Options Mon compte Next INpact
Affichage
Modifications sauvegardées
  • Smileys
  • Images
  • Commentaires par actu
  • Commentaires sous les news
  • Désactiver la version mobile
  • Taille de police
Close

Vous consultez la version mobile de ce contenu.

Cliquez ici pour être redirigé vers la version complète, ou attendez 5 secondes. Fermez ce pop-up pour continuer sur la version mobile.

5
secondes

Dans un communiqué repris par Reuters, l'Autoriteit Consument en Markt (ACM) indique qu'elle « cherchera à déterminer, entre autres, si Apple a enfreint les règles en matière d’abus de position dominante, par exemple en accordant un traitement préférentiel à ses propres applications ».

L'enquête portera également sur l'obligation d'utiliser le système de paiement maison pour les achats intégrés, la commission de 30 % la première année et les difficultés pour accéder à certaines fonctionnalités des iPhone. Autant de points qui devrait faire plaisir à Spotify qui a récemment porté plainte contre Apple.

Apple reste sur sa ligne de défense, précisant être « confiant sur le fait que l’examen effectué par l’ACM confirmera que tous les développeurs ont les mêmes chances de réussir sur l’App Store ». L'ACM lance un appel et « demande aux fournisseurs d’applications de se manifester s’ils font face à des problèmes sur l’App Store d’Apple, mais également sur le Google Play Store ».

Google s'est refusé à tout commentaire.

Si le dossier d'introduction est bien là, ni la date de la première cotation ni le montant de la valorisation visé ne sont pour le moment officiellement précisés, indique l'AFP.

Le service de VTC en profite pour revendiquer un chiffre d'affaires de 11,3 milliards de dollars sur 2018, en hausse de 42 % en un an, et un bénéfice net de près d'un milliard de dollars grâce à la vente d'actifs. Sans, la perte d'exploitation est de 1,8 milliard de dollars.

Selon certains, la valorisation se situerait entre 90 et 100 milliards de dollars, avec une rentrée de 10 milliards d'argent frais dans les caisses de la société. C'est moins que les 120 milliards dont il était question pendant un temps, mais le cas de Lyft pourrait faire baisser les ambitions du VTC.

Pour rappel, son concurrent s'est récemment lancé en bourse… avec quelques déboires. L'action a été lancée juste sous les 80 dollars, elle est rapidement descendue à 70 dollars pour n'être aujourd'hui plus qu'à 60 dollars. En visant moins haut que prévu, Uber veut surement essayer de limiter les risques.

Scott Kelly a passé un an dans la Station spatiale internationale dans le cadre du projet One year Mission. Pendant ce temps, son frère jumeau Mark Kelly est resté sur le plancher des vaches pour servir de « référent génétique terrestre ».

Une occasion unique de comparer l'évolution des deux frères et d'analyser en profondeur les changements après un an dans l'espace et le vide. Pour la NASA, cette étude publiée dans Science va « guider la recherche biomédicale spatiale et permettre des voyages plus sûrs vers Mars ».

« Des milliers de changements moléculaires et génétiques surviennent lorsque quelqu'un va dans l'espace », mais « pratiquement tout cela revient à la normale dans les six mois », indique un scientifique repris par l'AFP.

L'étude s'est notamment attardée sur l'épaisseur de la paroi de l'artère carotide. « Notre découverte principale est que la paroi de l'artère carotide de Scott s'est épaissie lors du vol, et est restée ainsi pendant toute la durée de la mission ». La « vaste majorité, plus de 90%" des changements observés, ont disparu une fois de retour sur Terre ».

Scott a perdu 7 % de sa masse corporelle (Mark a gagné 4 %), tandis que les performances cognitives de Scott avaient légèrement diminué après son retour sur Terre, notamment en termes de vitesse et précision.

Un des résultats les plus intéressants concerne les télomères que l'on trouve à l'extrémité des chromosomes : ils se sont allongés durant le séjour dans l'ISS alors qu'ils raccourcissent normalement avec l'âge. De retour sur Terre, leur longueur a « très rapidement » décru.

