Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Depuis plusieurs années, le début du mois de février est synonyme de Safer Internet Day ou journée mondiale de l'Internet Sans Crainte, notamment pour les enfants.

Son but est de « promouvoir un Internet meilleur auprès des jeunes, leurs parents et la communauté éducative et encourager les comportements responsables en ligne ». Les actions vont au-delà de cette journée et se déroulent généralement sur l'ensemble du mois de février.

Un thème différent est proposé chaque année. En 2019 c'est le suivant : « Les écrans, les autres, et moi ». Le sujet est vaste : « il invite les jeunes et les adultes à s’interroger sur leurs modes de consommation et de vie avec les écrans. Quelle place pour les écrans au sein de la famille et de la fratrie ? Quelles conséquences dans les rapports avec nos amis ? Comment se gère le temps d’écran à la maison et en dehors ? Comment protéger nos données personnelles ? ».

Le site Safer Internet France propose deux parcours numériques pour les enseignants et les médiateurs éducatifs, ainsi qu'un questionnaire parentalité numérique. Ce dernier « vous invite à vous interroger sur la place des écrans à la maison, vos sujets de préoccupations, vos bonnes idées… pour construire ensemble les réponses et outils adaptés à vos besoins ».

La prochaine mouture du navigateur sera la bonne, pour Android et les ordinateurs de bureau. Mozilla accuse un certain retard en la matière, plusieurs concurrents ayant déjà implémenté leur propre solution.

Dans un billet de blog, on apprend qu'une piste audio, seule ou intégrée à une vidéo, ne pourra être activée que pour les contenus utilisant HTMLMediaElement, lorsque l'utilisateur aura interagi avec la page pour lancer la lecture.

Le démarrage automatique d'une vidéo sans son continue d'être possible, ce que certains regretteront. Même si des développeurs l'utilisent pour des besoins légitimes, l'utilisateur devrait pouvoir décider de l'autoriser ou non.

Il faudra également vérifier la détection de l'interaction de lecture, notamment son possible contournement. Pour le savoir, rendez-vous mi-mars. En attendant, Firefox 66 est disponible dans le canal bêta.

L’UFC-Que Choisir a transmis ses propositions au gouvernement, dans le cadre du « grand débat ». L’association de consommateurs a ainsi suggéré différentes mesures en faveur du pouvoir d’achat, censées également favoriser « une société plus respectueuse de la santé et de l’environnement ».

L’exécutif se voit notamment invité à « allonger la durée de garantie légale en fonction de la durée de vie des produits ». Cette durée, fixée aujourd’hui à deux ans, est jugée « insuffisante » par l’UFC-Que Choisir. « Passé ce délai, trop de consommateurs sont contraints de racheter un équipement neuf en cas de panne », déplore l’association.

Cette dernière fait ainsi valoir que « l'allongement de la garantie légale en fonction de la durée de vie contrecarrerait l'obsolescence organisée et inciterait les industriels à produire des biens durables ».

Le gouvernement vient de publier un arrêté « portant création d'un traitement automatisé d'analyse prédictive relatif au contrôle de la dépense de l'État ».

Ce dispositif, qui sera mis en place par l’Agence pour l'informatique financière de l'État (AIFE), à Bercy, a vocation à « assister » les comptables publics dans le cadre de certaines vérifications : qualité de l'ordonnateur, disponibilité des crédits, production des pièces justificatives, etc.

Grâce notamment à « des techniques d'intelligence artificielle », ce traitement automatisé viendra plus concrètement « analyse[r] les résultats des contrôles de la dépense effectués par les comptables publics assignataires de l'État en fonction des caractéristiques des opérations » (données relatives aux fournisseurs, organisation de la chaîne de la dépense, imputations budgétaires et comptables...).

Le programme fera alors ressortir une « liste des dépenses présentant des risques d'irrégularité ». On devine la suite : à l’aune de ces potentielles anomalies, Bercy pourra mener les investigations de rigueur.

