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Dans un billet publié hier soir sur son blog principal, Google annonce des mesures pour protéger les prochaines élections européennes, qui auront lieu en mai prochain.

La firme craint évidemment une redite des campagnes du Brexit ou présidentielles 2016 aux États-Unis. Google, Twitter, Facebook et d’autres sont dans le colimateur pour n’avoir pas inspecté de près la provenance de certaines campagnes publicitaires. L’ingérence russe est depuis un sujet épineux pour Donald Trump.

Google va travailler sur plusieurs axes. Informatif d’abord, en faisant remonter certains éléments dans les résultats, issus des commissions électorales de chaque pays de l’Union.

Ensuite en serrant davantage la vis sur les campagnes. Les publicitaires devront eux-mêmes être européens, prouver leur identité, tandis que les publicités liées à l’évènement politique seront marquées comme telles, avec mention du payeur.

Deux autres éléments seront introduits : un rapport de transparence sur les publicités et une bibliothèque pour retrouver une campagne particulière indiquant qui l’a achetée, qui elle vise et combien elle a coûté.

En France, suite à la loi contre les « fake news », les plateformes sont astreintes durant les trois mois précédant les débats d’intérêt général à révéler l'origine financières des campagnes d’informations s’y rattachant. Les élections en font partie, dont celles des eurodéputés.

Google prend donc les devants. Avec 350 millions de votants potentiels, l’entreprise s’affiche en championne de la défense du processus démocratique. On attend désormais que d’autres y aillent de leurs annonces, en particulier Facebook et Twitter.

Huit mois après la première alpha, la Release Candidate 1 est en ligne. Pour rappel, cette version du lecteur multimédia est baptisée Leia en hommage au personnage de l'actrice Carrie Fisher, décédée le 27 décembre 2016.

De nombreux changements ont été apportés : 9 386 commits, 8 638 changements de fichiers, 503 000 lignes de codes supprimées, 427 000 lignes ajoutées, etc. L'éditeur pense que la version actuelle est « suffisamment stable pour être utilisée quotidiennement par ceux qui ont eu le courage de l'essayer ». Un tour d'horizon des nombreuses nouveautés est disponible par ici.

Nous savons depuis longtemps que la société d'Elon Musk se prépare aux vols habités, notamment pour proposer une alternative aux fusées Soyouz.

La NASA vient d'annoncer que le premier essai, poétiquement baptisé Demo-1, aura lieu le 7 janvier depuis le pas de tir 39A situé au Kennedy Space Center. Aucun astronaute ne sera à bord pour ce premier vol. Néanmoins, la capsule habitable Crew Dragon sera bien là.

« Le test en vol fournira également de précieuses données à la NASA certifiant le système de transport de l’équipage de SpaceX pour le transport des astronautes à destination et en provenance de la station spatiale » explique l'agence spatiale américaine.

L'enjeu est important pour la NASA puisqu'actuellement seuls les Russes peuvent envoyer des astronautes dans la Station spatiale internationale. En outre, l'explosion (heureusement sans perte humaine) en octobre dernier a privé de moyen de transport les agences spatiales du monde entier. Il est donc important de disposer d'une alternative.

25 ans après le premier film d'animation sur le roi de la savane, Disney revient avec une nouvelle version de cette histoire inspirée du Roi Léo d'Osamu Tezuka.

La bande-annonce revisite la mythique scène de la présentation du nouveau-né au reste des animaux. Ce remake utilise des prises de vues réelles et la capture de mouvement afin de proposer des images les plus réalistes possible.

Jon Favreau, le réalisateur de la nouvelle version du Livre de la jungle sortie en 2016, est de nouveau aux commandes. Le « nouveau » Roi Lion sortira au cinéma le 17 juillet 2019.

Jusqu’à hier soir, poser des questions d’ordre général à Siri sur Donald Trump allait chercher une réponse accompagnée d’un portrait surprenant de l’actuel président : un pénis.

Siri puisant ce type de résultat dans Wikipédia, il est probable que la fiche du personnage a été modifiée par un humoriste en herbe. La modification a été remarquée pour la première fois par The Verge.

Il ne s’agit donc pas d’un choix d’Apple, mais Siri affichait quand même la photo dès lors que des questions générales étaient posées, du type « Qui est Donald Trump ? » ou « Quel âge a Donald Trump ? ».

La correction du souci a pour autant été brutale : toutes les questions Siri Knowledge relatives au président américain ne renvoient plus qu’une liste classique de liens web. C’est a priori le seul personnage pour lequel ces questions sont coupées. Nous avons essayé avec Barack Obama, Bill Gates et Emmanuel Macron : toutes restent actives, la voix de synthèse annonçant le résultat.

