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Comme prévu, le fabricant a présenté hier ses deux nouveaux vaisseaux amiraux, avec un cap mis sur la photo. La conférence était organisée à Paris, alors que le président chinois Xi Jinping était justement dans la capitale. Emmanuel Macron, Angela Merkel et Jean-Claude Juncker en ont profité pour afficher un front uni face à la Chine préférant négocier individuellement avec chaque membre.

Du côté des smartphones, le P30 dispose d'un écran OLED de 6,1" (2 340 x 1 080 pixels) avec un SoC Kyron 980 et 6 Go de mémoire vive. La version Pro passe à 6,47" (2 340 x 1 080 pixels avec bords incurvés), reprend le même SoC avec 8 Go de RAM. Une encoche en forme de goutte d'eau est présente à chaque fois.

En plus d'un capteur de 32 Mpixels en façade, le P30 dispose de trois caméras Leica à l'arrière : grand-angle de 40 Mpixels, « ultra-large angle » 20 Mpixels et téléobjectif de 8 Mpixels. Le P30 Pro en ajoute un quatrième ToF (Temps de Vol) pour estimer les distances et propose « un zoom hybride 10x avec une focale de 270 mm ».

Les deux disposent du Wi-Fi 802.11ac, du Bluetooth 5, d'un port USB 3.1 Gen 1 Type-C, d'un GPS double bande (L1 + L5), du NFC, etc. Le P30 est certifié IP53, tandis que le P30 Pro est plus résistant en étant IP68. EMUI 9.1 basé sur Android 9 est au programme.

Les smartphones sont d'ores et déjà en précommande (ils seront disponibles le 5 avril) : 800 euros pour le P30 et 999 euros pour la version Pro, avec 128 Go de stockage dans les deux cas. Une enceinte Sonos One est offerte pour toute précommande jusqu'au 4 avril. Tous les détails techniques et fonctionnels du P30 se trouvent par ici, ceux du P30 Pro par là.

Sachez enfin que le président de Huawei, Eric Xu, profitait d'une conférence pour expliquer que le bannissement de ses équipements par certains pays (États-Unis en tête) n'avait que « peu d'impact » sur ses finances, comme l'explique Reuters.

Pour rappel, Huawei a engagé des poursuites contre le gouvernement américain sur ce sujet. Il ajoute que son chiffre d’affaires a bondi de 36 % durant les deux premiers mois de 2019 et qu'il vise 15 % d'augmentation sur l'année.

Ce projet législatif, adopté par les députés (410 voix pour, 192 contre et 51 abstentions) prévoit un dernier changement d'heure le dernier dimanche de mars 2021 pour garder celle d'été ou le dernier d'octobre 2021 pour celle d'hiver.

« Les députés ont soutenu la proposition de la Commission visant à mettre un terme au changement d’heure mais ont voté en faveur de report de la date de 2019 à 2021 », explique ainsi le Parlement.

Il souhaite également que « les pays de l’UE et la Commission se coordonnent pour garantir que l’application de l’heure d’été dans certains pays et de l’heure d’hiver dans d’autres ne perturbe pas le fonctionnement du marché intérieur ». Désormais, « le texte adopté constitue la position du Parlement en vue des négociations avec le Conseil de l’UE sur la formulation finale des règles ».

Pour rappel, lors d'une consultation citoyenne lancée début 2019, les français ont massivement voté pour abandonner le changement d'heure (83,71 %), près de 60 % préférant rester sur l'heure d'été.

Un développeur s'est aperçu que l'application listait l'intégralité des pages de chaque titre, auquel il était donc possible d'accéder… même sans être abonné. Il s'agit pour le moment de PDF sans protection particulière, ce qui va sans doute rapidement changer.

Utiliser des services de distribution numérique de presse afin d'en récupérer le contenu n'est en effet pas un défi nouveau pour le secteur. Suite à des bugs similaires, des éditeurs ont déjà retardé leurs publications dans ces applications, laissant la primeur à leurs abonnés papier.

La convergence vantée par Altice ces dernières années semble enfin avoir trouvé un moyen d'expression, permettant au groupe de revoir artificiellement à la hausse les audiences de ses chaînes.

