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Il y a un mois, l'Autorité des marchés financiers avait requis un million d'euros contre le président du Conseil d'administration d'Iliad et 500 000 euros contre la société. Dans les deux cas, l'offre de rachat avortée sur T-Mobile de juillet 2014 était en cause.

« La Commission des sanctions a tout d’abord considéré que l’information relative à ce projet revêtait, dès le 2 juillet 2014, les caractéristiques d’une information privilégiée. En effet, elle était à cette date précise, non publique et susceptible d’avoir une influence sensible sur le cours du titre Iliad », explique l'AMF.

De plus, « Iliad avait attendu jusqu’au 31 juillet 2014 pour communiquer au public l’information en cause, alors qu’au plus tard le 24 juillet 2014, la société ne pouvait ignorer qu’elle n’était plus en mesure d’en assurer la confidentialité, manquant ainsi à son obligation de communiquer dès que possible toute information privilégiée ».

Concernant Maxime Lombardini : « la Commission a estimé qu’en cédant des actions Iliad pour son propre compte, dans le cadre d’une levée-cession d’options d’achat le 4 juillet 2014, puis pour le compte de sa compagne le 11 juillet 2014, M. Maxime Lombardini avait utilisé l’information privilégiée en cause ».

Iliad est ainsi condamnée à 100 000 euros pour manquement à ses obligations d'information au public. De son côté, le président du Conseil d'administration est sanctionné de 600 000 euros pour « manquement d’initié ». Cette décision peut faire l'objet d'un recours indique l'AMF.

Par contre, le prestataire de services d’investissement, deux de ses salariés à l’époque des faits et le gérant d’un fonds sont « mis hors de cause ».

La maison mère de Google revendique des revenus de 36,34 milliards de dollars, en hausse de 17 % sur un an. Le bénéfice net est par contre en baisse avec 6,66 milliards de dollars contre 9,40 milliards l'année dernière.

Mais il tient compte des 1,5 milliard de dollars d'amende infligée par l'Europe pour les pratiques abusives de Google en matière de publicité en ligne. Sans, le bénéfice aurait été de 8,34 milliards de dollars, toujours légèrement en baisse par rapport à 2018.

Les analystes s'attendaient par contre à un chiffre d'affaires de 37,3 milliards de dollars et, comme souvent en pareille situation, la sanction est arrivee rapidement en bourse : l'action perd 7 % dans les échanges d'après clôture.

Enfin, signalons que le nombre d'employés est passé de 85 050 à 103 459 en l'espace d'un an.

L'annonce a été faite par le directeur général  Boris Sofman à ses équipes hier selon ReCode. Le robot Cozmo (et d'autres) se retrouve donc orphelin.

Un porte-parole explique que la société pensait signer un accord financier important avec un investisseur, mais l'accord ne s'est finalement pas fait. 200 personnes se retrouvent sur le carreau, alors que la société avait levé près de 200 millions de dollars.

Rien n'est précisé concernant l'avenir des robots déjà en circulation.

Sur l'année 2018-2019 (du 1er avril au 30 mars), le groupe revendique un chiffre d'affaires de 507 millions d'euros, en hausse de 7,4 % sur un an, « malgré un contexte particulièrement défavorable sur une majeure partie de l’exercice ».

Il n'est par contre pas question du bénéfice/perte, les résultats complets seront comme toujours avec LDLC publiés dans un second temps : le 20 juin après la fermeture de la bourse.

Dans tous les cas, « cette performance encourageante témoigne des efforts du Groupe pour renforcer ses positions sur les activités BtoC et développer le réseau de magasins », affirme LDLC. « Nous observons, depuis février 2019, une réelle inversion de tendance sur ces activités avec une hausse sensible des ventes en ligne et en boutiques, qui se poursuit au cours des premières semaines d’avril ».

L'activité BtoC réalise un chiffre d'affaires de 335,7 millions d'euros sur l'exercice 2018-2019, dont 59,9 millions d'euros pour les 40 magasins du groupe. Il y a un an, les revenus BtoC étaient de 340,1 millions et ceux des magasins de 53 millions d'euros pour… 29 boutiques.

