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Le tribunal administratif de Basse-Terre, en Guadeloupe, a ordonné hier à l’université des Antilles de révéler « les procédés algorithmiques utilisés dans le cadre du traitement des candidatures d’entrée en licence via la plateforme Parcoursup, ainsi que le ou les codes sources correspondants ».

Contrairement à ce que soutient le ministère de l’Enseignement supérieur, la communication de cet « outil d’aide à la décision » (en principe un tableur personnalisé par chaque établissement) « ne porte pas atteinte au secret des délibérations », a estimé la juridiction, comme le rapporte Le Monde.

Faute de se plier à cette injonction dans un délai d’un mois, l’université des Antilles devra s’acquitter d’une astreinte de 100 euros par jour de retard.

Pour l’Union nationale des étudiants de France (UNEF), qui avait saisi la juridiction, c’est une victoire de taille – qui fait figure de première. Elle pourrait d'ailleurs faire des émules, le syndicat étudiant ayant lancé plusieurs dizaines de procédures similaires contre d’autres universités, afin de « créer un contentieux de masse ».

La messagerie instantanée rattrape enfin son retard sur la concurrence, mais en ne laissant que 10 minutes pour faire machine arrière. La fonction arrive trois mois après son annonce.

Son utilisation ne réserve rien de particulier : cliquez sur le message à supprimer (que ce soit dans une conversion de groupe ou individuelle), sélectionnez supprimer « pour moi » ou « pour tout le monde » et validez.

Le message sera alors remplacé par un texte indiquant à vos contacts que vous l'avez supprimé.

Le secrétaire d’État au Numérique, Mounir Mahjoubi, a déclaré hier lors des questions au gouvernement que le projet de loi censé conduire à la taxation des géants du numérique serait « présenté au Conseil des ministres en février et soumis à l’examen de l’Assemblée nationale d’ici à l’été ».

Pour mémoire, l’exécutif veut soumettre les entreprises qui proposent un service numérique en France (dont le chiffre d’affaires est supérieur à 750 millions d’euros et 25 millions en France) à une taxe maximale de 5 %. Cette ponction, qui devra s’intercaler avec les conventions fiscales passées par Paris, pourrait rapporter jusqu’à 500 millions d'euros par an.

Les détails de cet accord secret ont été révélés par L’Express/L’Expansion. Il est le fruit de plusieurs mois de négociations et a été confirmé par Apple à plusieurs de nos confrères, dont Reuters. La marque à la Pomme ne dit par contre rien du montant.

« L’administration fiscale française a récemment conclu un audit pluriannuel sur les comptes français de la société et l’ajustement sera communiqué dans nos comptes publics », explique la société.

Elle ajoute être « fière » de sa « contribution » à l'économie française et connaît « le rôle important que jouent les impôts dans la société ». « Nous payons nos impôts dans tous les pays où nous opérons, en pleine conformité avec les lois et pratiques en vigueur au niveau local », ajoute enfin Apple.

Interrogés, ni la direction générale des finances publiques (DGFIP) ni le ministère des comptes publics n'ont souhaité réagir, invoquant le « secret fiscal ».

La question est soulevée depuis longtemps, mais deux organismes européens ont fait part l'année dernière de leur intention de mettre fin au changement d'heure.

Après un vote, le Parlement européen a demandé « une évaluation détaillée de l’actuel système de changement d’heure semestriel et, si nécessaire, à une révision des règles », tandis que durant l'été la Commission lançait une consultation.

Le résultat était visiblement sans appel : Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, expliquait que « des millions de personnes ont répondu et sont d’avis qu’à l’avenir c’est l’heure d’été qui devrait être tout le temps la règle, et nous allons le faire ».

Dans sa consultation, La Commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale explique que « les ministres des transports européens, réunis le 3 décembre 2018, envisagent la date de 2021 pour abandonner ce système ».

« À l’issue d’une action de coordination, chaque État membre devra alors faire le choix de rester à l’heure d’été ou d’hiver ». Avant de prendre sa décision, la Commission a donc lancé une consultation publique : « Vos réponses seront analysées et présentées en Commission puis relayées auprès des institutions européennes ».

Huit questions sont posées, notamment pour savoir sur quel fuseau horaire rester si le changement d'heure était abandonné.  

Début décembre, Altice annonçait la séparation de presque la moitié de sa filiale dédiée au déploiement de la fibre dans les zones peu et moyennement denses, au profit d'un consortium de trois investisseurs : Allianz, Axa et Omers. But de l'opération : essayer d'éponger une partie de sa colossale dette.

