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Début janvier, Twitter annonçait l’arrivée d’un programme bêta pour tester de nouvelles fonctionnalités, ce que l’entreprise n’avait pas encore tenté jusque-là.

Ce programme vient d’ouvrir, les utilisateurs intéressés étant invités à s’inscrire via un formulaire très simple. On y indique son pseudonyme, la plateforme principalement utilisée, les langues parlées et écrites ainsi que le pays de résidence.

Ensuite, il ne reste plus qu’à attendre la réception d’un mail sur l’adresse renseignée dans le compte Twitter. Pour rappel, il est bien plus simple de faire tester une bêta sur Android, iOS limitant le nombre de participants à quelques milliers seulement via son infrastructure TestFlight.

Les fonctionnalités à tester sont déjà connues et promettent des débats intenses. Twitter réfléchit en effet à changer la présentation des réponses dans les tweets, avec un système d’indentation et des bulles dont le design cadrait bien mal avec le reste.

Twitter aimerait également infléchir la recherche perpétuelle d’une célébrité virtuelle et temporaire. Première idée : cacher par défaut le nombre de likes et retweets. Ils n’apparaissent que lors d’une action sur le tweet, comme Répondre.

L’entreprise a déjà précisé le mois dernier que ces ajouts seront modelés au cours des mois par les retours des utilisateurs. Twitter oblige, il y a fort à parier qu’une tempête se prépare sur la question.

Notez que si vous êtes accepté dans le programme, vous serez invité à télécharger une application dédiée, qui ne remplacera donc pas l'officielle.

L'équipe en charge de la sécurité du CMS avait prévenu qu'elle dévoilerait une brèche critique entre 19h et 23h hier soir. C'est désormais chose faite avec CVE-2019-6340 qui permet d'exécuter du code à distance.

Pour être exploitée sur un site, une des deux conditions suivantes doit être respectée : le module RESTful Web Services pour Drupal 8 est activé et accepte les requêtes PATCH/POST, ou bien il dispose d'un autre module de services web (JSON:API pour Drupal 8, Services or RESTful Web Services pour Drupal 7).

Si vous êtes sur Drupal 8, il faudra migrer vers les versions 8.5.11 ou 8.6.10 (les 8.4.x et plus anciennes ne sont plus supportées), tandis qu'aucune mise à jour du noyau n'est nécessaire pour Drupal 7. Il faudra cependant appliquer des patchs à des modules.

L’Assemblée nationale examinera cet après-midi la proposition de loi du groupe LFI visant à protéger la population des effets néfastes de la malbouffe. Afin de lutter contre l’obésité infantile, le texte entend notamment interdire tous les « messages publicitaires » en faveur de « produits alimentaires et boissons qui, par leur caractère, leur présentation ou leur objet, apparaissent comme principalement destinés aux enfants et adolescents ».

Une telle prohibition prévaudrait pour les publicités diffusées aussi bien à la télévision qu’à la radio, en passant par Internet.

Cette proposition de loi n’a toutefois guère de chances d’être adoptée. Elle a en effet été rejetée en commission, mercredi 13 février. « Il vaut mieux veiller à impulser des pratiques vertueuses et réalistes auprès des différents acteurs concernés que d'imposer des mesures qui risqueraient de mettre brutalement à mal plusieurs filières sans leur permettre de trouver les moyens d'entreprendre leur mutation » a notamment objecté Blandine Brocard, au nom du groupe LREM.

Le Centre national de la recherche scientifique a été créé le 19 octobre 1939 à l'initiative de Jean Perrin. Son but : « Donner un statut aux chercheurs et favoriser le travail en équipes associant plusieurs disciplines ». Le CNRS avait déjà retracé brièvement son histoire à l'occasion de ses 70 ans.

Pour ses 80 ans, rebelote avec un dossier pour l'occasion. Le premier article est en ligne et propose un « retour sur la genèse et les vingt premières années du Centre », en remontant jusqu'en 1870, près de 70 ans avant la création du CNRS.

