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Si les déclarations papier sont envoyées depuis le 29 mars, vous pouvez utiliser le service de télédéclaration dès aujourd'hui.

Il sera disponible jusqu'au 21 mai pour les départements 1 à 19. Ceux dont le numéro oscille entre 20 à 49 ont jusqu'au 28 mai et les autres jusqu'au 4 juin, comme le rappelle le ministère de l'Économie et des Finances.

« La déclaration de revenus est obligatoire cette année. Dès 2020, pour plus de 8 millions de foyers dont la vie fiscale ne change pas, nous supprimerons la déclaration de revenus obligatoire [...] Nous encourageons la déclaration numérique pour plus de simplicité mais il y aura toujours une déclaration papier », explique Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, dans une série de tweets.

« En 2019, vous payez l'impôt sur les revenus de 2019, l'impôt sur les revenus non exceptionnels de 2018 est annulé. Grâce à l'année blanche, il n'y aura aucune double imposition sur vos revenus », ajoute le ministre.

Ce dernier en profite pour donner quelques chiffres sur le prélèvement à la source : 769 255 modulations de taux (44 % à la hausse), 2,1 millions d'appels au numéro spécial d'information et 7 millions de connexions au service Gérer mon prélèvement à la source.

Après avoir passé le cap de la commission des finances, la semaine dernière, le projet de loi « portant création d’une taxe sur les services numériques » a été approuvé par les députés, hier, à 81 voix « pour », 7 « contre » et 43 abstentions.

De rares amendements ont été adoptés par rapport au texte de la commission (voir nos explications). Les élus du Palais Bourbon ont notamment souhaité que le gouvernement leur présente chaque année un rapport détaillant les résultats du nouveau prélèvement, ainsi que « son impact économique ».

Pour mémoire, cette taxe de 3 % doit concerner les entreprises réalisant au moins 750 millions d’euros de chiffre d’affaires au niveau mondial et 25 millions d’euros en France.

Après plusieurs rebondissements, la société avait fini par reconnaître que la bagatelle de trois milliards de comptes étaient touchés.

Un premier accord avait été annoncé mi-octobre avec 50 millions de dollars  à répartir entre les 200 millions d'américains touchés, pour environ 1 milliard de comptes. Il avait été rejeté par la juge Lucy Koh, qui ne le trouvait pas « fondamentalement juste, adéquat et raisonnable ».

Cette semaine, Yahoo présente un nouvel accord de 117,5 millions de dollars, comme le rapporte Reuters. Il faut maintenant que la juge se penche sur les détails et le valide.

Selon John Yanchunis, un avocat des plaignants, il s'agirait du « plus grand fonds commun jamais obtenu dans une affaire de vol de données ».

Le Monde rapporte que 218 députés et sénateurs ont signé un texte visant à empêcher la privatisation du groupe ADP (anciennement Aéroports de Paris), en vue de l’organisation d’un référendum d’initiative partagée. Ce qui serait une première.

Cet outil institutionnel, bien que techniquement opérationnel depuis 2015, n’a en effet jamais été mis en œuvre – notamment en raison de sa complexité. Même si ces élus de l’opposition (LR, PS, LFI...) ont réussi à réunir les 185 signatures de parlementaires nécessaires pour enclencher cette procédure, l’exercice s’annonce difficile.

Leur proposition de loi référendaire devra tout d’abord être examinée par le Conseil constitutionnel. En admettant que le texte passe ce cap, s’ouvrira alors une phase potentiellement plus délicate : recueillir en neuf mois le soutien d’au moins « un dixième des électeurs inscrits sur les listes électorales » – soit plus de 4,5 millions de Français. Un site dédié est d’ailleurs d’ores et déjà en place (même s’il n’a encore jamais servi) : « www.referendum.interieur.gouv.fr ».

La procédure se veut simple puisqu’il n’est pas nécessaire de créer un compte ou de fournir des justificatifs. Il suffit de renseigner ses nom, prénoms, sexe, date et lieu de naissance, lieu d'inscription sur les listes électorales, numéro, date et lieu de délivrance de la carte d'identité ou du passeport, et enfin adresse électronique ou postale.

Ces informations doivent ensuite permettre au ministère de l’Intérieur, qui gère le site dédié aux référendums d’initiative partagée, de vérifier (sous cinq jours) si la personne n’a pas déjà apporté son parrainage au texte en question.

