Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Voilà qui est ballot. Plus d’une dizaine d’eurodéputés affirment s’être trompés lors du vote en séance plénière. Durant ce scrutin, ils ont voté « contre » la possibilité de rouvrir l’examen d’un grand nombre d’amendements, alors que finalement… ils souhaitaient voter « Pour ». Cela s’est joué de peu, à 5 voix près (312 pour, 317 contre).

Difficile de dire ce qu’il en aurait été en cas de résultats contraires, mais une certitude : ces rustines aurait permis un réexamen des articles 11 et 13, comme l’avait expliqué Julia Reda dans un article dédié à cette phase démocratique.

Puisque la partie « amendements » a été repoussée, le Parlement européen est donc passé directement au vote de l’ensemble de la directive, avec le sort que l’on connaît.

Qui sont ces eurodéputés tête en l’air ? Pour le savoir, il suffit de consulter ce document, page 51 : Gerolf Annemans, Johannes Cornelis van Baalen, Dita Charanzová, Karima Delli, Martina Dlabajová, Nigel Farage, Antanas Guoga, Eva Joly, Jo Leinen, Peter Lundgren, Marlene Mizzi, Michèle Rivasi, Kristina Winberg. Remarquons que quatre eurodéputés auraient voulu voter « contre », un autre « abstention ».

Pour Magnus Andersson, leader du Parti Pirate suédois, ces bévues sont bien pratiques pour se refaire une virginité à quelques encablures des élections européennes.

Les conséquences de ces erreurs ? Tout simplement… aucune, comme le note l’eurodéputée allemande Marietje Schaake. Seul compte en effet le vote formel à l’instant T. Peu importe les étourderies, peu importe que l’article 13 industrialise juridiquement le filtrage à l’échelle européenne, ou le 11, l’interdépendance entre éditeurs de presse et Facebook & cie.

Il avait déjà exprimé sa volonté de briguer la mairie de Paris en 2020, mais voulait apparemment rester en poste encore quelques mois. Loupé, un mini-remaniement venant d'être annoncé.

Il quitte donc son poste, tout comme Benjamin Griveaux à qui il fera face dans la bataille pour la capitale. C'est également le cas de Nathalie Loiseau qui prend la tête de liste La République En Marche aux élections européennes.

Paula Forteza est largement pressentie pour reprendre le secrétariat d'État de Mounir Mahjoubi, mais aucune annonce n'a encore été faite pour le moment. Un poste qui va être sur le devant de la scène dans les mois à venir.

La proposition de loi contre la « cyberhaine » est déjà sur la rampe, suivront (par exemple) la transposition de la directive droit d'auteur et du droit voisin pour la presse avant l'été, mais aussi la réforme de l'audiovisuel avec le CSA et Hadopi en embuscade.

Deux sujets sur lesquels il ne faudra pas se faire écraser par le ministère de la Culture.

L'opérateur permet depuis plusieurs années de passer des appels en Wi-Fi (VoWiFi), mais cette fonctionnalité se faisait désirer pour les SMS. C'est désormais chose faite sur les derniers iPhone, comme l'indique iGen.

Pour en profiter, il faut disposer d'iOS 12.2 et de la mise à jour 36.0 de l'opérateur. Pour rappel, Bouygues Telecom et SFR proposent déjà les SMS en Wi-Fi depuis longtemps et sur une liste bien plus grande de terminaux (voir ici et ).

Free Mobile est le seul opérateur national à n'avoir pour le moment ni l'un ni l'autre.

Depuis plus de 50 ans, l'Association for Computing Machinery (ACM) récompense une ou plusieurs personnes pour leur contribution au monde de l'informatique. Le prix Turing est souvent considéré comme l'équivalent d'un Nobel et son nom est évidemment un hommage à Alan Turing.

Les trois chercheurs sont récompensés en 2018 pour « leurs avancées conceptuelles et techniques qui ont fait des réseaux de neurones profonds un élément essentiel de l'informatique ». 

