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L'ancien secrétaire d’État au Numérique et désormais officiellement candidat à la mairie de Paris explique au Journal du Dimanche son plan pour lutter contre l'insécurité.

Tout d'abord, il veut « créer le Paris des 240 quartiers, dix rues au maximum ». Dans chacune de ses zones, « deux agents dédiés seront à disposition 24 heures sur 24 – ce qui nécessite entre huit et douze agents par quartier. Ils seront ainsi à moins de cinq minutes à pied ou à vélo pour intervenir en cas d'urgence. Les habitants les connaîtront, cela changera beaucoup de choses ».

Pour renforcer les équipes au sol, des « drones de protection équipés de caméras » sont envisagés : « Il y en aura un par quartier, soit 240 drones. Ils seront pilotés par des agents spécialement formés », afin de se rendre rapidement sur place.

« La préfecture de police en utilise déjà, je propose qu'on étende leur usage. ­Aujourd'hui, le survol des villes par ces engins est interdit par la Direction générale de l'aviation civile. Mais il existe des exceptions, notamment en cas d'intervention d'urgence. S'il faut changer la loi, nous le demanderons », ajoute le candidat.

Ce n'est pas tout : « Je propose d'installer 20 000 boutons bleus d'urgence dans les rues de Paris pour appeler les forces de l'ordre en cas de problème. Plusieurs villes dans le monde utilisent déjà ces boutons interphone, en Grande-Bretagne ou à Mexico par exemple [avec Thales], où les interventions policières après signalement sont passées de plus de dix minutes à moins de cinq minutes ».

« Je distribuerai aussi des boutons portables aux Parisiennes et Parisiens qui se sentent en danger ou vulnérables : les personnes très âgées, celles qui ont déjà été agressées ou menacées… Je veux également déployer un dispositif 'voisins volontaires'. Ainsi que l'appli "Paris Urgence Sécurité", qui permettra d'envoyer des alertes via la caméra de son smartphone, sur le modèle de Carbyne », ajoute-t-il.

Face aux questions de libertés individuelles, il affirme qu'il « n'est question ici ni de flicage, ni d'intrusion dans la vie privée, ni de manipulation de l'opinion. Il s'agit juste de se sentir en sécurité ». Pour mettre son plan à exécution, il prévoit d'augmenter « le budget d'investissement de sécurité de la Ville de 3,8 millions d'euros par an ».

Pour rappel, Benjamin Griveaux et Cédric Villani briguent l’investiture de LREM afin de prendre la place d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris.

Début février, on apprenait que le service serait désormais géré depuis l'Allemagne du fait du Brexit. Finalement, l'opérateur a décidé d'aller plus loin en annonçant purement et simplement sa fermeture.

C'est via les notes de version des applications Android et iOS que l'annonce a été faite. Orange a depuis mis à jour le site pour détailler les modalités.

Les souscriptions sont arrêtées depuis le 25 avril, l'utilisation ne sera plus possible à compter du 30 novembre prochain. « Si votre solde est positif, nous vous invitons à ne pas attendre pour utiliser ou récupérer le montant disponible sur votre compte » précise l'équipe.

Le groupe devrait désormais se focaliser sur Orange Bank pour ses services de paiement, de transfert d'argent et autres partenariats avec les commerçants.

Le réseau social va parler à son écosystème et aux développeurs à l'occasion de sa grand-messe annuelle. Une conférence organisée dans un contexte toujours plus complexe pour le géant américain.

Même si l'entreprise va bien, elle est toujours plus contestée sur ses pratiques, celles de ses partenaires et sa tendance à se contenter de s'excuser lorsqu'elle est prise la main dans le sac. Les conséquences pourraient ainsi s'aggraver dans les mois à venir.

S'il devrait être principalement question des nouvelles fonctionnalités attendues pour Facebook, Instagram, Messenger ou Whatsapp, mais aussi d'IA, de jeu vidéo avec Oculus, d'outils open source ou de monétisation, les questions de censure, de vie privée et autres fake news devraient être très présentes.

Espérons que Mark Zuckerberg et ses équipes auront plus à dire cette fois que « nous sommes désolés », multipliant les poncifs et promesses à l'endroit de dirigeants de plus en plus enclins à exploiter le contrôle des contenus pour tenter de régler leurs problèmes.