Hors boutique, le chiffre d'affaires du BtoC est donc de 275,8 millions d'euros en 2018-2019, contre 287,1 millions il y a un an, soit une baisse de 11,3 millions d'euros. LDLC ne donne aucune explication, alors que l'année dernière encore il mettait en avant « la hausse des prix des composants mémoire ».

La croissance est donc principalement portée par l'activité BtoB à 161,9 millions d'euros, en hausse de 34,1 % « avec l’intégration du Groupe OLYS (+2,0 % à périmètre constant) », explique le groupe. Enfin, « les autres activités (hors Maginea) totalisent un chiffre d’affaires de 7,1 M€ sur l’exercice, contre 3,8 M€ en 2017-2018 ». Bref, la croissance est cette fois encore portée par les rachats et les activités professionnelles.

Depuis le 12 avril 2019, LDLC a mis fin à l’activité du site Maginea, spécialisé dans la décoration. La société explique vouloir se « recentrer sur ses activités de distributeur spécialisé, comme dans le high-tech, son métier emblématique, mais aussi dans des secteurs propices comme la puériculture, où les premiers résultats sont concluants, avec L’Armoire de Bébé ».

LDLC a également signé une promesse de vente pour céder son entrepôt de Nantes. « Le montant de la transaction, qui devrait être finalisée sur le 1er trimestre 2019-2020, s’élève à environ 11 millions d'euros ». Il restera sur place en tant que locataire.

Le revendeur compte aussi sur la commercialisation des produits Solaari et Nemeio au cours du second semestre de son exercice 2019-2020. Enfin, le 10 mai, LDLC ouvrira une nouvelle boutique (la 41e) dans le centre-ville de Bordeaux.

En bourse, ces annonces ont été favorablement accueillies avec une hausse de 15 % de l'action depuis la publication des résultats. Elle est passée de 6 euros à 7 euros aujourd'hui. On reste loin des 30 euros de juin dernier et de la pointe à 37 euros fin 2016 et début 2017.

L'équipe en charge des Freebox continue de déployer des correctifs. Après le boîtier Server des Delta, Mini et Révolution, c'est au tour du boîtier multimédia de cette dernière d'avoir droit à une mise à jour.

Au menu : le retour de certaines radios, la correction de l'affichage des heures d'enregistrements, la possibilité de cacher le QR Code du Wi-Fi, l'extinction des périphériques en HDMI CEC, etc.

Les notes de version détaillées se trouvent par ici.

En rachetant des actifs de la 21st Century Fox, Disney a récupéré au passage 30 % de Hulu, qui se sont donc ajoutés aux 30 % qu'il possédait déjà. De son côté, Hulu a racheté à AT&T les 10 % qu'il possédait, il ne reste donc plus que les 30 % de Comcast dans la nature.

Avec le lancement de Disney+ qui approche, le groupe voudrait détenir la totalité des actions de la plateforme de SVoD et serait en négociations avec Comcast, c'est du moins ce qu'affirment des sources à CNBC.

Pour rappel, au début de l'année, le directeur général de NBCUniversal (Steve Burke) affirmait à Variety : « Disney aimerait racheter nos parts. Je ne pense pas que cela arrive à court terme ».

Dans tous les cas, Comcast ne devrait pas se laisser faire docilement puisque la société compte elle aussi lancer son service de streaming. De plus, elle s'était farouchement battue avec Disney pour le rachat de la 21st Century Fox avec des enchères successives des deux côtés.

Facebook se dit maintenant prêt à revoir ses règles de diffusion des publicités liées aux élections européennes, à condition que chaque administration nationale impliquée donne son feu vert.

Ce retournement fait suite à l’envoi à Facebook d’une lettre émanant des secrétariats généraux de la Commission européenne (Martin Selmayr), du Conseil (Jeppe Tranholm-Mikkelsen) et du Parlement (Klaus Welle).

Tous trois demandaient la levée des restrictions sur les publicités transnationales. Dans sa volonté de serrer la vis autour de ces contenus, Facebook a en effet imposé que toute organisation fournissant une publicité soit enregistrée comme entreprise dans chaque autre pays où elle souhaite une diffusion.

Le réseau social pêcherait par excès de zèle. Cible d’une pression croissante depuis les différents scandales autour de la vie privée (dont Cambridge Analytica), il subit également les foudres de nombreux pays pour ne pas avoir contrôlé davantage les publicités pendant certaines élections.