Pour rappel, Yann LeCun est professeur à l'Université de New York et responsable de l'IA chez Facebook. Yoshua Bengio est professeur à l'Université de Montréal et directeur scientifique à Mila, l'Institut de l'intelligence artificielle du Québec. Enfin, Geoffrey Hinton est vice-président chez Google (Brain) et professeur à l'université de Toronto.

Yann LeCun est le second Français à être distingué de la sorte, après Joseph Sifakis en 2007. Nos confrères des Echos l'ont interviewé suite à cette annonce, l'occasion de revenir sur son parcours, celui de ses deux collègues et l'avenir.

Amazon vient d'annoncer que sa tablette avec Alexa était désormais vendue dans nos contrées. Cette seconde génération a été dévoilée en septembre dernier aux États-Unis.

Elle intègre un écran tactile « HD » de 10,1" et deux drivers de 51 mm pour la partie audio. Un Atom x5-Z8350 est aux commandes et, bien évidemment, la prise en charge des objets connectés Zigbee est toujours de mise.

L'Amazon Echo Show est vendue 230 euros et, à l'occasion de son lancement en France, une ampoule connectée Philips Hue est offerte.

Depuis plusieurs mois, Altice pratique une vente à la découpe d'une partie de ses installations physiques afin de renflouer ses caisses.

Après les pylônes pour la téléphonie mobile, l'opérateur annonçait en décembre dernier la vente de 49,99 % de SFR FTTH, sa filiale dédiée au déploiement de la fibre dans les zones peu denses et moyennement denses.

Cette vente à un consortium composé d'Allianz, d'Axa et d'Omers est désormais finalisée pour 1,7 milliard d'euros.

En 2014, un Allemand commande un matelas en ligne. Selon les conditions générales de vente, le droit de rétractation est possible, mais à condition que le film de protection reste en place, pour des raisons de santé et d’hygiène.

L’internaute a finalement retiré ce film, testé le matelas puis non satisfait, souhaité le retourner. L’entreprise a refusé, l’obligeant à assumer au surplus les frais de retour. Le consommateur a attaqué la décision réclamant 1 190,11 euros, somme couvrant l’achat et le transport.

L’affaire a rapidement été portée à la Cour de justice de l’Union européenne. L’article 16 de directive de 2011 relative aux droits des consommateurs prévoit en effet une exception au droit de rétractation. Elle vise « la fourniture de biens scellés ne pouvant être renvoyés pour des raisons de protection de la santé ou d’hygiène et qui ont été descellés par le consommateur après la livraison ».

La question est donc de savoir si un matelas tombe ou non dans cette exception. La Cour a jugé aujourd’hui que ces lignes devaient s’interpréter généreusement. L'exception « ne trouve à s’appliquer que si, une fois son emballage descellé, le bien qu’il contient n’est définitivement plus en état d’être commercialisé, pour des raisons de protection de la santé ou d’hygiène ».

Or, selon elle, un matelas est bien exclu de ce champ. « Bien qu’ayant été potentiellement utilisé, [il] n’apparaît pas, de ce seul fait, définitivement impropre à faire l’objet d’une nouvelle utilisation par un tiers ou d’une nouvelle commercialisation » indique-t-elle avant quelques suggestions.

« Il suffit, à cet égard, de rappeler notamment qu’un seul et même matelas sert aux clients successifs d’un hôtel ». De même, « il existe un marché des matelas d’occasion et (…) des matelas qui ont été utilisés peuvent faire l’objet d’un nettoyage en profondeur ».

Pour appuyer sa grille de lecture, elle souligne que le droit de rétractation a pour objet « de permettre à l’acheteur d’un vêtement, dans le contexte d’une vente à distance, de l’essayer aux fins d’en "établir la nature, les caractéristiques et le bon fonctionnement" et, le cas échéant, au terme de cet essai, d’exercer son droit de rétractation en le renvoyant au professionnel ».

Et finalement, « au regard du droit de rétractation, un matelas peut être assimilé à un vêtement », lui-aussi susceptible d’entrer en contact avec la peau. Or ces vêtements ne sont pas soumis à de telles exigences de protection lors de l'essayage. Bref, au professionnel d’envisager un traitement comme un nettoyage ou une désinfection, rendant possible « une nouvelle commercialisation ».

