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Le navigateur de Mozilla met en place une promesse de longue date : trois modes de fonctionnement pour sa protection contre le pistage.

Active par défaut sur la navigation privée uniquement, elle est généralisée à toute la navigation une fois le mode strict activé. La vraie nouveauté vient toutefois de sa personnalisation.

Dans ce dernier mode, vous pouvez choisir le comportement que doit avoir le navigateur vis-à-vis des pisteurs (et la liste à utiliser) et des cookies : ne rien bloquer, ceux issus de pisteurs, de sites web non-visités, de serveurs tiers ou tous.

D'autres nouveautés importantes sont de la partie : changement de la langue d'interface dans les options, support de Handoff (Continuité) sur macOS pour la navigation continue entre appareils, ou encore gestion des formats AV1 (vidéo) et WebP (images).

En outre, le gestionnaire de tâches a été revu, le bloqueur de pop-ups empêche l'ouverture de multiples pages par un site, et des fichiers d'installation MSI sont désormais proposés en versions 32 ou 64 bits.

Les développeurs gagnent pour leur part un inspecteur de Flexbox, un panneau sur les changements effectués manuellement sur une page et l'accès à l'API Storage.

Enfin, quelques fonctionnalités liées à la sécurité ont également été implémentées ou renforcées, comme une protection contre le stack smashing. Les performances devraient aussi être revues à la hausse.

Le groupe explique qu'il s'agit d'un outil « unique en Europe », développé par ses différentes équipes E-commerce. Le parcours d'achat est inversé en proposant « une entrée par l’objet à envoyer et non plus par gammes commerciales ».

Les poids, formes et dimensions de plus de 100 objets sont répertoriés dans 12 grandes familles : courrier/document, lettre de résiliation, bouteille, chaussures, vêtement/accessoire, CD/DVD/jeu vidéo, informatique, high-tech, auto-moto, livres, clés/papiers d’identité et autres.

Si votre envoi concerne un des produits référencés, vous n'avez qu'à préciser les adresses de départ et d'arrivée pour que le site vous propose l'ensemble des offres disponibles dans votre cas, avec la formule recommandée par La Poste.

« Le client a accès au détail de chacune des offres, les tarifs sont expliqués en toute transparence, de façon claire et simple. Le client peut également ajuster s’il le souhaite le poids de son objet, les tarifs sont alors mis à jour automatiquement », ajoute le groupe.  

Plusieurs méthodes d'expéditions sont ensuite possibles : « en boîte aux lettres de rue (selon la taille de l’objet à envoyer), en bureau de poste ou directement depuis sa propre boîte aux lettres ».

Après avoir ajouté le roaming en Argentine dans son forfait tout compris, l'opérateur annonce une hausse du prix des appels vers l'international qui entrera en vigueur le 1er mars 2019. Les clients sont prévenus par email et une nouvelle brochure tarifaire avec les anciens et nouveaux tarifs a été mise en ligne (datée du 29 janvier).

Dans certains cas la hausse est très importante puisque les appels passent de 0,06 (République Dominicaine) ou 0,08 euro (Argentine, Australie, Mexique, Brésil, etc.)  à… 1,35 euro par minute.

Sur les destinations concernées, on remarque que l'opérateur uniformise ses nouveaux tarifs avec 1,35 euro par minute, aussi bien sur le fixe que le mobile. La brochure tarifaire ne mentionne aucun changement pour les appels, SMS et MMS depuis l'étranger.

Selon TechCrunch, Facebook a mené ces trois dernières années un programme de recherche visant à payer de jeunes utilisateurs de smartphones (de 13 à 25 ans)  pour leur faire installer une application.

Cette dernière, via un certificat, permet l’envoi à Facebook de nombreuses et très précieuses informations, notamment les messages privés, emails, recherches sur le web ou encore l’historique de navigation. Ce programme, rémunéré jusqu’à 20 dollars par mois, demande même au testeur d’envoyer régulièrement des captures d’écrans de son historique d’achat sur Amazon.

Pourquoi ces informations ? Pour mieux cerner les habitudes des utilisateurs et réagir en conséquence. Selon TechCrunch, ce programme aurait permis à Facebook de connaître à l’avance d’éventuels concurrents, que l’entreprise aurait tout simplement rachetés.