Cette nouvelle mouture apporte surtout un mode sombre sous Windows, dont le déploiement va se faire de manière progressive. Il peut néanmoins être forcé via l'utilisation du paramètre « -force-dark-mode » pour lancer l'application.

Les développeurs ont droit à quelques nouvelles fonctionnalités, déjà détaillées. Une fonctionnalité de lazy loading (image et frame) est également introduite dans les flags expérimentaux. Elle pourrait être implémentée d'ici Chrome 75 attendu pour le 4 juin prochain.

Présenté en février, le smartphone pliable devait débarquer en fin de semaine, pour 2 000 euros. Il faudra finalement attendre plus longtemps.

Les premiers exemplaires ont été envoyés à la presse ce mois-ci et les retours n'étaient pas franchement reluisants à cause de problèmes sur l'écran pliable. Selon Reuters, le fabricant aurait lancé une campagne de rappel de l'ensemble des terminaux mis à disposition pour les tests.

Dans le même temps, Samsung annonce à TechCrunch que le lancement du Galaxy Fold est reporté plus tard, sans plus de détail sur le calendrier. Le constructeur veut ainsi se laisser le temps de procéder à des analyses et corriger le tir.

Une des causes identifiées concerne la protection d'écran qu'il ne faut pas retirer sous peine de risquer des dégâts. Le Wall Street Journal l'explique en détail dans cette vidéo. Samsung devrait mieux informer ses clients de ce risque, ce qui n'était pour l'instant pas le cas.

La semaine dernière, le constructeur a aussi demandé le retrait du démontage d'iFixit. « Notre Galaxy Fold nous a été fourni par un partenaire de confiance. Samsung a demandé, par l'intermédiaire de ce partenaire, à iFixit de supprimer son démontage », expliquent nos confrères.

« Nous n'avons aucune obligation de la retirer, légale ou autre. Mais par respect pour ce partenaire, que nous considérons comme un allié pour rendre les appareils plus réparables, nous choisissons de la retirer jusqu'à ce que nous puissions acheter un Galaxy Fold au détail »… ce qui risque de prendre du temps avec le report de la commercialisation.

Dans son démontage, iFixit mettait en avant « une protection insuffisante contre les débris susceptibles d'endommager l'écran ».

Bref, Samsung bat le rappel pour son Galaxy Fold et souhaite probablement éviter de revivre le lancement catastrophique du Galaxy Note7, qui avait conduit à un arrêt de la production et un rappel mondial.

Neuvième mise à jour d’entretien pour Debian Stretch. Comme toujours avec les « versions à point », cette 9.9 n’est pas vraiment une nouvelle mouture du système, mais une mise à jour des paquets que les intéressés pourront récupérer sous forme d’ISO.

Debian 9.9 est une collection de tous les derniers correctifs de sécurité et généraux importants sortis depuis la 9.8. Les utilisateurs mettant régulièrement à jour leur distribution n’ont presque aucun intérêt à récupérer la 9.9, à moins de se préparer à une réinstallation « propre ».

Cas particulier relevé par les développeurs : « les personnes qui utilisent l'outil "apt-get" pour réaliser leurs mises à niveau devront s'assurer d'utiliser la commande "dist-upgrade", afin de mettre à jour vers les paquets les plus récents du noyau ».

La version 9.9 reste importante car corrigeant plusieurs dizaines de failles de sécurité.

Le fabricant revendique un chiffre d'affaires de 16,1 milliards de dollars, stable par rapport à l'année dernière. Le bénéfice net est de 4 milliards de dollars, en baisse de 11 % sur un an.

Le marché du PC est en hausse de 4 % avec 8,6 milliards de dollars, tandis que celui du « data-centric » est en baisse de 5 %. Le fondeur explique en partie cette baisse par une faible demande et une correction des stocks pour le DCG (Data Center Group) en Chine.

Intel explique que ses résultats sont légèrement supérieurs à ses attentes de janvier, malgré un marché toujours difficile dans la NAND. Pour le second trimestre, la société prévoit un chiffre d'affaires de 15,6 milliards de dollars, là encore stable par rapport à celui de 2018.

En bourse, ces résultats ont été froidement accueillis avec une baisse de 10 % de l'action suite à la publication : elle est passée de 57,5 à 52,5 dollars.

Une autre distribution Linux s’éteint. Le phénomène se produit quand les développeurs d’un système estiment que les efforts n’en valent plus la peine.

