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Pour protester contre la proposition de directive sur le droit d’auteur, Wikipédia Allemagne sera inaccessible le 21 mars prochain. À la place de la célèbre encyclopédie libre, un message contre l’article 13 sera placardé en page d’accueil.

L’opération de blackout a particulièrement déplu aux lobbyistes de l’industrie culturelle qui ont rappelé que les encyclopédies de ce type étaient hors du champ de l’article 13 sur le filtrage de l’upload.

Rappelons néanmoins que l’exemption concernera les structures, non les contenus. Aussi, quand une œuvre sous Creative Commons sera partagée sur d’autres plateformes d’hébergement, la disposition jouera à plein régime.

L’incursion de Wikipédia dans le débat a particulièrement déplu à Sylvie Fodor, membre du comité du CEPIC (Centre of the Picture Industry). Elle estime que l’encyclopédie libre porte atteinte à « sa neutralité », une situation jugée « insupportable ».

Avec des propos à faire trembler Charlie Hebdo, celle-ci a dénoncé « leur manque de neutralité, la manipulation de l'opinion et les méthodes terroristes de lobbyiste sans scrupule. Je pèse mes mots ».

La petite phrase a fait réagir l’eurodéputée Julia Reda, laquelle avait déjà dénoncé des conflits d’intérêts au sein de l’AFP : « une communauté d’utilisateurs crée de l’information gratuitement et décide de limiter l’accès à celle-ci pour *une journée* : terrorisme. Toute une industrie veut limiter l’accès à l’information perpétuellement : sauver la culture ».

Le week-end dernier, une fusée Falcon 9 décollait depuis le pas de tir « mythique » 39A du centre spatial Kennedy. Elle larguait dans l'espace sa capsule et son mannequin Ripley qui s'arrimaient automatiquement à la station spatiale internationale.

Comme prévu, Crew Dragon est resté cinq jours en place, avant de se détacher et d'initier son retour sur Terre, là encore en pilotage automatique. Cette dernière étape, cruciale pour le retour des astronautes sur Terre, s'est également déroulée sans anicroche.

La NASA et SpaceX doivent maintenant analyser les données de vol avant de valider les prochaines étapes. En juin un essai d'abandon de vol devrait avoir lieu et en juillet le lancement de Demo-2. Cette fois, deux astronautes américains seront à bord de la capsule Crew Dragon.

Pour rappel, Boeing aussi travaille sur une capsule pouvant emmener des astronautes sur l'ISS. Le premier vol de la capsule habitable est maintenant prévu pour le mois prochain (après de multiples retards).

L'annonce a été faite par l'acteur Stephen Amell qui tient le rôle d'Oliver Queen, alias l'Archer Vert. La série s'arrêtera après la huitième saison qui ne comportera que 10 épisodes.

« Jouer Oliver Queen a été la plus grande expérience professionnelle de ma vie... mais vous ne pouvez pas être un justicier pour toujours », explique le comédien.

Pour rappel, la saison 7 est actuellement diffusée sur Netflix.

Ce financement s'inscrit dans le cadre du programme européen de financement de la recherche et de l’innovation Horizon 2020.

Quatre projets de cybersécurité ont déjà été sélectionnés et Proton Technologies récupère donc 2 millions d'euros, sous la forme d'une subvention : « Cela ne modifie pas notre juridiction suisse et ne peut pas nous obliger à faire quoi que ce soit qui compromettrait la sécurité de nos produits et la confidentialité de nos utilisateurs ».

Cette somme sera « principalement consacrée à la construction de technologies pour ProtonDrive [...] Même si 2 millions d’euros ne semblent pas beaucoup dans le vaste projet que nous essayons d’accomplir, toute aide est la bienvenue ».

« La Suisse, bien qu’elle soit en dehors de l’UE, est éligible au financement d’Horizon 2020 en raison d’accords bilatéraux avec l'UE », explique enfin la société.

Dans un billet de blog, la société explique avoir été contactée par le FBI à propos d'une possible intrusion dans son réseau.

Citrix marche sur des oeufs : sur la base des premiers éléments, « il semble que les pirates aient pu accéder et télécharger des documents commerciaux. Cependant, les documents en question sont pour le moment inconnus. À l'heure actuelle, rien n'indique que la sécurité d'un produit ou service Citrix ait été compromise ».