C'est par le biais d'un communiqué de presse que Maxwell Technologies annonce son rachat, au prix de 4,75 dollars par action, soit 50 % de plus que le cours de vendredi (environ 3 dollars).

Le fabricant spécialisé dans les supercondensateurs est ainsi valorisé à plus de 218 millions de dollars.

Chaque détenteur d'une action Maxwell Technologies recevra une fraction d'action Tesla en échange. L'opération a été approuvée à l'unanimité par le conseil d'administration de Maxwell.

Pour Franz Fink (président-directeur général de Maxwell), ce rachat « offre aux investisseurs la possibilité de prendre part à la mission de Tesla d'accélérer l'émergence d'un transport et d'énergies durables ».

L'opération devrait être finalisée durant le second trimestre de l'année, ou juste après selon les deux partenaires.

La face visible de Tap est une tablette de 10,1" que l'on pose sur la table de la salle de réunion. Trois déclinaisons sont ensuite proposées en fonction de la taille de la salle : petite, moyenne ou grande.

La tablette est toujours présente, mais la caméra, l'ordinateur compact, les enceintes et micro sont plus ou moins évolués suivant les cas. Bien évidemment, des accessoires peuvent être achetés séparément selon la topologie des lieux.

En fonction de la solution utilisée, Logitech propose des versions de Tap « préconfigurées avec les logiciels optimisés pour les salles de Google Cloud, Microsoft Teams ou Zoom ».  

Le prix et la disponibilité n'ont pas été précisés pour l'instant.

L'opérateur explique que, « pour mettre fin au pillage organisé des contenus (films, séries, événements sportifs), Altice France - SFR s’est doté en 2018 d’une gouvernance opérationnelle et d’un plan d’actions de lutte contre le piratage ».

La société se gargarise d'avoir démantelé « une organisation frauduleuse qui commercialisait des centaines de chaînes pirates ». « Les auteurs ont fait l’objet d’une plainte pénale auprès des services de l’Office central de Lutte Contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication (OCLCTIC). Ils ont été interpellés et les sites fermés », ajoute le fournisseur d'accès.

Pour rappel, Altice mise beaucoup sur les contenus, notamment sportifs, pour se démarquer et attirer de nouveaux clients. Elle ne compte donc pas en rester là et « continuera d’intenter des actions contre toutes les organisations frauduleuses et compte sur la mobilisation des autorités et acteurs, français et européens, qui partagent l’ambition de défendre les offres légales ».

Hasard ou non du calendrier, la Hadopi organisera un colloque sur les « Stratégies internationales de lutte contre le piratage des contenus culturels et sportifs » ce jeudi 7 février.

Le montage financier est un peu plus compliqué puisque c'est Mirova, filiale de Natixis Investment Managers (Groupe BPCE), qui entre au capital d'Axione via ses fonds d’infrastructures généralistes.

Les deux partenaires expliquent que « cette alliance stratégique permettra de constituer un leader dans l’investissement, le déploiement, la maintenance et l’exploitation des infrastructures très haut débit fixes et mobiles en France et à l’international ».

Pour rappel, Axione est un des acteurs du plan France THD à travers lequel il a mis en place, « notamment dans le cadre des réseaux d’initiative publique, de très nombreux projets d’infrastructures fibre optique mutualisées en zones rurales ».

Ce n'est pas la première fois que les deux sociétés se retrouvent : fin 2018, Axione et Mirova ont créé l’opérateur d’infrastructures FTTH CityFast. Dans tous les cas, Bouygues Energies & Services (filiale de Bouygues Construction) reste actionnaire majoritaire d'Axione avec 51 % du capital.

Développé dans le plus grand secret par le studio Respawn, à qui l'on doit Titanfall, Apex Legends doit être la réponse d'Electronic Arts à l'ogre Fortnite. Ce dernier a pour rappel ravagé toute la concurrence sur le marché des battle royale, vampirisé celui des FPS et fait la fortune d'Epic Games.