L’application, nommée simplement Research, violerait les règles imposées par Apple sur son App Store sur les certificats. Ces derniers ne doivent normalement jamais être installés sur des appareils grand public. Ils ne sont autorisés que dans un cadre d’entreprise pour la gestion de flottes.

En attendant, le programme continue, Facebook pouvant accéder à des données extraordinairement personnelles pour un maximum de 20 dollars par mois et par personne.

Les cinq « garants » du « grand débat national » ont présenté lundi une série de recommandations « dans le but de renforcer la légitimité et le bon fonctionnement » de l’exercice.

Pascal Perrineau, Jean-Paul Bailly, Nadia Bellaoui, Guy Canivet et Isabelle Falque-Pierrotin souhaitent notamment que « toutes les contributions émises dans le cadre du « grand débat », quelles que soient leurs origines (restitutions des réunions d’initiative locale, contributions individuelles, cahiers citoyens...) convergent vers le site et soient mises en ligne ».

Ils recommandent également l’ouverture d’une « nouvelle rubrique » destinée à « accueillir les contributions libres quel que soit le thème, au-delà des réponses aux questions », et d'« assurer un vrai pluralisme des sources d’information sous-jacentes à chaque thématique ».

« Il est important qu’il y ait véritablement des "open datas", c’est-à-dire des données véritablement ouvertes » a en outre affirmé Pascal Perrineau auprès de l’AFP, ce qui laisse entendre que les garants préconiseraient une ouverture des « contributions » déposées par les participants au « grand débat ».

Ces recommandations, dont on ne sait pour l’instant si elles seront suivies par le gouvernement, ressemblent en de nombreux points à celles prônées par la Commission nationale du débat public – mais qui ont pourtant été écartées par l’exécutif (voir notre article).

Après cinq Release Candidates, plus de 10 000 commits et un demi-million de lignes de code ajoutées, elle est enfin là. Il se sera quasiment écoulé un an entre la première alpha et cette version finale du lecteur multimédia et multiplateforme (Windows, Linux, macOS, Android, iOS, Raspberry Pi...).

Dans ce billet de blog, l'équipe en charge du projet rappelle les principales nouveautés de Kodi 18, alias Leia, en hommage à Carrie Fisher. Les notes de version détaillées se trouvent par là.

France Bleu Pays de Savoie rapporte qu’un père de famille, « professeur de musique de 38 ans », a été condamné hier à purger une peine de trois mois de prison avec sursis pour avoir passé « 195 coups de téléphone au standard de l'Élysée en l'espace de 24 heures (...) pour critiquer Emmanuel Macron ».

Le prévenu, qui souffre de « psychose paranoïaque » selon son avocate, avait déjà été condamné à deux mois de prison avec sursis pour des faits similaires, en octobre, toujours selon nos confrères. En cause : « Quelques 1 400 coups de téléphone toujours à l'Élysée, entre les mois de juin et juillet 2018. »

Le tribunal correctionnel d’Annecy s’est très probablement appuyé sur l’article 222-16 du Code pénal, qui punit les « appels téléphoniques malveillants réitérés » de peines pouvant atteindre un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende.

L’OCDE a indiqué que « la communauté internationale a fait d’importants progrès vers l’obtention d’une solution permettant de traiter les défis fiscaux soulevés par la numérisation de l’économie ». Les propos sont gorgés de belles motivations, mais à travers les lignes, il faut surtout voir un objectif lointain de trouver des solutions pour résorber cette problématique de la fiscalité du numérique.

Ainsi, les 264 délégués de 95 juridictions membres se sont accordés « à continuer de travailler de manière multilatérale afin de trouver une solution de long terme fondée sur le consensus d’ici 2020 ». Deux chantiers sont d’ores et déjà définis : le premier vise essentiellement les règles de rattachement de l’activité d’une entreprise à la fiscalité d’un État.

Plusieurs critères sont envisagés, comme la « présence économique significative », qui a déjà inspiré des parlementaires en France. Le second se concentrera sur l'érosion de la base d'imposition et le transfert de bénéfices (BEPS). Il s’agira d’isoler les différences de législation persistantes, permettant des stratégies d’optimisation en vue d’une imposition nulle ou très faible.

Ce ne sont que des chantiers, sur lesquels une harmonie des membres de l’OCDE sera complexe. Guère étonnant donc que de multiples étapes viennent rythmer leur mise en œuvre. Avant tout, « une consultation publique aura lieu les 13 et 14 mars 2019 à Paris lors de la réunion du Groupe de réflexion sur l’économie numérique ».