« La défaite face à la Prusse de Guillaume Ier et de Bismarck rassemble les savants français autour d’un constat : le pays n’a pas été battu sur les champs de bataille, mais devant les paillasses. Il n’y a aucun doute pour Louis Pasteur : "la faiblesse de notre organisation scientifique" est la cause des "malheurs de la patrie" ».

Comme nous l'évoquions début janvier, c'est dans deux semaines que le FAI proposera sa nouvelle offre bancaire, plus chère. Elle est organisée autour d'une carte à cryptogramme dynamique, avec quelques services en plus. Un défi pour la société et ses clients, notamment en matière de recyclage.

Le service est en test auprès de 300 personnes « pour vous permettre, à son lancement, d’avoir un produit co-construit avec vous » promet un tweet qui dévoile le visuel (plutôt classique) de la carte.

Une proximité déjà largement utilisée par le passé dans la communication d'Orange Bank, qui a néanmoins peiné à écouter les besoins et demandes de ses clients.

Plus que d'une nouvelle offre, c'est d'une nouvelle impulsion dont le groupe semble avoir besoin pour inverser la tendance des recrutements.

Ce rachat s'inscrit dans le prolongement de celui de Keyyo (un autre opérateur pour entreprises) en octobre dernier, avec toujours le même but : « accélérer son développement sur le marché des TPE, PME et ETI ». Une annonce attendue puisque la rumeur courait depuis plusieurs semaines.

Bouygues Telecom veut ainsi récupérer 100 % du capital et des droits de vote. « Nerim conserverait son autonomie juridique et commerciale et bénéficierait de l’appui de Bouygues Telecom Entreprises pour poursuivre son développement », ajoute l'opérateur.

La réalisation de cette acquisition est attendue pour mars 2019.

Le fabricant de puces prévoit de s'implanter dans le sud de Séoul à partir de 2022. Au cours de la prochaine décennie, il prévoit également d'investir 49 milliards de dollars dans deux de ses usines existantes.

SK Hynix s'attend à une forte augmentation de la demande pour la DRAM, notamment poussée par l'arrivée de la 5G et de l'intelligence artificielle. « Il s’agit bien d’un plan d’investissement à long terme, mais notre stratégie pourrait changer en fonction de la conjoncture du marché », explique un porte-parole à Reuters.

Au début du mois, Google Assistant débarquait dans le boîtier de sécurité Nest Guard. Une annonce qui pouvait paraître anodine (Nest appartenant à Google), mais qui a surpris. En effet, personne ne savait que le boîtier disposait d'un micro (même si celui-ci était coupé).

Google fait amende honorable et reconnaît son erreur (difficile de faire autrement), comme le rapporte Business Insider : « Le microphone intégré n'était pas destiné à être un secret et aurait dû figurer dans les caractéristiques techniques. C'était une erreur de notre part ». Il est désormais indiqué sur la fiche produit.

Le géant du Net ajoute que le micro n'a jamais été activé par le passé. Pour profiter de Google Assistant sur le Nest Guard (et donc activer le micro) il faut en faire la demande.

Le fonctionnement de la géolocalisation est différent entre Android et iOS. Sur le second, un réglage permet de choisir entre trois niveaux : désactivée, toujours active ou uniquement quand l’application en ayant besoin est utilisée. Sur Android, c’est tout ou rien.

Selon Facebook, des utilisateurs se poseraient régulièrement la question d’une géolocalisation utilisée par l’application quand elle n’est pas au premier plan. Une nouvelle option fait donc son apparition dans la version Android.

Dans les réglages de l’applications, on trouve désormais une ligne « Localisation en arrière-plan », qui autorise spécifiquement Facebook à récupérer la position de l’utilisateur quand il se sert d’une autre application ou que le smartphone est en veille.