Deux mois plus tard, la Commission européenne « a conclu que l'opération envisagée ne soulèverait pas de problème de concurrence dans la mesure où OMERS Infrastructure et SFR FTTH ne sont pas actives sur le même marché ou sur des marchés liés ».

En conséquence, elle « autorise l'acquisition du contrôle conjoint de SFR FTTH par les groupes OMERS et Altice ». Pour rappel, la marque au carré rouge pourrait également vendre une partie de son réseau fibre au Portugal.

Tout comme de nombreuses administrations, l’Assemblée nationale s’apprête à dématérialiser ses bulletins de paie. La Questure vient en effet d’autoriser « l’attribution d’un accord-cadre et de deux marchés subséquents » afin que l’institution saute le pas « au cours de l’année 2019 ».

La réforme concernera les députés, leurs collaborateurs, ainsi que les agents et fonctionnaires travaillant au Palais Bourbon.

Dans un amendement dit anti-Huawei, déposé à l’occasion de l’examen au Sénat du projet de loi Pacte, le gouvernement entend conditionner l’installation des nouveaux équipements 5G au feu vert du Premier ministre.

Cette décision devrait dépendre de plusieurs critères, dont le respect par l’équipementier des prescriptions imposées par la défense nationale ou la sécurité publique, notamment liées aux interceptions de correspondances par les services du renseignement. En somme, ce texte, luttant contre la présence d’hypothétiques backdoors, serait une occasion pour les services d’avoir une fenêtre de connaissance sur les échanges passés autour de ces antennes.

Lors de l’examen en commission, la rapporteur Élisabeth Lamure a néanmoins émis un avis défavorable, non sans critique : « Je vous avoue avoir appris l’existence [de cet amendement] par la presse, ce qui est surprenant ». Une telle rustine a en tout cas été jugée trop « éloignée du texte », même si la sénatrice a émis le souhait d’entendre le Gouvernement, l'ARCEP et les opérateurs.

Selon les Échos, l’Arcep a justement rendu un avis plutôt positif à la mise en place d’un tel système. Prudente, l’autorité réclame à tout le moins une analyse d’impact sur l’activité des opérateurs.

Dans la Tribune, le sénateur LR Patrick Chaize est beaucoup plus critique sur la méthode de l’exécutif. Pour répondre au défi de la sécurité des équipements télécoms, il préconise le dépôt d’une proposition de loi spécifique. « Cette option permettrait de résoudre le problème en six mois, et ouvrirait la voie à un vrai travail parlementaire. »

En attendant, les autorités américaines insistent pour que les États membres européens accentuent leurs contrôles sur les équipements venus d’Asie : « Vous devez être très très prudents, et nous vous exhortons à ne pas vous précipiter pour signer des contrats avec des fournisseurs non fiables de pays comme la Chine ». Une position qui devrait soulager Cisco.

Ce ne serait pas le premier partenariat du genre, loin de là. Pour rappel, Waymo s'est déjà rapproché de plusieurs fabricants automobiles, dont Jaguar Land Rover et Fiat Chrysler.

Selon Nikkei (repris par Reuters), la filiale de Google s'apprêterait à s'associer à l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi pour les taxis et les véhicules autonomes. Une annonce devrait être faite ce printemps avec plus de détails.

Nick Twork, porte-parole de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi explique qu'il s'agit de « rumeurs et spéculations » et qu'il n'a « rien à annoncer ». Waymo s'est pour sa part refusé à tout commentaire.

Le fabricant s'est rapproché d'un spécialiste du genre pour créer sa nouvelle gamme Sonos Architectural : Sonance. Deux enceintes encastrables sont annoncées pour commencer : les In-Wall et In-Ceiling.

La première est prévue pour s'encastrer dans un mur, la seconde dans un plafond. Elles sont livrées avec des grilles pouvant être peintes afin de se fondre au maximum dans le décor.

Les In-Wall et In-Ceiling seront disponibles à partir du 26 février pour 699 euros la paire… mais s'agissant d'enceintes passives, il faudra en plus acheter l'ampli Sonos Amp (699 euros) pour en profiter pleinement. Ce dernier peut piloter jusqu'à trois paires d'enceintes Sonos Architectural par Sonance.

Enfin, Sonos Outdoor est, comme son nom l'indique, pensée pour une utilisation en extérieur : les enceintes « sont conçues pour résister à l'humidité, à l'eau, aux embruns salés, à la chaleur, aux rayons UV et à des températures négatives », affirme le fabricant.