On est donc encore loin d’un accord sur le réalisé, puisqu’il se limite à « examiner des solutions potentielles qui moderniseraient les principes fiscaux fondamentaux pour une économie du XXIe siècle », dixit Pascal Saint-Amans, directeur du Centre de politique et d’administration fiscales de l’OCDE.

Plusieurs pays tentent aujourd’hui de trouver des solutions purement nationales. C’est le cas de l’Espagne déjà, et bientôt de la France. Bercy veut soumettre les entreprises qui proposent un service numérique en France (dont le chiffre d’affaires est supérieur à 750 millions d’euros et 25 millions en France) à une taxe maximale de 5 %. Cette ponction, qui devra s’intercaler avec les conventions fiscales passées par Paris, devrait rapporter 500 millions d'euros.

Il s'agit évidemment d'un modèle d'entrée de gamme. Il dispose d'un écran de 5" avec une définition 720p. Il est animé par un SoC Qualcomm Snapdragon 424 avec quatre cœurs à 1,4 GHz, 1 Go de mémoire vive et 8 Go de stockage.

Deux caméras de 8 et 5 Mpixels sont présentes, avec une batterie de 3 000 mAh. Android 8.1 Go Edition est donc aux commandes. Le fabricant ne donne pas plus de détails : il se contente pour l'instant d'un tweet d'annonce.

Selon WinFuture, le Redmi Go serait vendu aux alentours de 80 euros et pourrait arriver dans le courant du mois de février.

Ce n'est pas la première fois que le fabricant se lance dans cette couleur puisque quatre produits étaient déjà disponibles l'année dernière.

En 2019, alors que la Saint Valentin approche à grands pas, le fabricant remet le couvert mais avec un portable Blade Stealth en « quantité limitée » cette fois-ci, et pas moins de huit accessoires : souris Basilisk, clavier Huntsman, casque Kraken, micro Seiren X, etc.

Razer se garde par contre bien de cibler nommément la gent féminine dans son communiqué et sur son site, expliquant simplement que cette collection arrive pour la Saint-Valentin.

Les tarifs des versions roses sont les mêmes que ceux des autres modèles, généralement noirs chez Razer. L'ensemble des produits de la gamme Quartz Pink est disponible sur cette page.

Alors que tout le monde (fabricants, opérateurs, régulateurs...) a les yeux tournés vers la 5G qui commence seulement à arriver (l'ouverture des réseaux commerciaux est prévue pour 2020 en France), LG a décidé de faire parler de lui d'une autre manière.

À l'heure ou les « première mondiales » sont de mises chaque fois qu'un bout de code transite en 5G ou presque, LG ouvre « un laboratoire de recherche sur la 6G au KAIST [Institut supérieur coréen des sciences et technologies, ndlr] à Daejeon, à 164 km au sud de Séoul », comme l'indique l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.

« Nous renforcerons la R&D pour le réseau mobile de la nouvelle génération dans le but de jouer un rôle de leader dans la standardisation mondiale et de créer de nouvelles opportunités commerciales », affirme Park Il-pyeong, directeur de la technologie chez LG. Autre possibilité : LG veut faire parler de lui en surfant sur le buzz du moment.

En se basant sur l'International Research Journal of Engineering and Technology, nos confrères ajoutent que « la 6G visera à intégrer les satellites pour une couverture mondiale dans le but de fournir des taux de données beaucoup plus élevés et un débit encore plus rapide que la 5G ».

Lors de nos différentes rencontres avec les équipes de Bouygues Telecom, Orange et SFR, nous avions déjà posé la question d'un travail en cours sur la 6G, mais il était encore trop tôt pour y penser selon les opérateurs. Ils se concentrent pour le moment sur la 5G.

La mise à jour 7.30 du jeu fait le ménage dans les armes et ajoute une grenade gelée. Elle apporte surtout des changements importants sur mobile.

Tout d'abord, les manettes Bluetooth sont supportées : « la plupart » de celles disponibles sur Android et celles certifiées MFi sur iOS (Steelseries Nimbus et Gamevice par exemple).

Deux mois après iOS, le 60 Hz arrive également sur Android (il faut activer cette option dans les paramètres). Trois smartphones seulement sont concernés pour l'instant : Samsung Galaxy Note 9 (version américaine), Huawei Honor View 20 et Mate 20 X.