En effet, comme l'évoque Le Parisien, plusieurs internautes clients de SFR ont remarqué que BFM TV était désormais la chaîne affichée par défaut lorsqu'ils allument leur box, plutôt que la première dans l'ordre TNT (TF1) ou la dernière regardée.

Altice France confirme la manoeuvre, mais précise que c'est une chaîne du groupe, choisie au hasard, qui est affichée, pas seulement BFM TV. Une manière de répartir le gain d'audience attendu, même s'il faudra vérifier que l'une n'est pas privilégiée par rapport aux autres.

Ce n'est pas une première pour le groupe, Alain Weill étant particulièrement regardant sur la numérotation des chaînes et la façon de les regrouper, notamment au sein des bouquets de SFR. Des modifications dans ce sens étaient déjà en réflexion dès 2016.

Les clients semblent pour le moment peu apprécier cette décision, ou tout du moins le fait que cette nouvelle façon de faire ait été activée par défaut, sans les prévenir et sans leur consentement explicite.

Les box concernées ont en effet seulement droit à une option pour désactiver la fonctionnalité au profit de la dernière chaîne regardée. Le CSA (qui gère la numérotation TNT) s'est déclaré incompétent en la matière auprès de nos confrères.

Faut-il s'attendre à ce que Free ou Orange nouent de leur côté des partenariats pour mettre en avant les chaînes du groupe France Télévision, RTL/M6 ou Vivendi/Canal+ ? L'avenir nous le dira.

Outre Marseille, Plan Cœur et les prochains Family Business et Osmosis, la plateforme de SVOD continue de financer quelques projets bien de chez nous et le fait savoir.

Son effort semble se concentrer sur les documentaires, notamment autour de personnages connus en France, mais pas seulement, ouvrant un intérêt pour la diffusion à l'international.

Il est question de Nicolas Anelka, Maître Gims, ainsi qu'un dernier en plusieurs parties sur le monde de la danse.

Enfin, un film : La Terre et le Sang, réalisé par Julien Leclercq avec Sami Bouajila, Eric Ebouaney et Sophia Lesaffre, où une scierie familiale sera exploitée par le monde de la drogue.

L'offre Software-Defined Data Center (SDDC) du groupe, proposée depuis deux ans, est désormais commercialisée chez nous, pouvant exploiter les serveurs d'Amazon.

On peut donc y héberger une infrastructure basée sur les outils Cloud Foundation. Ainsi, on retrouve vSphere, vSAN, NSX et vCenter Server de VMware, qui commercialise directement la solution, notamment à travers son réseau de partenaires.

Bien entendu, il est possible de mixer cette solution avec des clusters privés, le tout dans une même interface.

Côté tarif, comptez 7 dollars de l'heure pour un hôte, soit l'offre d'essai, 8,36 dollars par heure et par hôte au-delà. Une promotion de 20 % est appliquée jusqu'au 2 août prochain, jusqu'à trois hôtes, un étant offert pour trois payé.

Carlos Tavares, président du directoire de PSA a annoncé que le fabricant automobile « abandonnait purement et simplement les développements relatifs au véhicule autonome au-delà du niveau 3, pour les véhicules particuliers », comme le rapporte Les Echos

Pour rappel, la voiture propose jusqu'au niveau 3 certaines fonctions d'automatisation (se garer, rouler dans les bouchons, etc.), mais le conducteur doit être prêt à reprendre le volant à tout moment. À partir du niveau 4, le véhicule devient autonome dans certaines conditions.

Le patron s'explique : « Compte tenu du coût additionnel de la technologie, le coût de la voiture devient tel que celui qui peut se la payer n'est de toutes façons pas derrière le volant, mais plutôt sur la banquette arrière... ».

Nos confrères ont interrogé un spécialiste de la voiture autonome : « Il y a eu une espèce d'euphorie, tout le monde affichait des engagements pour répondre aux attentes des marchés financiers, tout en sachant bien que ce serait difficile [...] Aujourd'hui, la plupart jugent même difficile d'atteindre le niveau 3 ».

Hier, le groupe PSA a mis en ligne son « Document de Référence 2018 ». On y apprend qu'en 2018, « PSA a déployé sa deuxième vague d’ADAS, intégrant les premières fonctions de niveau 2 ».

