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Alors que l’Assemblée nationale entame aujourd’hui l’examen du projet de loi sur l’école, la députée Aude Luquet vient de déposer un amendement visant à interdire « tout équipement numérique exposant l’enfant à un écran », en maternelle, à des fins pédagogiques comme de loisir.

« De nombreuses études démontrent que l’abus d’écrans entraîne des troubles non négligeables dans le développement de l’enfant, que ce soit de la vue, de l’attention ou encore du sommeil » fait valoir la parlementaire, suivie par une quarantaine d’élus Modem. Brandissant également le « principe de précaution » Aude Luquet estime qu’il « convient de ne pas faire entrer les écrans dans l’enseignement avant l’école élémentaire ».

« Faire entrer les tablettes ou autres outils numériques à l’école, c’est exposer encore un peu plus l’enfant alors même que celui-ci l’est déjà souvent bien trop chez lui » argumente-t-elle encore.

Le vote de cet amendement pourrait toutefois nécessiter une réforme des programmes de maternelle, puisqu’il est prévu depuis de nombreuses années que les enfants apprennent à « utiliser » un ordinateur, une tablette et même un appareil photo numérique avant leur entrée en CP. Bien entendu, il est question d’une utilisation de base, telle que manipuler une souris ou « agir sur une tablette ».

Selon CNBC, c'est via sa filiale Verily que le géant du Net se lancerait dans ce domaine. Les chaussures pourraient suivre les mouvements, le poids et détecter des chutes. Cette dernière fonctionnalité serait par exemple pratique pour des personnes âgées.

Selon plusieurs sources citées par nos confrères, un prototype aurait été présenté lors d'une réunion à huis clos. Nous n'avons pas plus de détail pour l'instant.

Pour rappel, E-Vone (une filiale d'Eram) avait dévoilé l'année dernière au CES des chaussures connectées également capables de détecter des chutes et de prévenir des proches. Digitsole propose de son côté des semelles connectées (pour sportifs) ou chauffantes à installer dans ses chaussures.

Après des mois de réflexion autour d'une liste de 20 villes finalistes, New York et Crystal City étaient choisies par le géant du Net pour l'implantation de son nouveau siège social. Ce dernier sera donc divisé en deux, avec 25 000 employés sur chaque site.

« Citant l'opposition locale de groupes militants et de politiciens », deux sources ont déclaré au Washington Post (qui appartient à Jeff Bezos, patron d'Amazon) que la société réfléchirait « à l'opportunité de déplacer son siège » de New York, avant même qu'il soit construit.

Nos confrères ajoutent qu'Amazon n'a pas encore acheté ou loué d'emplacement, facilitant d'autant la tâche s'il faut modifier les plans à la dernière minute.

L'Office allemand anticartel (Bundeskartellamt) a tranché : Facebook n’a plus le droit de plonger dans les données des utilisateurs quand elles ont été collectées via des sites tiers ou appartenant aux filiales de l’entreprise, Instagram en tête.

Selon l’Office, Facebook oblige « ses utilisateurs à accepter la collecte et la cession presque illimitées de données », obtenues notamment au travers du fameux petit « J’aime ». Finalité pour le réseau social : disposer d’un profil numérique complet des internautes et de leurs habitudes.

Une réaction vive de l’Allemagne pour épingler Facebook sur la base du Règlement général sur la protection des données, qui approche de son premier anniversaire. C’est le cœur de la décision : le consentement de l’utilisateur à une telle collecte n’est jamais explicitement donné.

Pourquoi le Bundeskartellamt ? Parce que ces pratiques auraient fortement contribué au puissant statut actuel de Facebook, devenu incontournable pour les annonceurs, notamment grâce à ses capacités de ciblage.

La situation pourrait d’ailleurs empirer pour Facebook. L’Office a en effet réagi aussi à la rumeur d’un éventuel rapprochement entre les plateformes Messenger, Instagram et WhatsApp, qui deviendraient alors capables de communiquer entre elles.

L’idée hérisse le Bundeskartellamt, qui prévient : « Si un tel projet était mis en œuvre, il ferait l'objet d'un examen anticartel en Allemagne ». Une promesse d’escalade donc.

L’Office allemand s’en doutait néanmoins, Facebook a fait appel de cette décision. Dans une réponse publiée le 7 février, la responsable de la protection des données, Yvonne Cunnane, rappelle le respect du RGPD par l’entreprise en Europe.

Elle exhorte le Bundeskartellamt à ne pas confondre « popularité et domination », rappelant les propres chiffres de l’Office : 40 % des utilisateurs allemands de réseaux sociaux n’utilisent pas Facebook.

La société rencontrerait une compétition féroce en Allemagne. Elle estime que ses applications subissent une concurrence directe de YouTube, Snapchat ou encore Twitter, ce que nie l’Office.

