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La Haute Autorité pour la transparence de la vie publique vient de transmettre son dossier spécial au procureur de la République de Paris. Dans sa délibération publiée au Journal officiel, elle soupçonne l’ancienne ministre de la Culture et ex-secrétaire d’État au numérique d’avoir exercé une activité en violation de réserves préalablement émises.

À l’occasion de sa reconversion, Fleur Pellerin avait créé Koreya Consulting, entreprise tournée vers le numérique et le soutien aux start-ups. Depuis septembre 2016, elle a en main K-Funds I, fonds que connaissent bien plusieurs futures licornes françaises et richement doté par la société sud-coréenne Naver Corp. Un géant du Web, propriétaire notamment du moteur Naver.

Le principal souci se situe à partir d’octobre 2015. Celle alors ministre de la Culture avait évoqué avec le président de Naver Corp un projet de partenariat pour organiser la diffusion d’évènements de l'Année France-Corée. Par une lettre d’intention signée en novembre 2015, cette diffusion devait se concrétiser sur l’une des chaînes du groupe Naver TV Cast.

Une « convention de partenariat sur le service vidéo » fut ensuite établie en mars 2016 entre l'Institut français de Corée du Sud et Naver Corp, Fleur Pellerin ayant depuis quitté ses fonctions.

Elle avait bien pris soin de saisir la HATPV, mais celle-ci, au regard des risques d’incompatibilités, avait émis des réserves. En particulier, de ne pas exercer d’activité rémunérée jusqu’au 11 février 2019 « dans une société dont elle a assuré le contrôle ou la surveillance pendant ses fonctions ministérielles successives ou avec laquelle elle a conclu des contrats ou formulé un avis sur de tels contrats, ou à l'égard de laquelle elle a proposé à l'autorité compétente de prendre des décisions ou formulé un avis sur de telles décisions. »

Encore une attaque directe contre les deux fabricants chinois, alors que le déploiement de la 5G est au cœur de toutes les discussions des opérateurs.

La Czech National Cyber and Information Security Agency (NCISA) explique que les logiciels et matériels des deux constructeurs représenteraient un risque pour la sécurité, toujours avec la même idée de fond : Pékin pourrait utiliser les équipements pour de l'espionnage.

Dusan Navratil, directeur de l'agence, n'y va pas avec le dos de la cuillère : « Les lois chinoises obligent les entreprises privées résidant en Chine à coopérer avec les services de renseignement. Par conséquent, leur introduction dans des systèmes étatiques clés pourrait constituer une menace ».

La réponse de Huawei, toujours prompte à répondre dans ce genre de cas, est tout aussi cinglante : « Nous réfutons catégoriquement toutes les insinuations laissant entendre que nous menaçons la sécurité nationale. Nous appelons le NCISA à fournir des preuves au lieu de ternir la réputation de Huawei ».

Pour rappel, plusieurs pays comme les États-unis, la Nouvelle-Zélande et l'Australie ont déjà banni les fabricants, tandis que d'autres étudient activement la question.

Le logiciel fonctionne avec les webcams C920, C922 et Brio 4K. Il est capable d'enregistrer le flux de deux sources (deux webcams, ou bien une webcam et la vidéo de son écran).

Capture permet aussi la création de vidéos verticales au format 9:16 pour les téléphones mobiles et les publications sur les réseaux sociaux. On peut diffuser directement sur YouTube « en conservant l'accès à toutes les options d'édition et personnalisation », notamment les effets de transitions.

Logitech Capture est disponible gratuitement pour les caméras compatibles.

Les yeux rivés sur le Royaume-Uni, où il est possible de choisir l’immatriculation de sa voiture (en y intégrant par exemple ses initiales), le sénateur Olivier Cigolotti a récemment demandé au gouvernement d’introduire en France une « option » similaire – bien entendu « payante ».

Une telle réforme aurait permis selon lui « de satisfaire la demande de nombreux propriétaires de véhicules mais aussi de constituer une recette parafiscale extrêmement intéressante pour l'État ». L’élu centriste affirmait par ailleurs qu’elle « exigerait une simple demande de carte grise par Internet, de sorte qu'aucun travail supplémentaire ne soit demandé aux préfectures ».

