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20 amendements ont été adoptés en commission des affaires culturelles. Le texte, sans surprise, vient limiter à deux ans la durée de leur droit à indemnisation, en coordination avec la directive sur le droit d’auteur. Autrement dit, éditeurs et agences percevront une rémunération des sites pour l’usage de chacun de leurs articles sur 730 jours.

Le rapporteur a fait adopter son amendement AC37 qui vient limiter le périmètre des exceptions relatives aux courts extraits. Si un site (dont les moteurs de recherche, réseaux sociaux, plateformes, etc.) peut utiliser des courts extraits d’un article de presse sans avoir à payer de droits voisins, tel ne sera plus le cas lorsque l’efficacité de ces droits s’en trouvera « affectée », en particulier lors d’un usage massif de ces courts extraits, à l’image de Google News.

De même, l’amendement AC35 est passé. Il prévient que l’assiette du droit voisin reposera sur les recettes directes mais aussi indirectes des sites. « La notion de recettes d’exploitation de toute nature directe et indirecte doit permettre d’appréhender tous les revenus, notamment publicitaires ou résultant de la vente de données de connexion, générés par l’exploitation des publications de presse ».

Et puisque de nombreux sites de presse bardent leurs publications de plug-in Facebook, ceux-ci profiteront par contrecoup de leur choix stratégique, avec le lecteur pour levier. 

Les sites seront tenus d’assurer un haut niveau de transparence : éditeurs et agences devront disposer de tous les « éléments d’information relatifs aux utilisations des publications de presse par leurs usagers et tous les autres éléments d’information nécessaires à une évaluation transparente de la rémunération ».

Enfin, les journalistes percevront une partie « appropriée et équitable » des droits voisins perçus par les éditeurs et agences. La notion d’équité permettra de tenir compte l’importance de chaque article « dans la valorisation (…) auprès des plateformes ». Les éditeurs et agences auront à leur fournir chaque année une information sur les modalités de calcul de la part leur revenant. Le texte est encore susceptible d’être modifié en séance, après cet examen en commission.

La proposition de loi sera débattue en hémicycle le 9 mai 2019.

Les revenus du groupe grimpent de 10,9 % pour atteindre 553,7 millions d'euros, dont 394,9 millions proviennent de la publicité (+7,1 % sur un an). Le résultat opérationnel est pour sa part de 40,6 millions d'euros, contre 24,6 millions au premier trimestre 2018.

Après une petite baisse de 3 % suite à la publication des résultats, l'action de TF1 est repartie à la hausse à 9,74 euros, soit 3 % de hausse par rapport au 28 avril veille de la mise en ligne du bilan.

Psyonix l'a officiellement annoncé, avec une foire aux questions pour l'occasion. Le montant de la transaction n'est pas précisé.

L'éditeur affirme que rien ne va changer à court terme, tandis que sur une plus longue période il est prévu de proposer le jeu Rocket League sur la boutique en ligne d'Epic Games.

Le titre reste pour l'instant disponible sur Steam, mais le studio ne précise pas si ce sera le cas sur la durée. Par contre, Psyonix promet aux clients qui passent par la plateforme de Valve qu'ils pourront continuer à jouer et à profiter du support.

Certes, seules les conclusions de l’avocat général ont été rendues ce jour, mais la CJUE s’en inspire généralement pour son arrêt attendu dans quelques mois. La question préjudicielle est simple : est-ce qu’Airbnb Irlande bénéficie de la liberté de prestation de service ? Une réponse positive lui laisserait une belle liberté d’action.

Or, la France exige par exemple la détention d’une carte professionnelle pour certaines activités liées à l’activité d’agent immobilier (loi Hoquet du 2 janvier 1970). Suite à une plainte contre X de l’association pour un hébergement et un tourisme professionnel (AHTOP), le parquet de Paris s’était attaqué à Airbnb Ireland lui reprochant notamment le défaut de carte professionnelle outre une ribambelle d’autres infractions.

L’entreprise avait cependant estimé que la législation française lui était inapplicable, car elle n’est qu’un prestataire de la société de l’information. Secteur où la liberté est de rigueur, sauf exception.