Facebook se place dans une position d’incompréhension raisonnable : le réseau social respecte le RGPD et personnalise l’expérience des utilisateurs en fonction de leurs actions, y compris tout ce qui est aimé et partagé. En clair, il n’y aurait rien de neuf sous le soleil.

Deux semaines après avoir obtenu le feu vert du régulateur néerlandais, nous apprenions que l'Autopilot de la Model 3 de Tesla n'était pas compris dans cette autorisation.

Tesla promettait du changement pour cette semaine. L'attente aura été de courte durée puisque l’autorité néerlandaise de la sécurité routière (RDW) vient de donner son feu vert à l'utilisation de l'Autopilot sur le vieux continent.

La mise à jour devrait arriver dans la foulée.

Les feuilles de style CSS constructibles sont largement mises en avant, mais de nombreuses autres nouveautés sont évoquées à tous les niveaux.

Elles vont de la possibilité de vérifier le support d'une version de la protection HDCP à la mise en place de Cross-Origin-Resource-Policy pour protéger les images contre les attaques via Spectre, en passant par la gestion des touches multimédia.

Dans un élément secondaire destiné aux développeurs, il est en effet précisé qu'elles pourront être utilisées dans n'importe quelle page web. Les PWA sauront de leur côté exploiter le Picture-in-Picture et la lecture automatique avec le son.

Pour le moment, on ne sait pas encore si le mode sombre pourra être activé dans la version définitive de Chrome 73, attendue pour le 12 mars.

Le service de streaming musical vient de mettre à jour ses règles, notamment pour prendre en compte la vente et la gestion d'un abonnement par des tiers. Mais d'autres modifications sont présentes.

Il n'est par exemple plus demandé de suivre les règles et d'encourager les autres à faire de même. C'est désormais une obligation (point 9). Les cas de triches évoqués sont plus nombreux : utiliser des bots, augmenter de manière factice le nombre de followers, fournir ou accepter une compensation financière, etc.

De nouvelles interdictions sont de la partie : indexer le site pour simplement visualiser ou accéder à des données n'est plus autorisé, contre la seule collecte jusqu'à présent.

Bloquer la publicité et développer des outils pour le faire deviennent des raisons suffisantes pour bloquer un compte. Notez que le partage de compte était déjà prohibé.

Spotify aura probablement fort à faire pour détecter efficacement ces bloqueurs. Des éditeurs de presse avaient un temps engagé cette lutte, avant de se raviser pour la plupart.

Les conditions générales françaises n'ont pour le moment pas été mises à jour et datent toujours de novembre 2016.

Dans un mois, le prochain film de Marvel sera à l'affiche, juste avant Avengers 4 : Endgame. L'histoire se déroulera dans le passé, aux commencements du SHIELD, avec Carol Danvers comme héroïne principale.

Avant de cliquer sur le lien ci-dessous, pensez que vous allez voyager dans le temps et que le choc peut être violent : GIF animés, couleurs flashy, Comic Sans MS, etc. Tout est là pour nous replonger dans le web des débuts.

Le géant du Net s'est lancé à Louisville en octobre 2017. Le service n'aura pas duré longtemps puisqu'il tirera sa révérence le 15 avril prochain.

La cause ? La méthode de construction utilisée, explique le géant du Net. À Louisville, Google plaçait « sa fibre optique dans des tranchées beaucoup moins profondes qu’auparavant ». Une technique qui permet certes d'aller plus vite, mais qui ne donne visiblement pas de résultats probants à l'usage.

« Nous devrions entièrement reconstruire notre réseau à Louisville pour fournir la qualité de service qui fait la réputation de Google Fiber, et ce n'est tout simplement pas la bonne décision commerciale pour nous », ajoute la société. Résultat, le service sera donc coupé. 

« Nous travaillerons avec nos clients et nos partenaires pour minimiser les perturbations », explique Google sans donner plus de détail. Cette décision n'a pas d'impact sur la fibre des autres villes.

Chris Jackson, l’un des experts en sécurité chez Microsoft, a publié il y a quelques jours un billet expliquant pourquoi il ne faut pas utiliser Internet Explorer 11.

Le navigateur est presque oublié du grand public, mais survit bien dans Windows 10, pour des raisons de compatibilités. Les mêmes raisons qui ont poussé des entreprises à y rester collées : les modifications spécifiques des sites développés pour des besoins souvent internes. « La simplicité au détriment de la dette technique ».

Windows 10 a beau se diriger vers son quatrième anniversaire, Edge n’est toujours pas seul en la demeure. Chris Jackson insiste : « Internet Explorer est une solution de compatibilité ». Pourquoi le laisser ? Parce que des entreprises en ont bel et bien besoin, et qu’une migration depuis Windows 7 et 8.1 serait devenue problématique.