Le gouvernement, par la voix du secrétaire d’État Gabriel Attal, vient toutefois de rejeter cette proposition : « La personnalisation des plaques, telle que pratiquée à l'étranger, nécessiterait de revenir sur l'architecture réglementaire et technique du système d'immatriculation des véhicules, le SIV, qui a été mis en place en 2009 afin de délivrer un numéro d'immatriculation définitif suivant le véhicule, et non le titulaire du certificat d'immatriculation ». Une réforme « profonde et coûteuse », a poursuivi Gabriel Attal.

L’intéressé a néanmoins concédé que l’exécutif pourrait s’interroger à l'avenir « sur l'opportunité d'une telle modification, lorsque le système d'immatriculation actuel arrivera en fin de vie et que sa numérotation nécessitera une refonte ».  

Twitter déploie actuellement sur iOS une fonctionnalité attendue depuis longtemps : la possibilité de basculer d’une vue classique à chronologique.

Le changement s’opère en appuyant sur une nouvelle icône apparue en haut à droite de l’interface, sous forme de l’emoji « étincelles » (trois petites étoiles).

Ce n’est donc pas une option à aller chercher au fond des paramètres, Twitter se disant conscient du besoin de pouvoir changer rapidement, par exemple pendant les évènements sportifs. Selon l’éditeur, ses algorithmes ne font en effet pas toujours du bon travail.

Attention, appuyer sur les étincelles ne provoque pas un changement définitif. L’ordre chronologique ne s’active que temporairement, la vue par défaut restant celle triée par le service. Plus l’utilisateur s’en servira, plus la vue chronologique restera affichée longtemps.

Par ailleurs, elle opère différemment de l’actuelle option « Montrer les meilleurs tweets en premier ». Cette dernière, désactivée, supprime une bonne partie de l’influence des algorithmes, sans s’en débarrasser entièrement. Les « étincelles » les ignorent, tout simplement. À terme, l’ancienne option disparaîtra.

La nouvelle fonction est décrite par Twitter comme disponible pour l’intégralité des utilisateurs iOS depuis hier soir. Dans notre cas, aucun de nos appareils n’affiche la fameuse icône, malgré l’installation d’une nouvelle version de l’application, elle aussi arrivée hier soir.

Par ailleurs, cette nouveauté restera spécifique à iOS pendant au moins plusieurs semaines selon Twitter. Elle n’arrivera en effet sur Android que dans un second temps, sans qu’une explication soit fournie. Même traitement pour la version web du service.

Comme l'indique Reuters, le conseil de surveillance du fabricant a démis de ses fonctions Christophe Sapet, président du directoire et cofondateur de l’entreprise. L'intérim sera assuré par le directeur financier Frank Maccary.

« Le conseil de surveillance a également entériné le départ de quatre de ses membres, deux indépendants, un représentant l’équipementier automobile Valeo et un autre représentant la société de transport public Keolis, filiale à 70 % de la SNCF », ajoutent nos confrères.

Aucune explication n'est donnée, mais cette annonce intervient deux semaines après une importante mise à jour de son objectif financier pour 2018. Alors que la société visait 30 millions d'euros de chiffre d'affaires, il ne serait finalement que de 17 à 19 millions (+65 à 85 % par rapport à 2017).

C'est en tout cas ce que pensent savoir nos confrères du Wall Street Journal. L'opération serait en cours auprès des actionnaires existants et de nouveaux, comme le fonds Baillie Gifford.

SpaceX serait ainsi valorisé à 30,5 milliards de dollars. SpaceX et Baillie Gifford ont refusé de commenter pour le moment. Pour rappel, la FCC a récemment autorisé la société d'Elon Musk à lancer 7 518 satellites de plus, pour un total de près de 12 000.

Annoncée le mois dernier, elle est désormais en vente sur le site du fabricant. « Elle bénéficie de 4 boutons multifonctions pouvant être réassignés, de boutons d’actions Razer Mecha-tactile, d’un arrêt de gâchettes pour des tirs rapides » et d'un support inclinable jusqu'à 60°, explique Razer.

