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Le groupe M7, basé au Luxembourg, revendique plus de 3 millions d'abonnés dans six pays : Pays-Bas, Belgique, Allemagne, Autriche, République tchèque et Slovaquie.

« Opérant sous différentes marques, M7 distribue des grandes chaînes gratuites nationales et des labels internationaux de premier plan, dont Disney Channel, HBO, Eurosport, National Geographic, et Nickelodeon », explique Vivendi (maison mère de Canal+).

En plus d'étendre son emprise en Europe, la filiale de Vivendi va ainsi renforcer sa base client, comme l'indique Maxime Saada, président du directoire du Groupe Canal+ : « L’opération permettrait d’approcher les 20 millions d’abonnés dans le monde. Notre base globale d’abonnés aura ainsi quasiment doublé en cinq ans, avec une nette accélération depuis 2015 ».

« Le prix d’acquisition serait légèrement supérieur à 1 milliard d’euros pour un chiffre d’affaires de plus de 400 millions d’euros », explique le communiqué. Cette transaction doit encore être approuvée par les autorités.

Près de quatre ans après son lancement, la plateforme tire sa révérence, avec les applications mobiles dans son sillage. Le gaming est réintégré dans l'application principale et dans une sous-section de YouTube.

Sur les pages dédiées au support, le message est sans appel : « le 30 mai, l'application YouTube Gaming sera supprimée ». Dans une foire aux questions, Google précise qu'il « n'est pas possible de définir la page Jeux vidéo comme page par défaut dans l'application mobile ou sur youtube.com ».

« Nous vous recommandons de fusionner vos abonnements YouTube et YouTube Gaming à partir des paramètres de YouTube Gaming. Il est impossible de transférer les jeux que vous avez enregistrés dans YouTube Gaming », est-il enfin précisé.

Suite au décret de Donald Trump plaçant le fabricant chinois sur liste noire, les conséquences sont très nombreuses. La suspension d'accords commerciaux avec des sociétés comme Google, Microsoft, Intel et Arm n'est pas la seule.

Huawei n'apparaît plus sur la liste des membres de la SD Association, comme le rapporte The Next Web. Dans l'état actuel des choses, les prochains produits Huawei ne peuvent pas prendre en charge les cartes SD et microSD (rien ne change pour les anciens).

Huawei est toujours membre de la Wi-Fi Alliance, mais cette dernière « a temporairement restreint la participation » du Chinois au sein de ses activités. Les prochains terminaux mobiles pourront proposer du Wi-Fi, mais ils ne seront pas certifiés.

Enfin, le constructeur a décidé de suspendre volontairement sa participation au JEDEC (Joint Electron Device Engineering Council) « jusqu'à ce que les restrictions imposées par le gouvernement américain soient supprimées », comme l'indique Nikkei Asian Review.

Les fréquences 5G mises aux enchères à l'automne seront sur la bande des 3,5 GHz… déjà utilisée pour le THD radio et la boucle locale radio.

La solution technique retenue est la synchronisation permettant de faire cohabiter tout ce petit monde en exploitant au maximum le spectre disponible. Il existe encore des projets en cours/à venir sur le THD radio et le régulateur veut en avoir la liste.

« L’Arcep a ouvert le 11 décembre 2017 un guichet pour le déploiement de réseaux THD radio dans la bande 3,4 ‑ 3,8 GHz afin de répondre aux attentes des territoires en matière de connectivité à très haut débit dans le contexte du Plan France très haut débit. Ce guichet est à ce jour ouvert jusqu’au 31 décembre 2019 sur l’ensemble de la France métropolitaine ».

Fin 2018, dans sa consultation publique sur l'attribution des nouvelles fréquences 5G, le régulateur « envisageait une accélération du calendrier du guichet THD radio avec une exigence de dépôt des dossiers avant fin mars 2019 ».

Finalement, le gendarme des télécoms souffle le chaud et le froid : « l’Arcep prévoit de maintenir le guichet ouvert dans les départements où il existe des projets avancés de réseaux THD. L’Arcep envisage aussi, dans des proportions mesurées, de prolonger l’ouverture du guichet pour ces projets au-delà du 31 décembre 2019 ».

Le régulateur « doit donc déterminer les départements dans lesquels des réseaux THD radio devraient être déployés ». Une nouvelle consultation publique est donc lancée pour « permettre aux acteurs concernés d’informer l’Arcep de leur projet avant le 30 juin 2019 ».

Ainsi, « les contributeurs sont invités à fournir l’ensemble des éléments utiles pour juger de l’état d’avancement de leur projet et à préciser la date à laquelle ils estiment pouvoir déposer un dossier au guichet THD radio ».

C'est en tout cas l'hypothèse que l'on peut lancer après la découverte d'un placeholder sur la boutique en ligne de l'éditeur. Il ne donne aucune information supplémentaire.