Autant d’étapes qui ne portent pas préjudice « aux impératifs de protection de la santé ou d’hygiène ». La cour rappelle néanmoins que le consommateur doit toujours répondre des dépréciations du bien, « résultant de manipulations autres que celles nécessaires pour établir la nature, les caractéristiques et le bon fonctionnement de celui-ci ».

Certains utilisateurs se retrouvent bloqués pour avoir suivi une « astuce » promettant d'accéder à certaines couleurs pour leur profil en modifiant leur date de naissance.

Problème : cette astuce est un mensonge, Twitter l'ayant confirmé pour tenter d'enrayer le phénomène. Un premier message du service de micro-blogging (retiré depuis) précisait que la procédure consiste à placer sa date de naissance en 2007.

L'utilisateur se retrouve alors âgé de 12 ans, ce qui est contraire aux règles de Twitter.

Bloqué, l'utilisateur est parfois laissé sans recours, même si une procédure semble en place.

Le problème est d'ailleurs aussi là, ce que se garde bien de mettre en avant l'américain : suite à la mise en place de cette règle, de nombreux internautes ont perdu l'accès à leur compte, mal paramétré, et ne l'ont pas récupéré depuis.

On se souvient que les deux géants du contenu s'étaient déjà partagés une partie de Marseille, ils vont cette fois un peu plus loin pour Le Bazar de la Charité.

Devant être diffusé sur TF1 au cours du second semestre 2019, ce 8x 52 minutes est coproduit par la chaîne et Quad Télévision. L'accord a été initié par TF1 Studio, distributeur de la série. Il accorde à Netflix une exclusivité de quatre ans pour la SVOD dans le monde.

Le programme y sera également proposé « à compter du huitième jour après la première diffusion du dernier épisode de la série » en France et « au plus tôt le lendemain de la première diffusion du dernier épisode » pour le reste du monde.  

Ce n'est pas la première fois que l'on voit un programme de TF1 finir sur un service américain de SVOD. C'est notamment le cas de Demain nous appartient avec Amazon Prime (après 48 heures), depuis mars 2018.

Preuve que les acteurs français peuvent aussi voir ces services comme des partenaires lorsque cela fait leurs affaires.

L'information circule sur différents médias et se confirme sur les sites de salles de cinéma : il faudra compter 182 minutes pour la bataille finale contre Thanos.

De quoi assurer de nombreux rebondissements et laisser de la place à tous les personnages. Pour rappel, les précédents opus de la saga Avengers duraient de 2h21 (L'ère d'Ultron) à 2h36 (Infinity War).

Le nom de la cible n'est pas dévoilé par le gouvernement indien, qui précise simplement qu'elle était à 300 km d'altitude. Selon certains, il pourrait s'agir de Microsat-r. Le missile a atteint et détruit sa cible en trois minutes.

Après les États-Unis, la Russie et la Chine, l'Inde affirme ainsi être la quatrième puissance mondiale à avoir cette capacité offensive. « Il ne peut y avoir de plus grand moment de fierté pour chaque Indien que cela », indique le Premier ministre.

Ce dernier affirme vouloir assurer la sécurité de ses concitoyens et n'avoir aucune intention hostile : « L'Inde n'a pas l'intention de menacer qui que ce soit [...], s’est toujours opposée à la militarisation et à une course aux armements dans l’espace, et ce test n'y change rien. Il ne viole aucune loi internationale ou traité ».

Quoi qu'il en soit, des experts s'inquiètent des risques liés aux débris résultants de cette opération. Ils sont forcément nombreux et peuvent atteindre des vitesses très élevées, entraînant des risques pour les autres satellites gouvernementaux et commerciaux.

En plus de détruire des satellites en orbite, cette technologie devrait également pouvoir être utilisée pour détruire des missiles intercontinentaux, comme l'explique The Verge.

Les partenaires, notamment à travers le service Discover, ont décidé de miser non pas sur les prochaines élections européennes mais sur le « grand débat national » pour leur dernière initiative visant le monde politique.