Apple attend probablement que la situation se calme. Trump estimant depuis longtemps que la Silicon Valley est contre lui, la firme ne tient sans doute pas à envenimer les choses.

En Norvège, les industries ayant une capacité supérieure à 0,5 mégawatts profitent d'un tarif préférentiel pour les taxes sur leur électricité. La ponction sur chaque kWh passe ainsi de 0,019 $ à seulement 0,00056 $. Une aubaine.

Un vote au parlement vient toutefois de mettre fin à cette niche pour les mineurs de cryptomonnaie. « La Norvège ne peut plus continuer à fournir d'énormes avantages fiscaux pour les industries cryptographiques les plus sales, telles que bitcoin » Explique ainsi un parlementaire Norvégien, selon Coindesk.

La mesure sera effective à partir du 1er janvier prochain. Pour l'un des principaux syndicats des métiers de l'informatique, la mesure est choquante car prise sans aucune concertation avec les acteurs du secteur.  

Alors que l'ISS vient de fêter ses 20 ans, l'astronaute allemand Alexander Gerst (ESA) a visiblement décidé de faire un peu de rangement et a déniché un « trésor » dans un compartiment : un vieux lot de disquettes.

On peut y voir Norton pour Windows 95/98, ainsi que des disquettes estampillées Sergei et Shep. Il pourrait s'agir de données concernant William Shepherd et Sergei K. Krikalev, deux membres de la première expédition à bord de l'ISS.

Tom's Hardware indique que la carte est apparue dans les scores du benchmark intégré à Final Fantasy XV, bien qu'elle n'y soit plus présente.

Les chiffres mettraient ce modèle presque au niveau d'une GTX 1070, et bien supérieur à une GTX 1060. Reste à confirmer et, surtout, à attendre une vraie disponibilité sur le marché.

Son prix et ses performances avec des fonctionnalités telles que le ray tracing seront également à analyser avec attention.

Le gouvernement australien tente d'accélérer le passage de son projet de loi au parlement. Le Premier ministre Scott Morrison a demandé de raccourcir le processus, pour une adoption de sa « Telecommunications and Other Legislation Amendment (Assistance and Access) Bill 2018 » (ou loi Chiffrement) dans les deux prochaines semaines… alors que la commission prévoit toujours des auditions le mois prochain.

Le texte vise notamment à obliger les entreprises à collaborer avec les forces de l'ordre pour accéder à des données chiffrées dans le cadre d'enquêtes. Les critiques y voient une attaque contre le chiffrement, avec le risque de portes dérobées, même si le projet de loi demande une aide proportionnée et techniquement possible.

Dans un communiqué, la Communications Alliance (qui regroupe des dizaines d'entreprises technologiques et opérateurs comme Google, Nokia, SES et Telstra) et d'autres organisations s'inquiètent du processus parlementaire.

Elles réclament « que la Commission mixte sur le renseignement et la sécurité ne saborde pas le processus parlementaire en cédant aux pressions du gouvernement de laisser passer le projet de loi ».

Pour l'exécutif australien, le texte n'a pas besoin d'amendement. Selon les lobbies du secteur, la majorité de ces 90 modifications soulèvent pourtant d'importants problèmes de fond, qui méritent du temps.

Le principal assembleur des iPhone d'Apple prévoit en effet de réduire ses coûts d'environ 2,9 milliards de dollars l'an prochain, sur une dépense annuelle totale de 6,7 milliards de dollars. Le géant asiatique estime en effet qu'il devra faire face « à une année très difficile ».

En cause, le flou autour des ventes de l'iPhone, la demande en Chine étant de moins en moins élevée pour les smartphones frappés d'une pomme. Si Apple peut s'en sortir en compensant les baisses de volumes par des prix plus élevés, ce n'est pas vraiment le cas pour l'assembleur qui a besoin de grosses quantités pour alimenter ses chaînes.

De plus, la guerre douanière entre la Chine et les États-Unis n'augure rien de bon non plus pour les usines chinoises de Foxconn.

La branche italienne du réseau social a passé un accord avec le fisc pour des arriérés d'impôts entre 2010 et 2016, annonce la Garde des finances.

Des accords similaires ont déjà été passés avec Amazon (100 millions d'euros), Apple (300 millions d'euros) et Google (306 millions d'euros). Pour ce dernier, il s'agissait d'un contentieux sur des bénéfices faits en Italie mais déclarés en Irlande entre 2009 et 2013.

L'Union européenne envisage toujours une taxe communautaire de 3 % sur le chiffre d'affaires de ces groupes sur le vieux continent. Poussée par le ministre de l'Économie français, Bruno Le Maire, elle peine encore à obtenir l'aval (nécessaire) de tous les États-membres, au prétexte de travaux similaires au niveau mondial à l'OCDE.