Dans le cas présent, Scientific Linux, basée sur RHEL (Red Hat Enterprise Linux ) est abandonnée par ses concepteurs, qui n’en voient littéralement plus l’intérêt. Il n’y aura donc pas de version 8. Les organismes s’en servant, tout particulièrement le CERN et Fermilab (Fermi National Accelerator Laboratory), vont basculer vers CentOS 8, également basée sur RHEL (le choix n’est bien sûr pas anodin).

Les ressources investies dans Scientific Linux ne seront cependant pas abandonnées. Les développeurs se tourneront vers CentOS et proposeront des modifications pour tourner davantage la distribution dans la direction qui les intéresse. C’est une victoire bien sûr pour CentOS, dont la visibilité grandit en étant associée à une image de fiabilité, puisque utilisée pour des expériences de physique de pointe.

Elle servira par exemple en partie dans le cadre de DUNE, pour « Deep Underground Neutrino Experiment ». Cette expérience doit analyser le comportement des neutrinos après avoir été émis par le Fermilab et récupérés sous terre par un laboratoire de recherche de Stanford, à 1 300 km de là.

Si le CERN devrait basculer rapidement vers CentOS 8, le Fermilab continuera de supporter les versions 6 et 7 de Scientific Linux jusqu’à la fin de leurs cycles de vie respectifs.

Le chiffre d'affaires du revendeur continue de progresser avec 59,70 milliards de dollars au premier trimestre 2019, contre 51,04 milliards un an auparavant. La vente de produits représente 34,28 milliards, contre 25,42 milliards pour les services.

Le bénéfice explose avec 3,56 milliards de dollars, contre 1,63 milliard au premier trimestre 2018, tiré vers le haut par Amazon Web Services (AWS) avec 2,23 milliards de dollars de bénéfices. Le revendeur gagne également 2,29 milliards avec ses ventes en Amérique du Nord, mais perd 90 millions à l'international.

Pour le second trimestre, Amazon s'attend par contre à des résultats moins bons avec 2,6 à 3,6 milliards de bénéfice.

En bourse, l'action a légèrement grimpé de 2 %.

Byte, le « successeur » de Vine, est actuellement dans une phase de bêta privée, réservée aux amis et à la famille. Une pratique courante pour obtenir de premiers retours et s’attaquer aux problèmes les plus évidents.

Cette bêta a été annoncée par le développeur principal, Don Hofmann, lui-même créateur de l’ancien Vine, racheté pour rappel par Twitter et disparu depuis.

Selon lui, cette bêta ressemble « exactement » à l’ancienne bêta de Vine. En clair, la philosophie centrale sera la même. Le développeur espère sans doute réveiller l’appétit des anciens utilisateurs de Vine, attristés par la « mort » de leur application fétiche.

Mais Byte peut déjà se préparer : si Vine avait ouvert un nouveau marché, TikTok est depuis arrivée et est maintenant solidement ancrée. L’application chinoise a passé le milliard de téléchargements il y a deux mois et bénéficie notamment de ce que Facebook a perdu sur son service principal : l’attention des jeunes utilisateurs.

La société continue de grimper avec 787 millions de dollars de chiffre d'affaires, contre 665 millions un an auparavant (mais 909 millions au quatrième trimestre 2018). La publicité est évidemment le principal contributeur avec 679 millions de dollars.

Les bénéfices suivent la même tendance avec 191 millions de dollars, contre 61 millions au premier trimestre 2018. Pour Jack Dorsey, « financièrement, c'est le meilleur trimestre de l'histoire de la société ».

Le patron de Twitter peut aussi se réjouir d'avoir gagné 9 millions d'utilisateurs mensuels en trois mois, pour atteindre 330 millions. C'est par contre toujours moins qu'au premier trimestre 2018 où il y en avait 336 millions.

Mais surtout, le nombre d'utilisateurs actifs par jour et monétisables grimpe à 134 millions, soit 8 millions de plus sur trois mois et 14 millions sur un an.

De bonnes nouvelles pour le marché, avec une action en hausse de près de 17 % suite à la publication des résultats, en passant de 34 à plus de 40 dollars. C'est toujours inférieur aux 45 dollars de l'été 2018 et aux plus de 50 dollars en 2015. L'action est depuis légèrement descendue à 38,7 dollars.

Les fameux Sets que Microsoft préparait n’existeront jamais. L’idée des onglets dans les applications reste cependant active.