Si la société ne donne aucun détail supplémentaire pour l'instant (mais promet de tenir ses clients au courant de la suite de son enquête), les chercheurs en cybersécurité de Resecurity sont bien plus loquaces.

Ils affirment que le groupe iranien IRIDIUM serait derrière cette attaque. Il aurait ainsi « accédé à au moins 6 To de données sensibles du réseau Citrix, notamment les correspondances électroniques, fichiers partagés et autres services utilisés pour la gestion de projets ».

Resecurity affirme également avoir contacté Citrix le 28 décembre pour les alerter sur une cyberattaque avec vol de données.

« C’est en 1992 que Wojciech Wojcik, ingénieur au Centre de calcul de l’Institut national de physique nucléaire et de physique des particules (CC-IN2P3), à Lyon, et moi-même [Daniel Charnay, ingénieur au CNRS] avons installé info.in2p3.fr, le premier site français », explique le scientifique.

En septembre 1992, Wojciech Wojcik a assisté à une démonstration du web par Tim Berners-Lee et Robert Caillau. « Il invite Robert au CC-IN2P3, et on installe un serveur web. Avec 10 lignes de HTML, une photo du Centre de calcul et quelques liens hypertextes, la première page web française voit le jour ». Elle était installée sur un ordinateur Next Cube.

« Cette première page ressemblait à une carte de visite du CC-IN2P3 et les quelques liens hypertextes mettaient si peu en évidence la technologie du Web qu’elle trahissait sans doute notre difficulté à anticiper la puissance de cette invention », reconnaît Daniel Charnay.

Franck Cadoret et Maxime Saada, respectivement Directeur Général Adjoint en charge de la France et Président du Directoire du groupe, organisent une conférence de presse ce midi.

Le service en question devrait être le remplaçant de Canal Play, dont on sait depuis quelques mois maintenant qu'il est voué à disparaître au profit d'une nouvelle offre.

Selon certains, qui évoquent la fuite d'une bande-annonce, le tarif devrait débuter à 6,99 euros par mois pour l'accès aux séries du groupe. Un montant qui reste à confirmer.

On devrait dans tous les cas tout savoir de cette annonce plus tard dans la journée.

La liste des prétendants au rachat du spécialiste israélien des solutions pour datacenter s'allonge. Après Xilinx, Microsoft et Intel, c'est donc au tour de NVIDIA de se positionner et de jouer la surenchère.

Selon des sources de Reuters, le caméléon mettrait 7 milliards de dollars sur la table, soit un milliard de plus qu'Intel. L'accord pourrait être annoncé aujourd'hui. Aucune des parties concernées n'a fait de commentaire pour le moment.

Les GAFAM sont dans l’œil de la sénatrice démocrate Elizabeth Warren, qui sera candidate aux prochaines élections présidentielles américaines. Elle estime que ces entreprises ont « trop de pouvoir sur notre économie, notre société et notre démocratie ».

Selon la sénatrice, « elles ont détruit la compétition, utilisé nos informations privées pour leur profit », utilisant leurs vastes moyens pour « écraser les petites entreprises et l’innovation » et substituant au passage « leurs intérêts économiques aux intérêts plus larges des Américains ».

Ce qu’elle propose ? Tout simplement de les casser en plusieurs morceaux. Serait visée toute structure engrangeant un chiffre d’affaires d’au moins 25 milliards de dollars et proposant une place de marché, d’échange ou une plateforme pour connecter de tierces parties. Tout ce qui s’apparente selon elle à un service public.

Si elle devait être présidente, son programme imposerait une séparation obligatoire entre contenu et contenant. Chaque entreprise serait tenue de respecter un nouveau standard d’interactions « justes, raisonnables et non-discriminatoires » avec les utilisateurs, avec interdiction de transfert de leurs données vers d’autres structures.

Pas question non plus de laisser ces mastodontes engloutir certaines entreprises, pour éviter des rachats qu’elle juge anticoncurrentiels.  Deux cas emblématiques sont présentés : Facebook pour Instagram et WhatsApp, Google pour Waze et DoubleClick. Elle reproche aux autorités compétentes de ne pas avoir pensé aux effets délétères à long terme.

Elle ne veut pas non plus que les sociétés fournissant des services de place de marché les utilisent pour leurs propres besoins. Amazon tient une place prépondérante dans son argumentaire, braquent les projecteurs sur le conflit d’intérêt avec sa propre marque Amazon Basics. Les tactiques de Google sont également fustigées.