Aux États-Unis, l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche a rapidement été suivie d’interrogations sur une éventuelle ingérence russe. Plusieurs enquêtes ont depuis montré que des entreprises russes avaient bien acheté des publicités sur Facebook et d’autres réseaux sociaux (dont Twitter) pour influencer les votes.

Dans une session de questions/réponses il y a quelques jours, Nick Clegg, responsable de la communication, a tenu à rappeler que 40 équipes travaillent désormais à combattre les discours de haine et autres contenus abusifs, que des millions de faux comptes ont été supprimés et qu’un nouveau centre d’opérations à Dublin est en relation avec 21 organisations de fact-checking.

Comme le rappelle en outre TechCrunch, le contexte s’assombrit encore pour Facebook avec trois nouvelles enquêtes :

  • L’une par la CNIL irlandaise dans le cadre du RGPD sur les centaines de millions de mots de passe qui auraient été stockés en clair,
  • Une autre par les autorités canadiennes dont les lois sur la vie privée auraient été enfreintes
  • Une dernière par la procureure de New York, Letitia James pour la fuite de 1,5 million d’adresses email.

Et pour ajouter à la pression environnante, rappelons que la firme a récemment provisionné 3 milliards de dollars pour une éventuelle amende infligée par la FTC, qui enquête elle aussi depuis un moment sur sa gestion de la vie privée.

Lors d'un déménagement, la procédure de portabilité ne permet de conserver son numéro fixe géographique que si l'on reste dans la même Zones de Numérotation Élémentaire (ZNE). Il y en a 412 en France.

Le régulateur veut apporter une réponse à cet « irritant » problème avec un assouplissement des contraintes en deux étapes :

  • Au 1er janvier 2020, les opérateurs pourront proposer aux utilisateurs de conserver leur numéro 01 à 05 lorsqu’ils déménagent au sein de la zone correspondant au 2 premiers chiffres de leur numéro
  • Au 1er janvier 2023, les contraintes géographiques des numéros 01 à 05 seront alignées sur celles des numéros mobiles (06/07) et des numéros 09.

Un projet de décision a été mis en ligne pour obtenir les retours des parties prenantes dans ce dossier, avec sept questions posées par l'Arcep. La consultation publique est ouverte jusqu’au 7 juin 2019 à 17h00.

Cette histoire remonte à 2010 et est déjà passée devant les tribunaux à plusieurs reprises. Après avoir été débouté en 2013 par le tribunal de commerce de Paris et en 2016 par la cour d'appel, Free remporte finalement une bataille devant la Cour de cassation en 2018.

L'affaire devait être rejugée par la cour d'appel, qui a finalement décidé de donner raison à Free, comme le rapporte l'AFP. Elle indique que SFR s'est « rendue coupable de pratiques de crédits à la consommation en méconnaissance du respect des dispositions régissant l'information des consommateurs sur ces pratiques ».

Elle demande donc une expertise pour évaluer le préjudice subi par Free. « Le préjudice résulte de l'absence d'informations préalables données aux consommateurs, qui n'ont pas été dûment informés des coûts ou avantages résultant des offres litigieuses », explique la cour.

Il y a quelques jours, le New York Times rapportait que plusieurs applications de contrôle parental avaient été éjectées de l’App Store d’iOS et que d’autres avaient reçu pour instruction de modifier lourdement leur code à moins de subir le même châtiment.

Selon les témoignages reçus par le journal, la piste s’orientait vers un problème concurrentiel. Apple était à demi-mots accusée de faire du ménage pour que sa solution intégrée de contrôle parental gagne en visibilité. Chose rare, Apple s’est fendue d’un communiqué. La société y explique que les applications visées utilisent en fait des techniques MDM (Mobile Device Management) normalement réservées aux entreprises pour la gestion de flotte d’appareils mobiles.

« Les parents ne devraient pas avoir à échanger leurs peurs sur l’usage des appareils par leurs enfants contre des risques sur la sécurité et la vie privée […]. Personne, à part vous, ne devrait avoir un accès complet pour gérer l’appareil de votre enfant ».