Dans le même temps, les « prototypes du Groupe PSA équipés de fonctions autonomes de niveau 3 et 4 continuent d’être testés sur route ouverte en Europe : plus de 170 000 km y ont été parcourus ».

Enfin, « En juin 2018, le Groupe PSA et NuTonomy ont également fait rouler une Peugeot 3008 autonome à Singapour, dans un environnement urbain, sur route ouverte au milieu du trafic quotidien ».

Dans un graphique, PSA prévoit des voitures de niveau 3 en 2024 (avec eyes off, hands off), ainsi qu'une « flotte de véhicules autonomes partagés sur sites privés ou zones localisées », avec un niveau 4 ou 5 cette fois-ci. Ce qui va dans le sens de la déclaration de Carlos Tavares : « Dans le cas des navettes, le coût sera partagé et l'usage pourra être limité à des espaces restreints ».

La société l'avait racheté en 2008. Il comprend plus de 300 titres dont Les Sous-Doués passent le bac, Les Ripoux et Les Vieux de la vieille, explique Les Echos. Des négociations exclusives étaient en cours depuis septembre 2018.

Si EuropaCorp affirme vouloir « se recentrer sur ses activités coeur de métier que sont la production et la distribution de films et séries dans le monde », la société fait face à des pertes depuis plusieurs années : 82,5 millions d'euros en 2017-2018 et 119,9 millions un an auparavant.

Le montant de la transaction n'est pas précisé, mais le catalogue était estimé à 5 millions d'euros par la société. Nos confrères ajoutent qu'EuropaCorp est « toujours en quête d'un partenaire stratégique, notamment pour assurer le volet distribution des oeuvres et éventuellement reprendre une partie du catalogue ».

Début octobre, le fabricant de voitures et Microsoft annonçaient le développement d'une plateforme mondiale baptisée Volkswagen Automotive Cloud. Pour l'occasion, une nouvelle entité dirigée par des responsables et techniciens des deux entreprises était créée.

Aujourd'hui, nos confrères de Reuters (qui s'appuient sur des sources du quotidien Sueddeutsche) expliquent que Volkswagen se rapprocherait d'un autre géant du Net : Amazon. Le projet est très vague pour le moment puisqu'il s'agirait de mettre sur pied une sorte d' « industry cloud ».

Google met surtout en avant deux nouvelles fonctionnalités : « parcourir facilement des articles suggérés lorsque vous n'êtes pas connecté à Internet » et « des pages optimisées qui se chargent plus rapidement et consomment moins de données », sans plus de détails.

Dans ce dernier cas, il s'agit sans doute de Lite Pages, annoncé il y a peu : l'économiseur de données fonctionne sur les pages HTTPS, en plus de celles en HTTP.

La fonction doit être activée manuellement. Elle exploite en partie les serveurs de Google comme proxy, ces derniers réduisant la quantité de données à récupérer par votre appareil Android via diverses optimisations pour diminuer le temps de chargement.

Dans le cas des pages HTTPS, la société précise que « seule l'URL est partagée avec Google, les autres informations comme les cookies, les identifiants et le contenu personnalisé de la page ne sont pas transmises ».

Pour s'éviter les critiques, elle ajoute que ce mode de fonctionnement n'est actif que lorsque la connexion est lente, quand Chrome estime que le temps de chargement risque de prendre plus de cinq secondes avant le FCP (First Contentful Paint).

Un logo « Lite » apparaîtra d'ailleurs quand cette fonctionnalité est active, permettant d'un clic de retrouver la page originale.

Devant le National Space Council, le vice-président des États-Unis a rappelé que Donald Trump s'était engagé sur un retour des hommes sur notre satellite naturel en 2024, soit quatre ans avant les plans de l'agence spatiale américaine.

Il affirme désormais que l'administration devra atteindre cet objectif « par tous les moyens nécessaire ». Il s'en prend ensuite à la NASA, qui aurait besoin de trouver « un nouvel état d'esprit en se fixant des objectifs audacieux et en respectant les délais ».

« Si les fusées commerciales sont le seul moyen d'amener des astronautes américains sur la Lune dans les cinq prochaines années, alors elles seront utilisées », ajoute le vice-président. Bref, « l'urgence doit être notre mot d'ordre ».