Cette option est désactivée par défaut, mais elle n’est pas réellement nouvelle. Elle remplace l’ancien « Historique Facebook » qui permettait déjà d’interroger la géolocalisation en arrière-plan pour alerter l’utilisateur selon le contexte, comme la proximité d’amis. Si l’historique était déjà activé, la localisation en arrière-plan le sera aussi.

Facebook ne prend cependant aucun risque : même si cette option était utilisée, la nouvelle version de l’application prévient l’utilisateur du changement et l’invite à confirmer qu’il souhaite toujours une localisation en arrière-plan. Face aux scandales, Facebook soigne davantage sa communication.

Pour information, la même alerte est envoyée aux utilisateurs iOS, même si rien ne change dans l’application.

Les deux premiers disposent d'un écran de 6,26" (19:9) avec une encoche en forme de goutte d'eau pour la caméra, contre 5,7" (18:9) pour le troisième. La définition est HD+ dans tous les cas (sans plus de détail).

Les trois smartphones disposent d'un SoC avec huit cœurs à 2,0 GHz, mais la référence n'est pas précisée. Le K40 a 2 Go de mémoire vive, contre 3 Go pour les K50 et Q60. 32 ou 64 Go de stockage sont disponibles par défaut, extensibles via un lecteur de cartes microSD.

Le fabricant met en avant un son DTS:X 3D Surround, un bouton dédié à Google Assistant et la présence de trois capteurs optiques à l'arrière du Q60 (deux sur le K50 et un sur le K40). Il faudra certainement attendre le MWC pour en apprendre davantage.

Pour les prix, la disponibilité et la version d'Android, on repassera.

En décembre, Snips présentait trois nouvelles fonctionnalités, dont Flow : « une solution de reconnaissance du langage naturel s'exécutant localement avec des performances équivalentes ou supérieures aux solutions sur le cloud », selon la société française.

Aujourd'hui, elle se renforce avec deux nouvelles langues : l'espagnol et l'italien. L'anglais, le français, l'allemand et le japonais étaient pour rappel déjà supportés.

D'ici 2020, l'éditeur veut prendre en charge « les langues parlées par 50 % de la population », sans plus de détails.

Dans une lettre adressée au Département du commerce américain et consultée par Les Echos, la société américaine se plaint que « les subventions de l'Union européenne et du gouvernement français réduisent artificiellement le prix des services de lancement d'Arianespace sur le marché international et permettent à leurs fusées d'être déloyalement compétitives ».

La situation est « amusante » quand on se souvient que les Français se plaignaient de la facturation à double étage de SpaceX : « Autant qu'on puisse le comprendre », la société d'Elon Musk propose des prix bas, car elle « gonfle » les tarifs avec des lancements institutionnels, expliquait Jérôme Vila du CNES.

Même son de cloche de Stéphane Israël, PDG d'Arianespace : « SpaceX ne met aucun prix sur son site web, surfacture ses lancements quand il vend aux institutions américaines et les sous-facture quand il vient sur le marché européen ».

SpaceX demande qu'un accord commercial entre l'Europe et les États-Unis « garantisse qu'Arianespace ne reçoive pas de traitement préférentiel et que les membres de l'Union ne discriminent pas les fournisseurs non européens ».

Pour le patron du CNES, Jean-Yves Le Gall, cette plainte n'est rien de plus qu'un « bruit de fond » dans la bataille mondiale des lancements de fusées.

Attendue pour la version 67 du navigateur de Mozilla, cette fonctionnalité est désormais accessible aux testeurs.

Elle prend la forme d'une option dans les paramètres de blocage personnalisé du contenu, aux côtés des cookies, pisteurs et autres solutions de fingerprinting.

La route reste longue pour Firefox 67, qui doit encore passer les étapes du canal bêta (mi-mars) avant la version finale en mai. Nous examinerons alors comment l'option s'intègre dans les paramètres par défaut du navigateur.

Le tourisme spatial a le vent en poupe avec SpaceX qui prévoit son premier vol autour de la Lune en 2023, sans oublier Virgin Galactic et Blue Origin qui finalisent leurs fusées.