Et de rappeler que la concurrence sur l’App Store a toujours été encouragée (le point reste sujet à débat). La firme veut enfoncer le clou : « Contrairement à ce que le New York Times a écrit ce week-end, ce n’est pas une question de concurrence, mais de sécurité ».

Il est donc demandé aux éditeurs concernés de retirer de leur code les fonctions tirant partie de solutions MDM, interdites dans les applications grand public. Selon Apple, des courriers ont été envoyés, laissant 30 jours aux entreprises concernées pour revoir leur copie sous peine de retrait de leur application. Un délai court selon les fonctions à modifier, qui peuvent être au cœur d’une application.

Plusieurs ont cependant réussi à publier une mise à jour dans le délai imparti, tandis que d’autres ont déclaré au New York Times avoir subi le retrait de leur application sans sommation.

Framasoft a annoncé hier une importante mise à jour de ses Framapads, des blocs-notes collaboratifs s’adressant en premier lieu aux utilisateurs habituels de Google Doc.

Conscient que l’un des plus importants facteurs de rejet était l’apparence du service, un passage a été réalisé vers Etherpad 1.7.5. Outre les améliorations techniques sur code, décrit comme plus robuste, on note des changements sur les CSS, particulièrement visibles.

Le style global est beaucoup plus plat et aéré. La feuille de rédaction est maintenant détachée et centrale, portée par une ombre légère. Le texte est nettement moins compact et les fonctions sont plus lisibles. Les captures dans l'annonce officielle sont très parlantes.

Ce remaniement visuel est dû au travail conjoint de Sébastian Castro et mrflos, tous deux membres du Mouvement Colibris, que Framasoft accompagne pour « dégoogliser » ses membres. Ils n’ont pas souhaité utiliser uniquement Framapads et en ont profité pour proposer une variante.

Sur proposition d’un membre de Framasoft (Luc), les modifications ont été proposées pour inclusion dans le code principal d’Etherpad. Quelques mois de discussions ont abouti à ce changement de look par défaut.

Le fabricant vient de dévoiler les résultats de son premier trimestre et, comme prévu, ils sont inférieurs aux estimations. Les revenus sont de 52,39 milliards de milliards de wons (40 milliards d'euros), contre 60,56 milliards de milliards l'année dernière. Le bénéfice net perd pour sa part près de 60 % pour arriver à 5,04 milliards de milliards de wons (3,87 milliards d'euros).

Si la branche Consumer Electronics (CE) est en légère hausse avec 10,04 milliards de milliards de wons contre 9,74 milliards de milliards un an auparavant, les divisions IT & Mobile communications (IM) et Device Solutions (DS) sont en baisse, avec une chute très importante pour la branche mémoire : elle passe de 17,33 milliards de milliards de wons à 11,47 milliards de milliards.

Dans la partie IM, « Le chiffre d'affaires a considérablement augmenté d'un trimestre à l'autre grâce aux fortes ventes du Galaxy S10, mais les gains en volume sont modestes en raison d'une réorganisation sur le milieu et l'entrée de gamme ». Durant la présentation, les officiels de Samsung sont rapidement revenus sur le cas du Galaxy Fold pour indiquer qu'une nouvelle date de lancement serait annoncée au cours des prochaines semaines.

Quelques jours avant la publication de ses résultats, Capital apprenait que Samsung avait investi 2,6 millions d'euros dans Ledger, valorisant la jeune pousse française à 260 millions d'euros, spécialisé pour rappel dans les portefeuilles de cryptomonnaie. Ledger confirme, mais n'a pas souhaité s'étendre davantage sur le sujet.

Enfin, selon CoinDesk Korea repris par Sammobile, le constructeur serait en train de développer sa propre cryptomonnaie, simplement baptisée Samsung Coin. Elle serait basée sur Ethereum.

Rien ne va plus chez le fabricant français. Après 102,9 millions d'euros de revenus en 2017, il passe à 52,2 millions en 2018, soit 59 % de baisse. Pour le groupe, « cette décroissance provient essentiellement de la baisse des ventes de smartphones sur un marché européen en recul et marqué par la concurrence exacerbée des grandes marques ».

De son côté, Logic Instrument est quasiment stable avec 11,1 millions d'euros. Sans surprise, les pertes du groupe plongent avec 23 millions d'euros, contre 6,5 millions l'année dernière.