L’éditeur avait évoqué les Sets en 2017 pour la première fois. L’idée était de rassembler plusieurs applications au sein d’une même fenêtre, dans des onglets. Selon Microsoft, les utilisateurs pouvaient ainsi concentrer dans un même cadre tout ce qu’il fallait à la réalisation d’un projet.

On ne sait pas vraiment ce qui a décidé l’entreprise à annuler ce projet. Selon les sources de Mary Jo Foley, la Console de Windows pourrait être la première application à recevoir des onglets, mais on n’en sait pas plus. Le projet était en préparation mais aurait été mis en pause pour profiter des Sets.

La décision de basculer Edge sur une base Chromium a pu être un facteur décisif. Il aurait fallu rendre le nouveau navigateur compatible, ce qui aurait probablement provoqué un retard important ou de premières versions sans support des Sets.

Notez qu’il est déjà possible de tester des préversions de la branche 20H1 de Windows 10 depuis un moment, plus d’un an avant l’arrivée de la version qui devrait être nommée 2003, pour mars 2020.

On ne sait pas encore exactement pourquoi Microsoft permet de tester une branche aussi longtemps à l’avance, mais ce pourrait être pour permettre aux membres du programme Insider de se confronter à d’importantes modifications dans le système. Pourquoi pas un système d’onglets ?

Le réseau social a engrangé 15,1 milliards de dollars de revenus en trois mois, soit une hausse de 26 % sur un an. Ses dépenses ont par contre explosé de 80 % avec 11,8 milliards de dollars, contre 6,5 milliards au premier trimestre 2018.

Mais Facebook a provisionné 3 milliards de dollars en préparation d'une amende de la Federal Trade Commission (FTC). Malgré tout, le réseau social reste bénéficiaire de 2,4 milliards de dollars, contre 5,0 milliards un an avant et 6,8 milliards il y a trois mois.

Facebook revendique 1,56 milliard d'utilisateurs actifs par jour, contre 1,52 milliard au trimestre précédent. Ils sont 2,37 milliards par mois, contre 2,32 milliards fin 2018. Comme pour Snap, un utilisateur ne vaut pas le même prix partout dans le monde.

La moyenne globale est de 6,42 dollars, alors que l'on grimpe à 30,12 dollars aux États-Unis. Un utilisateur européen vaut 9,55 dollars, contre 2,78 dollars en Asie-Pacifique et 1,89 dollar dans le reste du monde.

En bourse, l'action a grimpé d'un peu plus de 6 %.

Microsoft ne sait plus vraiment sur quel pied danser pour son Paint. Il était prévu qu’il soit supprimé, l’éditeur avait été clair sur le sujet et plusieurs avertissements avaient été répétés pour que le public se prépare.

Mais Paint est toujours là. Brandon LeBlanc a confirmé la semaine dernière qu’il était toujours présent dans la version 1903 de Windows 10, à savoir la May 2019 Update que l’on verra débarquer le mois prochain dans Windows Update.

Le responsable indique qu’il restera intégré au système « pour l’instant ». L’éditeur ne détaille pas ses plans pour Paint, qui devait être supplanté par Paint 3D, dont on ne sait pas non plus ce qu’il deviendra.

En attendant, que les aficionados se rassurent, l’ancien logiciel de dessin bitmap est encore là. Il garde pour lui sa simplicité pour réaliser des opérations très basiques.

Sur les trois premiers mois de l'année, les revenus sont de 320 millions de dollars, contre 230 millions au premier trimestre 2018, soit 39 % de plus. Les pertes sont toujours au programme avec 310 millions sur trois mois, bien qu'elles soient moins importantes qu'en 2018 (385 millions).

Le nombre d'utilisateurs actifs par jour reste plus au moins stable depuis plus d'un an avec 190 millions, soit un ARPU de 1,68 dollar environ. La situation est assez inégale à travers le monde : un utilisateur « vaut » 2,81 dollars en Amérique du Nord, mais seulement 0,77 dollar en Europe.

En bourse, l'action a perdu 10 %. Pour le prochain trimestre, la société s'attend à des revenus de 335 à 360 millions de dollars.

Chrome 74 contient la première participation de Facebook au code du navigateur.

Les développeurs du réseau social sont particulièrement actifs dans le domaine des API et diverses technologies. La plupart sont d’ailleurs open source et conçues pour de multiples plateformes. Beaucoup ont trait aux performances. Un comble quand on sait comment sont développées les applications mobiles Facebook et Messenger.