La batterie propose une autonomie de 23 heures. Android 6.0 au minimum est nécessaire sur le smartphone, avec un port USB Type-C ou du Bluetooth. Tous les détails sont disponibles par ici.

Une annonce de taille pour la jeune société française, puisque le câblo-opérateur compte plus de 26 millions d'abonnés outre-Atlantique, rapporte le Figaro.

Avec 50 000 abonnés, on imagine que Shadow pourrait voir sa croissance exploser en cas d'annonce d'une offre conjointe alléchante. La synergie entre le service et ceux d'un FAI prend en effet tout son sens à l'heure du développement de la fibre optique.

Surtout que les acteurs se bousculent dans le domaine du Cloud gaming, de Google à Microsoft en passant par EA. Blade n'a pourtant trouvé que peu d'alliés en France, et toujours pour des partenariats assez légers.

Ainsi, Orange propose son boîtier mais commercialise une offre concurrente à sa clientèle Pro qu'elle compte développer avec la 4G. Ni Bouygues Telecom, Free ou SFR n'ont semble-t-il vu d'intérêt dans un travail conjoint. Pas plus que des acteurs de l'hébergement bien de chez nous, qui se développent également à l'international, tels qu'Online ou OVH.

Côté revendeurs, seul LDLC (dont le PG est actionnaire de Blade) a sauté le pas. Et encore, seulement pour proposer les boîtiers à la vente, avec des packs et réductions parfois à la clé.

Le montant de la participation ou la part du capital de Charter n'ont pas été dévoilés.

Le fabricant prépare le CES de Las Vegas, qui ouvrira ses portes le mardi 8 janvier. Cette année, les télévisions « design » The Frame et The Serif passeront à la technologie QLED (Quantum Dot) permettant d'améliorer le rendu des couleurs, avec un contraste et des noirs plus profonds.

Pour rappel, les TV The Frame disposent d'un Art Mode permettant d'afficher une œuvre d'art lorsqu'elle est éteinte. Les télévisions The Serif sont pour leur part réalisées en partenariat avec les designers parisiens Ronan & Erwan Bouroullec. Elles peuvent être installées sur des pieds (démontables), ou bien posée sur une étagère.

En septembre, Microsoft annonçait que le très attendu support des claviers et souris allait enfin arriver sur ses Xbox One. Ce support est actif depuis le mois dernier, et bien qu’il fonctionne avec en théorie n’importe quel équipement, le CES verra les premiers kits spécifiques.

Razer aura les honneurs avec une présentation de ses nouveaux périphériques dès le premier jour de l’évènement, le 8 janvier. Les joueurs intéressés peuvent s’inscrire sur le site du constructeur pour être avertis.

On ne sait pas grand-chose pour l’instant de ce premier kit, sinon que le clavier est manifestement mécanique, les touches semblant « flotter » sur une grande plaque. La souris est de son côté dans les lignes très traditionnelles de la marque. Aucune idée du prix bien entendu.

Rappelons que le support clavier/souris est valable dans toute l’interface de la Xbox. Pratique notamment pour envoyer des messages ou lancer des recherches.

Microsoft laisse cependant aux éditeurs de jeux le soin de prendre en charge ou non ces périphériques, afin de ne pas donner d’avantages indus dans certains titres. Pour l’instant, une quinzaine de titres sont compatibles, dont Fortnite, Bomber Crew, DayZ et Warthunder.

Lors de l'OVH Summit 2018, Octave Klaba reconnaissait avoir « un peu du retard sur OVHstack », mais comptait « le rattraper avec les développements en interne et les partenariats avec des startups ». Cette présence à Station F est peut-être un des moyens d'y arriver, tout en étant « au plus près de l’écosystème startups afin de proposer [ses] solutions d’infrastructures techniques, mais aussi de pouvoir promouvoir une vision européenne de la Tech », indique Octave Klaba.

Sur place, OVH « proposera un accompagnement sur mesure des startups de l’incubateur parisien, avec mise à disposition d’infrastructures et de formations », sans plus de détails pour l'instant.

En juin, la marque au carré rouge annonçait la vente d'une partie de ses pylônes en France : le fonds d'investissement KKR prenait 49,99 % de la nouvelle entité, qui reste donc sous le contrôle d'Altice (avec 50,01 %). Une opération validée par l'Europe courant septembre.

