nombreuses.

Outre de traditionnelles améliorations de performances et corrections de bugs, la nouvelle mouture commence par s’intégrer à plusieurs services de Microsoft : Sticky Notes, To-Do, Wunderlist, Outlook et Skype. Les informations associées pourront donc être affichées sur les cartes liées, par exemple le contenu des Sticky Notes dans les cartes Notes.

L’intégration de Cortana est renforcée, mais essentiellement aux États-Unis pour l’instant. Les utilisateurs pourront ainsi se servir du « Hey Cortana » pour appeler l’assistant. La carte a également été mise à jour pour donner des informations sur le trajet, surtout par les transports en commun, avec gestion des changements multiples.

Tendance oblige, le Microsoft Launcher se dote de sa propre fonctionnalité de bien-être numérique, indépendante d’Android (réservée à Android 9.0 sur les Pixel et smartphones Android One). Temps d’écran, nombre de consultations, utilisation des applications : les statistiques classiques sont toutes présentes.

Enfin, les « mini-answers » de Bing prennent en charge les cours d’actions et les devises, la barre de recherche servant donc à interroger rapidement ces valeurs.

Les candidats avaient jusqu'à hier pour déposer leur dossier au CSA afin d'obtenir des fréquences de radio numérique terrestre.

Elles couvrent pour rappel les abords des grandes villes ainsi que les axes autoroutiers, avec des taux de couverture définis pour les huit prochaines années.

NextRadioTV répond présent avec des dossiers pour RMC, BFM Radio et Business. Le groupe rappelle au passage que c'est l'occasion « de rééquilibrer le paysage » car il est « le seul groupe important à n’avoir que deux réseaux (RMC et BFM Business), dont chacun est doté d’un parc incomplet de fréquences ».

Sur Twitter, Laurent Guimier confirme le dépôt de candidatures pour Europe 1 RFM et Virgin Radio. M6 répond également présent avec RTL, RTL2 et Fun. Radio Classique est également de la partie.

Pour rappel, la radio numérique terrestre ne remplace pas la bande FM, mais vient en complément : les deux peuvent coexister. La RNT permet notamment d'améliorer la qualité du son et de proposer une meilleure continuité d’écoute en mobilité.

La fille du président américain, qui conseille Donald Trump, a mené des affaires pour l’administration avec son adresse email personnelle l’an dernier, selon un contrôle de la Maison blanche. Selon New York Times, ces échanges répétés (incluant des messages à des secrétaires de cabinet et des transferts de son agenda à son assistant) auraient déjà été révélés l’an dernier, aux débuts du mandat.

Ivanka Trump serait l’une des six personnes à avoir utilisé une adresse personnelle peu après l’entrée en fonction de Trump. Le Washington Post rapporte qu’une centaine d’emails seraient concernés.

Pour le NYT, l’affaire devient notamment sensible à l’approche d’auditions par la Chambre des représentants, passés aux mains des démocrates lors des élections législatives de mi-mandat, début novembre. Des représentants envisagent déjà une enquête.

L’affaire a été immédiatement rapprochée du scandale du serveur email privé d’Hillary Clinton lors de l’élection présidentielle fin 2016. L’utilisation d’une adresse personnelle auto-hébergée au lieu de celle fournie par l’administration, alors qu’elle était secrétaire d’État des États-Unis, a été un des principaux arguments des républicains contre sa candidature à la Maison blanche, déclenchant une enquête du FBI, sans qu'une exploitation concrète par des tiers n’ait été prouvée.

En réponse à la nouvelle affaire, l’avocat d’Ivanka Trump, Abbe Lowell, assure la bonne tenue de sa cliente. « Elle n’a pas créé de serveur privé chez elle ou à son bureau, il n’y a jamais eu d’informations classifiées transmises, le compte n’a jamais été transféré ou hébergée par l’organisation Trump, aucun email n’a jamais été supprimé et les emails ont été retenus dans le compte officiel en conformité avec les règles de préservation des communications en vigueur », défend-il, reprenant certains reproches faits à Hillary Clinton il y a deux ans.

La future version 59 d’Opera, disponible au téléchargement dans le canal Developer, prend en charge le Crypto Wallet déjà disponible depuis quelques mois dans le canal bêta d’Opera pour Android. Pour rappel, le Wallet permet de stocker ses cryptomonnaies et d’en protéger l’accès

Cette prise en charge dépend du smartphone. La sécurité du Crypto Wallet est en effet associée à celle du matériel gérant la biométrie (l’empreinte digitale est obligatoire). La version Desktop d’Opera affiche ainsi un QR code qui, à la manière du Flow, synchronise les deux appareils.

Il n’y a pas de compte en ligne, les clés privées restant sur le téléphone. De même, l’utilisateur ne pourra activer directement le Wallet depuis Opera Desktop, l’ordinateur ayant très peu de chances d’avoir une puce adaptée.

Une fois le lien activé dépenser une cryptomonnaie ou télécharger une Dapp (Decentralized app) déclenchera une notification sur le téléphone à confirmer par l’empreinte digitale.

L’ajout de cette compatibilité est donc une question de confort, pour ne pas avoir à tout gérer depuis le smartphone. Mais la fonction reste dépendante de la version Android du navigateur, Opera n’ayant rien indiqué encore pour la mouture iOS.