EA se démarque en proposant un titre complet, qui n'est pas simplement un mode de jeu greffé rapidement à un titre majeur, comme on a pu le voir dernièrement avec Call of Duty ou Battlefield.

Sa stratégie de lancement est également intéressante. L'éditeur et le studio ont gardé le secret tout au long du développement, pour éviter les comparaisons (bonnes comme mauvaises) avec Fortnite, qui auraient pu lui causer du tort, ou laisser le temps à son concurrent de piocher dans ses bonnes idées.

Apex Legends est disponible dès maintenant et gratuitement, sur PC, PS4 et Xbox One. Si vous voulez vous faire une première idée de ce qu'il propose, The Verge en fait le tour dans cet article.

Avenir Telecom dispose depuis 2010 d'un « accord de licence exclusif avec Energizer » pour les accessoires, qui a été étendu aux smartphones en 2017.

Cette année, le fabricant devrait mettre les bouchés doubles au MWC de Barcelone avec pas moins de 26 nouveautés. GSM Arena a publié plusieurs caractéristiques techniques des téléphones. On y retrouve des modèles équipés d'une caméra rétractable, d'autres avec une encoche sur l'écran, etc.

Le fabricant évoque aussi un smartphone pliable (comme plusieurs autres) et un autre avec une batterie de 18 000 mAh. Dans tous les cas, on repassera pour les détails.

Microsoft Authenticator s’avance doucement vers son troisième anniversaire. Comme d’autres applications du même genre, elle permet d’inscrire des comptes gérant la double authentification (MFA) pour fournir des uniques à six chiffres.

Avec les comptes Microsoft, Authenticator permet d’ailleurs de se débarrasser de cette étape de saisie. La notification est validée par la sélection sur le smartphone d’un numéro à deux chiffres inscrit à l’écran et l’authentification biométrique, sans avoir à saisir son mot de passe. Un terrain que l’éditeur explore en profondeur.

L’application gagne actuellement une fonction bienvenue : la centralisation des alertes de sécurité. En cas de changement de mot de passe ou d’information importante (adresse email, numéro de téléphone), connexion depuis un nouvel appareil ou un lieu inhabituel, l’utilisateur sera averti.

Le déploiement est en cours mais ne nécessite pas de nouvelle version. Microsoft indique seulement qu’il suffit d’avoir la dernière mouture sur Android et iOS.

Selon TechCrunch, une version alpha d’Instagram contient du code relatif à une gestion commune facilitée des comptes multiples.

Dans une version ultérieure de l’application, les utilisateurs saisiraient les identifiants et mots de passe de tous leurs comptes puis déclareraient l’un d’eux comme « principal ». L’ensemble serait alors géré depuis ce dernier, avec possibilité de plus utiliser que ses identifiants.

TechCrunch va plus loin : Instagram pose les briques d’un successeur à Facebook Login. Le réseau social, en perte de vitesse, perdrait en effet sa préhension sur le web. Or, Login ne peut rester en position de force que s’il est pérenne. Si les jeunes générations se détournent de Facebook, l’entreprise a de quoi y voir un danger.

Elle entre d’ailleurs dans une intéressante phase de dichotomie, avec d’un côté un réseau considéré comme celui « des mamans et des papas », de l’autre un Instagram qui a été capable de voler à Snapchat une partie de son public (en copiant ses fonctionnalités sans vergogne).

Par un très court communiqué, Slack a annoncé le dépôt auprès de la SEC d'un premier jet de son dossier d'introduction en bourse. Le contenu de ce dernier est encore confidentiel.

Selon les indiscrétions du Wall Street Journal, l'entreprise viserait une valorisation de 7 milliards de dollars. Un chiffre qui peut encore grandement varier d'ici la rédaction du feuillet définitif, en fonction de l'intérêt manifesté par les investisseurs.