Marlène Schiappa et Mounir Mahjoubi (sur le départ) ont ainsi répondus « sans détour et… en selfie ! » aux questions de jeunes de 18 à 24 ans, qui avaient à leur disposition un filtre spécifique sur Snapchat.

Brut a bien entendu « sélectionné les questions les plus pertinentes sur des sujets qui concernent les jeunes » comme le climat, l'égalité hommes-femmes, la réforme du BAC ou encore l'égalité des chances.

Les réponses sont diffusées depuis hier midi.

Le langage poussé par Apple pour le développement des applications natives sur toutes ses plateformes a atteint en début de semaine la version 5.0 finale de son parcours.

Sa nouveauté majeure est la stabilisation de l’ABI (Application Binary Interface). Conséquence, les bibliothèques essentielles au lancement des applications n’ont plus besoin d’être incluses puisqu’elles sont présentes dans les systèmes d’exploitation.

Conséquence, un code plus rapide à compiler, une réduction de la taille des applications, voire une légère hausse des performances.

Quelques autres apports sont quand même à noter, comme une nouvelle implémentation de String basée sur UTF-8, la possibilité d’utiliser du texte brut dans les chaines littérales, de nouveaux types (dont Result) ajoutés à la Standard Library ainsi que des corrections de bugs.

Le gestionnaire de paquets reçoit lui aussi quelques améliorations comme la mise en miroir des dépendances, des paramètres de compilation spécifiques à la cible, des cibles personnalisées de déploiement ou encore la génération de données de couverture de code.

Quant à Xcode, il passe en version 10.2 et contient essentiellement des corrections de bugs et Swift 5.0. La nouvelle mouture se récupère depuis le Mac App Store.

L'arrivée de ces fonctionnalités était attendue avec l'annonce de watchOS 5.2, c'est désormais officiel pour 19 pays européens, dont la France, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et le Royaume-Uni.

Les possesseurs d'une Series 4 peuvent ainsi réaliser « un relevé d’électrocardiogramme directement au poignet pour enregistrer leur rythme cardiaque au moment où ils ressentent des symptômes inquiétants ».

De son côté, la notification d’arythmie « peut aussi désormais réaliser des contrôles occasionnels du rythme cardiaque en arrière-plan et envoyer une notification à l’utilisateur si elle identifie une arythmie pouvant correspondre à une fibrillation auriculaire ».

La Commission européenne explique qu'à « partir de 2022, de nouvelles technologies de sécurité visant à protéger les passagers, les piétons et les cyclistes deviendront obligatoires sur les véhicules européens ». Il ne s'agit pour le moment que d'un accord politique tripartite.

Elle donne la liste indicative suivante (une version plus détaillée est disponible par ici) :

  • Voitures, camionnettes, camions et autobus : avertissement en cas de somnolence ou de distraction du conducteur (par exemple, en cas d'utilisation du smartphone pendant la conduite), adaptation intelligente de la vitesse, sécurité en marche arrière assurée par caméra ou capteurs, et enregistreur de données en cas d'accident (« boîte noire »)
  • Voitures et camionnettes : assistance au maintien de la trajectoire, système avancé de freinage d'urgence et ceintures de sécurité améliorées dans le cadre d'essais de collision
  • Camions et autobus : exigences spécifiques visant à améliorer la vision directe des conducteurs d'autobus et de camions et à supprimer les angles morts ; véhicules équipés de dispositifs frontaux et latéraux pour détecter les usagers vulnérables de la route et avertir les conducteurs de leur présence, en particulier lors des changements de direction

Les objectifs de la Commission sont ambitieux : « sauver plus de 25 000 vies et permettre d'éviter au moins 140 000 blessures graves d'ici à 2038 ». Pour être mis en place, ce projet doit désormais « être formellement approuvé par le Parlement européen et le Conseil ».

Les équipements deviendront alors obligatoires à partir de 2022, à quelques exceptions près.

La version en cours de test dans le programme Skype Insider contient plusieurs nouveautés intéressantes.

On peut y voir une « speaker view » propulsant au centre de l’écran l’image de la personne en train de parler. Une fonction qui n’a rien de neuf mais qui manquait à Skype.