L'agence spatiale russe Roscosmos veut aussi sa part du gâteau et deux touristes (leurs identités ne sont pas précisées) sont attendus dans un vaisseau Soyouz en 2021. Ils rejoindront ensuite le segment russe de la Station spatiale internationale pour un petit séjour.

Roscosmos et Space Adventures collaborent déjà depuis 2001, notamment pour envoyer des civils dans l'espace : Dennis Tito (le premier « touriste ») et Charles Simonyi qui a séjourné deux fois dans l'ISS. Au total, les deux partenaires ont déjà envoyé dans l'espace sept touristes.

Déjà disponible aux États-Unis, cette fonctionnalité met en avant « des actualités sélectionnées par les journalistes de LinkedIn et agrémentées des contenus les plus intéressants postés par les membres ».

« Chaque jour, dès la homepage, découvrez les informations économiques qui font l’actualité en haut à droite de la page d'accueil sur le Web, et en haut de votre fil d'actualité sur l’appli mobile », explique Sandrine Chauvin, rédactrice en chef Europe chez LinkedIn.

« En cliquant sur le titre qui l’intéresse, l’utilisateur peut découvrir un résumé de l’actualité renvoyant vers des articles de presse, ainsi qu’une série de contenus connexes, à savoir des posts, des vidéos, des articles ou des commentaires apportant un éclairage nouveau et complémentaire sur le sujet », détaille le réseau social.

On savait depuis décembre que Microsoft préparait une nouvelle application Office pour centraliser tous les contenus, réglages et applications à destination des abonnés Office 365 ou des utilisateurs classiques d’Office 2016 et 2019.

Elle est désormais disponible, ou tout du moins en cours de déploiement. Elle remplace l’ancienne version dans le Store. Dans notre cas, nous avons pu l’installer, mais toujours avec l’ancienne présentation, nettement moins agréable.

La nouvelle ne surprendra en revanche pas ceux qui utilisaient déjà Office.com dans un navigateur. L’écran d’accueil est le même, avec la ligne des applications Office (parées d’ailleurs de leurs nouvelles icônes), les documents les plus souvent travaillés puis, en-dessous, les récemment ouverts, les épinglés et ainsi de suite.

L’application se veut un centre névralgique des utilisateurs Office sans devoir ouvrir un navigateur. L’application peut s’épingler dans le menu Démarrer ou dans la barre des tâches. Sur un plan technique, c’est d’ailleurs une PWA (Progressive Web App).

Si vous ne voyez pas la nouvelle présentation après installation, sachez que le déploiement prendra jusqu’à plusieurs semaines pour atteindre tous les utilisateurs.

Après quatre boutiques annoncées en novembre dernier, LDLC annonce une nouvelle franchise à Grasse, sur une superficie de 65 m² dans le centre commercial AXE 85. Un atelier de réparation et de montage est aussi présent.

Le groupe se félicite ainsi de passer « le cap des 40 points de vente en France ». Pour rappel, il possède également deux magasins en Espagne (Madrid et Barcelone). Sur l'année 2018, les boutiques ont rapporté 17,3 millions d'euros à LDLC, en hausse de 11,1 % sur un an.

Microsoft prépare l’arrivée du Patch 8 pour la Definitive Edition d’Age of Empires, pour rappel un remake HD (compatible 4K) du premier opus de la série, sorti il y a plus de 20 ans.

Ce Patch 8 est attendu de pied ferme. Il contient plusieurs améliorations réclamées par les joueurs depuis longtemps, dont les fermes se recréant seules quand elles sont épuisées, les files d’attente mixtes d’unités (et technologies) dans les bâtiments et le pourrissement des cadavres dans le temps.

Plusieurs améliorations générales sont également ajoutées, notamment de nouvelles options de résolution pour le mode plein écran, des soucis de déplacement corrigés pour les unités, des IA un peu plus efficaces dans certaines circonstances et des bâtiments détruits disparaissant plus vite.