La paire d'enceintes Sonos Outdoor par Sonance sera vendue 899 euros, avec une disponibilité prévue pour avril. Là encore, il s'agit d'enceintes passives.

L'annonce a été faite lundi, alors que l'acquisition date du 31 janvier 2019. En plus du site, la transaction comprend les « activités de vente de contenus financiers et de publishing ».

Investir.fr (qui appartient déjà au Groupe Les Echos-Le Parisien) et Boursier.com « sont maintenus pour toucher la plus large cible d’investisseurs individuels. Le nouvel ensemble est dirigé par Bérénice Lajouanie, directrice générale du pôle média Les Echos. Les deux rédactions sont placées sous la responsabilité de François Monnier, Directeur de la Rédaction d’Investir », explique Le Groupe Les Echos-Le Parisien.

Le montant de la transaction n'est pas précisé.

Mozilla s'est récemment associée avec Have I been pwned pour tester les emails de ses utilisateurs et vérifier s'ils sont dans des bases d'identifiants compromis.

Google vient d'annoncer sa propre extension, qui semble vouloir aller plus loin que Firefox Monitor. En effet, elle vérifie la combinaison email et mot de passe lors de son utilisation afin de savoir si elle a fait l'objet d'une fuite.

Si oui, vous serez alerté et invité à changer de mot de passe. Ce dernier n'est pas transmis, précise la société, pour des raisons évidentes de sécurité. Elle utilise plusieurs mécaniques de hash, de chiffrement et du blinding pour éviter tout risque. Une infographie détaille la procédure, expliquée par ici.

Enfin, les données statistiques sont anonymisées.

Cette extension vise, selon Google, à proposer une attitude plus générale face aux fuites de mot de passe. Pour le moment, des réinitialisations sont effectuées sur les comptes Google quand ces informations sont détectées comme compromises par une fuite.

De quoi permettre aux utilisateurs de mieux se rendre compte des problèmes que posent la seule utilisation du mot de passe et des alternatives possibles à l'heure de WebAuthn et des clés de sécurité.

On regrettera juste que cette nouvelle initiative se fasse dans son coin, sans s'ouvrir à d'autres acteurs et sans publication complète des sources.

Comme l'explique l'AFP, la banque recommande à la marque à la Pomme d'investir dans l'une de ces « trois industries à valeur stratégique » pour doper sa croissance.

Pour rappel, les résultats de la société au dernier trimestre sont bien en-deçà de ses habitudes, avec une baisse de 5 % de ses revenus. Cause principale : le recul des ventes d'iPhone et une importante baisse du chiffre d'affaires en Chine. Apple dispose par contre d'un important trésor de guerre : 130 milliards de dollars.

Selon JPMorgan, Netflix serait « la meilleure option stratégique », mais la banque reconnaît que cette transaction serait « peu susceptible de se concrétiser » car la plateforme pourrait demander un prix trop élevé.

Les deux autres options sont donc Activision Blizzard et Sonos, toujours selon JPMorgan.

Après la version 66 et le blocage de l'audio non sollicité, la mouture 67 du navigateur de Mozilla devrait s'attaquer à une autre promesse de longue date : la protection contre le cryptomining et le fingerprinting.

La première pratique consiste à utiliser votre machine pour miner de la cryptomonnaie via votre navigateur lorsque vous êtes sur un site. Or, cela n'est pas toujours fait avec le consentement de l'utilisateur. Ce sera donc blocable, à l'instar d'Opera depuis un an.

La seconde passe par différentes techniques pour vous identifier, là aussi sans vous en informer. Ce genre de protection existe déjà de longue date dans Tor Browser, qui s'appuie sur Firefox.

Reste maintenant à voir si ces options seront bien proposées dans la version finale, attendue pour la mi-mai, et si elles seront actives par défaut.

Bob Iger, directeur général de Disney, explique que l'acquisition de la 21st Century Fox (après des enchères animées) ne signifie pas la fin des films classés « R », c'est-à-dire interdits aux moins de 17 non accompagnés, comme le rapporte The Verge.

Disney est en effet opposé depuis longtemps à sortir ce genre de film pour préserver son image de studio pour toute la famille. Le rachat ne devrait rien y changer, mais les films pour adultes resteront complètement séparés de la marque Disney pour éviter toute confusion auprès des consommateurs.