Pour un expert de l'université de George Washington, c'est surtout de « la rhétorique » : « Ce sont de jolies phrases, mais le diable est dans les détails ». Il ne suffit pas de demander quelque chose pour que cela arrive, il faut également en avoir les moyens, notamment financiers.

Google vient de commencer le déploiement d’une fonction annoncée l’année dernière : les emails « dynamiques. Il s’agit d’une compatibilité AMP dans la version web de Gmail sur les courriers, qui devront en tirer parti.

Pour cette première phase, Google s’est associée avec Booking.com, Despegar, Doodle, Ecwid, Freshworks, Nexxt, OYO Rooms, Pinterest et redBus. Les emails envoyés présentent ainsi des informations sur lesquelles l’utilisateur peut directement agir.

Dans l’annonce de Google, le cas de Pinterest est représentatif. On peut y voir une sélection de vignettes sur lesquelles on peut déclencher des actions. L’ensemble est déjà lié au compte personnel, ces actions étant équivalentes à celles réalisées sur le site de Pinterest.

Google espère donc des emails allant plus loin qu’un simple message ou une notification. Si le prestataire attend un retour, les interactions pourront être directement proposées dans le corps du message, qui peut prendre l’appareil d’une vue déportée du site lié.

Plusieurs précisions. D’abord, toute lecture faite depuis un client non compatible AMP basculera sur un modèle statique. Ensuite, la compatibilité AMP arrivera « très bientôt » dans les applications Gmail mobiles. Enfin, la fonction sera activable dans la G Suite pour les administrateurs dans les jours qui viennent.

Le nouveau Vivaldi 2.4 embrasse pleinement la personnalisation en faisant sauter le dernier verrou : les utilisateurs peuvent désormais paramétrer finement toutes les barres de contrôles et d’état.

En clair, tout bouton peut être supprimé ou déplacé d’une barre vers une autre, sans restriction. Il suffit de maintenir Maj enfoncé et de faire glisser une icône vers sa nouvelle destination. Chaque barre peut être réinitialisée via le menu Personnaliser accessible par un clic droit.

On peut également enregistrer désormais un groupe d’onglets dans les signets. La sélection fonctionne toujours de la même manière (Ctrl + clic gauche), puis un clic droit permet de stocker l’ensemble. Les données sont synchronisées donc accessibles depuis d’autres machines.

Vivaldi reposant sur Chromium, il en reprend enfin les profils. En cas de machine partagée, chacun pourra donc avoir son propre profil contenant configuration, signets, extensions, Speed Dials, cookies, historique et autre, ainsi que son propre compte.

Notez qu’un même utilisateur peut avoir envie de créer des profils pour le travail, la maison, les enfants et ainsi de suite. Au contraire, un utilisateur n’ayant pas besoin de cette fonction pourra la masquer via un clic droit.

Quelques autres améliorations sont disponibles, comme une petite calculatrice disponible depuis les actions rapides (F2), le double-clic pour renommer rapidement une pile d’onglets ou encore la possibilité de lancer dans un onglet en arrière-plan une recherche effectuée sur un texte.

Ce changement de politique a été confirmé par l'éditeur à The Verge et prendra effet le 1er avril. Elle ne concerne que les jeux complets, pas les DLC, les extensions, les pass saisonniers et les cartes prépayées permettant de recharger son compte.

« Cette décision a été prise pour maintenir nos activités clefs au niveau mondial. Pour soutenir la vente des jeux complets et éditions premium, Sony Interactive Entertainment proposera des déclinaisons plus nombreuses chez certains revendeurs », explique le fabricant.

Les États-Unis sont concernés, sans précision sur le reste de la planète. C'est certainement un nouveau coup dur pour GameStop (propriétaire de Micromania), en grosses difficultés financières en ce moment.

La société de Redmond envoie des invitations à la presse (notamment The Verge) pour un événement mi-avril avec comme seule indication : « Microsoft et Steelcase vous invitent à découvrir de nouvelles façons de mieux travailler, ensemble ».

Pour rappel, Steelcase est une société spécialisée dans le mobilier et l'agencement de bureau et qui était déjà partenaire de Microsoft pour le premier Surface Hub. Steelcase ne s'en cache pas : il travaille également avec le géant du Net pour cette nouvelle version.