Même si le texte arrivait à recueillir les plus de 4,5 millions de signatures requises, l’organisation d’un référendum ne serait pas pour autant acquise...

Le président n’est en effet contraint d’organiser une telle consultation que si la proposition de loi « n'a pas été examinée au moins une fois par chacune des deux assemblées parlementaires dans un délai de six mois » à compter de la validation des signatures des électeurs par le Conseil constitutionnel. La Constitution parle d’ailleurs bien d’examen du texte, non de son rejet ou, au contraire, de son adoption.

Surfant sur la crise des « gilets jaunes », les parlementaires PS tentent depuis plusieurs mois de lancer une telle procédure pour obtenir le rétablissement de l’ISF. Il leur manque à ce jour une vingtaine de soutiens d’élus.

Depuis maintenant près de deux ans, Netflix propose des contenus interactifs. Cette fonctionnalité a été remise sur le devant de la scène avec l'épisode Bandersnatch de Black Mirror et You vs Wild dont la première saison sort aujourd'hui sur la plateforme.

YouTube ne veut pas rester sur le bord de la route et prépare également des contenus interactifs au sein d'un même épisode : « Nous avons de nouveaux outils incroyables et l'opportunité de créer et raconter des histoires interactives », affirme Susanne Daniels, responsable programmes chez YouTube, à Bloomberg.

Une nouvelle division a ainsi été créée sous la houlette de Ben Relles. Elle sera non seulement en charge des contenus interactifs, mais aussi d'émissions spéciales en direct. Ce changement s'inscrit dans une réorientation de la plateforme initiée il y a peu, notamment avec la suppression de certains contenus originaux.

Le chercheur en sécurité Arif Khan, repris par The Hacker News,  détaille sa trouvaille sur Andmp. Pour faire simple, les navigateurs MI et Mint Browser de Xiaomi ne traitent pas correctement le paramètre « ?q= » d'une URL.

Au lieu d'afficher l'adresse complète, ils n'indiquent que ce qui se trouve derrière. Ainsi, lorsque vous visitez le site « phishing-site.com/?q=facebook.com », ILS AFFICHENT « facebook.com ». Nos confrères ont pu tester et confirmer cette faille.

Premier point étrange : les versions internationales des deux navigateurs – Mi Browser sur les smartphones Xiaomi et Mint Browser sur le Play Store – sont bien impactées, mais pas celles distribuées en Chine.

« Les fabricants chinois rendent-ils intentionnellement leur système d'exploitation, leurs applications et leurs firmwares vulnérables pour leurs utilisateurs du reste du monde ? », se demande le chercheur. De quoi relancer la crainte liée aux portes dérobées installées dans des produits chinois sur demande de Pékin.

Autre surprise : le chercheur a obtenu deux fois 99 dollars de récompense pour sa découverte… mais Xiaomi n'a pas corrigé ses navigateurs. Contacté par The Hacker News, Xiaomi répond laconiquement  qu'il « n’y a pas de mise à jour officielle concernant ce problème », mais conseille de regarder sur le forum pour se tenir au courant.

Trois jours après la mise en ligne de l'actualité par nos confrères, Xiaomi leur précise que la brèche est enfin corrigée et qu'une mise à jour est en cours de déploiement.

Le fabricant tente une explication : « Le bug résultait d'une fonctionnalité destinée à améliorer l'expérience utilisateur en masquant l'URL et en affichant uniquement les termes de recherche ». Cette fonctionnalité ne devait fonctionner qu'avec des URL spécifiques, mais elle était exploitée sur d'autres adresses utilisant le même schéma.

Xiaomi ne dit par contre pas un mot sur la présence de cette faille uniquement dans les versions internationales de ses navigateurs.

Il y a quelques jours, des applications préinstallées par Xiaomi étaient pointées du doigt, là encore pour défaut de sécurité : un antivirus pouvait se transformer en logiciel malveillant.

C'est dans la version 67 attendue pour le 14 mai que cette fonctionnalité doit être accessible à tous. Déjà intégrée dans la version Nightly depuis février, elle fait progressivement son chemin.

Elle est maintenant disponible dans le canal Beta. La fondation précise avoir travaillé avec Disconnect pour établir une liste des sites concernés. Le blocage est pour le moment désactivé par défaut, ce sera l'inverse dans Nightly sous peu.

L'équipe compte en effet renforcer sa liste et débuter un blocage par défaut dans ses prochaines versions, avec de premiers tests dans les mois à venir. Les utilisateurs sont invités à utiliser l'outil intégré pour remonter d'éventuel problèmes.