Le 6 juin 2018, le juge d’instruction du tribunal de grande instance de Paris a suspendu la procédure en cours en posant de deux questions à la Cour de justice de l’Union européenne : est-ce que ces services bénéficient de la liberté de prestation de service ? Est-ce que les restrictions imposées peuvent elles s’appliquer à l’encontre d’Airbnb ?

Selon l’avocat général, Airbnb est bel et bien un « service de la société de l’information » et lorsqu’il est presté depuis un pays européen, il bénéficie du principe de libre circulation. La position était combattue par l’AHTOP ou encore par le gouvernement français. Dans leur esprit, la société propose un service global « dont l’élément principal est un service lié à l’immobilier ».

Or, le modèle économique d’Airbnb tombe bien dans le spectre de la directive 2000/31 sur le commerce électronique, à savoir « un service presté contre rémunération, à distance, par voie électronique et à la demande individuelle d’un destinataire ». Toutes ces conditions sont ici remplies, explique-t-il dans ses conclusions.

Malgré cette reconnaissance, la France peut-elle lui opposer les règles issues de la loi Hoquet ? Là encore, l’avocat général estime que non. Dans tous les cas, la législation française aurait dû notifier cette réglementation. Faute de l’avoir fait, elle devrait être déclarée inopposable à l’entreprise basée en Irlande.

En Corée du Sud, le fabricant présente The Sero, une télévision pensée pour les « millennials » qui ont l'habitude de regarder des vidéos verticales sur smartphone.

Une fonction « miroir » permet de récupérer des contenus de son mobile pour les transférer sur la télévision. La dalle peut pivoter pour se placer en mode paysage ou portrait suivant vos besoins.

Des haut-parleurs 4.1 d'une puissance totale de 60 watts sont intégrés. La sortie du premier modèle de 43" est programmée pour la fin du mois en Corée, pour… 1 500 euros environ.

Quelques jours avant son Summit 2019 (7 au 9 mai), la société rachetée par IBM pour 34 milliards de dollars dévoile un nouveau logo.

Elle explique que l'idée du changement remonte à 2017. La principale raison était son rendu sur les écrans de petite taille tels que ceux des smartphones. Interrogés, certains clients expliquaient avoir du mal à cerner la personne sous le chapeau, le fameux Shadowman.

Celle-ci a été supprimée pour laisser toute la place au chapeau rouge, avec une nouvelle police d'écriture. Bref, rien de plus qu'un léger changement cosmétique.

Cette décision concerne la violation des termes de sa liberté conditionnelle en 2012 quand il s'est réfugié à l'ambassade de l'Équateur, comme l'explique Reuters. La peine maximum était d'un an de prison, nous en sommes donc très proche. Pour rappel, le fondateur de WikiLeaks a été arrêté dans l'ambassade le 11 avril par la police anglaise.

« Vous êtes restés pendant près de sept ans (à l’ambassade), exploitant votre position privilégiée pour faire fi de la loi, et affichant aux yeux du monde entier votre mépris pour les lois de ce pays », lâche la juge Deborah Taylor.

« Je me suis retrouvé aux prises avec des circonstances terrifiantes pour lesquelles ni moi, ni ceux auprès de qui j’avais demandé conseil, ne pouvions trouver de solution. J’ai fait ce que je pensais être le mieux à l’époque », répond Julian Assange par l'intermédiaire de son avocat.

Pour WikiLeaks, cette décision est « choquante et vindicative ». Reste maintenant la question de son extradition vers les États-Unis qui doit être examinée dès aujourd'hui. « L'enjeu pourrait être une question de vie ou de mort pour M. Assange », affirme le rédacteur en chef de Wikileaks Kristinn Hrafnsson.

Au premier trimestre, le chiffre d'affaires d'Orange passe de 10,196 milliards d'euros en 2018 à 10,185 milliards en 2019 (0,1 %). L'opérateur annonce par contre une croissance de 0,4 % si l'on enlève « l’incidence de la période promotionnelle sur les offres de lecture numérique » comme ePresse et izneo.