Elle veut rendre à ces services la neutralité qu’ils n’ont plus selon elle, afin que cesse une dépendance toujours plus croissante. Là encore, Amazon et Google sont cités en exemples flagrants.

Ses objectifs – accroître la concurrence et protéger les données personnelles – se heurteraient toutefois à certains obstacles majeurs.

Outre l’élection présidentielle elle-même et les vastes campagnes de lobbying qui ne manqueront pas de l’accompagner, la sénatrice aura nécessairement besoin du Congrès américain, puisque le programme sera réalisé à travers la loi. Les nominations des chefs antitrust doivent également être confirmées par le Sénat.

C'est une nouvelle fois l'équipe d'Impreva qui a fait cette découverte. En novembre dernier elle avait pour rappel détecté une brèche dans Facebook qui pouvait dévoiler des informations personnelles.

La technique, proche de celle utilisée en novembre dernier, est détaillée ici. Pour mener une attaque, un pirate a besoin d'attirer sa cible sur un site spécialement conçu et de le faire cliquer n'importe où sur la page, pour lancer une vidéo par exemple.

Un nouvel onglet s'ouvre, laissant l'ancien où se déroule l'attaque en arrière-plan. Il était alors possible de « vérifier à distance si un utilisateur avait discuté avec une personne ou une entreprise en particulier ». Un prototype a été mis en ligne par ici.

Impreva a contacté Facebook en amont de sa publication. Une première mise à jour a été déployée pour atténuer le risque, mais l'équipe de chercheurs a réussi à contourner les protections. Le réseau social a alors « décidé de supprimer complètement tous les iframes de l'interface utilisateur de Messenger », rendant cette attaque impossible.

UploadVR a découvert des changements sur la page recensant les employés de la société, avec la disparition de plusieurs noms de personnes travaillant sur la réalité virtuelle. Notre confrères a donc contacté l'éditeur.

Ce dernier confirme que, « le mois dernier, 13 employés à temps plein ont été licenciés et une partie de nos contrats résiliée », sans donner plus de détails. La société ajoute qu'il s'agit d'une « partie regrettable du monde des affaires, mais qu'elle ne représente pas de changements majeurs dans l'entreprise ».

« Le ministre de la Culture dévoile son plan et son calendrier pour relancer une réforme ambitieuse ». Selon les informations du Journal du Dimanche, Franck Riester va, dans la future loi sur l’audiovisuel, consacrer le rapprochement entre l’ARCEP, la Hadopi et le CSA. Les trois entités conserveraient leurs spécificités, mais seraient placées sous l’autorité d’une seule et même présidence.

L’idée, rapportée par le journaliste Renaud Revel, a toutefois été relativisée par le ministre de la Culture lui-même, sur Twitter : « Vous vous trompez : non, je ne dévoile pas mon plan pour une réforme ambitieuse de l’audiovisuel aujourd’hui. Les sujets sont sur la table. Rien n’est décidé. Je poursuis les consultations des acteurs sur les différents scenarii possibles ».

Sur le terrain du financement de l’audiovisuel, l’instauration d’une redevance universelle, payée par chaque foyer, serait écartée du projet de loi. Seule demeure l’idée d’un adossement de la contribution à l’impôt sur le revenu ou sur les taxes foncières.

Selon le ministre, le texte sera examiné en conseil des ministres d’ici juillet, pour une adoption avant l’été 2020, au plus tard.

Après avoir annoncé un changement de cap vers les ventes en ligne uniquement, le fabricant fait volte-face. Finalement, seule « la moitié des magasins » va fermer, mais cela signifie aussi que les économies estimées sont divisées par deux.

« Il n'y a pas d'autre moyen pour nous de réaliser les économies nécessaires à la production de cette voiture, tout en restant rentables », affirmait alors Elon Musk. Finalement une alternative existe.

Pour contrebalancer ce manque à gagner, le prix des voitures va ainsi augmenter de 3 % partout dans le monde à partir du 19 mars. La hausse ne concerne pas tous les véhicules de la même manière : « La modèle 3 à 35 000 dollars n'est pas concernée. Les augmentations de prix ne s'appliqueront qu'aux déclinaisons les plus chères des Model 3 S et X ».