« La marge brute du Groupe décroît en pourcentage de -8,9 points entre 2017 et 2018, en raison de baisse de prix pour faire face à la concurrence, de déstockage de produits anciens et d’un effet euro/dollar défavorable sur l’exercice », ajoute Archos.

Le constructeur a également totalement déprécié des « produits en stock achetés avant le 31/12/2014 » pour 5,1 millions d'euros, car ils sont sous une trop vieille version d'Android pour être mis sur le marché. Et pour en ajouter une dernière couche, Archos doit payer 2,5 millions d'euros suite à un procès perdu contre un tiers allemand.

Seule « bonne » nouvelle : les charges d'exploitation sont en baisse de 6,3 millions d'euros, mais au prix d'une « réorganisation des effectifs en Europe et en Asie depuis le début de l’année 2018 et à la renégociation des principaux contrats cadres fournisseurs ».

Pour la suite, Archos compte sur sa nouvelle gamme de smartphones et tablettes, va lancer Gate Pro, « un panneau de contrôle à écran tactile avec des fonctionnalités de reconnaissance et de commande vocales », et son portefeuille de cryptomonnaie Safe-T Touch.

Une partie des utilisateurs de Windows 7 avait été particulièrement frustrée lors de l’annonce de Windows 10 : le Media Center était abandonné.

Comme le rappelle Neowin, certains étaient cependant parvenus à le faire fonctionner sur le nouveau système avec quelques bidouilles. Mais chez Microsoft, la direction prise était claire : si les clients voulaient un centre multimédia, il fallait passer par la Xbox.

Certains s’intéressent toujours au vieux composant. À tel point que Charlie Owen, ancien employé de Microsoft, a ouvert un dépôt GitHub pour y entreposer le SDK du Media Center.

Nos confrères mentionnent, comme on peut s’en douter, que le SDK en tant que tel ne sert pas vraiment. Il peut garder une valeur « éducative » pour découvrir comment fonctionnait un composant qui fut apprécié dans Windows en son temps.

Il est possible cependant que Microsoft n’apprécie guère l’idée et fasse disparaître le dépôt.

Le fabricant découpe son année fiscale d'une manière particulière puisqu'il vient de publier les résultats pour son quatrième trimestre 2019, clôturé le 31 mars. Les revenus sont de 2,79 milliards d'euros, contre 2,57 milliards un an auparavant. Le bénéfice net est aussi en hausse avec 257 millions d'euros au lieu de 208 millions en 2018.

De bons résultats pour Logitech, qui s'en félicite : « Nous avons enregistré notre troisième année consécutive de croissance à deux chiffres [avec 10 % cette année, ndlr] à taux de change constants et notre chiffre d’affaires le plus élevé de tous les temps ».

Minecraft fêtera ses 10 ans le 17 mai prochain, au cours d’un grand évènement organisé par Microsoft. L’éditeur de Redmond avait racheté Mojang pour 2,5 milliards de dollars à son créateur, Markus Persson, souvent plus connu sous son pseudonyme Notch.

Or, Variety notait hier que Notch serait absent de l’évènement, pour une raison simple : il n’a pas été invité. Comment et pourquoi le créateur du célèbre jeu ne viendrait-il pas fêter un anniversaire aussi important ?

Selon un porte-parole de Microsoft, « ses commentaires et opinions ne reflètent pas ceux de Microsoft ou Mojang et ne sont pas représentatifs de Minecraft ». En ligne de mire, de nombreux tweets très polémiques, tantôt des points de vue extrêmes, tantôt des phrases chocs fleurant bon le racisme, l’homophobie et la transphobie.

L’individu est donc devenu difficile à caser dans un évènement où la presse sera conviée, autour d’un titre joué par environ 91 millions de joueurs par mois, dont de nombreux enfants. En dépit de ses vues tranchées et provocatrices, Notch reste suivi par 3,7 millions de personnes sur Twitter.

Notez qu'en mars, Microsoft a fait supprimer presque toutes les références à Markus Persson dans Minecraft. Il n'apparaît plus que dans les crédits du jeu. L'éditeur ne s'est pas exprimé sur ce point, mais on imagine que les raisons sont similaires.