« La croissance de la plupart des segments compense la légère érosion du chiffre d’affaires en France (-1,8%) dans un environnement promotionnel toujours très intense », explique le groupe. Lors de la conférence suivant la publication, les dirigeants sont revenus sur les promotions « à vie » proposées par Bouygues Telecom, Iliad et SFR. Orange accuse ces pratiques de casser le marché et affirme qu'elle n'en proposera pas.

Quoi qu'il en soit, Orange revendique 19 000 clients supplémentaires sur le mobile, avec un taux de couverture de 99 % de la population, et 49 000 sur le fixe. La fibre signe un record historique ce trimestre : 168 000 ventes en l'espace de trois mois en France, pour un total de 2,8 millions de clients, et 114 000 en Espagne.

De plus, « Orange a signé le 25 avril un accord de partage de réseau avec Vodafone en Espagne. Ceci permettra d’étendre la couverture, d’augmenter la capacité, de se préparer aux défis de la 5G et de générer des économies importantes de dépenses de réseau », aussi bien sûr le fixe que le mobile.

Du côté d'Orange Bank, 39 000 clients ont été gagnés, pour arriver à 287 000. En bourse, l'action du groupe est en baisse de 3 %.

Theresay May a limogé mercredi Garry Williamson. Son ministre de la Défense est accusé d’avoir été à l’origine des fuites dans The Telegraph sur le choix du Royaume-Uni d’autoriser Huawei à participer  au déploiement de la 5G outre-Manche.

Un communiqué du 10 Downing Street justifie le limogeage : « la décision de la Première ministre repose sur son comportement dans l'enquête sur les circonstances de la divulgation non autorisée d'informations à l’occasion d’une réunion du Conseil national de sécurité ».  

Même s’il ne concerne pas le cœur du réseau, le choix Huawei est à rebours des multiples avertissements adressés par les États-Unis, qui depuis des années, soupçonnent l’équipementier d’espionnage au profit des autorités chinoises.

D’ailleurs, après ces révélations du 24 avril, Robert Strayer, secrétaire adjoint au département d’État américain a tenu à souligner que le fabricant chinois n’était pas « un vendeur de confiance ». Le 30 avril, un article de Bloomberg remettait une couche assurant que Vodafone avait trouvé des « portes dérobées » dans des équipements du géant chinois installés voilà une dizaine d’années en Italie.

Des « backdoors » rapidement reléguées par Vodafone à de simples failles sur le protocole Telnet, sans preuve d’accès non autorisé.

Sur son second trimestre fiscal de 2019, le père des Snapdragon revendique un chiffre d'affaires de 5 milliards de dollars, en baisse de 5 % sur un an. Le résultat net est par contre en hausse de 101 % à 700 millions de dollars (il était par contre de 1,1 milliard de dollars au premier trimestre 2019).

Dans ses prévisions pour le prochain trimestre, Qualcomm prévoit un chiffre d'affaires de 9,2 à 10,2 milliards de dollars, contre 5,6 milliards au troisième trimestre 2018. Une hausse très importante due au paiement par Apple d'une coquette somme suite à l'abandon des poursuites entre les deux protagonistes.

Le montant n'avait pas été dévoilé, mais dans ce document on apprend qu'il sera compris entre 4,5 et 4,7 milliards de dollars.

La Data Protection Commission Ireland a révélé que 51 enquêtes à grande échelle était actuellement en cours. Dans le lot, 17 visent des géants du numérique comme Facebook, Linkedin, Twitter, WhatsApp ou Instagram.

Sur le terrain du règlement général sur la protection des données personnelles, la CNIL irlandaise est le « chef de fil » compte tenu du choix de nombreux acteurs d’implanter leur établissement principal dans ce pays (Facebook, Twitter, WhatsApp, Google, AirBnB, Microsoft ou encore Oath). Elle a dès lors pour mission de coordonner les enquêtes concernant les traitements transfrontaliers de données (voir les lignes directrices sur le sujet)

Hier, dans une allocution devant le Sénat américain, Helen Dixon, la commissaire irlandaise à la protection des données, a indiqué que les premiers résultats de ces enquêtes sont attendus cet été.  