Dans deux semaines, Samsung tiendra une conférence de presse Unpacked en marge du MWC de Barcelone. Il y sera question du nouveau vaisseau amiral de la marque : le S10.

Dans des documents publiés sur le site de la FCC (Commission fédérale des communications) et repérés par Droid Life, nous apprenons que les prochains smartphones devraient proposer du Wi-Fi 6 (802.11ax).

Pour rappel, on le trouve également dans certains ordinateurs portables annoncés au CES de Las Vegas ainsi que dans des routeurs déjà en vente dans le commerce. Il s'agit d'un remplaçant du Wi-Fi 5 (802.11ac), avec des débits plus importants tout en étant rétrocompatible.

Apple travaille actuellement sur iOS 12.2. Avec le déploiement récent de la deuxième bêta, plusieurs nouveautés ont fait leur apparition, dont la coupure par défaut de l’accès aux mouvements de l’appareil par les sites web.

L’utilisateur peut bien sûr le remettre en marche (Réglages > Safari > Accès aux mouvements et à l’orientation), et la bascule automatique portrait/paysage reste fonctionnelle. Selon le développeur John Wilander, qui travaille sur Webkit, c’est avant tout une question de protection de la vie privée.

Parmi les autres nouveautés, un début de prise en charge des téléviseurs compatibles AirPlay 2, l’animation du logo AirPlay depuis le centre de contrôle, l’affichage du niveau de batterie sur les écrans à encoche quand le téléphone n’est pas en charge, la possibilité pour Siri d’envoyer un contenu vers l’Apple TV ou encore quatre nouveaux Animojis (requin, girafe, hibou et phacochère).

Le programme public de test est également ouvert depuis peu pour cette version, ainsi que pour les autres plateformes : macOS 10.14.4, tvOS 12.2 et watchOS 5.2. Les développeurs, eux, ont bien sûr leur compte Apple pour tester toutes les bêtas.

Attention tout de même, surtout au début d’un cycle : les bugs peuvent vous empêcher d’utiliser votre iPhone ou iPad, particulièrement des incompatibilités avec des applications. Il n’est jamais recommandé de tester un nouveau système sur un appareil principal.

Alphabet, maison mère de Google, a présenté cette nuit ses résultats pour le quatrième trimestre et l'ensemble de son exercice 2018. Sur les trois derniers mois l'entreprise a réalisé un chiffre d'affaires de 39,3 milliards de dollars, en hausse de 22 % sur un an. De quoi dégager un bénéfice net de 8,95 milliards de dollars en l'espace de trois mois.

Sur l'ensemble de l'année, les revenus atteignent 136,8 milliards de dollars (+23,4 % par rapport à l'an dernier) pour un bénéfice net de 30,7 milliards de dollars, à peine raboté par l'amende européenne de 5,07 milliards de dollars.

Dans le détail, c'est évidemment la publicité sur les sites appartenant à Google qui génère le plus de revenus, avec 27 milliards de dollars. La réclame sur les sites partenaires compte quant à elle pour 5,6 milliards et les revenus « divers » de l'entreprise (Android, services Google Play…) complètent le tableau pour 6,5 milliards.

Les « Other Bets », autres initiatives d'Alphabet hors Google, comptent quant à elles pour 154 millions de dollars de revenus et 1,3 milliard de pertes opérationnelles.

Il aura fallu bien du temps, mais l’application de messagerie prend en charge les deux contrôles biométriques des iPhone : Touch ID pour les empreintes digitales et Face ID pour la reconnaissance faciale (uniquement sur les iPhone X, XS et XR).

Il ne s’agit dans tous les cas que d’une option. L’utilisateur doit se rendre dans les paramètres de l’application puis dans Compte, Confidentialité et enfin « Verrouillage écran » tout en bas. Selon l’appareil, il s’agira de Touch ID ou Face ID.