Pour cette première participation, il est encore une fois question de performances, tout spécialement la réduction du délai entre une action de l’utilisateur et sa réalisation dans le navigateur. Facebook a voulu intervenir dans un domaine précis : la prise en charge des interactions pendant un chargement JavaScript. Le code fonctionnant souvent sur un seul thread, son exécution doit être arrêtée régulièrement pour vérifier qu’une interaction n’a pas eu lieu avec le clavier ou la souris par exemple.

La solution portée par Facebook se nomme isInputPending, en cours de standardisation par le Web Performance Working Group du W3C. avec cette API, plus question d’arrêts : la vérification des interactions (input) se fait en parallèle de l’exécution du JavaScript. Il n’y a donc plus à choisir entre performances de chargement d’une page et réactivité du navigateur face aux actions de l’utilisateur.

Cela ne veut pas dire bien sûr que les performances décollent après installation de Chrome 74. Les développeurs web vont en effet devoir se servir de l’API pour en tirer tout le bénéfice.

Parallèlement, Facebook envisage d’intégrer cette nouvelle API dans le monde concurrentiel de React.

C'est aussi la foire aux milliards chez Microsoft avec 30,6 milliards de dollars de chiffre d'affaires, en hausse de 14 % sur un an. Le bénéfice net grimpe de son côté de 19 % pour atteindre 8,8 milliards de dollars.

À l'instar d'Amazon, le cloud représente la plus grosse hausse avec 73 % de mieux pour Azure, et même 75 % à taux de change constant. Dynamics 365 suit avec 43 % de mieux, puis Office 365 à 30 %.

« La demande pour nos offres cloud computing a généré des revenus pour le cloud commercial de 9,6 milliards de dollars ce trimestre, en hausse de 41% sur un an », explique la société de Redmond.

En bourse, l'action a grimpé de près de 4 %.

Le fabricant loupe les attentes du marché avec 4,54 milliards de dollars de revenus sur les trois premiers mois de l'année, contre 3,41 milliards il y a un an. Le groupe enregistre par contre une perte de 702 millions de dollars.

Tesla dispose toujours d'une trésorerie de 2,2 milliards de dollars, en baisse de 1,5 milliard de dollars par rapport à fin 2018. En cause, un remboursement d'obligations pour 920 millions de dollars et une augmentation du nombre de voitures en transit vers les clients à la fin du trimestre.

Près de 63 000 Model 3 ont été produites, dont 51 000 livrées aux clients. 14 163 Model S/X sont sorties des usines, pour 12 091 livrées. 2 % sont vendues sous la forme d'un leasing.

Lors d'un entretien suite à la présentation des résultats, Elon Musk a annoncé que Tesla allait proposer une offre d'assurance, comme le rapporte TechCrunch.

Il ne donne pas de détail supplémentaire, si ce n'est qu'elle devrait être lancée dès le mois de mai. Le Pilote automatique devrait être une partie importante de l'offre, tout comme les données de conduite du chauffeur, permettant d'établir un profil.

Les clients intéressés devront peut-être accepter de « ne pas conduire la voiture de manière folle », du moins s'ils ne veulent pas avoir une assurance plus chère que les autres.

Depuis maintenant plus d'un an, Monoprix et Amazon sont partenaires. En septembre dernier, 6 000 produits du premier débarquaient dans les rayons virtuels Prime Now du second. Présenté comme une « réussite », ce partenariat commercial va s'étendre au-delà de la région parisienne.

« Une sélection de produits Monoprix sera mise à disposition des clients Prime Now dans de nouvelles grandes villes françaises d’ici douze mois », sans plus de précisions. La livraison sera toujours gratuite en moins de deux heures pour les clients Prime Now.

D'autres services sont également annoncés. Ainsi, « des consignes Amazon Lockers seront installées dans 1 000 magasins du groupe Casino » d'ici la fin de l'année. Plusieurs enseignes sont concernées : Monoprix, Monop’, les « Casino », Leader Price, Vival et Spar.

Enfin, « les produits de marque Casino seront disponibles sur Amazon » avec « une sélection pouvant aller jusqu’à plusieurs milliers de produits dans différentes gammes : essentiels (Casino), frais, premium (Casino Délices), bio (Casino Bio) et vin (Club des sommeliers) ».