AMD a présenté cette nuit ses résultats annuels pour l'exercice 2018. Sans grande surprise et bien aidé par le succès de ses puces Ryzen, la société a enregistré un chiffre d'affaires en hausse de 23 % sur un an, à 6,48 milliards de dollars. Sa marge brute a progressé de 4 points pour atteindre 38 %, de quoi dégager sur l'année un bénéfice net de 337 millions de dollars, contre 33 millions de pertes en 2017.

Sur les trois derniers mois, AMD semble avoir bien moins souffert que NVIDIA des conséquences du bras de fer douanier entre les États-Unis et la Chine. Il n'empêche que des vents contraires attendent tout de même l'entreprise dans les mois à venir.

Pour le premier trimestre, AMD s'attend à un chiffre d'affaires de 1,25 milliard de dollars, en baisse de 24 % par rapport à la même période l'an passé. Une variation expliquée par l'absence de revenus liés aux GPU utilisés pour le minage de cryptomonnaies, et à des stocks de GPU encore importants chez les revendeurs.

Les ventes de processeurs Ryzen et EPYC, ainsi que celles de GPU à destination des datacenters devraient quant à elles encore augmenter. Sur l'ensemble de 2019, AMD s'attend également à une marge brute de 41 %.

De bonnes nouvelles qui ont provoqué une hausse du cours de l'action de 9,1 % après clôture, de quoi largement compenser la baisse de 4,6 % enregistrée lors de la séance précédente, suite aux annonces de NVIDIA. En un an, la valorisation d'AMD a bondi de près de 60 %.

La distribution permettant de préserver son anonymat en ligne propose désormais une procédure bien plus facile pour créer une clé USB « live ».

Elle utilise une image brute (.img) plutôt qu'une ISO, permettant un transfert direct plutôt que de devoir passer par une étape intermédiaire. De quoi faciliter la vie des utilisateurs sous macOS, Windows ou même certaines distributions Linux.

Les développeurs continuent de conseiller balenaEtcher dans certains cas pour effectuer le transfert. Un outil pratique, open source, multiplateforme et gratuit… mais qui a récemment intégré de la publicité.

Suite à notre précédent article, il semble néanmoins avoir été décidé de trouver des alternatives, peut-être avec la version 3.13. Pour rappel, nous avons récemment fait le point sur différentes solutions de transferts d'images sur une clé USB.

Notez que pour ceux qui veulent créer un disque classique ou utiliser Tails dans une machine virtuelle (ce qui n'est pas recommandé), une image au format ISO est toujours proposée.

D'autres petites améliorations sont au programme, notamment du côté des performances ou de la fraîcheur des outils/firmwares inclus. Liferea signe son départ, Thunderbird devenant l'outil officiel pour le suivi des flux RSS.

Du côté de Tor Browser, une mise à jour 8.0.5 a été mise en ligne. Il s'agit d'une version de routine avec quelques correctifs, sans autre ajout. La première version Alpha de Tor 4.0 a d'ailleurs été publiée il y a quelques jours.

Le géant du Net explique que cette mise à jour s'inscrit dans un programme visant à uniformiser le design de l'ensemble des produits G Suite. Sur le web, Gmail, Drive, Calendar, Docs et Sites y sont déjà passés et, au « cours des prochaines semaines », ce sera au tour de Gmail sur Android et iOS de suivre le mouvement.

Outre le changement de design, de nouvelles fonctionnalités sont attendues : la possibilité d'afficher une pièce jointe sans ouvrir un email, de changer rapidement de compte et un gros avertissement lorsque l'application détecte ce qui semble être un phishing.

Le fabricant annonce la couleur dès le départ : les deux smartphones s'inscrivent dans son initiative « Make for India ».

Ils disposent d'un écran Infinity-V display (6,2" en HD+ pour le premier, 6,3" en FHD+ pour le second) avec une encoche en forme de goutte d'eau. Le fabricant se targue de proposer la certification Widevine L1 permettant de profiter des services de streaming en HD.

Le M10 est animé par un SoC Exynos 7870, contre un Exynos 7904 pour le M20. Les deux proposent deux emplacements SIM avec VoLTE et d'un pour cartes microSD (jusqu'à 512 Go). L'interface maison Samsung Experience version 9.5 basée sur Android 8.1 sera aux commandes.