La liste des options avant de rejoindre un appel s’épaissit également. En plus de pouvoir toucher les réglages du micro et de la webcam, l’utilisateur pourra activer le fond flou.

La mouture Windows 10 de l’application se dote en outre de quelques raccourcis clavier, notamment Ctrl + E pour rejeter ou mettre fin à un appel et Ctrl + M pour couper/rétablir le micro, le tout sans avoir besoin que Skype soit au premier plan. Un raccourci pour accepter les appels arrivera prochainement.

Un dispositif est déjà en place depuis quelques années, mais il profite assez peu des dernières possibilité du système d'exploitation de Microsoft.

Avec les évolutions de ces dernières années, notamment autour de FIDO2, il y a sans doute mieux à faire. C'est ce que prépare Yubico qui annonce une préversion publique d'une nouvelle application pour ses Yubikey.

Pour le moment, il faut s'inscrire pour en profiter, aucune date de finalisation n'ayant été donnée. Il est néanmoins précisé que Windows 7, 8.1 et 10 sont concernés, uniquement pour les utilisateurs d'un compte local. Un bon point !

Le réseau social explique qu'il a depuis longtemps banni les discours de haine raciale et la suprématie blanche, mais reconnaît qu'il n'appliquait pas la même règle pour le nationalisme et le séparatisme. Pour rappel, Motherboard avait enquêté longuement sur le sujet il a quelques mois.

Facebook tente de se justifier en expliquant qu'il « pensait à des concepts plus larges de nationalisme et de séparatisme », comme la « fierté américaine » et le « séparatisme basque », « qui constituent une part importante de l’identité des gens ».

Après trois mois d'échanges avec des experts dans le monde entier, Facebook reconnait que « le nationalisme et le séparatisme blanc ne sauraient être séparés de manière significative de la suprématie blanche ».

Les changements seront mis en place à partir de la semaine prochaine, aussi bien sur Facebook qu'Instagram. De plus, les personnes effectuant des recherches sur ce genre de sujet seront redirigées vers l'organisation de lutte dans la haine raciale Life After Hate.

Twitch vient de lancer sa fonction Squad Stream, qui permet dans les grandes lignes à des diffuseurs de s’associer. Jusqu’à quatre streamers peuvent ainsi être rassemblés au sein du même flux.

Les intérêts décrits par Twitch sont nombreux, de la capacité de découvrir de nouvelles têtes pour le public à la volonté d’un streamer bien établi de prendre sous son aile un nouveau venu.

Au sein de ces diffusions communes, le trafic est partagé équitablement entre les personnes impliquées qui, idéalement, fournissent plusieurs points de vue d’une action effectuée en commun.

Un nouveau widget est disponible dans le Dashboard pour les diffuseurs. Ils pourront créer leur propre équipe puis démarrer une diffusion, envoyer une invitation à rejoindre une diffusion en cours ou être invités eux-mêmes. Des paramètres existent pour modifier le périmètre d’invitation.

Bien que toute l’équipe soit affichée en même temps, un spectateur peut cliquer sur l’une des vidéos pour s’y concentrer, activant la possibilité d’envoyer des messages au diffuseur. Les publicités ne s’afficheront d’ailleurs que dans cette vue.

Cette fonctionnalité est pour l’instant réservée aux Partners, le temps que Twitch prépare les options vidéo nécessaires à un déploiement plus large. Curieux quand on sait que les mêmes Partners sont déjà parmi les plus diffuseurs et auront sans doute moins besoin de Squad Stream.

Dans un courrier au Wall Street Journal repris par Engadget, le fabricant affirme que cela ne concerne qu'un « petit nombre d'utilisateurs ».

Pour rappel, le fabricant a ouvert un programme de réparation en juin dernier pour ses nouveaux claviers de portables certes plus fins, mais avec des soucis de fiabilité.

Pour l'instant Apple se contente de dire qu'il est « désolé » de la situation, sans préciser s'il cherche activement une solution. Les clients concernés peuvent toujours demander à profiter du programme de réparation, mais avec une immobilisation de la machine.