Jeuxvideo.com rappelle que, l'année dernière, Chris Early, vice-président en charge des partenariats et du revenu chez Ubisoft, ne voyait pas spécialement d'avenir dans les abonnements : « Je pense que l'abonnement inhibe notre progrès ».

Il faudra certainement attendre sa conférence à l'E3 pour en apprendre davantage.

Les relations entre les Américains et le fabricant chinois sont tendues et c'est peu de le dire. Si Huawei fait le dos rond sur son placement sur liste noire par Trump, il est plus vindicatif contre FedEx.

Huawei affirme à Reuters que deux colis envoyés du Japon vers la Chine se sont retrouvés… aux États-Unis, à Memphis (Tennessee). Une situation similaire aurait eu lieu sur deux autres colis envoyés du Vietnam vers une autre destination en Asie.

Huawei affirme que les paquets ne contenaient que des documents, aucune « technologie ». Le chinois affirme que ces incidents « sapent » sa confiance en FedEx et qu'il va revoir ses besoins logistiques.

Un porte-parole de FedEx indique que les colis ont été « mal acheminés par erreur » et qu'il ne s'agit pas d'une demande d'une tierce partie. « Il s'agit d'un problème isolé, limité à un très petit nombre de colis », ajoute-t-il.

Huawei affirme enfin avoir déposé une plainte auprès de l'autorité postale chinoise.

Google a confirmé dimanche soir qu’un bug d’indexation avait été réglé. Il sévissait depuis presque trois jours.

Il était déjà mentionné le 24 mai par le compte Twitter officiel de Google pour les webmasters. La firme y indiquait simplement qu’il sévissait depuis six heures, mais sans détailler les conséquences, que l’on imagine plus ou moins importantes selon les sites.

Si la situation semble donc rentrer dans l’ordre, l’historique du compte Twitter montre des corrections très régulières. Le 23 mai, un autre bug d’indexation avait été corrigé, ou encore divers problèmes avec la Console de recherche fin avril, précédés d’autres soucis d’indexation deux semaines plus tôt, et d'autres en début de mois.

Problème, ces bugs n’ont rien de mineur et peuvent avoir un impact lourd sur les entreprises chez qui Google joue un rôle clé dans le trafic web généré. Ces problèmes mettent en avant la potentielle dépendance à un acteur unique dont les soubresauts peuvent entrainer des catastrophes.

La situation est connue mais revient sur le devant de la scène à chaque nouveau pépin technique. On évoque le plus souvent une mise en danger quand la moitié (ou plus) du trafic vient de Google.

On ne parle pas seulement de la recherche classique, mais également des autres services du géant, notamment Actualités. De nombreux sites ont un besoin vital de visibilité sur ce dernier, le moteur d’indexation des contenus jouant alors un rôle crucial, surtout pour la détection rapide des nouveaux contenus.

S’il fait mal son travail, même pendant quelques jours, il peut en résulter une baisse drastique de fréquentation, donc de revenus. Même son de cloche chez SearchEngineLand, qui y voit l’opportunité de développer les autres sources de trafic : réseaux sociaux, trafic direct, emails, publicités et autres.

C'est du moins ce qu'affirment des sources à Reuters. Le géant chinois est côté à la bourse de New York depuis 2014. Toujours selon nos confrères, une demande pourrait être déposée à Hong Kong au second semestre de l'année.

Les parties proches du dossier réfutent un mouvement s'inscrivant dans une logique de guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis. Néanmoins, étant donné le contexte actuel, « il faut préparer un plan d'urgence pour les sociétés chinoises cotées aux États-Unis », explique Hao Hong, responsable chez le courtier BOCOM International.

Pour rappel, l'OMS avait fait part de son intention de classer comme maladie l'addiction aux jeux vidéo. Une proposition entérinée par l’Assemblée mondiale de la Santé (CIM-11).

Après l'Entertainment Software Association (ESA) qui a fait part de son mécontentement en demandant à l'OMS de revenir sur sa décision, c'est au tour du SELL (Syndicat Des Éditeurs de Logiciels de Loisirs) d'entrer dans la danse.

« La notion de "trouble du jeu vidéo" de l’OMS ne repose sur aucune preuve suffisamment solide justifiant son intégration dans l’un des outils normatifs les plus importants de l’OMS. Une fois ajoutées à la liste, ces notions peuvent y rester, à tort, pendant des années », explique Simon Little de l'ISFE (Interactive Software Fédération of Europe)

Il « rejoint les associations professionnelles de jeux vidéo du monde entier afin de demander aux États membres, tout d'abord, de revoir la décision de l’OMS sur l'intégration du "Trouble du jeu vidéo" dans la CIM-11, puis, à court terme, de redéfinir cette notion en tant que "pratique de jeu à risque", et, à terme, de retirer intégralement la notion de "trouble du jeu vidéo » de la CIM-11" ».