Le géant du Net dispose d'une multitude d'opérateurs pour affiner les recherches : « site » pour se focaliser sur une adresse en particulier, « intitle » pour les titres, « cache » pour la version en cache, etc.

Sur Twitter, Google SearchLiaison en annonce deux de plus, en bêta pour l'instant :

  • « before » limite aux éléments publiés avant une date précise
  • « after » fait l'inverse

Dans les deux cas, la date est au format YYYY-MM-DD ou YYYY/MM/DD, mais vous pouvez également ne mettre que l'année. Les deux peuvent être combinés, par exemple avec « after:2016-04-01 before:2019 ».

Il s'agit d'une version texte d'une fonction du choix des dates déjà disponible dans le menu « Outils » lors d'une recherche.

Deuxième mardi du mois oblige, Microsoft a diffusé hier soir ses correctifs mensuels de sécurité pour l’ensemble des Windows supportés.

Les versions de Windows 10 reçoivent toutes un tronc commun de pansements numériques pour le JET Database Engine, le noyau, le Scripting Engine, le système de fichier, le composant graphique, la virtualisation, MSXML ou encore Edge.

La branche la plus récente, October 2018 Update (1809), passe en version 17763.437 et apporte plusieurs correctifs généraux supplémentaires. MSXLM6 pouvait par exemple planter dans certains cas, de même que l’éditeur de règles de groupe lorsque l’on modifiait une GPO contenant des GPP liées à Internet Explorer 10.

La branche April 2018 Update (1803) passe de son côté en version 17134.706. On y trouve de nouvelles protections contre Meltdown et la variante 2 de Spectre sur les systèmes utilisant des puces VIA. Outre les mêmes soucis corrigés que ceux cités plus haut, cette version répare un souci dans WSL qui pouvait provoquer le plantage de SSH.

Quant à la branche Fall Creators Update (1709), la version 16299.1087 lui apporte un mélange des correctifs déjà mentionnés plus haut. Notez cependant qu’il s’agit du dernier Patch Tuesday pour cette branche, qui dépasse désormais les 18 mois de son cycle.

Les branches 1703 et 1607, respectivement Creators Update et Anniversary Update, sont toujours maintenues, mais uniquement pour les comptes LTSC (Long-Term Servicing Channel). Même la version originale de Windows 10 y est encore entretenue. Elles reçoivent toutes des correctifs.

Windows 7 SP1, Server 2008 R2 SP1, 8.1 et Server 2012 R2 ont eux aussi leur lot de correctifs, consistant le plus souvent en un pot-pourri des points déjà vus (variantes Meltown/Spectre, MSXML6, éditeur de règles, etc.).

Comme toujours, les mises à jour sont à récupérer dans Windows Update, avec redémarrage de la machine à la clé.

Pour une fois, il ne s'agit pas d'une énième modification des règles de modération, d'un renforcement de la sécurité à l'approche des élections ou de promesses sur la protection de la vie privée, mais de nouvelles fonctionnalités pour les comptes de personnes décédées.

Ils se dotent désormais d'une nouvelle section « hommage » où les amis et membres de la famille peuvent publier un message. La Timeline du compte du défunt reste ainsi telle qu'elle était dans un onglet séparé.

Le contact légataire du compte dispose de plus d'outils de gestion, notamment avec la possibilité de modérer (dans une certaine limite) les publications de la section hommage. Au passage, le réseau social permet aux parents d'enfants de moins de 18 ans de devenir le contact légataire en cas de décès.

Enfin, Facebook améliore son intelligence artificielle pour éviter de proposer le compte d'une personne décédée dans les recommandations d'amis pour participer à des événements et pour les rappels d'anniversaire.

Microsoft a beau proposer avec Teams un concurrent direct de Slack, ce dernier veut rester le carrefour de services que l’on connaît. Il vient donc de proposer de nouvelles intégrations pour Outlook et OneDrive.

La première permet notamment de se connecter au calendrier, avec plusieurs bénéfices. Par exemple, l’affichage d’une alerte dans Slack à la réception d’une invitation pour un événement. On peut alors répondre à cette dernière sans quitter la messagerie.

Si des réunions web sont prévues, l’utilisateur pourra s’y rendre également depuis Slack, qui changera automatiquement son statut pour signaler qu’il est occupé.