Les tarifs débutent à 7 990 roupies indiennes pour le Galaxy M10 et 10 990 roupies pour le M20, soit environ 98 et 135 euros avec une simple conversion, sans prendre en compte d'autres coûts comme les taxes. Ils seront en vente à partir du 5 février.

Rien n'est précisé sur une disponibilité plus large, notamment en Europe.

Plusieurs outils de transparence publicitaire ne fonctionnent plus. Provenant de ProPublica, Mozilla ou WhoTargetsMe, ils permettaient de connaître une foule de détails sur des publicités, notamment qui elles visaient et selon quels critères.

Cette « panne » est une conséquence directe d’un changement opéré chez Facebook. Le réseau social ne s’en défend pas : « Nous améliorons régulièrement la manière dont nous prévenons les accès non autorisés par les [programmes] tiers comme les plugins de navigateurs pour garder les informations des gens en sécurité ».

Facebook bâtit parallèlement une base de données sur ses publicités politiques, censées être marquées comme telles. Une volonté dans le sillage des multiples annonces autour de la protection des accusations, l’entreprise étant sous pression depuis les élections présidentielles américaines de 2016.

Problème selon ProPublica, cette archive n’est accessible que dans trois pays et manque d’informations essentielles, notamment le ciblage par les publicités de critères très sensibles comme la couleur de peau, l’ethnie, les croyances religieuses, etc.

L’archive est également incomplète selon nos confrères, certaines campagnes n’étant tout simplement pas référencées. Plusieurs ont été trouvées et signalées à Facebook, qui les a supprimées, promettant une enquête. Ces publicités auraient dû en effet être marquées comme « politiques ».

L’archive de Facebook va cependant être ouverte dans les prochains mois à davantage de pays, notamment ceux où des élections doivent avoir lieu prochainement, dont le Canada, le Guatemala, Israël et l’Ukraine.

Selon le sénateur Mark Warner, la décision de Facebook de couper l’accès aux outils tiers est « très inquiétante ». Ces extensions permettent en effet de percer à travers « le monde opaque et souvent trompeur de la publicité en ligne ».

Le sénateur travaille justement sur un texte de loi, le Honest Ads Act, qui rendrait obligatoires les informations précises sur les publicités politiques. Il doit être réintroduit au Congrès cette année après un premier échec. S’il était adopté, il forcerait notamment Facebook à communiquer les critères sensibles de ciblage des publicités.

En Belgique, les joueurs de FIFA ne pourront plus acheter de points FIFA en échange de leurs euros à partir du 31 janvier prochain.

Electronic Arts a en effet perdu son bras de fer contre les autorités locales qui estiment qu'acheter avec de l'argent réel des points à échanger contre des pochettes surprise contenant des cartes virtuelles distribuées au hasard, s'apparente à un jeu d'argent. Une interprétation que l'éditeur conteste.

L'éditeur précise que ce changement apporté au fonctionnement de FIFA Ultimate Team en Belgique n'aura pas d'impact significatif sur ses revenus.  

Mi-octobre, la société avait signé un accord pour lui éviter un procès suite aux fuites de données de 2013 et 2014, mais seulement dévoilées à partir de fin 2015. Trois milliards de comptes étaient tout de même concernés.

La société avait mis 50 millions de dollars sur la table pour indemniser 200 millions de personnes aux États-Unis et en Israël (environ 1 milliard de comptes).

Chacune pouvait réclamer 25 dollars par heure passée à régler des problèmes liés à la fuite de données, avec un maximum de 15h par personne, dans la limite des 50 millions évidemment. Un abonnement de deux ans à un service de surveillance des comptes (notamment bancaires) était aussi proposé pendant deux ans.

Cet accord n'est pas du goût de la juge Lucy Koh du district de San Jose (Californie) qui explique qu'elle ne peut pas le déclarer « fondamentalement juste, adéquat et raisonnable », comme le rapporte Reuters.

Elle ajoute que cet accord ne précise pas combien les personnes peuvent espérer toucher, ni le coût des deux ans d'abonnement au service de surveillance des comptes. « Sans connaître le montant total des fonds alloués pour cet accord, les membres de l'action de groupe ne peuvent évaluer son caractère raisonnable », ajoute-t-elle.

De son côté, Verizon affirme être convaincu qu'un accord est encore possible.