Une nouvelle intégration permet aux fichiers DWG stockés dans OneDrive et SharePoint d’être ouverts directement par les applications d’Autodesk, à commencer par AutoCAD.

La nouveauté est surtout valable pour les versions en ligne des services. Si l’utilisateur ouvre un fichier DWG depuis la page web de One par exemple, il s’ouvrira dans l’application web d’AutoCAD. Même chose depuis les versions mobiles.

Microsoft précise qu’en fonction des plateformes, l’ouverture des fichiers pourra se faire au choix de l’utilisateur. Même s’ils sont ouverts depuis la version web, le logiciel complet peut être utilisé plutôt que l’application web. Dans tous les cas, les modifications sont enregistrées dans OneDrive ensuite.

L’équipe de développement de Webkit a curieusement décidé de lancer une version 2 de l’outil de benchmark JetStream, alors même que ce domaine est en perte de vitesse.

Qu’à cela ne tienne, JetStream 2 combine 64 tests visant à mesurer les performances du navigateur sur des traitements JavaScript et WebAssembly. C’est d’ailleurs sur ce dernier point que le benchmark apporte un peu de nouveauté.

La suite elle-même contient tous les anciens tests de JetStream 1, de nouveaux inspirés par certains tests de Kraken, tous ceux d’ARES-6 (pour mesurer la prise en charge d’ECMAScript 6), environ la moitié du Web Tooling Benchmark ainsi que des tests spécifiques à WebAssembly, dérivés de ceux pour asm.js dans JetStream 1.

Ghacks a lancé le benchmark sur deux configurations, un Mac et un PC. Sur le premier, Safari est « curieusement » arrivé en tête, suivi de Chrome (8 % plus lent) et Firefox (68 % plus lent). Sous Windows 10, pas de comparaison avec Safari bien sûr, mais un Chrome en tête (105), suivi de Firefox (78). Edge n’a a priori pas réussi à finir le test.

Difficile d’en tirer la moindre conclusion raisonnable. L’équipe de Webkit précise elle-même que le benchmark a été créé pour améliorer les propres performances de son moteur. Il y a donc synergie entre les développements de l’outil et du moteur, les deux s’inspirant l’un de l’autre.

De fait, voir Safari et Chrome finir respectivement premier et deuxième n’est pas étonnant. Après tout, Chrome se sert de Blink, lui-même un fork de Webkit. Même si Google a depuis modifié son moteur, l’héritage doit encore être largement présent. On retrouvait à l'époque le même genre de résultats avec Kraken, l'outil de Mozilla sur lequel Firefox terminait premier.

En somme, un outil supplémentaire dont les résultats ne sont pas à prendre pour argent comptant. Il peut cependant avoir son utilité dans un ensemble de tests pour se faire une idée générale des performances.

La Federal Trade Commission annonce la fermeture de quatre centres d'appels automatisés accusés d'être responsables de milliards d'appels automatisés illégaux, comme l'explique The Verge.

Un accord a été trouvé avec les protagonistes : il comprend une amende et l'interdiction de lancer des appels automatisés et d’utiliser des numéroteurs automatiques.

Voici les fautifs et les amendes : 550 000 dollars pour Veterans of America, 1,35 millions de dollars pour NetDotSolutions, 3,15 millions de dollars pour Higher Goals Marketing et enfin 3,62 millions de dollars pour Pointbreak Media qui se faisait notamment passer pour Google.

Dave DeLong, développeur d'application iOS, interpelle le fabricant à propos de son application News+ : « l'écran de votre abonnement avec renouvellement automatique est en violation de l'article 3.1.2 de vos règles. L'application doit être rejetée ».

Il avance ses arguments : « pas de liens vers la politique de confidentialité ou la page de support, pas d'info sur comment annuler ».

The Verge en rajoute une couche : « Apple a décidé qu'une mise en place plus propre et attrayante dissimulant certaines informations qu'elle demande pourtant aux développeurs de mettre en avant était le bon choix pour News+ ».

La société de Cupertino n'a pas souhaité leur répondre pour le moment.