Cette possibilité est proposée par Facebook depuis 2016. Trois ans plus tard, le réseau social de Microsoft visant les professionnels en reprend l'idée.

Cela va même plus loin puisque toute la mécanique est copiée, du placement des éléments à la façon de les faire apparaître : un clic prolongé sur « J'aime ».

Preuve que s'il y a bien une technologie qui ne risque pas d'être dépassée, même à l'aune de la « révolution digitale », c'est bien la photocopieuse.

Bien entendu, les équipes de LinkedIn justifient l'arrivée de cette fonctionnalité par une étude des usages et un billet de blog de l'équipe en charge du design.

La propagation à l'ensemble des comptes devrait se dérouler sur plusieurs mois.

Après deux reports, SpaceX a envoyé cette nuit son lanceur lourd Falcon Heavy dans l'espace pour la deuxième fois de son histoire.

La première date de février 2018 (lire notre compte rendu), mais il s'agissait d'une démonstration, avec l'envoi du roadster Tesla d'Elon Musk. Cette fois-ci, il s'agissait du premier vol commercial avec un satellite saoudien a bord. Il a été mis en orbite sans encombre.

Plus impressionnant, la société a réussi à récupérer trois morceaux de sa fusée : le premier étage « Core » et ses deux boosters supplémentaires. Pour rappel, l'année dernière le premier étage avait loupé son retour sur une barge, alors que les deux boosters latéraux étaient revenus sans encombre.

Dans un billet de blog, la « mémoire du Net » Archive.org explique ses récents déboires avec Europol et la France plus précisément : « La semaine dernière, Internet Archive a reçu des avis par email de l'Internet Referral Unit (IRU) Française identifiant de manière erronée des centaines d'URL sur Archive.org comme étant de la "propagande terroriste" ».

Le site ajoute qu'au moins une de ces adresses a aussi été ciblée comme « contenu terroriste » par l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication (OCLCTIC). Archive.org précise que les demandes concernent « certaines des pages les plus visitées sur archive.org et des documents qui ont une grande valeur académique et scientifique ».

Le service ajoute enfin qu'en cas de non retrait des pages demandées dans les 24h, Internet Archive s'expose à des procédures de blocages.

C'était la première sonde développée par une organisation privée à tenter cette opération, et c'est donc probablement la première à s'écraser sur notre satellite. 

« Nous nous sommes approchés, mais n’avons malheureusement pas réussi le processus d’atterrissage », explique le groupe en charge de son développement sur Twitter.

« Je pense que c’est vraiment énorme d’être allés jusqu’où nous sommes allés, je pense que nous pouvons être fiers », explique l’homme d’affaires et philanthrope Morris Kahn qui a largement financé ce projet.

« Si vous ne réussissez pas la première fois, vous réessayez », a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahou depuis la salle de contrôle.

Israël comptait devenir le quatrième pays à se poser sans encombre sur la surface de la Lune après les États-Unis, la Russie et la Chine.

Le Joint Enterprise Defense Infrastructure (JEDI) est un juteux contrat qui pourrait durer dix ans, dont le but est de transférer des données de la défense américaine vers un opérateur en ligne commercial.

Google s'était retiré en octobre dernier en évoquant son éthique sur l'intelligence artificielle. IBM et Oracle étaient également sur les rangs, mais ne sont pas qualifiés pour la finale, leurs projets ne répondant pas aux exigences minimales du ministère de la Défense, affirme le New York Times.

Elissa Smith, porte-parole du Pentagone, balaye d'un revers de la main les accusations d'Oracle concernant un ancien employé de la Défense qui travaillait sur le projet JEDI et qui est désormais chez Amazon : cette situation n'a « aucun impact négatif sur l'intégrité du processus ».

Il ne reste donc plus qu'Amazon et Microsoft en lice. Le gagnant ne devrait pas être connu avant mi-juillet.