Alors Microsoft doit expliquer à nouveau que le navigateur a beau recevoir des correctifs de sécurité, son support des standards n’est plus alimenté depuis longtemps. « Même si de nombreux sites fonctionnent correctement, la plupart des développeurs ne testent plus Internet Explorer 11 ».

Aujourd’hui, migrer vers Edge serait aussi complexe que vers Chrome ou Firefox. Tous ces navigateurs ne jurent plus que par les standards, faisant voler en éclats les vieilles bidouilles. Si Microsoft veut se débarrasser d’Internet Explorer, il n’a pas le choix : il doit être supprimé de Windows 10.

L’éditeur pourrait avoir une occasion avec le renouvellement d’Edge, actuellement réécrit sur une base Chromium. L’une des différences sera la rétrocompatibilité avec Windows 7 et 8.1. Le nouvel Edge est attendu pour bientôt, mais Microsoft pourrait préparer le terrain pour l’année prochaine.

Le cas des vieilles applications web internes risque de se prolonger encore plusieurs années. Comme avec Windows XP et prochainement Windows 7, il est probable qu’une date claire de retrait ou de fin de support soit un meilleur argument que le seul respect des standards.

Swisscom, Sunrise Commmunications et Salt (l'opérateur détenu par Xavier Niel) remportent des fréquences, mais pas Dense Air qui a jeté l'éponge explique Reuters.

Salt obtient « 2x10 MHz de spectre FDD 700 MHz, ainsi que 10 MHz de spectre SDL 1400 MHz et 80 MHz de spectre TDD 3,5 GHz », pour 94,5 millions de francs suisses (83,5 millions d'euros), sur un total de 380 millions de francs pour l'ensemble des opérateurs.

Moins d'une semaine après avoir connu une chute de 17,5 % de son cours en raison de résultats financiers inférieurs aux attentes, l'action Electronic Arts connait un rebond spectaculaire.

Lors de la séance de vendredi dernier, elle a grimpé de 16,05 %, atteignant ainsi son niveau le plus haut depuis fin octobre 2018, à 97,6 dollars. De quoi gommer l'ensemble de la baisse enregistrée la semaine dernière. .

Pourquoi un tel score ? Tout simplement grâce au succès d'Apex Legends, qui se vantait 72h après son lancement de 10 millions de joueurs, dont un maximum d'un million connectés en simultané. Sur Twitch, le titre se paye même le luxe de rassembler davantage de spectateurs que Fortnite et League of Legends.

La route reste toutefois encore longue pour détrôner Fortnite du statut de numéro 1 sur le marché des battle royale, puisqu'il compte toujours plus de 200 millions d'adeptes, toutes plateformes confondues.

Fin 2018, AT&T annonçait un tour de magie dont il a le secret : remplacer l'icône LTE (4G) de certains smartphones par une « 5G E » pour « 5G Evolution ». T-Mobile s'était d'ailleurs ouvertement moqué de son concurrent avec un morceau de post-it pour passer de la 4G à la 9G.

L'opérateur n'en est pas à son coup d'essai. Comme l'expliquait l'Arcep en 2017, AT&T avait labellisé 4G son réseau HSPA (en France on parle de 3G+). Le gendarme des télécoms était d'ailleurs lucide : « Il est donc fort probable que les premiers réseaux 5G largement déployés soient des réseaux 4.9G, ayant recours à l’agrégation de porteuses, au massive MIMO ou au NFV (Network Function Virtualization) ».

Début janvier, l'icône 5G E est arrivée sur certains smartphones Android, suivis par les iPhone il y a quelques jours, avec la mise à jour 12.2 bêta d'iOS. C'en est trop pour Sprint qui a décidé de porter l'affaire devant la justice pour « publicité mensongère », comme le rapporte AdAge

Pour rappel, Sprint est en train de fusionner avec T-Mobile, justement pour déployer rapidement un large réseau 5G.

De son côté, AT&T persiste et signe : « Nous comprenons pourquoi nos concurrents n’aiment pas ce que nous faisons, mais nos clients adorent ça », explique l'opérateur à TechCrunch.

Il ajoute : « Nous avons introduit la 5G Evolution il y a plus de deux ans, la définissant clairement comme une étape vers la 5G. La 5G Evolution et l'indicateur 5G E permettent simplement aux clients de savoir quand leur appareil se trouve dans une zone où la vitesse est deux fois supérieure à celle du LTE standard ». « 4G+ » était probablement trop banal.

La position du régulateur américain sera d'autant plus intéressante à analyser. En France, l'Arcep veille au grain pour éviter de telles pratiques.