Les emails reçoivent eux aussi une intégration, avec la capacité de transférer n’importe lequel à un contact ou un canal de discussion. Un bouton spécifique sera disponible sur chaque email dans Outlook, avec possibilité de transférer ou non les pièces jointes.

L’intégration à OneDrive réserve moins de surprise : on peut aller chercher un fichier pour l’envoyer dans une conversation sans quitter Slack.

Notez cependant que l’application elle-même a été mise à jour et affiche désormais une prévisualisation des fichiers Word, Excel et PowerPoint. Ce point, additionné au reste, vient marcher sur les platebandes de Teams, spécialisé dans l’intégration aux autres applications et services de Microsoft. C’est de bonne guerre.

Opera 60 est disponible au téléchargement pour Linux, macOS et Windows. Avec lui débarque l’interface remaniée, travaillée durant la phase de test Reborn 3.

Comme expliqué par l’éditeur, les développeurs se sont inspirés des éclairages photographiques low-key et high-key pour les thèmes clair et sombre, au sein d’une interface sans bordure censée laisser l’utilisateur mieux respirer.

Opera reste donc sur une approche minimaliste, le thème clair l’étant maintenant totalement, y compris la barre latérale. Celle-ci ne peut plus être sombre que dans le thème idoine. Certains regretteront qu’aucun réglage n’ait été prévu sur ce point.

Opera 60 intègre également son Crypto Wallet, dispose jusqu’à présent dans la version Android uniquement. Il peut donc servir à stocker ses cryptomonnaies, même si seul Ethereum est pris en charge pour le moment.

Parmi les autres changements, on note le déplacement de plusieurs boutons pour un accès plus pratique. Par exemple, les réglages rapides sont désormais tout en haut à droite et ne nécessitent donc plus d’ouvrir le Speed Dial. Même chose pour les captures de site, le petit appareil photo étant à droite de la barre d’adresse.

L'équipe précise que la nouvelle version intègre un VPN et un bloqueur de publicités, mais ces fonctions étaient déjà présentes dans le navigateur. Elle profite simplement de l'éclairage de la nouvelle version pour résumer les forces du produit.

Après Slack et Office 365, voilà que Dropbox et Google Docs s’intègrent également mieux, pour l'instant en bêta.

Les utilisateurs de Dropbox Business peuvent désormais créer des documents Docs, Sheets et Slides directement depuis l’interface du service de stockage. Le document s’ouvre et enregistre les modifications dans Dropbox.

Toujours depuis l’interface principale, les utilisateurs pourront chercher un document particulier, y compris à l’intérieur. Le partage et le travail collaboratif sont bien sûr présents, gérés directement par Dropbox (donc reprenant les mêmes autorisations actives).

Avec le plugin Gradle 3.4.0 (intégré dans Android Studio 3.4), deux plugins entament leur processus de dépréciation : feature et instant app.

Liés à la conception d’instant apps, ils sont supplantés depuis plus d’un an par les Android App Bundles, qui peuvent eux aussi fournir cette capacité via Dynamic Delivery.

Google résume les informations à connaître pour les développeurs concernés qui ne seraient pas encore passés aux App Bundles.

Pour arriver à cette conclusion, « une équipe internationale menée par l’Université de Zurich a combiné des observations glaciologiques de terrain classiques avec un grand nombre de données récoltées par des satellites ». Ils ont ainsi analysé 19 régions glaciaires dans le monde.

Le résultat de cette étude, publié dans Nature, indique que « les glaciers ont perdu 9 625 milliards de tonnes de glace entre 1961 et 2016 ». Les plus gros perdants sont l'Alaska, le Groenland et les glaciers des Andes méridionales.

« Les glaciers situés dans des régions tempérées, comme les Alpes européennes et la chaîne montagneuse du Caucase ont également perdu de la glace, mais ces glaciers sont trop petits pour contribuer de manière significative au niveau des mers », note l'ESA.

« Si l’élévation de la température des océans reste le principal facteur de la montée du niveau des mers, la fonte des glaces en est le second contributeur le plus important », ajoute-t-elle. La fonte des glaces aurait ainsi contribué à la montée du niveau des mers de 27 mm.

Ce n'est pas le seul problème : « la disparition des glaciers a pour conséquence une diminution de la quantité d’eau disponible pour des millions de personnes, moins de puissance hydroélectrique, et moins d’eau pour les cultures ».

L'ESA en profite pour rappeler que la mission Sentinelle 2 de Copernicus va désormais s'occuper de la surveillance des changements des glaciers.