Les deux partenaires annoncent aujourd'hui la création d'Hivory (alors qu'il était auparavant question de SFR TowerCo). « Via Hivory, Altice et KKR chercheront de manière proactive à s’associer à tous les opérateurs mobiles pour développer leurs couvertures et atteindre leurs objectifs de densification en France », affirme la société de Patrick Drahi.

Hivory proposera par exemple de construire de nouvelles tours « sur mesure » et facilitera la colocation entre opérateurs. Cette nouvelle entité veut ainsi accompagner les acteurs dans la mise en place du « New Deal » signé avec l'Arcep et l'arrivée de la 5G.

Attendons maintenant de voir si l'appel du pied de Hivory (et donc de SFR, qui reste majoritaire) sera entendu et pris en compte par les autres opérateurs pour le déploiement de leurs réseaux.

Mis sur le banc de touche par plusieurs pays pour le déploiement de la 5G (d'autres pourraient suivre le mouvement), le géant chinois annonce qu'il va massivement investir dans la cybersécurité en renforçant ses équipes et modernisant ses laboratoires, comme l'explique Reuters.

Les accusations sont toujours les mêmes, avec des États-Unis très actifs sur le sujet : un risque de sécurité lié à Pékin, qui imposerait aux fabricants chinois la mise en place de portes dérobées. Des affirmations toujours vivement démenties par Huawei.

Le président de Huawei, Ken Hu, indique avoir déjà signé plus de 25 contrats commerciaux pour la 5G (trois de plus en un mois) et avoir livré plus de 10 000 stations de base 5G. Il ne donne par contre aucune précision sur les clients.

L’actuelle version « Desktop » de OneNote est en entretien depuis un moment, Microsoft ne s’occupant plus activement que des moutures Windows 10 et macOS.

Elles recevront justement en janvier une fonction que l’on ne trouvait jusqu’à présent que dans la version Desktop : les labels personnalisés. Ils permettent d’organiser le contenu avec des symboles particuliers et des étiquettes dont l'utilisateur choisit le nom.

L’outil est apprécié puisqu’il permet un classement plus efficace des informations, qui peuvent rapidement devenir très (trop) nombreuses. Ces « tags » peuvent ensuite être utilisés dans les recherches, pour retrouver notamment des informations importantes réparties dans des notes. En cas de notes partagées, chacun pour y aller de ses labels.

En janvier, la fonction sera donc déployée dans les versions Windows 10 et macOS via une mise à jour. Un bouton spécifique apparaîtra juste à droite de l’actuel menu déroulant des styles de texte.

En juin dernier, Wave Computing rachetait MIPS Technologies, créée en 1984 par John Leroy Hennessy, et son architecture MIPS (Microprocessor without Interlocked Pipeline Stages) pour les processeurs.

Aujourd'hui, Wave Computing joue la carte de l'ouverture pour relancer cette architecture et annonce qu'elle proposera l'année prochaine son jeu d'instructions MIPS Release 6 en open source. Les versions précédentes ne sont pas concernées.

« Dans le cadre du programme MIPS Open, les participants disposeront d’un accès gratuit et complet aux versions 32 et 64 bits les plus récentes », sans frais de licence ou royalties, explique la société.

Des informations supplémentaires concernant MIPS Open seront données durant le premier trimestre 2019. Un site dédié sera également mis en place à cette adresse. En attendant, les premiers détails et une FAQ sont disponibles par là.

Quelques semaines de bêta auront finalement suffi à VirtualBox 6.0. La version finale est disponible depuis hier soir, avec une liste de nouveautés déjà connues, apparues avec les préversions successives.

On y trouve donc une interface retravaillée, sans pour autant changer les habitudes. Elle est pleinement compatible HiDPI et se veut plus simple d’approche, particulièrement pendant la configuration des machines virtuelles.

Parmi les autres nouveautés, de gros manques sont comblés, par exemple un gestionnaire de fichiers simplifiant les échanges de données entre systèmes hôtes et invités. La gestion de la 3D fait également un bond sous Windows, l’émulation VMSVGA 3D étant disponible pour Linux et Solaris.