Le jeu sortira officiellement le 15 mars, avec un Early access dès le 12 mars pour les joueurs éligibles. Pour les éditions dématérialisées sur Xbox One et PC, il est d'ores et déjà possible de commencer à télécharger le jeu.

Par contre, si vous avez acheté le jeu sur un disque physique, il faudra commencer par l'installer à partir de ce support. Il vous sera alors demandé de télécharger Title Update 1 qui pèse entre… 48 et 52 Go !

« Que vous installiez le jeu à partir d’un disque physique ou que vous l’achetiez numériquement, la taille finale de l’installation, y compris avec le correctif, sera de 48 à 52 Go », explique l'éditeur. Bref, il faudra grosso modo retélécharger l'équivalent de l'intégralité du jeu.

La chanson est la même sur PS4, sauf que « la taille finale de l'installation du disque dur, correctif compris, sera comprise entre 88 et 92 Go ». L'éditeur ne précise pas pourquoi une telle différence.

Prévoyez ensuite 2 Go de plus pour la mise à jour Title Update 1.5 prévue pour aujourd'hui.

Chelsea Manning avait passé plusieurs années en prison pour avoir communiqué des secrets diplomatiques et militaires à WikiLeaks en 2010. Elle y est de nouveau.

La raison est une nouvelle fois liée à WikiLeaks, puisque la justice américaine tente de relancer la machine contre le site, et plus particulièrement Julian Assange. Son témoignage a ainsi été réclamé par le grand jury d’un tribunal de Virginie (à Alexandria).

Dans un tweet du 7 mars, elle annonçait s’être rendue à cette convocation, durant laquelle les questions se sont concentrées sur ses relations avec WikiLeaks. Questions auxquelles elle estime avoir déjà répondu dans son propre procès en 2013.

Aussi les réponses ont été systématiquement les mêmes, à savoir qu’elle refusait de témoigner face à des questions violant ses droits, plus spécifiquement les 4e, 5e et 6e amendements de la Constitution américaine.

« Par solidarité envers de nombreux activistes […], je maintiendrai mes principes. J’épuiserai tous les recours légaux disponibles. Mon équipe juridique continue de combattre le secret de ces procédures, et je suis prête à faire face aux conséquences de mon refus ».

Le lendemain, elle était emmenée en prison. Elle doit y rester jusqu’à ce qu’elle présente ses excuses et réponde aux questions, ou jusqu’à la fin du grand jury, la procédure pouvant évidemment s’avérer longue.

Comme le rappelle The Verge, elle avait été initialement été emprisonnée en 2010 pour 35 ans, pour actes de trahison notamment. Barack Obama avait commué la peine, Manning sortant finalement en mai 2017.

On continue avec les modes sombres, cette fois avec Slack. L’éditeur avait promis il y a longtemps qu’il s’en occuperait, mais il aura fallu des années pour que la fonction apparaisse finalement.

Elle n’est pour le moment disponible qu’en bêta dans les applications Android et iOS. Il faut se rendre dans les paramètres, puis dans la section « Join Beta ». Sur Android, il faudra redémarrer l’application, pas sur iOS.

Slack n’est que le dernier en date d’une liste croissante de produits proposant un mode sombre. Le code du prochain Android laisse en effet présager un tel mode à l’échelle cette fois de tout le système, tandis que les rumeurs autour d’iOS 13 vont dans le même sens.

Les modes sombres, outre un apport de confort visuel pour une partie des utilisateurs, permettent également de réduire la consommation d’énergie sur les appareils dotés d’écrans (AM)OLED.

Le site, qui se présente comme « la première cryptomonnaie mondiale transparente pour tous » serait en fait une arnaque reposant sur la vente pyramidale, comme l'explique The Verge.

Le département de la justice de Manhattan annonce ainsi l'arrestation et l'inculpation de Konstantin Ignatov pour fraude. Pour l'avocat de la ville Geoffrey Berman, la société serait en effet « entièrement basée sur des mensonges et des tromperies ».

La valeur de la « cryptomonnaie » est en fait « déterminée en interne et n'est pas basée sur l'offre et la demande du marché » explique la ville. Son cours était pour rappel passé de 0,5 à près de 30 dollars, comme par magie.

Ruja Ignatova, la soeur de Konstantin Ignatov, et Mark Scott sont également accusés dans cette affaire.