Sachez enfin que Microsoft avait déjà présenté brièvement son Surface Hub 2 en mai dernier et avait promis qu'il arriverait en 2019.

Microsoft a retiré la build 18362 du canal lent, tout du moins pour ceux qui avaient déjà la précédente mouture installée. En cause, un problème bloquant dans l’installation.

Nous avons-nous-mêmes pu expérimenter le souci, se manifestant la plupart du temps à 7 ou 9 % du processus après avoir confirmé le redémarrage de la machine.

Windows reste un long moment bloqué sur ce pourcentage, avant finalement de redémarrer et d’annuler les changements. L’utilisateur revient alors à la build précédente (18356), Windows Update lui proposant de relancer le téléchargement et l’installation.

Bien que l’on puisse bloquer ces téléchargements pour au moins 7 jours, Microsoft a préféré retirer la build 18362 du canal lent, tout du moins pour les actuels utilisateurs de la build 18356. Si vous vous servez actuellement d’une révision stable (1809), passer directement à la préversion 18362 ne pose aucun problème.

Microsoft a identifié le problème dans une mise à jour cumulative (KB4494123). Une nouvelle sera donc envoyée via Windows Update aux utilisateurs de la build 18356 pour débloquer la situation. Après quoi, la build 18362 reprendra sa diffusion.

L'éditeur tient à remercier les testeurs du programme Insider, dont les signalements et votes dans le Hub de commentaires auraient aidé à identifier rapidement le souci.

Ironiquement, aucun problème de ce genre n'est apparu dans le canal rapide.

Apple vient de publier la version 2.2 de son application Raccourcis pour iOS. Elle permet pour rappel de créer des actions en fonction de conditions, à la manière d’un IFTTT (voir notre article).

La nouvelle mouture ajoute évidemment plusieurs nouvelles possibilités, dont une partie dédiée aux notes (créer, ajouter à une note existante, rechercher et afficher).

Raccourcis 2.2 peut également extraire des nombres d’un texte et renvoie davantage de détails quand on veut obtenir le temps de trajet.

Dans une vidéo de cinq minutes, le Centre national de la recherche scientifique répond à une question : « Comment prévoir le comportement d’une foule en train de quitter un lieu ? Avec des équations mathématiques et un peu de courtoisie ».

Pour de plus amples informations sur ce sujet, vous pouvez consulter cet article sur la modélisation de mouvements de foules et cette conférence de Bertrand Maury.

Selon des documents obtenus par The Register, Oracle vient de débuter un « bain de sang », une vague de licenciements qui pourrait grimper jusqu’à 10 % de ses effectifs, soit 14 000 personnes.

Les documents auraient été remis par l’entreprise au département de l’emploi de Californie, avec un calendrier encore inconnu. On sait simplement qu’Oracle va supprimer 250 postes au siège de Redwood City et une centaine à Santa Clara.

La société confirme que des licenciements sont en préparation mais n’en donne pas la portée. Elle ajoute que les suppressions de postes à Redwood City et Santa Clara sont définitives mais, curieusement, qu’elles n’ont pas de rapport avec les licenciements prochains.

« Oracle réévalue ses priorités en matière de produits et ses compétences, et pour ces raisons, a décidé de licencier certains employés de l’activité développement de produits » pointe ainsi l’éditeur.

Un porte-parole a ajouté : « Au fur et à mesure de la croissance de notre activité cloud, nous équilibrerons en permanence nos ressources et restructurerons notre groupe de développement afin de nous assurer que nous avons le personnel adéquat pour fournir les meilleurs produits cloud à nos clients du monde entier », sans donner aucune précision.

Quant à Electronic Arts, 350 licenciements ont été annoncés. Contrairement à la vague récente chez FireMonkeys, les postes ne touchent pas au développement de jeux, mais aux départements périphériques : marketing, opérations et autres.

Selon TweakDown qui s’est livré à une petite analyse des chiffres, ces licenciements ont une grande similitude avec les 800 postes supprimés chez Activision-Blizzard. Voilà pourquoi l’éditeur licenciait 8 % de ses effectifs mais annonçait dans la foulée une vague d’embauches de développeurs.