Dans le même temps, Bob Iger explique que Captain Marvel sera le premier film disponible exclusivement sur sa plateforme de streaming maison Disney+. Il ajoute que les marques Marvel, Pixar et Lucasfilm travaillent sur du contenu spécialement conçu pour Disney+.

Reste maintenant à connaitre le prix et la disponibilité de Disney+, le service n'ayant pas encore été lancé officiellement. Selon la société, le tarif mensuel serait sensiblement inférieur à celui de ses concurrents comme Netflix. À confirmer.

Après son R2 qui avait finalement abouti à son navigateur mobile Touch, Opera se relance dans une opération de « teasing » avec R3, pour Reborn 3.

On ne sait pas encore de quoi il s’agit, mais l’éditeur n’hésite pas à parler de « nouveau standard pour le web ».

La plupart des pistes explorées vont dans le sens d’un nouveau navigateur ou de fonctions particulières. Après tout, Opera aime frapper fort. On se souvient de son bloqueur de publicités intégré, de sa course avec Microsoft pour le navigateur le moins gourmand ou encore de sa protection contre les cryptominers.

L’éditeur promet que le lever de rideau est « proche ».

Comme pour les autres destinations, les 25 Go par mois sont mutualisés pour l'ensemble des destinations incluses dans le forfait à 19,99 euros par mois.

Une fois ce quota dépassé, vous êtes facturé en hors forfait. Dans le cas du Sri Lanka et du Bangladesh, l'addition peut rapidement grimper puisqu'il vous en coûtera 9,70 euros par Mo.

Les anciens comme les nouveaux clients peuvent d'ores et déjà en profiter.

C'est une nouvelle fois sous la direction d'Olivier Abecassis que cette structure sera en charge d'organiser et de faire travailler conjointement les différents rachats de ces dernières années.

Ils sont organisés en trois pôles : Publishers, Brand Solutions et services, Social e-commerce. Les activités OTT et replay TV restent hors du champ d'action d'Unify, restant dans le giron de TF1.

Ainsi, Auféminin, Doctissimo, Gamned!, Studio 71, TF1 Digital Factory, Vertical Station (ex-MinuteBuzz) et Neweb feront désormais partie d'une même entité.

Présentée comme dédiée à « l'expertise conseil avant achat unique sur plusieurs thématiques complémentaires (beauté, parentalité, électronique grand public) », Neweb regroupe pour rappel Beauté test, Cnet, Gamekult, Les Numériques, Parole de maman, ZDnet ou encore la régie publicitaire associée.

TF1 revendique une présence dans 10 pays et 100 millions de visiteurs uniques, faisant d'Unify « le premier groupe numérique construit autour de contenus fédérateurs, de productions originales, de talents, d’évènements et de services dédiés aux thématiques féminines, santé et divertissement ».

L'idée est de progressivement favoriser les synergies éditoriales et commerciales avec la maison mère, notamment pour la proposition de dispositifs « cross-média », avec un développement aussi bien en France qu'à l'international.

En 2016, la Commission européenne dévoilait son code de conduite anti-haine. Cette semaine, elle affirme que sa quatrième évaluation « montre que cette initiative de la Commission porte ses fruits » :

« Actuellement, les entreprises des technologies de l'information évaluent 89 % des contenus signalés dans les 24 heures et 72 % des contenus considérés comme des discours de haine illégaux sont supprimés, contre respectivement 40 % et 28 % lors du lancement du code en 2016 ».

La Commission rappelle que quatre services ont décidé d'adhérer l'année dernière :  Google+, Instagram, Snapchat et Dailymotion. En ce début 2019, une nouvelle rejoint les rangs : la plateforme Webedia (jeuxvideo.com).

Dans un communiqué, Véronique Morali (présidence de Webedia) explique qu'avec cette adhésion au Code de Conduite européen, le groupe souhaite « être toujours plus transparent et construire, avec les autres plateformes membres, les garde-fous nécessaires à l’usage responsable » des services.

La nouvelle version de Vivaldi améliore l’une de ses fonctions phares : l’empilement des onglets. Elle permet pour rappel de regrouper des onglets pour créer des piles, que l’on peut renommer et gérer finement. Pratique pour rassembler des sites par thématique par exemple.

L’empilement automatique sert dans un cas particulier : créer automatiquement une pile des liens ouverts depuis un site parent. Pratique par exemple quand on parcourt une page et qu’on effectue des clics molettes pour ouvrir des liens intéressants. Ils seront alors tous rangés dans la même pile.