Sur le premier trimestre 2019, le texan affiche des revenus de 1,27 milliard de dollars, en baisse de 23 % sur un an, principalement à cause du marché des cartes graphiques. La chute n'est plus que de 10 %, imputable cette fois-ci aux processeurs. Par contre, le bénéfice net dévisse de 82 % : 16 millions de dollars contre 81 millions un an auparavant.

Derrière ces deux mauvaises nouvelles, une bonne tout de même : la marge brute gagne cinq points en passant de 36 à 41 %. « Les revenus des processeurs Ryzen et EPYC, ainsi que des GPU pour les datacenters ont plus que doublé par rapport à l'année précédente », explique Lisa Su.

Dans le détail, la branche Computing and Graphics affiche des revenus de 831 millions de dollars (-26 % sur un an, -16 % sur trois mois) pour un produit d'exploitation de 16 millions (-88 % sur un an).

Pour celle Enterprise, Embedded and Semi-Custom, les chiffres sont respectivement de 441 millions de dollars (-17 % sur un an, +2 % sur trois mois) et 68 millions de dollars (+385 %). En prenant en compte des pertes du produit d'exploitation de 48 millions de dollars pour le reste du groupe, le total est donc positif de 38 millions de dollars, contre 120 millions l'année dernière.

L'annonce des résultats n'a eu que peu d'influence sur l'action en bourse, qui s'établit à l'heure actuelle à 26,81 dollars.

Annoncé en 2017, ce système d'exploitation pensé pour les voitures ne doit pas être confondu avec l'interface Android Auto servant à faire le lien entre la voiture et votre smartphone.

Désormais, « les développeurs d'applications multimédias seront en mesure de créer de nouvelles expériences de divertissement pour Android Automotive OS », explique le géant du Net.

D'autres catégories d'applications pourraient suivre prochainement. Le 8 mai, Google proposera une session dédiée aux applications Android pour les voitures durant son rendez-vous annuel I/O.

Altice n'a pas encore publié son bilan définitif pour le premier trimestre, mais des résultats préliminaires ont été mis en ligne au détour d'un document sur un énième refinancement de sa dette, repéré par Reuters.

Les revenus d'Altice France (alias SFR) sont de 2,52 milliards d'euros pour le premier trimestre, soit une baisse de 3,1 %. « C’est principalement dû à un recul sur un an des revenus fixes et mobiles grand public alors que la croissance de la base d’abonnés sur les segments du fixe comme du mobile a été contrebalancée par des reculs de l’ARPU ».

Pour résumer, la hausse des clients sur le fixe et le mobile ne suffit pas à contrebalancer la baisse du revenu moyen par abonné. « Altice France a également été pénalisé par l’arrêt d’un coup de pouce fiscal lié à ses offres de presse en ligne », ajoutent nos confrères.

Il faut maintenant attendre la publication des résultats d'Altice pour avoir plus de détail. La date n'est pas encore fixée.

La société qui propose un moteur de recherche sans récolte de données, à la manière de Qwant en Europe, milite désormais pour un Do Not Track Act.

L'arrivée du RGPD pousse en effet de plus en plus d'acteurs à s'interroger sur l'évolution de la réglementation américaine concernant la collecte des données, afin qu'elle soit plus en faveur des droits des internautes.

Un changement qui semble anticipé par Facebook et Google notamment, qui multiplient les prises de positions pour se dire plus « privacy friendly » ces derniers mois, bien que leur modèle économique continue de reposer sur l'exploitation publicitaires de nos informations.

Dans la pratique, DuckDuckGo évoque la prise en compte forcée (par la loi) du signal Do Not Track. Un choix étrange alors qu'il commence à être abandonné. Mais cette volonté devrait résonner en Europe alors qu'ePrivacy est toujours en discussion.

Ce texte doit notamment organiser la façon dont les utilisateurs doivent faire connaître leur consentement aux sites, par exemple à travers le navigateur. Mais de nombreux acteurs s'y opposent et tentent au contraire d'assouplir la régulation concernant la vie privée en Europe.