Interpellée hier par le député Patrick Hetzel, la ministre de l’Enseignement supérieur a laissé entendre que le gouvernement n’entendait pas revoir sa position quant à la publication des « algorithmes locaux » de Parcoursup. L’élu LR s’appuyait notamment sur la récente délibération du Défenseur des droits, dans laquelle le manque de transparence dans la nouvelle procédure d’affectation des étudiants était pointée du doigt.

« La question des critères, notamment, est maintenant derrière nous : tous les critères sont publiés sur la plateforme Parcoursup. Vous comprendrez bien, cela dit, que la capacité à analyser les uns par rapport aux autres les dossiers qui arrivent continue de relever de la délibération du jury » a éludé Frédérique Vidal.

Le Défenseur des droits soutenait pourtant que le fameux « secret des délibérations du jury » ne devait pas « s’opposer à l’information des candidats sur le contenu exact et la manière précise d’évaluation de leurs candidatures ».

Pour l’autorité indépendante, la publication des outils d’aide à la décision utilisés par certaines universités (parfois appelés « algorithmes locaux ») « ne porte pas atteinte aux principes de souveraineté du jury et du secret de ses délibérations, étant donné qu’il ne vise pas à dévoiler le contenu de l’appréciation portée sur chaque candidature mais uniquement les critères pris en compte dans cette appréciation ainsi que leur méthode d’application ».

La position du gouvernement semble d’autant plus surprenante que la ministre de l’Enseignement supérieur avait promis en avril 2018 que « la totalité des algorithmes » de Parcoursup serait publiée. Mounir Mahjoubi, le secrétaire d’État au Numérique, s’était lui aussi engagé : « Le code source de l’algorithme national de Parcoursup sera rendu public. L’algorithme d’affectation utilisé par chacun des établissements le sera également. »

THQ Nordic, la maison mère de Koch Media, a déclaré sur Twitter qu'elle n'avait absolument aucun commentaire à apporter quant à l'exclusivité temporaire accordée à Epic Games pour la distribution dématérialisée de Metro Exodus.

« La décision a été prise entièrement par Koch Media, car Metro leur appartient. Nous ne voulons pas exclure catégoriquement la possibilité d'exclusivités temporaires pour nos titres dans le futur, mais pour l'instant nous souhaitons que les joueurs puissent choisir la plateforme de leur choix, et rendre notre catalogue disponible le plus largement possible ».

Sur ce dernier point, ça semble loupé pour cette fois.

Comme prévu, les résultats d'Apple pour le dernier trimestre sont bien en deçà des habitudes de la marque. Tim Cook avait d'ores et déjà prévenu ses investisseurs, mais la claque reste douloureuse.

Les revenus du quatrième trimestre atteignent 84,3 milliards de dollars, soit 5 % de moins que l'an dernier à la même période. Le bénéfice net reste quant à lui stable, à 19,97 milliards de dollars, contre 20,07 milliards un an plus tôt.

Le principal vecteur de ce recul des ventes est, comme annoncé, l'iPhone. Ses revenus sont passés de 61,1 milliards de dollars à 52 milliards, pendant que tous les autres produits voyaient leurs ventes progresser. Même l'iPad. Le chiffre d'affaires est également stable voire en légère croissance sur tous les marchés, à l'exception notable de la Chine (-26,6 %), du Japon (-4,5 %) et de l'Europe (-3,3 %).

Microsoft vient de publier la version 1.0 finale de son kit de développement Project Rome.

Une importante brique pour l’éditeur, puisque le SDK autorise la conception « d’expériences » communes et continues entre plusieurs appareils Windows, 10, Android et iOS.

Comme l’explique Microsoft, Rome ambitionne de créer des ponts entre les silos de données. Les applications compatibles peuvent se découvrir entre elles et s’échanger des informations. Selon l’éditeur, l’expérience se concentre alors sur l’utilisateur et non plus ses applications, ses données pouvant le suivre d’un appareil à un autre

La technologie peut aussi servir de base de communications. Par exemple, rien n’empêcherait Deezer ou Spotify de s’en servir pour qu’une application Android ou iOS communique avec un autre appareil compatible pour servir de télécommande (ce que fait déjà Spotify avec son Connect).

L’arrivée de cette version finale de Project Rome signale un peu plus aux développeurs que Microsoft veut se poser en champion du développement multiplateforme.

Sa bascule vers les Progressive Web Apps, .NET Core ou encore Xamarin vont tous dans le même sens : un socle technologique permettant de s’affranchir du système hôte. Ce qui est tout aussi valable pour Windows 10.