La barre d’adresses peut également afficher les pages fréquemment visitées. C’est une option car elles apparaissent normalement dans le Speed Dial. Si on se sert peu de ce dernier, on pourra retrouver cette liste directement dans la barre d’adresses.

Autre fonction désactivée par défaut, les suggestions de recherche. Elle envoie nécessairement des données au moteur, chacun avec sa politique de vie privée. Vivaldi préfère donc que chacun fasse son choix. Pour rappel, le navigateur utilise Bing par défaut pour la navigation classique et DuckDuckGo pour la privée.

Enfin, les aficionados de la capture d’écran seront heureux d’apprendre que Vivaldi dispose maintenant de son propre nommage automatique des images. Les utilisateurs peuvent le garder tel quel ou le personnaliser dans Réglages > Pages Web > Capture d’écran > Format du nom des captures d’écran.

Comme d’habitude, la mise à jour finira par être automatiquement proposée ou installée avec un redémarrage du navigateur. On peut également la rechercher dans la section Aide du menu général.

Electronic Arts a affiché au troisième trimestre de son exercice fiscal 2019 un chiffre d'affaires en hausse de 11 % sur un an, à 1,29 milliard de dollars, pour un bénéfice net de 262 millions de dollars, à comparer à des pertes de 186 millions un an plus tôt.

Si l'on s'arrête à ces quelques chiffres, tout va donc pour le mieux. Dans le détail, EA est très mécontent de ses performances, bien inférieures à ce qui était attendu. Et c'est sur Battlefield V que l'éditeur remet la faute.

Le décalage de son lancement en novembre lui a permis d'être mieux fini, mais au prix d'une concurrence plus rude formée de Call of Duty : Black Ops IV, Red Dead Redemption 2, et l'inévitable Fortnite. Le choix de privilégier le mode solo par rapport au Battle Royale aurait également eu une incidence négative sur les ventes, qui ont loupé leur objectif.

Côté mobile, les revenus sont en baisse de 23 %, à 142 millions de dollars, la faute au report du lancement d'un jeu, de changements apportés à la monétisation de Madden et du départ poussif de Command and Conquer Rivals.

Pour l'an prochain, quelques lancements sont déjà prévus, dont un « shooter » basé sur la franchise Plants vs Zombies, un nouveau Need for Speed et Jedi : Fallen Order, un jeu Star Wars signé Respawn. Concernant Anthem, l'éditeur s'attend a 5 à 6 millions de ventes sur le prochain trimestre, au vu du retour des joueurs sur la démo. Apex, le Battle Royale lancé hier, a quant à lui déjà attiré un million de joueurs en l'espace de 8 heures.

En bourse, le cours de l'entreprise a chuté de 17,5 % après ces quelques annonces.Sur un an, EA a perdu près de 40 % de sa valeur.  

Apple vient d'annoncer son départ dans un communiqué, sans en préciser les raisons. Il est simplement indiqué qu'elle suivra de « nouvelles activités personnelles et professionnelles ».

Elle sera remplacée par Deirdre O'Brien, qui cumulera ce poste avec celui de responsable des ressources humaines qu'elle occupe déjà. Elle est depuis 30 ans chez Apple, qu'elle connaît donc très bien.

L'annonce peut paraître surprenante : la semaine dernière, Angela Ahrendts était interviewée par Vogue avec un titre pour le moins équivoque : « La vente au détail est cassée. Angela Ahrendts d'Apple a un plan ». On se demande bien désormais lequel…

Pour rappel, Angela Ahrendts a fait une bonne partie de sa carrière dans l'industrie de la mode, notamment en tant que directrice générale de Burberry. Depuis le mois de mai, elle siège au conseil d'administration de Ralph Lauren.

Un retour à ses premières amours est donc possible, d'autant que la fin de l'interview à Vogue laisse planer une certaine nostalgie : « J'ai aimé la mode pendant 40 ans [...] Il y a des choses qui me manquent dans l'industrie de la mode, mais je suis allée chez Apple parce que je sentais que c'était un appel à l'une des plus grandes entreprises de la planète ».

Une petite partie des utilisateurs de Windows 10 a été touchée la semaine dernière par un étrange problème. Sans trop savoir pourquoi, ils ne pouvaient pas se servir de Windows Update, ni du Store. La recherche de mises à jour et les téléchargements ne donnaient rien.

Dans un message publié lundi soir sur sa page d’historique des problèmes, Microsoft explique avoir réparé le problème de son côté le même jour (29 janvier).