L’ajout est non seulement tardif, mais incomplet. WhatsApp ne permet pas en effet de verrouiller autrement son utilisation que par la biométrie. Or, si un « pirate » quelconque avait la capacité de déverrouiller l’appareil, il l’aurait tout autant pour WhatsApp. On aurait donc aimé la possibilité de choisir un code complémentaire à six chiffres.

WhatsApp reste la plus grosse acquisition de Facebook, Instagram ne venant que loin derrière. Pourtant, l’application évolue très lentement, comme si les développeurs renâclaient au changement. L’interface n’a jamais été modernisée, les nouveautés arrivent au compte-goutte et des prises en charge banales comme la biométrie apparaissent deux ans après tout le monde.

L’option sera tout de même utile à celles et ceux qui pourraient laisser leur appareil déverrouillé à la merci des passants.

Instant Tethering était jusqu’ici une fonction réservée aux appareils Google, Pixelbooks, Slates, Pixel et autres Nexus. Elle est désormais disponible sur une sélection de produits tiers, le nombre devant augmenter avec le temps.

La fonction permet de connecter directement son Chromebook à son smartphone Android pour profiter de sa connexion cellulaire sans avoir à passer par la configuration d’un hotspot Wi-Fi. L’utilisateur y est invité quand aucune connexion Wi-Fi n’est détectée et que son smartphone n’est pas loin.

Une trentaine de smartphones supplémentaires est désormais supportée. On y trouve des modèles à succès comme les Mate 20 de Huawei, les Motorola Z/Z2/Z3, les OnePlus 5/5T/6/6T et tous les Galaxy S depuis le 7. Le Bluetooth doit être activé.

Du côté des Chromebooks, sont compatibles plusieurs Acer (Chromebook 13, 14, 15, R11 et Spin 13), les ASUS C423 et Flip C302, l’Inspiron Chromebook 14 de Dell, les 11 G5, x2 et x360 14 de HP, le C630 de Lenovo et les Chromebook 3, Plus V2 et Plus V2 LTE de Samsung.

Le déploiement de la fonction est en cours et tout le monde ne l’aura probablement pas tout de suite. On attend désormais que Google communique sur les prochains modèles compatibles avec une fonction qui n’aurait jamais dû être réservée à ses seuls produits.

Instagram a toutes les peines du monde à réguler les images promouvant l'auto-mutilation et le suicide sur son réseau social, mais l'entreprise veut mieux faire.

C'est en substance le message qu'Adam Moseri, le « chef » d'Instagram, a distillé dans les colonnes du Telegraph. Il affirme que sa plateforme bannit toute forme de contenu faisant l'éloge de l'auto-mutilation ou du suicide, mais qu'elle peine malgré tout à les détecter, comptant principalement sur les signalements de ses utilisateurs pour sévir.

Instagram veut donc investir dans la reconnaissance d'image pour détecter plus rapidement ce type de contenu. Parallèlement, la société affirme qu'elle continuera d'autoriser les discussions sur le suicide et les problèmes de santé, à condition qu'il ne soit pas question de promouvoir le passage à l'acte. Ces publications ne seront toutefois pas mises en avant.

Le fabricant propose depuis longtemps un système d'alarme baptisé Nest Secure. Il est composé de plusieurs capteurs, de tag et d'un boîtier Guard avec clavier pour saisir un code.

Ce dernier gagne une fonctionnalité : il peut désormais intégrer Google Assistant. Vous pouvez ainsi lui parler en commençant votre phrase par « Ok Google ». Le constructeur explique que son boîtier dispose d'un micro, mais qu'il n'est pas activé par défaut.

Lorsque cette fonctionnalité sera disponible, les clients seront informés par email de la procédure à suivre pour activer le micro et Google Assistant sur leur Guard, s'ils le souhaitent. Dernier point : l'alarme ne pourra pas être désactivée avec votre voix.