Autant d’informations partagées pour le premier anniversaire de la Definitive Edition hier. Microsoft ne donne pas de date précise pour l’arrivée du patch, se contentant d’un « bientôt ».

Les sites se trouvent au Nevada Institute for Autonomous Systems à Las Vegas et Lone Star UAS Center for Excellence & Innovation à Corpus Christi (Texas).

But de l'opération : confirmer que le système UTM – UAS (Unmanned Aircraft Systems, ou drones) Traffic Management – de la NASA « peut gérer efficacement et en toute sécurité le trafic de drones dans une zone urbaine ».

Les résultats des expérimentations serviront de pistes pour des règles et procédures de gestion du trafic dans les zones urbaines. Entre les livraisons de produits en tout genre, les drones particuliers et les taxis volants autonomes, l'espace aérien proche promet d'être bien rempli dans les prochaines années.

Comme prévu, le fabricant tenait hier une conférence (disponible ici) pour dévoiler son nouveau vaisseau amiral. Il dispose d'une dalle Super AMOLED de 6,39" (19,5:9, Full HD+) occupant 91,64 % de l'espace et disposant d'un lecteur d'empreintes intégré.

Il est animé par un SoC Qualcomm Snapdragon 675 avec 6 ou 8 Go de mémoire vive et jusqu'à 128 Go de stockage (extensibles). La caméra en façade de 32 Mpixels se « cache » dans un tiroir, tandis que trois capteurs de 48, 8 et 5 Mpixels sont présents à l'arrière.

L'intelligence artificielle est évidemment annoncée comme présente à tous les étages, notamment avec un assistant dédié : Jovi, dont on espère qu'il sera bon… Le fabricant affirme en tout cas qu'il « comprend les besoins et les désirs de l'utilisateur mieux que jamais ». On reste prudent. Google Assistant est aussi présent.

Le tarif de départ est de 28 990 roupies en Inde, soit environ 360 euros avec une simple conversion, sans tenir compte des taxes, de la copie privée, etc. Rien n'est pour le moment précisé concernant le reste du monde.

Le fabricant explique à Droid Life qu'il a « arrêté plusieurs projets » et s'est séparé d'environ 30 employés (soit 2 % des effectifs). Une restructuration a aussi été mise en place pour réaffecter une partie du personnel.

Une source anonyme annonçait la fermeture de la branche mobile (après celle de la boutique en ligne). Le constructeur ne confirme ni n'infirme, et se contente d'une déclaration floue : « Dans notre division mobile, certains membres du personnel ont été licenciés et d'autres affectés à d'autres nouveaux projets ».

Razer affirme qu'il va continuer à travailler sur le mobile, avec « des initiatives matérielles et logicielles », sans plus de détail. Dans tous les cas, le Razer Phone 2 « continuera d'être vendu » et le constructeur s'engage « à le supporter avec les dernières mises à jour et fonctionnalités ».

L’application To-Do de Microsoft évolue plus rapidement ces derniers temps, particulièrement sous Windows 10 où elle n’était pas forcément la mieux traitée.

La dernière révision de l’application pour les testeurs Windows Insiders contient en effet un ajout de taille : le support des comptes multiples. On accède à la liste en cliquant sur le nom de l’utilisateur en haut à gauche de la fenêtre, comme noté par WindowsBlogItalia.

Notez que cet ajout est un rattrapage face à la version Android qui supporte les comptes multiples depuis début décembre. La version iOS ne les a pas encore, mais on imagine qu’ils ne devraient plus tarder.

Les utilisateurs sous Windows 10 apprécieront en tout cas l’accélération, après l’arrivée au cours des derniers mois d’ajouts importants comme le mode sombre, l'intégration avec Cortana, le partage des listes, le déplacement de tâches entre listes ou encore l’arrivée des étapes, pour diviser les tâches en sous-tâches.

La disponibilité de la nouvelle version dans le canal stable n'est pas encore connue. Il ne s'écoule en général que quelques semaines au maximum entre le test du canal Insider et la diffusion publique.