L’entreprise ajoute cependant que le souci était lié à une panne chez un fournisseur de services DNS externe, qui n’a pas été nommé. Il a fallu plusieurs jours pour que tout rentre dans l’ordre, le temps que la propagation DNS puisse se faire.

On ne sait pas depuis qui est le fameux fournisseur DNS. Un utilisateur a avancé la piste de Comcast sur Reddit, sans apporter d’explication.

Monica Emerson, résidente californienne, a acheté un iPhone 7 en septembre 2016. En octobre 2017, soit juste un peu après la fin de la garantie principale, son appareil lui indiquait ne pas reconnaître l’accessoire relié quand elle branchait le chargeur, pourtant fourni avec l’iPhone.

En colère contre Apple, elle a mis en place un recours collectif. Obtenu par MacRumors, on peut y lire que la plaignante s’est vu recommander d’acheter un nouveau chargeur. Elle dit s’être sentie « arnaquée et trompée » par Apple.

Dans la plainte, on peut également lire que la situation aurait mené à de nombreux achats injustifiés de nouveaux chargeurs par des clients lésés. Il en serait résulté un gain de 5 millions de dollars pour Apple. Elle dépose donc plainte pour tromperie, publicité mensongère et pratiques déloyales.

Le message « Il est possible que cet accessoire ne soit pas pris en charge » est source de nombreuses conversations sur le web depuis qu’iOS 11 est apparu, comme une recherche rapide le laisse voir. Apple a sa propre page pour l’expliquer, mais on trouve surtout des conseils pour s’en débarrasser.

Il manque toutefois une information importante dans le discours de la plaignante. Elle assure s’être servie du chargeur original de l’iPhone, mais ne dit rien sur le câble.

Or, le programme MFi (Made For iPhone) permet justement de certifier les câbles et accessoires obéissant à une stricte charte. Apple l’avait mis en place pour en finir avec les câbles de mauvaise qualité inondant le marché. Monica Emerson aurait donc très bien pu s’acheter un câble supplémentaire ou de remplacement et ainsi avoir le message.

MacRumors évoque de son côté la piste d’un éventuel faux positif. Le fait est que bon nombre de détails manquent dans la plainte. Le discours n’est orienté que sur un chargeur, comme si la plaignante n’avait pas cherché à obtenir des résultats différents avec d’autres accessoires, appartenant par exemple à des amis.

Quoi qu’il en soit, la plainte est entre les mains de la District Court for Central California. Monica Emerson espère évidemment un procès avec jury.

Snap a déjoué les pronostics des analystes qui voyaient le nombre d'utilisateurs de Snapchat fondre au quatrième trimestre, souffrant de la concurrence d'Instagram. Le réseau social est en effet parvenu à se maintenir à 186 million d'utilisateurs quotidiens, un petit exploit.

Une situation qui permet à l'entreprise de signer le meilleur trimestre de son histoire... aussi médiocre soit-il. Le chiffre d'affaires atteint 390 millions de dollars, soit 36 % de mieux que l'an passé à la même période.

L'EBITDA reste quant à lui nettement négatif (-50 millions de dollars), mais les pertes nettes se réduisent à « seulement  » 192 millions de dollars, contre 350 millions un an plus tôt. Snap dispose toutefois de quelque 1,68 milliard de dollars de liquidités, de quoi voir venir encore quelque temps.

Sur l'ensemble de 2018, Snap déclare 1,18 milliard de dollars de recettes, contre 825 millions en 2017, pour des pertes nettes de 1,25 milliard de dollars : presque trois fois moins que l'an dernier.  

En bourse, ces bonnes nouvelles ont fait bondir le cours de l'action de près de 22 %, à 8,58 dollars. On relativisera tout de même en rappelant qu'à l'issue de sa toute première séance, le 3 mars 2017, l'action Snap cotait à 27,09 dollars.

Sept mois seulement après un tour de table à 11 millions d'euros, Lunchr remet le couvert et récolte 30 millions supplémentaires auprès notamment de Idinvest Partners, Daphni et Kima Ventures.

Avec ces fonds frais, la jeune pousse montpelliéraine entend séduire 200 000 utilisateurs pour sa « carte titre-restaurant » permettant de commander des plats à emporter ou de réserver des tables entre collègues.

Côté entreprise, la carte peut être rechargée dans un maximum de 19 euros par jour, moyennant 1 euro par recharge. La carte peut être bloquée les dimanches et jours fériés pour s'assurer que les dépenses faites se limitent aux repas professionnels.

Pour les restaurateurs, cette carte a l'avantage de ne pas requérir de terminal spécifique.