Outre les habituelles corrections de bugs, signalons aussi sous Windows la possibilité de basculer automatiquement sur Hyper-V comme solution de secours, vboximg-mount pour l’accès au contenu des disques invités depuis macOS ou encore l’export des machines virtuelles vers l’infrastructure cloud d’Oracle (éditeur de VirtualBox).

Comme d’habitude, VirtualBox 6.0 est installable sur des hôtes Linux, macOS, Solaris et Windows. Elle en profite d’ailleurs pour supporter les dernières évolutions majeures de ces plateformes.

On retrouve dans les défauts constatés les critiques déjà émises (voir notre analyse) sur le forfait haut de gamme et tout inclus du FAI. La présentation des tarifs (sans le coût du Player Devialet), les frais de résiliation et ceux de mise en service sont critiqués par l'association.

Free a déjà répondu partiellement à ces différents points, avec l'annonce d'une nouvelle proposition commerciale (sans Player Devialet) et la fin de la facturation obligatoire des accessoires (déjà en place). L'UFC ne dit par contre pas un mot sur la garantie du boîtier multimédia, vraie question juridique.

Dans tous les cas, le FAI a 15 jours pour proposer une alternative, sans quoi l'association alertera (au minimum) la DGCCRF.

Jusqu'à présent, pour transformer des bitcoins en ethereum, il fallait effectuer deux transactions : bitcoins vers euros, puis euros vers ethereum (par exemple).

La conversion directe est désormais possible pour le bitcoin (BTC), l'ethereum (ETH), l'ethereum classic (ETC), le litecoin (LTC), l'0x (ZRX) et le bitcoin cash (BCH). « Les conversions sont réalisées instantanément et pour un coût inférieur que si elle avait été réalisée via deux transactions distinctes ».

Ce service n'est pour le moment disponible qu'aux États-Unis (sur le site et les applications mobiles), mais la société prévoit de l'ouvrir à l'ensemble des 34 pays où elle propose ses services.

Après un report de dernière minute, la présentation au public et aux journalistes s'est déroulée hier. Le tunnel est composé d'un tube de 3,65 m de diamètre et 1,8 km de long, fraîchement peint en blanc pour l'occasion.

À  l'intérieur, « circulent des Tesla Model X équipées de roues latérales pour éviter de cogner les parois », expliquent nos confrères de l'AFP. Pour le dirigeant, « la vraie innovation est très simple » et prend donc la forme de stabilisateurs rétractables pouvant être fixés sur n'importe quelle voiture électrique et autonome, de marque Tesla ou non, pour « seulement 200 à 300 dollars ». L'idée d'un plateau sur lequel les voitures viendraient se poser est donc abandonnée.

Les premiers essais se déroulaient à 65 km/h et « rappellent curieusement une attraction de fête foraine », selon l'AFP. Boring Company doit maintenant réussir à accélérer la mise en place d'un tunnel, puisqu'il est actuellement question de trois à  six mois pour 1,6 km environ, soit « quatorze fois plus lent qu'un escargot » selon Elon Musk.

La relève est en marche avec « Prufrock », un prototype de tunnelier quinze fois plus rapide (il devrait donc tout juste dépasser l'escargot). Quoi qu'il en soit, les demandes de partenariats affluent chez Boring Company si l'on en croit son président Steve Davis : entre « 5 à 20 par semaine », sans plus de précisions.

La société travaille depuis plusieurs mois sur le sujet et, après plusieurs retards, les expéditions commencent enfin. Pour rappel, les développeurs avaient jusqu'au 1er juin pour commander leur kit à 399 dollars.

« À environ quatre mois de l'envoi des téléphones, nous avons besoin de l'aide de la communauté pour le sprint final jusqu'à la ligne d'arrivée. Nous attendons donc avec impatience votre aide pour les tests, les demandes de fonctionnalités et bien sûr le code », explique Purism.

Le smartphone fonctionne sous PureOS, un système d'exploitation gratuit, éthique, open source et qui « n'est pas basé sur Android ou iOS ». Il est actuellement en précommande pour 599 dollars jusqu'au 7 janvier, puis il passera à 699 dollars. La livraison est prévue pour avril 2019.